
Bonjour à vous et bienvenue,
2005 a vu la victoire du NON à la constitution, et je suis heureux du résultat obtenu dans le Sud-Côte d'Or avec en particulier un joli 50,77 % à Beaune. Dans ce vote, vous avez, dans votre grande majorité, refusé un texte non pas pour moins d'Europe mais au contraire pour une Europe des projets. Actuellement, les dirigeants européens ne proposent rien, à croire que ce traité était le nirvana indéepassable. Nous ne cessons de répéter qu'une autre voie est possible avec un préalable : les nations européennes doivent garder leur souveraineté pleine et entière. Actuellement, le bricolage institutionnel qui est préparé en sous mains sur le dos des peuples est inacceptable.Nicolas Dupont-Aignan, Président de Debout de la République, a fustigé avec raison le comportement des députés français qui ont applaudi Monsieur BARROSO Président de la commission européenne en visite à Paris. Certains politiques français, déjà, neuf mois après le référendum proposent de présenter une nouvelle version du traité. Face à ce mépris du verdict des urnes, 2006 restera une année d’action et de combat. Vous avez bien exprimé l’idée que l'Europe ne redémarrera qu'avec de fortes initiatives pour relancer d'abord la croissance économique et non subir la politique néo-libérale qui nous est servie régulièrement sous des apparences trompeuses de « réformes ». Avec les conséquences que l’on observe tous les jours malheureusement : suppression d’emplois chez KODAK, délocalisation chez SEB …
En vérité, Il nous faut retrouver une Europe de la croissance. Dans ce sens, cette année,une initiative vigoureuse des dirigeants européens est indispensable.C'est la condition pour que notre pays se porte mieux avec des finances publiques saines , des crédits pour assurer l’équilibre de nos territoires et un chômage en net recul.Dans ces conditions notre Région la Bourgogne, notre département la Côte d'Or et notre commune Beaune seraient plus à même d'assurer leurs missions en matière de solidarité, d'égalité des chances et de d'accompagnement économique.
Devant nous, les chantiers sont immenses pour assurer notre devoir de solidarité envers toutes les générations. Ce sont à ces conditions seulement que cette année se présentera sous de meilleurs hospices.
André Malraux : "J'ai longtemps subordonné la France à la justice sociale. à l'heure actuelle je subordonne la justice sociale à la Nation, parce que je pense que si l'on ne s’appuie pas sur la Nation, on ne fera pas de justice sociale, on ne fera que des discours