idem magazine

Le blog sur l'identité électronique, les titres sécurisés, les techniques biométriques

Dans le monde de la carte à puce, il n'était pas très connu, ni même reconnu. Alors un petit rappel historique.


Jean-Pierre, cadre des Banques Populaires, faisait partie du groupe informel de Cergy. Il réunissait des personnes à la recherche d'un produit permettant de pallier les faiblesses sécuritaires de la Carte Bleue qui avaient connu un pic inquiétant en 1975. À cette date, le groupement Carte Bleue avait décidé de nommer un responsable de la sécurité : Jean-Marc Bornet, l'actuel Président du groupement des Cartes Bancaires "CB".
Nous vivions dans les années du " 22 à Asnières ". On commandait une ligne téléphonique que l'on obtenait plusieurs mois, voire années, plus tard. En 1974, le président Valéry Giscard d'Estaing décide de doter la France d'une infrastructure de télécommunications en adéquation avec un pays industrialisé et à l'avant-garde de la technologie.

La Carte Bleue est née en novembre 1967. Le paiement était validé chez le commerçant à l'aide " d'imprimante à pression ", mieux connue sous le nom de " sabot " ou " fer à repasser ". Pas de demande d'autorisation téléphonique, les commerçants n'étaient pas tous équipés. On se souvient de ce fraudeur qui a commencé son périple à la frontière italienne et qui n'a été arrêté qu'en Bretagne après avoir écumé bon nombre de magasins et de restaurants.

Le groupe de Cergy se met alors à la recherche d'un produit qui pouvait s'auto-contrôler en mode off line. Un responsable marketing rencontre Roland Moreno qui lui parle de son projet de produit portable. Il présentait son projet sous la forme d'une plaque de bois où il avait bricolé des circuits électroniques. Le principe de fonctionnement était simple : le client porte une bague à son doigt sur laquelle était implanté un circuit électronique. Les broches de ce circuit étaient insérées dans un dispositif (un premier lecteur). Le client actionnait une mollette faisant apparaître deux chiffres (Roland Moreno disait qu'il était trop fainéant pour en créer quatre) le futur code confidentiel. Si le code était bon, le voyant vert s'allumait ; dans le cas contraire c'était le rouge.

Le groupe de Cergy, avec Jean-Pierre Gervais, avait compris qu'il tenait là, après adaptation, une idée qui leur permettrait d'aboutir à une carte dotée d'un microcircuit auto-contrôlable. Soutenu fortement par Alain Le Corre, directeur-général de la Chambre Syndicale des Banque Populaires, ainsi que par la Direction Générale des Télécommunications sous la houlette de Victoire Chaumont, le groupe de Cergy travaille sur le projet.

L'industrie prend le relais. Une équipe de Bull, dirigée par Michel Ugon, opte d'emblée pour l'adoption d'un microprocesseur qui pourrait non seulement s'auto-contrôler, mais aussi s'autoprogrammer. C'est l'invention du MAM (Microprocesseur Autoprogrammable Monolithique) baptisé SPOM en anglais (Self autoprogrammable one-chip Memory). Autrement dit : l'actuelle carte à puce.

Les premiers prototypes ont été mis au point par Bull sur la base de microprocesseur mis au point par Motorola dans une usine dirigée par... Marc Lassus, le président charismatique du futur Gemplus. Il avait réalisé le " micro boîtier " dans l'usine de Toulouse et, ensuite, la puce Microcalculateur en Écosse.

Bravo Jean-Pierre. En rédigeant ces quelques lignes, je souhaitais te rendre un peu de justice.
Charles COPIN
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Les offres de "Cloud computing" se sont fortement développées ces dernières années. Cependant, le recours par les entreprises à ces services pose des questions nouvelles en termes juridiques et de gestion des risques. Afin de préciser le cadre juridique applicable, la CNIL a lancé fin 2011 une consultation publique sur le Cloud computing. Forte des nombreuses contributions recueillies, elle actualise aujourd'hui son analyse sur le cadre juridique applicable. Elle publie également des recommandations pratiques à destination des entreprises françaises, et notamment des PME, qui souhaitent avoir recours à des prestations de Cloud.


L'expression " informatique en nuage " ou " Cloud computing " désigne le déport vers " le nuage Internet "* de données et d'applications qui auparavant étaient situées sur les serveurs et ordinateurs des sociétés, des organisations ou des particuliers. Le modèle économique associé s'apparente à la location de ressources informatiques avec une facturation en fonction de la consommation.

La gamme d'offres correspondantes a connu un fort développement ces quatre dernières années, notamment au travers du stockage et de l'édition en ligne de documents ou même des réseaux sociaux par exemple.

De nombreuses offres de services de Cloud computing sont désormais disponibles sur le marché, que ce soit pour l'hébergement d'infrastructures (IaaS – Infrastructure as a Service), la fourniture de plateformes de développement (PaaS – Platform as a Service) ou celle de logiciels en ligne (SaaS – Software as a Service). Ces offres sont proposées dans des Clouds publics (service partagé et mutualisé entre de nombreux clients), privés (Cloud dédié à un client) ou hybrides (combinaison des modèles public et privé).

Une nécessaire clarification du cadre juridique

Le Cloud computing représente pour les entreprises une évolution majeure de leurs services informatiques et propose de nombreux avantages, notamment celui de mutualiser les coûts d'hébergement et d'opérations.

Les questions de sécurité, de qualification du prestataire, de loi applicable et de transfert des données sont particulièrement délicates dans le cadre du Cloud computing. Les entreprises souhaitant recourir à ces services ont donc besoin d'une clarification des responsabilités y afférant qui leur est applicable.

La standardisation des offres et le recours par les prestataires de Cloud à des contrats d'adhésion pour formaliser leurs relations contractuelles avec leurs clients laissent peu de marge de négociation à ces derniers. De plus, il apparaît que les prestataires fournissent généralement peu d'informations à leurs clients quant aux mesures techniques et organisationnelles mises en oeuvre permettant de garantir la sécurité et la confidentialité des données traitées pour le compte des clients. Cette insuffisance de transparence de la part des prestataires fait défaut aux clients, puisqu'ils ne disposent pas de toutes les informations nécessaires leur permettant de remplir leurs obligations en tant que responsables de traitement.

Sur la base des 49 réponses à sa consultation publique, la CNIL précise aujourd'hui son analyse du cadre juridique du Cloud computing, Elle accompagne les entreprises qui souhaitent avoir recours à des prestations de Cloud et notamment les PME, en leur proposant des recommandations pratiques. Elle met aussi à leur disposition des modèles de clauses contractuelles qui peuvent être insérés dans les contrats de services de Cloud computing.

* Bien avant qu'apparaisse l'expression " Cloud Computing ", les architectes réseau schématisaient Internet par un nuage. En anglais, le terme " the Cloud " était couramment utilisé pour désigner Internet.
Communiqué de la CNIL
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Le Français 4G Secure passe sous contrôle du Singapourien SCCP Payment Services.
Cette acquisition fournira à la société de services spécialisés dans le paiement électronique un système d'authentification forte qui lui permettra de se renforcer sur le marché.


SINGAPOUR, 28 Juin, 2012 - SCCP Payment Services vient d'annoncer son entrée stratégique dans 4G SECURE SAS, une société spécialisée dans le développement d'un des plate-formes d'authentification breveté et applications de téléphonie mobile. (voir

L'acquisition de 4G Secure est la dernière étape de SCCP dans son expansion sur le marché du commerce mobile. " Dans le cadre de notre stratégie de croissance, nous avons cherché à étendre notre emprise sur l'espace de paiement mobile à travers l'accès aux technologies nouvelles qui complètent ce que nous avons déjà sous la forme de notre offre Swiff* ", a déclaré Jérôme Cle, fondateur et PDG de SCCP. Et d'ajouter : " 4G SECURE est un choix naturel, car ses technologies d'authentification brevetés et éprouvées vont de paier avec nos solutions de paiement. La synergie permet à nos clients des solutions hautement sécurisés des transactions mobiles dans un monde où le piratage et la cybercriminalité sont de plus en plus élaborés. "

4G SECURE fournit une gamme de services d'authentification forte sur le marché en forte croissance du couponing, des jeux sur l'Internet, de la billetterie et du e-commerce. La société compte parmi ses clients Chèque Déjeuner, ProwebCE, Ubiqus et Oberthur Technologies. Avant cette acquisition, 4G SECURE a travaillé avec SCCP avec des solutions en matière de sécurité mobile qui comprend la signature électronique et l'authentification à deux facteurs.

Benoît Delestre, président de 4G SECURE, qui prendra les fonctions de PDG de SCCP Francerelève : " La force des SCCP dans les solutions de paiement fournira à 4G SECURE une incursion dans le secteur bancaire et financier, et va créer des opportunités pour l'introduction de nos solutions entre les deux entreprises. Notre solution de portefeuille mobile permettra également de créer une nouvelle voie pour le développement de services de e-commerce. "

SCCP a racheté plus de 70% de 4G SECURE SAS (Europe) en Juin. CSPC contrôle actuellement plus de 60 % de la la société. Une intégration complète de tout le personnel et de l'équipe de gestion sera mise en œuvres.

*Swiff est une application de paiement concue pour les commerçants pour accepter les paiements par téléphone mobile.
Charles COPIN
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Le Club Idem a organisé le 14 juin 2012 une réunion d'informations sur le thème : Authentification forte, quelles solutions pour un parcours client optimisé ? Au cours de cette réunion se sont exprimés les représentants de 3M, d'AriadNext et de 4GSecure. Ludovic Augusto, Security System Division de 3M a présenté l'organisation du géant américain dans sa division 3M Solution de sécurité.


3M Solutions d'identification et d'authentification

Cette division fournit la chaîne de solutions de sécurité carte d'identité, passeport, Polycarbonate et Laminât ; des étiquettes pour la protection des marques et des emballages et un étui de protection pour la carte de paiement sans contact. Cet étui empêche un éventuel fraudeur de capter les informations inscrites dans la puce de la carte. La division est équipée de matériels de personnalisation et de système d'émission dans une architecture IT.

Forte de son rachat de Cogent, 3M disposent de matériels d'enrôlement biométrique (empreintes, reconnaissance faciale...) et des lecteurs mobile d'empreintes digitales ainsi qu'une gamme de lecteurs de documents d'identité.

Du côté logiciel les solutions 3M proposent :
- des kits de développement sous Windows 7, Linux OS, C++ et Java ;
- Un logiciel de reconnaissance optique et de lecture de Code 2D ;
- Une plate-forme d'authentification automatique de documents sécurisées.

AriadNEXT : la preuve par la dématérialisation

C'est à partir des solutions de 3M qu'AriadNext a développé S<CUBE, sa propre solution de dématérialisation offrant un système d'authentification forte et une gestion sécurisée et conviviale de l'enrôlement du client, explique Guillaume Despagne, son président.

AriadNEXT a été créée le 5 mars 2010 après trois années de recherche et développement passées à mettre au point les matériels et logiciels qui forment l'offre de l'entreprise. Au 31 décembre 2011, la société comptait un effectif de dix-neuf personnes.

S<CUBE est le packaging d'un ensemble composé du scanner 3M, d'un PAD de signature WaveCom et d'un écran permettant aux deux parties de visualiser le contrat. Le tout géré par un logiciel dédié agréé par l'ANSSI (Agence Nationale des Systèmes d'Information) donnant à l'ensemble un haut degré de confiance. L'authentification forte comprend deux étapes :
- Une analyse du risque client avec la lecture de documents d'identité, de moyens de paiement et leur numérisation par le scanner et le contrôle des éléments sécuritaires. De plus, le système analyse les cohérences entre chaque document (même nom, adresse...) ;
- la signature d'un contrat entre le client et l'opérateur.

Le parcours client implique trois acteurs : le client, le vendeur, l'entreprise ou l'organisation. En réalité toute entreprise ou organisation impliquée dans une relation contractuelle avec une personne.
- Le client présente ses documents exigés par l'entreprise, puis signe le contrat ;
- le vendeur copie les pièces, enregistre le client, imprime le contrat et l'envoie à l'entreprise ;
- l'entreprise analyse le contrat et l'archive si tout est conforme.

Prenant l'exemple d'un opérateur de télécommunications dans le schéma actuel, le temps entre l'entrée du client dans la boutique et l'archivage du contrat en bout de chaîne prend actuellement une quinzaine de jours. C'est un processus long, une logistique coûteuse (entre 3 € et 6 € par contrat de téléphonie). Par ailleurs, la fraude affecte 2% à 5% des nouveaux contrats télécoms. Les coûts de la fraude à la souscription entraîne une perte de 20 millions d'euros par an. Quant aux coûts du process de souscription, ils atteignent quelque 6 millions d'euros par an.

La solution AriadNext se déploie actuellement dans 900 espaces SFR et expérimentée chez plusieurs opérateurs comme Virgin Mobile, The Phone House, Bouygues Telecom et Auchan.

4G Secure
Créée en 2010 par des experts du paiement, du mobile et du sans-contact, 4G Secure est basé à Paris, et déjà à Genève et à Singapour. La société commercialise des plates-formes en mode SaaS et Cloud offrant une authentification forte, un enrôlement dématérialisé, avec un mode de paiement et un portefeuille de coupons mobile sécurisé et de carte cadeau. Parmi ses clients, la société compte le groupe chèque déjeuner, Ubiqus, Visa Ma Ville... et des partenaires comme Oberthur, Capgemini, Sopra Group, Paybox...

Dans sa présentation, Benoît Delestre, président de 4G Secure, a présenté les deux marchés qu'il compte développer : l'enrôlement au point de vente et l'enrôlement en ligne. Ce dernier point est aujourd'hui à développer fortement dans la mesure où il est très facile d'ouvrir des comptes sur l'Internet, mais sans grande sécurité tant pour l'internaute que pour le gestionnaire du site web.

" L'enrôlement est un processus long et contraignant pour le client " affirme Benoît Delestre. Un internaute doit photocopier des documents d'identité, les expédier par courrier et attendre la réponse du site qui doit vérifier un certain nombre d'éléments avant d'accorder le droit de jouer en ligne ou de contracter un crédit à la consommation. Résultat : une confiance émoussée par les nombreux cas de piratages décrits par les médias et des solutions lourdes à mettre en place. Un décalage réel entre le souhait de l'internaute demandant un enrôlement rapide, la dématérialisation des échanges, la sécurité de l'authentification dans un univers sécurisé et aux procédures simplifiées et la réalité de l'offre actuelle.

Pour pallier cette situation, 4G Secure considère que la "plate-forme idéale d'enrôlement" est un " système clé en main de souscription 100 % dématérialisé et sécurisé ". Et de préciser que ce système ne demande aucun équipement spécifique supplémentaire, entendez par là : aucun token, carte, lecteur ou autre authentificateur hardware. Tout se passe à partir d'équipements largement détenus par les internautes : smartphones, tablettes, PC.

Comment ça marche ?
À l'aide la webcam de son PC ou de sa tablette ou à l'aide de la caméra de son smartphone, l'internaute photographie un ou plusieurs de ses documents d'identité. Puis l'internaute l'envoie au site web de l'entreprise qui va vérifier la cohérence dans les documents. Sur la carte d'identité les informations codées dans la piste MRZ (Machine Readable Zone) située au bas de la carte doivent correspondre à celles figurant en clair sur le document officiel. Autre exemple, la lecture du code barres 2D apposée par les fournisseurs d'énergie sur leur facture, attribuant une valeur de certification du document.

Une fois la personne enrôlée, il faut lui fournir un système d'authentification sûr et rapide. C'est le deuxième volet du système 4G Secure qui mise sur le smartphone, un matériel détenu par une majorité d'internaute. Pour appuyer sa démonstration Benoît Delestre cite le témoignage de LegiGame, une société qui offre une solution de conversion des comptes provisoires en comptes définitifs des joueurs en ligne. La solution de 4G Secure consiste, après validation de l'identité de l'internaute, d'envoyer sur le smartphone de ce dernier un code 2D qui va contenir une chaîne de sécurité qui permettra d'obtenir une signature électronique à valeur légale. Lorsque l'internaute se connecte sur un site, il tape son code confidentiel sur son smartphone qui fera apparaître le code 2D. Il lui suffira de présenter ce code à la webcam de son ordinateur pour être immédiatement identifié et authentifié. Un mix de technologies qui renforce très sérieusement la sécurité de la transaction électronique.

3m___ariadnext_parcours_client___quelles_solutions_d__authentification_0031.pdf 3M - AriadNEXT Parcours client - Quelles solutions d'authentification 0031.pdf  (2.13 Mo)
presentation_14juin_v3_ppt.pdf présentation-14juin V3.ppt.pdf  (5.54 Mo)

Charles COPIN
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Les offres de "Cloud computing" se sont fortement développées ces dernières années. Cependant, le recours par les entreprises à ces services pose des questions nouvelles en termes juridiques et de gestion des risques. Afin de préciser le cadre juridique applicable, la CNIL a lancé fin 2011 une consultation publique sur le Cloud computing. Forte des nombreuses contributions recueillies, elle actualise aujourd'hui son analyse sur le cadre juridique applicable. Elle publie également des recommandations pratiques à destination des entreprises françaises, et notamment des PME, qui souhaitent avoir recours à des prestations de Cloud.


L'expression " informatique en nuage " ou " Cloud computing " désigne le déport vers " le nuage Internet "* de données et d'applications qui auparavant étaient situées sur les serveurs et ordinateurs des sociétés, des organisations ou des particuliers. Le modèle économique associé s'apparente à la location de ressources informatiques avec une facturation en fonction de la consommation.

La gamme d'offres correspondantes a connu un fort développement ces quatre dernières années, notamment au travers du stockage et de l'édition en ligne de documents ou même des réseaux sociaux par exemple.
De nombreuses offres de services de Cloud computing sont désormais disponibles sur le marché, que ce soit pour l'hébergement d'infrastructures (IaaS – Infrastructure as a Service), la fourniture de plateformes de développement (PaaS – Platform as a Service) ou celle de logiciels en ligne (SaaS – Software as a Service). Ces offres sont proposées dans des Clouds publics (service partagé et mutualisé entre de nombreux clients), privés (Cloud dédié à un client) ou hybrides (combinaison des modèles public et privé).

Une nécessaire clarification du cadre juridique
 

Le Cloud computing représente pour les entreprises une évolution majeure de leurs services informatiques et propose de nombreux avantages, notamment celui de mutualiser les coûts d'hébergement et d'opérations.
Les questions de sécurité, de qualification du prestataire, de loi applicable et de transfert des données sont particulièrement délicates dans le cadre du Cloud computing. Les entreprises souhaitant recourir à ces services ont donc besoin d'une clarification des responsabilités y afférant qui leur est applicable.

La standardisation des offres et le recours par les prestataires de Cloud à des contrats d'adhésion pour formaliser leurs relations contractuelles avec leurs clients laissent peu de marge de négociation à ces derniers. De plus, il apparaît que les prestataires fournissent généralement peu d'informations à leurs clients quant aux mesures techniques et organisationnelles mises en œuvre permettant de garantir la sécurité et la confidentialité des données traitées pour le compte des clients. Cette insuffisance de transparence de la part des prestataires fait défaut aux clients, puisqu'ils ne disposent pas de toutes les informations nécessaires leur permettant de remplir leurs obligations en tant que responsables de traitement.

Sur la base des 49 réponses à sa consultation publique, la CNIL précise aujourd'hui son analyse du cadre juridique du Cloud computing, Elle accompagne les entreprises qui souhaitent avoir recours à des prestations de Cloud et notamment les PME, en leur proposant des recommandations pratiques. Elle met aussi à leur disposition des modèles de clauses contractuelles qui peuvent être insérés dans les contrats de services de Cloud computing.
 
* Bien avant qu'apparaisse l'expression " Cloud Computing ", les architectes réseau schématisaient Internet par un nuage. En anglais, le terme " the Cloud " était couramment utilisé pour désigner Internet.
Communiqué CNIL
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Le Club Idem vous invite à participer à sa prochaine réunion sur le thème de l'authentification forte. Trois industriels viendront présenter leur solution : 3M France, AriadNext, 4G Secure.


Plan du Collège des Ingénieurs
Plan du Collège des Ingénieurs
Réunion Club Idem : 14 juin 2012 - de 8h30 à 11h00
Collège des Ingénieurs, 215 Bd Saint-Germain - 75007 Paris
Informations : 01 47 54 93 35
Inscription auprès de :
Charles Copin

Les orateurs
3M
3M capture l’essence des idées nouvelles et les transforme en milliers de produits ingénieux. Grâce à sa culture
de l’innovation collaborative, le groupe alimente un flux incessant de technologies dont la vocation est
de simplifier la vie quotidienne. 3M est, par excellence, l’entreprise innovante qui ne cesse jamais d’inventer.
Présent dans plus de 65 pays avec 84 000 collaborateurs dans le monde, le groupe réalise un chiffre
d’affaires de 30 milliards de dollars.
Présent en France depuis 60 ans, 3M est aujourd’hui implanté sur 15 sites – dont 13 usines - et emploie plus
de 3 000 personnes.

A propos de la division 3M Système de sécurité
La division 3M Système de sécurité est un partenaire de confiance, reconnu comme un acteur de référence
avec le déploiement de solutions de sécurité innovantes auprès de nombreux gouvernements et entreprises
privées dans le monde entier – afin de garantir la sécurité des personnes, documents et des biens. 3M met à
profit toute sa connaissance, son expertise sectorielle et sa technologie de pointe pour adresser de multiples
challenges de sécurité, incluant des technologies uniques pour sécuriser les documents d’identité, des dispositifs
de capture et d’authentification des documents d’identité pour les aéroports, hôtels, banques et des systèmes
pour le contrôle aux frontières.

Les solutions 3M Cogent ajoutent à ces compétences des solutions d’identification biométrique destinées
aux gouvernements, aux forces de Police et aux enjeux de sécurité des entreprises. 3M Cogent délivre des
systèmes d’identification de très grande qualité, des produits et services s’appuyant sur des technologies
d’avant-garde, précise et rapide. Les technologies de la division 3M Système de sécurité sont utilisées dans
plus de 100 pays partout dans le monde.

AriadNEXT
AriadNEXT développe et commercialise des solutions permettant de simplifier et réduire les coûts des procédures
d’enrôlement en point de vente tout en luttant plus efficacement contre la fraude à la souscription et
distribuant des identités numériques qualifiées. Les distributeurs gagnent en efficacité commerciale (suppression
du papier, paiement des commissions plus rapide) et les fournisseurs de services réduisent leurs
coûts opérationnels (contrôle et blocage des dossiers frauduleux en temps réel).

Plus d'informations sur Ariadnext

La solution Ariadnext présentée
La solution développée par AriadNEXT dématérialise et sécurise l’intégralité du process de souscription
client en point de vente. Elle s’appuie sur un terminal dédié (le S<CUBE) embarquant un scanner 3M,
connecté à un serveur central. Le terminal numérise et authentifie les documents du client et permet la
signature électronique des contrats ; le serveur stocke les dossiers et les analyse automatiquement selon les
règles définies par le fournisseur de service.

4G Secure
4G Secure, créée en 2010 par des experts du paiement, du mobile et du sans-contact (codes-barres 2D et 1D, NFC), est spécialisée dans le développement d’applications mobiles et serveurs. 4G Secure exploite des plates-formes en mode SaaS et Cloud dans le domaine des moyens de paiement sécurisé sur mobile, de l’authentification forte, de la signature electronique et de l’enrôlement dématérialisé sur les marchés suivants : Banque, E-Commerce, M-Commerce, Fidélisation, Carte Cadeau, Couponing, Contrôle d’Accès, Ticketing, I-Gaming et Cloud Computing.

4G Secure est entouré de partenaires renommés tels que Oberthur, Capgemini, Sopra Group, ou encore Logica. Des références de qualité comme le Groupe Chèque Déjeuner, Ubiqus ou encore Vis Ma Ville nous font déjà confiance. 4G Secure a pour objectif de devenir l’acteur incontournable de toutes les transactions électroniques émises directement depuis le mobile.

Pour plus d'informations : 4G Secure

club_idem_14_05_2012_invite.pdf Club Idem 14_05_2012 INVITE.pdf  (568.09 Ko)

Charles COPIN
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Login People S.A, éditeur de la technologie de l’ADN du Numérique® qui propose des solutions innovantes d’authentification forte pour protéger les accès aux réseaux publics et privés, annonce le lancement de la version 5.5 du Digital DNA Server® et présente de nombreuses fonctionnalités et compatibilités nouvelles.


Cette version est le résultat d’une prise en compte d’évolutions technologiques demandées par le marché, notamment la compatibilité iOS (iPad & iPhone) qui permet à un utilisateur de se connecter avec son Iphone ou Ipad sur un site sécurisé et de procéder à une authentification forte directement avec l’ADN numérique de l’Ipad ou de l’Iphone utilisé.

L’application ADN du Numérique® est disponible sur l’App Store d’Apple© depuis le 10 avril 2012 et permet à l’utilisateur d’enregistrer l’ADN numérique de son iPhone ou de son iPad. L’authentification de l’utilisateur devient alors transparente. A noter également que Login People propose le SDK (Software Development Kit) iOS permettant aux éditeurs d’Applications pour iPhone & iPad d’intégrer nativement l’authentification forte par ADN du Numérique dans leurs applications.

Dans la poursuite des travaux effectués avec les équipes de Microsoft France, la version 5.5 du Digital DNA Server® est aussi conçue pour pouvoir s’intégrer facilement avec Microsoft AD FS 2.0.

Cette nouvelle version respecte toujours les standards de Login People, à savoir « facilité d'installation, d’utilisation et de maintenance».
Le nouveau Digital DNA Server® a été présenté lors du dernier salon InfoSecurity Europe avec le concours du Distributeur Britannique Login People Distribution (UK) Ltd.
Communiqué Login People
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L'entretien avec le directeur de l'ANTS a été réalisé avant les élections présidentielles. Aujourd'hui, la situation est changée, les décisions ou les projets sont marqués d'un grand point d'interrogation. Quelles décisions prendra le nouveau ministre ? La CNIe, objet de rejet de l'opposition d'alors sera-t-elle rejetée par la nouvelle administration ? Le permis de conduire qui devait être équipée d'une puce sera-t-elle privée de cet apport sécuritaire essentiel ? Il faudra attendre quelques semaines avant d'en savoir plus.


Bertrand Maréchaux : permis de conduire à puce, si le futur ministre...
Charles Copin : Comment va l'ANTS ?
Bertrand Maréchaux : Elle va bien, merci. L'Agence a renforcé sa structure en recrutant des spécialistes de haut niveau pour moins dépendre de ses prestataires extérieurs pour les fondamentaux. L'Agence a ainsi renforcée ses capacités techniques. L'ANTS va diversifier l'activité de son centre d'appel limitée à ce jour au traitement du SIV. Dès le mois de juin, nous récupérerons l’assistance des passeports et, par la suite, celle des nouveaux titres sécurisés : le permis de conduire et la carte d'identité. En parallèle, l'ANTS exerce son activité auprès des ministères divers et non seulement celui de l’Intérieur, notamment, dans la fourniture des " cartes Agents".

C. C. : Quels sont les grands travaux pour l'année 2012 ?
B. M. : Dans l'immédiat, en dehors des "cartes agent", nous travaillons sur les démarches de sécurisation de la carte d'identité, notamment celles portant sur la dématérialisation de l'état civil qui est à la base de l'obtention d'un titre. Cette sécurisation est liée également à celle des factures agissant comme justification de domicile. La combinaison de l'ensemble devrait renforcer très sensiblement la sécurité de la chaîne de délivrance des titres sécurisés.

C. C. La sécurisation de l'état civil a déjà été entamée en 2011. Qu'en est-il aujourd'hui ?
B. M. : Dès l'année prochaine, ce sont les mairies du lieu où s'effectue la demande de titre qui vérifieront la réalité des éléments d'état civil auprès de la mairie du lieu de naissance du requérant ceci de façon informatisée et sécurisée au travers du dispositif conçu et réalisé par l'ANTS.

C. C. : Peut-on dire que l'on est passé du stade expérimental à la généralisation du système ?
B. M. :
Non, parce que l'on recense sept éditeurs différents de logiciels spécialisés pour les collectivités territoriales. Nous en sommes au stade de vérification et d'agrément des interfaces de chaque éditeur. C'est au début de 2013 que l'on pourra passer progressivement à la phase opérationnelle.

C. C. Qu'en est-il de la sécurisation des justificatifs de domicile ?
B. M. :
Nous sommes dans une phase de structuration du système. L'ANTS développera une base de données qui contiendra les caractéristiques du code barres de l'émetteur des justificatifs. Toute personne à qui l'on présentera ce document pourra lire ce code et vérifier qu'il correspond bien à celui de l'émetteur du document.

C. C. : Autre grand chantier : le permis de conduire. J'ai été surpris d'une décision de Bruxelles imposant que la carte soit en polycarbonate. Qu'en pensez-vous ?
B. M. :
Vous posez le problème de la représentativité de l'industrie français dans les instances européennes. Il faut peser sur le choix des fonctionnaires de Bruxelles très en amont, sinon d'autres s'en chargent. Je crains que ce soit ce qui s'est passé.

C. C. La directive européenne ne précise pas si le permis de conduire contiendra une puce ? Quelle est la position de la France?
B. M. :
La France est susceptible d’être un des pays, avec notamment les Pays-Bas, à retenir la technologie de la puce. La décision est à confirmer par le nouveau ministre.

C.C. : Quelle sera la fonction de cette puce ?
B.M. :
comme le précise la directive, les informations contenues dans la mémoire de la puce seront celles figurant en clair sur le permis de conduire. La puce permettra une plus forte sécurité en compliquant la contrefaçon et donc l'usurpation d'identité à partir de ce titre.

C. C. Qu'en est-il de la carte d'identité, telle qu'elle a été retenue par le gouvernement après l'avis du conseil constitutionnel ?
B. M. :
La loi, après les décisions du Conseil Constitutionnel, permet de fabriquer un titre offrant la même sécurité que celle développée pour les passeports. La vérification de la validité du nouveau titre est beaucoup plus sécurisée dans la mesure où l'on pourra vérifier que les empreintes digitales présentées par la personne contrôlée correspondent bien à celles enregistrées dans la puce de la carte d'identité. C'est un renforcement très significatif de la sécurité du titre.

Par ailleurs, la puce dite « e-services » n'a pas été retenue par le Conseil Constitutionnel. Ce dernier ayant considéré que le rôle de l'État n'apparaissait pas clairement. En effet, rien ne précisait la responsabilité de l'État dans cette puce de services électroniques. Ce que dit le conseil constitutionnel est qu'une loi consistant à engager la responsabilité de l'État dans la validation des rapports, notamment commerciaux, entre des particuliers suppose une définition préalable argumentée de ce que signifie cet engagement de l'État.

C. C. : la société civile, notamment les organisations et entreprises impliquées dans une relation contractuelle avec une personne physique doivent s'assurer de l'identité de la personne. Pourront-elles, dans ce cadre précis, utiliser la puce pour s'assurer de l'identité du contractant ?
B. M. :
Clairement pas. Ni la lettre, ni l'esprit de la Loi n'offrent cette possibilité. Le Conseil constitutionnel précise que la possibilité d'utiliser la carte d'identité pour d'autres usages que régaliens relève de la loi. C'est donc par une nouvelle loi que l'on pourra élargir le périmètre d'application.
Charles COPIN
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• Fabasoft ouvre la voie de l'identité numérique dématérialisée en Suisse.
• Folio Cloud, le nuages d'affaires européen de Fabasoft, prend en charge l'authentification avec SuisseID et permet ainsi de connaître avec certitude l'identité numérique des utilisateurs du nuage. Une évolution majeure pour la collaboration sécurisée par Internet entre partenaires commerciaux en Suisse.


SuisseID est la première preuve d'identité électronique standardisée de Suisse, qui permet la signature électronique à valeur légale et l'authentification sécurisée. Depuis 2010, l'utilisation sécurisée de services Internet avec carte à puce ou clé USB est possible pour toute personne physique.

« La sécurité du nuage est pour nous de la plus haute importance », affirme Helmut Fallmann, membre du directoire de Fabasoft AG. « C'est pourquoi je suis particulièrement content que nous ayons passé avec SuisseID comme carte d'accès à Folio Cloud une étape majeure vers plus de sécurité. Car l'utilisation sécurisée de services sur Internet commence par une authentification sécurisée. »

À propos de Fabasoft
Fabasoft est un grand éditeur européen de logiciels et prestataire d'infonuagique, qui a son siège social en Autriche. L'entreprise est spécialisée dans les solutions de saisie sécurisée, de classement et de conservation des documents d'entreprise, ainsi que de collaboration informelle et structurée.
Fabasoft

À propos de Folio Cloud
Folio Cloud est le nuage d'affaires européen qui permet une collaboration sécurisée et sans faille avec les partenaires commerciaux par Internet (collaboration d'entreprise à entreprise). Les données du nuage restent dans les centres de calcul de Fabasoft en Europe. Fabasoft est contrôlé et certifié selon toutes les normes de sécurité et de fiabilité (ISO 27001, ISO 20000, SAS 70 type II). Folio Cloud se base sur des logiciels ouverts et n'utilise aucun produit logiciel de fabricants américains. Ceci exclut toute possibilité d'accès aux données par les autorités américaines au titre de la loi US Patriot Act.
Foliocloud

Le texte du communiqué issu d'une traduction ne doit d'aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d'origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.
Communiqué Fabasoft
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Le décret n° 2012-366 du 15 mars 2012 relatif à la signification des actes d'huissier de justice par voie électronique et aux notifications internationales a été publié au Journal Officiel.


Il concerne les huissiers qui pourront délivrer des actes aux avocats et aux particuliers.

Cette signification par voie électronique offre une garantie identique à celle de la remise physique de l'acte à son destinataire.

Lire le détail sur le site de Legifrance
Charles COPIN
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