de Nathalie Château-Artaud |
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La Musicothérapie
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L'autisme en quelques mots
L'Organisation Mondiale de la Santé donne cette définition de l'autisme : «trouble envahissant du développement». Il affecte la majeure partie du fonctionnement cognitif, émotionnel et social. « Autisme signifie littéralement que le sujet vit en fonction de son propre « soi ». Pour l'observateur, un enfant autistique paraît centré sur lui-même puisqu'il montre peu de réactions au monde extérieur. Cependant, ce qui peut sembler paradoxal c'est que l'enfant qui est dans une telle situation a très peu conscience d'être un « soi » ». Car, « l'autisme est un état qui s'oppose à la pensée ». OBJECTIFS DE SOIN En fonction des capacités propres à chaque enfant : - Diminuer l'angoisse et la souffrance de l'enfant mais aussi de sa famille. - Lancer ou relancer le développement lorsqu'il y a retrait, stagnation, régression. - Favoriser l'autonomie : liberté intérieure, capacité de différencier, limitation de la confusion, adaptabilité, être acteur. Aussi les ateliers de musicothérapie proposent : - Aménager un lien - Un bain musical - Un bain mélodique - Rendre possible le jeu Article en entier
Nathalie
Rédigé par Nathalie le Vendredi 1 Juillet 2011 à 08:01
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Voici un autre document très riche du Dr Jacqueline Verdeau-Pailles, neuro-psychiatre récemment décédée, sur le thème de "La musicothérapie dans l'autisme infantile et la schizophrénie de l'adulte"
Nathalie
Voici le mémoire de Pedneault Frédéric (Canada Université Trois rivière à Québec) qui a utilisé un protocole adapté à un groupe selon la méthode GIM (Guided imagery and music).
"La Méthode Bonny en Musique et imagerie guidée est une thérapie transformatrice axée sur la musique dans laquelle le client écoute un programme d’extraits classiques alors qu’il est en état de relaxation. La musique agit alors comme catalyseur sur les images, souvenirs et sentiments enfouis dans la conscience et en favorise l’émergence, le déploiement et la transformation. Sous la supervision d’un thérapeute, la méthode GIM peut permettre l’intégration et la guérison à plusieurs niveaux. Cette approche a fait ses preuves auprès d’un large éventail de personnes aux prises avec des difficultés et des questionnements." selon Guylaine Vaillancourt. Ce mémoire présente une double intérêt : tout d'abord du point de vue méthodologique (mesures et évaluations de la pratique en musicothérapie réceptive - peu de références existent sur le "comment évaluer nos pratiques ?" dans l'hexagone) et d'autre part en ce qui concerne cette méthode de la musicothérapie réceptive -GIM- très peu connue chez nous en France. Lien
Nathalie Château-Artaud
Stage proposé du 30 juillet au 2 août 2011 avec Henning von Vangerow
Vivre différents rythmes simultanément avec nos pieds, nos bras, notre voix. Tout cela autour du joueur de surdo ( tambour japonais) qui est au cœur du groupe et qui pulse pour nous... Une expérience unique de lâcher prise, de centrage et de reconnection profonde qui engage tout votre corps. Voici ce qu’Henning von Vangerow nous propose dans ce stage. Henning sera accompagné par Carlo et Carla Trippi Nessi qui eux vous proposent de repérer votre scénario de vie, de le jouer et surtout de le modifier, afin qu’il soit précisément ce que vous attendez de vous pour votre vie. Un stage ludique et engageant qui se joue aux niveaux des sensations, des sentiments et de l’intellect.
Nathalie
Voici une formation professionnelle en thérapie vocale qui est proposée aux musicothérapeutes par Mireille Marie.
Les objectifs : - Enrichir sa pratique par la découverte des techniques vocales et énergétiques spécifiques à l’Euphonie Vocale - Trouver une cohérence en intégrant la dimension spirituelle à sa pratique - S’enrichir par une mise en commun théorique et pratique de ses propres expériences à la lumière de ces apports Dates Du vendredi 29 juillet à 19 heures Au mardi 2 août à 17 heures au Château Gréa à Rotalier ( Jura)
Nathalie
Nathalie Château-Artaud
Nathalie Château-Artaud
La musique adoucit les mœurs… et stimule le cerveau !
« Nous possédons tous un cerveau musical qui ne demande qu’à nous aider tout au long de notre existence », affirme le Dr Pierre Lemarquis, neurologue et neurophysiologiste. Dans Sérénade pour un cerveau musicien, il souligne ainsi le rôle essentiel de la musique dans le traitement de nombreuses pathologies - maladies dégénératives, troubles cognitifs, douleur… - mais aussi tout simplement dans le développement de nos compétences. Et dans la régulation de notre – bonne - humeur. Les musiciens auraient des capacités intellectuelles supérieures à la moyenne. Leur mémoire serait bien meilleure, ainsi que leur aptitude à la lecture et au calcul mathématique. Pour autant, inutile d’être un instrumentiste ou un chanteur chevronné pour tirer bénéfice de la musique : le simple fait de l’écouter suffirait aussi à faire des miracles ! La musique favoriserait notamment le développement neuronal, et augmenterait la capacité d’apprentissage. C’est le résultat d’un essai très sérieux mené en 2007, et qui a consisté à faire écouter 6 heures de musique par jour à une souris pendant 3 semaines... Le traitement de la maladie d’Alzheimer fait souvent appel à la musicothérapie. Mais ses effets sont également avérés sur bien d’autres pathologies liées à l’âge. Et par exemple « dans la maladie de Parkinson. En particulier sur la coordination motrice et la marche, tant en termes de vitesse que de distance parcourue. » D’après une étude finlandaise menée en 2008, l’écoute de musique améliorerait également la récupération intellectuelle après un accident vasculaire cérébral. L’auteur rappelle enfin, non sans humour, une célèbre anecdote selon laquelle le castrat Farinelli parvenait, par la seule puissance de sa voix, à provoquer des orgasmes chez certaines femmes... Un exemple qui ne serait pas unique, « le même phénomène (ayant) été rapporté maintes fois avec Frank Sinatra, les Beatles, Elvis Presley… et même Tino Rossi ». Que du bonheur, donc ! Un ouvrage dense, mais abordable.
Nathalie Château-Artaud
Aux patients victimes d’un accident vasculaire cérébral (AVC), la prescription de séances de musicothérapie pourrait s’avérer fort utile. Jazz, musique classique et folk soulageraient certains troubles dépressifs qui suivent l’accident, et amélioreraient l’élocution.
Une équipe finlandaise s’est intéressée à 60 patients hospitalisés pour AVC. Juste après leur accident, une partie se voyait proposer deux heures quotidiennes de musique de leur choix. Ce « traitement » a été poursuivi six mois, les autres membres de la cohorte constituant le groupe contrôle. « Trois mois après leur AVC, nous avons remarqué que les patients du groupe traité étaient moins déprimés. Par ailleurs, leurs progrès en matière d’élocution étaient plus importants » souligne l’un des auteurs. Ce dernier affiche toutefois un optimisme mesuré. « Il s’agit de la première étude sur ce sujet, nous avons donc besoin de confirmer ces données auprès d’une cohorte plus large. »
Nathalie Château-Artaud
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