de Nathalie Château-Artaud

Presse

Mardi 20 Janvier 2009
Nathalie Château-Artaud
Rédigé par Nathalie Château-Artaud le Mardi 20 Janvier 2009 à 00:08 | Commentaires (8)

Presse

Lundi 10 Mars 2008
Marrakech TV
Un reportage sur une partie de mes activités se trouve en ligne sur le site Marrakech TV.
Pour le trouver il suffit d'aller dans "historique des programmes", de descendre dans "Agenda " puis de cliquer dans "art des sens édition 8".


Alors bonne navigation.

Nathalie
Rédigé par Nathalie le Lundi 10 Mars 2008 à 09:59 | Commentaires (2)
Une pratique vieille comme le monde
• Des soins d’appoint en psychiatrie


Les origines chinoises de la musicothérapie remontent au cinquième siècle avant Jésus Christ. Les sages de l’empire du Milieu soutenaient qu’à chaque organe du corps correspondait un son, un rythme particulier.
Dans les sociétés occidentales, il a fallu attendre le début du siècle avant que la thérapie par la musique ne pénètre les milieux professionnels et ce, à l’état expérimental. En France, on l’employa notamment pour traiter les soldats revenus du combat, dans les années 1950, et soulager leurs traumatismes de guerre.
Aujourd’hui, la musicothérapie fait partie des services offerts dans de nombreux centres psychiatriques, foyers pour personnes âgées, orphelinats ou centres de bien-être à travers le monde.
Nathalie Château-Artaud, musicothésapeute, a ouvert le premier cabinet de ce type au Maroc, au début du mois de février. Dans la région de Marrakech, elle travaille aussi en collaboration avec l’hôpital psychiatrique : une première au pays.
«Les techniques de relaxation contribuent énormément à la gestion du stress chez les patients», soutient Imane Tazi, psychiatre et professeur à la faculté de médecine et de pharmacie de Marrakech. «La musicothérapie peut être très efficace auprès des femmes enceintes, des enfants handicapés mentaux ou physiques», ajoute-t-elle. Le traitement musical pourrait même remplacer les prises en charge médicamenteuses pour les gens souffrant de douleurs chroniques, comme les rhumatismes.

Comment ça marche?

Il existe deux types de musicothérapie : réceptive et active.
Pour la forme active, c’est le sujet qui devient créateur et qui s’exprime à travers des sons et de la musique. Cette technique n’est pas sans rappeler les fameux «mantras» hindouistes et bouddhistes. «Par exemple, un adolescent pourrait se servir de percussions pour faire émerger une émotion», explique Nathalie Château-Artaud. Certains thérapeutes incluent également des mouvements corporels et du chant improvisé à ce type de traitement.
La musicothérapie réceptive, de son côté, est fondée sur l’écoute. «Chacun des instruments correspond à un organe», explique-t-elle. De fait, les sons graves résonnent habituellement dans la région de l’abdomen, alors que les plus aigus résonnent au niveau de la tête. «Ce qui est important, c’est la vibration», indique Château-Artaud. «Comme chaque organe du corps humain possède son propre rythme, il faut parfois le remettre au diapason», poursuit-elle.
Apaisement, détente et relaxation : voilà donc ce à quoi mènerait une séance de musicothérapie réceptive.
A Marrakech, l’hôtel Essaadi a trouvé l’idée enchanteresse et a décidé d’offrir des séances de musicothérapie à sa clientèle. Acupuncture sonore et healing énergétique: des alternatives pour ceux qui souhaitent se détendre sans nécessairement recevoir de massage. «Je dépose des diapasons sur les points d’acupuncture», explique Château-Artaud.
La technique semble très efficace : «J’ai ressenti un apaisement profond et la qualité de mon sommeil s’est beaucoup améliorée», témoigne Monica. Le traitement n’est cependant pas à la portée de toutes les bourses : il faut compter 500 Dh pour 50 minutes.

Bémol

«Depuis le Moyen-Âge et jusqu’aux années 1950, des orchestres de musique andalouse se produisaient dans les hôpitaux psychiatriques ou leur équivalent, partout au Maroc», raconte Driss Moussaoui, psychiatre et professeur à la faculté de médecine de Casablanca. «Et pendant longtemps, la radio nationale a fait jouer ce type de musique pendant l’heure de la sieste», ajoute-t-il.
L’influence de la musique sur l’humeur et le comportement humain ne fait donc aucun doute pour le chercheur. «Certes, il y s des rythmes qui excitent, qui apaisent et qui tonifient. Mais la musicothérapie ne suffirait pas à elle seule pour soigner un malade», prévient-il, préférant la considérer, pour l’heure, comme un traitement d’appoint.

Marie-Hélène GIGUERE
Article paru dans le journal l'Express le jeudi 8 mars 2007

La_therapie_par.tif La thérapie par.tif  (220.05 Ko)


Nathalie
Rédigé par Nathalie le Lundi 7 Mai 2007 à 22:27 | Commentaires (4)
Article rédigée par Aurélia Delin

Une vielle histoire
L’utilisation des sons et de la musique à des fins thérapeutiques remonte à l’aube de l’humanité.
Le poète Novalis fut convaincu que toute maladie n’est qu’un problème musical.
Qu’est-ce que la musique alors ? Le Robert la définit ainsi : la musique en étant l’art inspiré des « muses » combine les sons et organise une durée avec les éléments sonores d’après des règles, variables selon les lieux et les époques. Il s’agit d’une organisation dynamique des sons et donc des vibrations dans l’espace et dans le temps.

Toute vie est vibration et tout est en interaction.

Inévitablement les vibrations ou fréquences ont un impact sur notre organisme qui est un récepteur sensible.
Il y a toute sorte de fréquences dont vous vous servez quotidiennement : télé, radio, portable, four micro-onde etc. Mettons en lumière maintenant uniquement une minuscule partie de l’échelle des fréquences existantes : les fréquences sonores audibles par l’oreille humain se trouvant entre16 à 20 000 Hz (1 Hertz = 1 onde par seconde).
Le son en lui-même est déjà une composition d’un son fondamental avec des harmoniques se superposant selon des lois naturelles précises. Selon les instruments, certaines harmoniques sont plus fortes que d’autres, ce qui donne le timbre ou la couleur du son. Un son produit d’une manière acoustique ou naturelle et non pas synthétique, est un vrai chef-d’œuvre en lui-même obéissant à des lois d’harmonie de la nature - d’où le fait que l’homme peut retrouver son harmonie perdue grâce au son et grâce à certaines compositions musicales. Toute manifestation sonore qui n’est pas construite d’après ces lois naturelles donne des sons dysharmoniques ou distordues ou bien du bruit (manifestation chaotique des ondes).

Divers scientifiques ont rendus visibles le son. Déjà en 1809 (Paris) Ernst Chladni parle dans son « traité d’acoustique » des différentes formes obtenues en mettant en vibration, en frottant avec un archet, des plaques vibrantes portant du sable fin. Le Dr Hans Jenny pousse plus loin le travail de Chladni (« Cymatics », Basel 1974) en rejoignant la théorie quantique prouvant que la matière n’est qu’une concentration dans un champs énergétique continu où le son voyage en modifiant ces champs. Plus récemment le chercheur japonais, docteur en médecine alternative, Masaru Emoto (« Messages de l’eau » 2001) à étudié la plasticité de l’eau en soumettant des échantillons d’eau à des influences diverses : musiques structurées ou déstructurées, sentiments d’amour ou de haine, pensées de morts ou de vie, prières, …. Ces eaux ont été gelées puis leurs cristaux, entre – 5° et O° ont été photographiés sous microscope électronique. Les clichés obtenus sont époustouflants.
Les cristaux reflètent la splendeur ou l’horreur dont ces eaux ont été imprégnées !
Le corps humain est composé de plus de 70% d’eau …
Ce phénomène expliquerait-il l’efficacité du travail sur soi, l’influence de la musique et aussi de notre pensée sur nos cellules, sur notre propre matière?

Une musique composée d’une manière harmonieuse ou bien chaotique et « contre-humaine » peut être utilisée pour renforcer les forces vitales de la personne ou bien les détruire.

La musique est tout sauf anodine et il est temps de rendre conscient l’influence du sonore sur notre santé - dans le positif comme dans le négatif.

La musique à l’hôpital – les intervenants et les thérapeutes

L’hôpital est rempli de sons et surtout de bruits inquiétants – c’est la « musique » des machines qui surveille l’homme … pour sa survie. Et d’un seul coup une petite chanson, un air qui rappelle des souvenirs … qui relie à la vie … d’avant et qui donne « en-vie » pour après … la venue d’un ou deux musiciens intervenants qui apporte ce dont tout humain à besoin pour aller de l’avant : un lien, un regard, un sourire, et ce qui élève l’esprit vers le meilleur : une petite mélodie qui soulage et transforme.
C’est donc la musicothérapie ? Pas tout à fait même si il peut y avoir des effets thérapeutiques. Mais qu’est-ce que la musicothérapie alors ?

Comme toute thérapie, la musicothérapie s’inscrit dans un projet dans le temps avec des objectifs précis.

La plupart du temps c’est le patient qui demande une prise en charge thérapeutique.
En France la musicothérapie existe depuis les années 60.
Elle a trouvé ses points d’application surtout dans le domaine de la psychiatrie, la psychogériatrie, la néo-natalité et le monde de la petite enfance, le monde du handicap (social, physique, mental) et les soins palliatifs.
Les « techniques psychomusicales » sont utilisées pour trouver un moyen de communication pour tous ceux qui n’ont pas ou n’ont plus de paroles.

La musicothérapie faisant partie des thérapies à médiation permet au patient grâce à ce troisième élément ludique, qui est en l’occurrence la musique de travailler sur lui-même « l’air de rien » d’une manière constructive.

La musicothérapie opère par trois techniques :
La musicothérapie active :
Le patient se met au jeu avec des instruments facile d’accès. En découvrant les instruments et leurs possibilités d’expression il part à sa propre découverte en activant l’aventurier en lui … celui qui va de l’avant vers l’inconnu…tout en travaillant sur ses peurs et ses limites grâce à son potentiel créatif.

La musicothérapie réceptive :
C’est la rencontre des œuvres musicales bien choisies par le thérapeute selon leurs vertus et les objectifs thérapeutiques. C’est un travail sur l’écoute et sur l’affectivité de la personne. Toute en parlant de ce qu’elle a reçue de la musique, la personne parle d’elle-même et de son histoire « l’air de rien ».

La musicothérapie énergétique:
Encore peu utilisée en France, qui utilise les fréquences spécifiques pour harmoniser des déséquilibres fonctionnels ou bien pour stimuler l’énergie vitale. Dans ce cas, le patient reçoit un soin et n’a qu’à profiter au maximum de cette forme de prise en charge. Ce type de musicothérapie ne « s’improvise » pas. Il demande des connaissances précises dans le domaine. Une des branches de la musicothérapie énergétique est basée sur la médecine chinoise, mais il en existe aussi d’autres approches fondées sur des recherches scientifiques.

Voici quelques précurseurs français : Toute avait commencé … personne peut le dire avec exactitude. Des écrits ont été retrouvés de différentes périodes, mais la musicothérapie s’est précisée en tant que technique au moment de la création de la psychiatrie.
« C’est en effet, Philippe Pinel lui-même, qui dès sa thèse de 1801 propose d’utiliser des activités artistiques dont précisément la musique, pour aider les patients à se réinscrire dans leur histoire propre et à développer des capacités relationnelles de socialisation. Après l’époque de Pinel , la résurgence de la musicothérapie à la fin des années1960 a été le fait d’une première équipe composée de J. Jost, J. et M.A. Guilhot, M. Estellet-Brun, M. Gabai et E. Lecourt. C’était une équipe pluridisciplinaire qui associait divers compétences : ingénieur, psychiatre, psychologue, musicien et dentiste. A l’origine l’approche que l’on peut qualifier de phénoméno-comportementale était centrée sur la musicothérapie réceptive, par la suite s’est ajoutée une approche psycho-analytique qui donnera plus de place à la musicothérapie active. » ( Edith Lecourt, Professeur de Psychologie clinique, Co-fondatrice de l’Association française de Musicothérapie).

C’est ainsi que la musicothérapie en France a pris le versant psychothérapeutique.

D’autres approches apparaissent :
Les travaux du Dr Alfred Tomatis (ORL) (« Pourquoi Mozart » 1991), inventeur de « l’oreille électronique » et d’une méthode pédagogique appliquée à la rééducation auditive et vocale, qui traite ainsi divers troubles psychiques également. Ces écrits doivent être mentionnés pour les éclaircissements pionniers dans le domaine. La « Méthode Tomatis » reste particulière dans son utilisation du sonore à des fins curatifs.

La « psychophonie » crée par la chanteuse Marie –Louise Aucher en collaboration avec des médecins. A partir des recherches scientifiques occidentales, elle découvre le système des méridiens bien connu dans la médecine chinoise depuis des millénaires. Elle dépose ses découvertes à l’Académie des sciences de Paris (le 19/12 /1960 « L’homme sonore »).

Nombreux sont les travaux depuis, surtout dans le domaine de la thérapie vocale,
un mariage puissant entre la musicothérapie active et énergétique.
Le son qui modifie d’une part la conscience et qui a d’autre part une action restructurante sur les cellules et les glandes endocrines (« La voix qui guérit » par Philippe Barraqué).
La voix agit sur tous les registres de l’être humain : le corps physique et ses cellules, le psychisme et ses affects, le mental, générateur de pensée constructive ou destructrice – selon notre choix.

Les recherches de Fabien Maman (bio énergéticien du son, compositeur, musicien, acupuncteur) qu’il a fait en collaboration avec des chercheurs du CNRS des recherches sur les influences de sons sur des cellules en particulier des cellules HELA (cancer de l’utérus). Chaque son (fréquence) influence différemment la cellule, sa structure et son niveau vibratoire. Certains sons aident à renforcer les cellules saines et faire « exploser », donc détruire les cellules malades (1988, 2e Symposium Intern. sur l’Education Prénatale).


Cette forme de musicothérapie est à retenir dans le futur,
car elle est d’une rentabilité sans concurrence – nulle besoin d’instruments encombrants et chers, le patient a à tout moment - partout - tout en lui : sa voix !
Et si il n’y a plus de voix, le musicothérapeute peut lui prêter la sienne.
Il lui faut juste la guidance d’un thérapeute bien formé et expérimenté dans le domaine.


La musicothérapie à l’hôpital peut également être pertinente en traumatologie, au chevet des comateux pour les relier avec leur histoire, les rencontrer dans leur « ailleurs perdu » pour leur permettre le retour dans ce monde … ou s’ils préfèrent les accompagner pour les « adieux ».
Les services de soins palliatifs font dans certains structures déjà appel aux musicothéapeutes pour aider au lâcher-prise, soulager les douleurs, permettre d’exprimer des choses alourdissantes freinant le « décollage », enveloppant en sécurisant la personne et donnant du courage pour son « grand départ » et pour finir ainsi sa vie d’ici « en beauté ».

De l’autre côté de la vie la périnatalogie, l’individu dans sa période prénatale, est une nouvelle science qui livre des connaissances primordiales sur la construction de l’individu et l’importance de cette période cruciale, dans laquelle l’être humain construit toutes les premières bases de sa santé, de son affectivité, de ses capacités relationnelles, de ses facultés cognitives (de son intelligence) voire de sa créativité.
« L’avenir se joue avant la naissance » comme démontre par ses travaux et son expérience le Dr. Claude Imbert.
La musicothérapie est un moyen par excellence de faire de le point sur son passé –individuel et généalogique – pour devenir parent, toute en faisant du bien à l’enfant en devenir. Suite à la péridurale les salles d’accouchements ont presque oublié des accouchements « sans douleurs » grâce à des techniques de détente et de travail mental efficaces. Accompagner la naissance par une musique adaptée, portante et accueillir ce nouvel être avec une musique en toute beauté … ce n’est pas juste un beau rêve, c’est une proposition musicothérapeutique comme prévention contre la violence car c’est le premier contact avec le monde extérieur de ce petit être venu d’ailleurs – un accueil à ne pas rater!
Nathalie Château –Artaud-Graziani, musicothérapeute en cabinet à Strasbourg, spécialisée à la thérapie périnatale, confirme par son expérience en cabinet et à l’hôpital (Haute-Pierre et CMCO) l’efficacité de cette forme d’accompagnement et préparation pour les femmes enceintes, voire les femmes hospitalisées pour menaces d’accouchement prématuré, d’où la prise en charge psychothérapeutique est aussi vital que la prise en charge physique. Elle est par ailleurs une des rares pratiquantes de la musicothérapie énergétique, formée par le pionnier français internationalement reconnu Fabien Maman.

Les musicothérapeutes et les « musicomédecins »

La musique qui guérit – elle existe bien !

Depuis une vingtaine d’année des médecins d’outre Rhin se sont penchés sur la question et ont entrepris des recherches scientifiques. Le terme »Musikmedizin » ou « music medicine » pour les pays anglophone, que j’ose traduire en français par la « musicomédecine » était née suivi parla création de la » International Society of Musicmedicine » (ISMM)(« Fédération International de la musique dans la médecin ») à Lüdenscheid en Allemagne.
L’influence de la musique – oeuvre par œuvre mise sous microscope – sur la respiration, le rythme cardiaque, la circulation, le métabolisme, les contractions musculaires, la digestion, le stress et la douleur – testée sur un large nombre de patients.
L’utilisation de certaines musiques bien choisies entraînent des réductions considérables de médicaments (surtout en anti-douleur, calmants et somnifères), des anesthésies plus légères, et des rétablissements post-opératoires beaucoup plus rapides avec moins d’incidents gênants. Des résultats très intéressants pour les problématiques cardio-vasculaires, respiratoires et à ne pas oublier l’analgésie.

Voici une autre piste dans la domaine : les recherches du physicien français Joël Sternheimer (1992 dépôt de son brevet « Procédé de régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines par résonance d’échelle »). Il a élaboré des lois de « résonances harmoniques » qui prouvent scientifiquement que la musique peut influencer le développement des êtres vivants. Il traduit les fréquences émises par les protéines en moment de leur construction dans le corps, ce qui lui donne des mélodies de protéines de structures qui sont à employer comme des médicaments contre de multiples dérèglements hormonaux, métaboliques, cellulaires. Bien évidemment l’utilisation de ces « mélodies actives », qui pour l’instant sont encore un peu futuristes, ne peuvent en aucun cas être mise à disposition de personnes hors cadre médical !

La musique de demain

Le medicus comme musicus. Au moyen âge tous les médecins étudiaient également la musique … et aujourd’hui Mesdames et Messieurs médecins, n’êtes vous pas souvent des musiciens doués et passionnés ? Peut-on espérer que des ponts puissent se rétablir entre ses deux grands arts qui s’occupent d’apporter l’harmonie à l’être humain ?
Sommes nous prêts en ce 21 siècle d’humaniser l’hôpital en « jouant » tous ensemble chacun selon ses compétences « sa partie de la partition » pour célébrer une œuvre commune : les musiciens intervenants, les musicothérapeutes, les médecins et tous les autres corps de métier en encourageant la personne hospitalisée à devenir actrice de son processus de guérison.
Certes un défi loin d’être évident dans nos temps ou tout budget de santé publique est réduit à l’essentiel … mais qu’est-ce qui est essentiel ???
La pure survie ou la découverte de la VIE ?
Nous avons besoin de repenser la santé et ses « prise en charge ». Une chose est sûre, le patient doit être au centre de cette réflexion. Nous devons apprendre tous ensemble de devenir acteur de notre santé et faire notre maximum pour entretenir notre « capital » de santé. Et si nécessaire voir un médecin ou un thérapeute quand un déséquilibre s’annonce pour éviter l’évitable. C’est le patient qui doit « s’investir » dans sa santé … et nous dans la prévention.

Et si toute maladie n’était qu’un problème musical. … des dissonances que l’on puisse résoudre dans l’harmonie ou encore à l’unisson … au début était le son …



Aurélia Sickert-Delin
Musicienne de formation (violoncelle, piano, composition, musique électroacoustique et expérimentale), diplômée en composition musicale (magister artium) au Conservatoire Supérieur « Mozarteum » de Salzburg/Autriche. Ses recherches sur les effets de la musique et du son sur l’être vivant l’ont conduit naturellement vers la musicothérapie (diplômée au CIM, Centre Internationale de Musicothérapie, Paris) ainsi que vers la Sophrologie (diplômée au ESL, Vanves) pour étudier les états de conscience chez l’humain.

Elle a d’une part travaillé en tant que musicothérapeute avec des personnes autistes et psychotiques (enfants, adolescents, adultes ) et d’autre part dans le domaine « musique et handicap » avec des personnes aux handicaps divers pour leur permettre d’accéder à la musique quelles que soient leurs difficultés.
Aujourd’hui elle est très impliquée dans un travail préventif pour accompagner et préparer les futures mères et pères à l’aventure la plus extraordinaire : la création d’un nouvel être.
Spécialiste de la créativité comme moteur indispensable dans le processus de la guérison, elle continue ses recherches sur la thérapie par le son et la musique avec un intérêt particulier pour la musicothérapie énergétique et la « musicomédecine ».

Contact : vdelin@wanadoo.fr; tel:03 90 00 31 15

La_Musicotherapie_a_l_hopital.doc La Musicothérapie à l'hôpital.doc  (46.5 Ko)


Nathalie
Rédigé par Nathalie le Mercredi 19 Juillet 2006 à 10:52 | Commentaires (0)
La musicothérapie aux petits soins pour le handicap
Article paru dans Les Dernières Nouvelles D'Alsace le mercredi 22 mars 2006 dans la rubrique "Grands Reporters" concours 2006/ Toute la musique que j'aime.

Interview

Madame Château-Artaud a ouvert son cabinet de musicothérapie à Strasbourg il y a quatre ans.
- Pourquoi avez-vous choisi la musicothérapie comme spécialité ?
- La musicothérapie n'est pas une spécialité mais u n métier. Mais, à ce jour, nous n'avons aucun statut. J'ai à la base une formation de professeur de musique et à travers cette matière, je cherchais l'épanouissement des élèves, mais j'estimais être plus efficace en me tournant vers la musicothérapie.
- Ce métier nécessite-t-il une formation particulière ?
- J'ai suivi une formation sur trois ans au Centre Internationnal de Musicothérapie de Paris où j'ai obtenu le certificat aux techniques psychomusicales et à la musicothérapie.
- Pouvez-vous nous citer un cas de "guérison" spéctaculaire ?
- J'ai reçu en séance une jeune fille de 22 ans, infirme moteur cérébral, qui faisait des crises presque quotidiennement. Au bout de quelques mois, ces crises se sont espacées et sont aujourd'hui très rares grâce aux séances de musicothérapie. Pour moi, c'était une grande satisfaction bien qu'il ne s'agisse pas d'une guérison dans le sens médical du terme.


La musicothérapie aux petits soins pour le handicap

Apparue en France dans les années 60, la musicothérapie est encore très méconnue par le grand public. Pourtant ces soins paramédicaux favorisent en particulier la rééducation de personnes handicapées, moteurs ou mentales, lorsque la médecine traditionnelle n'est plus efficace.

La musicothérapie "active", qui consiste à jouer d'un instrument de musique, s'adresse spécialement aux handicapés mentaux, car elle a un impact direct sur le mental, ce qui permet de toucher l'émotionnel de la personne. Son influence est très forte sur l'être humain, car l'écoute de la musique crée des vibrations dans le corps qui mettent en action des milliers de cellules cérébrales, ce qui favorise le rétablissement de l'équilibre physique, psychique et émotionnel. Séance après séance le handicapé sort peu à peu de sa "bulle" et parvient à s'exprimer davantage.
De la même façon, la musicothérapie "active" amène progressivement les handicapés moteur, qui souffrent d'un blocage, à maîtriser leur corps, à s'exprimer de manière plus ordonnée. Avec eux il faut faire un travail de rééducation au niveau du corps et les faire lâcher leur souffrance liée à leur handicap. Mais les progrès ne sont jamais rapides, et ce travail nécessite patiente et longueur de temps.

"La maladie d'Alzheimer, l'autre handicap"

Beaucoup de personnes souffrent d'un autre handicap grave : la maladie d'Alzheimer qui se traduit par une perte ou un disfonctionnement de la mémoire, ce qui génère de l'angoisse ou à l'opposé de l'agressivité.
Chez ces personnes, on travaille surtout sur le souvenir de façon "réceptive" ou "active" en leur faisant écouter des chansons d'autrefois qui leur rappellent d'agréables souvenirs ou en leur faisant jouer d'un instrument. Ainsi touchées dans leurs émotions, ces personnes retrouvent l'estime d'elles-mêmes, l'estime des autres, réapprennent à communiquer et deviennent ainsi moins agressives ou moins angoissées. Les séances peuvent être individuelles ou en groupe.

"Mêmes causes, mêmes effets"

La musicothérapie est également utilisée pour traiter l'hyperactivité de certains enfants ou "l'hyperagressivité" ce certains détenus en milieu carcéral - Madame Lesueur, infirmière, exerce la musicothérapie à la maison d'arrêt de Strasbourg. On cherche là aussi à toucher l'émotionnel de ces personnes de sorte à atténuer leurs accès de violence, leurs pulsions. Mais là rien n'est possible sans adhésion du "patient".

"La musicothérapie préventive"

La musicothérapie n'a pas seulement un aspect curatif, elle peut être aussi "préventive". En raison de ses vertus relaxantes, on peut travailler sur le psychique d'une personne préparant un examen ou un concours important, en réduisant son stress.
Les chinois utilisent aussi la musicothérapie "énergétique", qui ne sépare pas le corps du psychique, dans la préparation physique de leurs sportifs à la veille d'une compétition.
Les bienfaits de la musicothérapie sont donc nombreux. Aussi les musicothérapeutes méritent-ils plus de reconnaissance et pourquoi pas un statut ?


Toute la musique que bébé aime

La musicothérapie est également de plus en plus pratiquée dans le domaine périnatal, que ce soit durant la grossesse ou lors de l'accouchement.

Il est avéré en effet que les bébé in utero est stimulé dès les premiers mois par les voix ou les sons qu'il perçoit. Le chant prénatal est le premier message de douceur qu'il reçoit. Il est important d'établir à travers la musique cette relation affective entre la maman et son enfant. Faire chanter les futures mamans est donc très bénéfique à l'enfant puisqu'il se crée ainsi une enveloppe sonore qui procure au bébé une sensation sécurisante, qu'il gardera après sa naissance.

"Rassurer aussi la maman"

Mais les séances de musicothérapie peuvent également apporter du bien-être au futures mamans, en supprimant leurs angoisses à la veille d'un (premier) accouchement par exemple. Elles apprennent à gérer simultanément leur corps et la douceur, car le chant facilite la respiration et apaise les angoisses du nourrisson, si bien que le chant prénatal occupe une place prépondérante dans la préparation d'un accouchement. Par ailleurs, la présence d'un musicothérapeute aurait un effet sécurisant lors d'un accouchement.
La musicothérapie procure donc confiance à la maman et protection à l'enfant.


Article rédigé par la classe de 4e 4 du collège Des Roseaux d'Illkirch sous la direction de Monsieur Schaeffer.

Nathalie
Rédigé par Nathalie le Dimanche 9 Avril 2006 à 19:55 | Commentaires (0)

Presse

Samedi 18 Mars 2006
A l'écoute de la musique intérieure
Article paru dans le journal L'Alsace le mercredi 1er mars 2006

A l'écoute de la "musique intérieure"

Quand les mots n'expriment pas l'émotion, il y a...la musique. Musicothérapeute, Nathalie Château-Artaud sait jouer de toutes les cordes pour instaurer une communication.

"Chante, Marie, chante, toi toute seule." Face à sa patiente, une jeune fille de 18 ans qui s'est réfugiée dans le mutisme, suite à une grosse dépresion, Nathalie Château-Artaud cherche à faire sortir ce frêle filet de voix...qui ne s'exprime que lorsque la main de la musicothérapeute lui appuie sur le ventre. Un corps inhabité qui a perdu ses repères et cherche une voie...

Nathalie qui exerce depuis quatre an en libéral, sait combien la quête peut-être de longue durée. Musicienne de formation, elle était professeur en collège avant d'ouvrir son cabinet de consultation de musicothérapie. "Quand j'étais adolescente, la musique a déjà eu une rôle thérapeutique. Cela m'a aidé", raconte la musicienne qui joue de la flûte traversière et de la batterie.

"Dans l'Education Nationale, je me suis vite rendue compte que la façon dont j'enseignais la musique, plus comme une façon de s'épanouir ou d'aider les enfants introvertis ou enéchec scolaire, ne correspondait pas à ce qu'on attendait d'un prof. Pour moi, leur enseigner la flûte à bec n'avait aucun sens..."

Dès la naisssance
Formée à la musicothérapie pendant deux ans à Paris, Nathalie accueille toutes sortes de plublic, de tous âges, pour des motifs très variés : stress, hyperactivité, handicap. Cela commence...avant même la naissance puisque Nathalie applique ses techniques pour accompagner les femmes enceintes.
La thérapeute qui est intervenue au Centre médico-chirurgical obstétrical de Schiltigheim ou à l'hôpital de Hautepierre dans le cadre du prjet Pluri MAP (prise en charge pluridisciplinaire pour la menace d'accouchements prématurés) connaît les techniques pour calmer les mamans angoissées, accélérer le "travail" en salle d'accouchement ou préparer une ambiance sonore sécurisante entre papa, maman et bébé, lorsque l'enfant est né... Un rôle apprécié, mais qui est resté sans suite, faute pour l'instant de financements.
Etonnée elle-même des effets produits par la musicothérapie, Nathalie cherche à faire connaître sa discipline auprès des crèches, écoles de sages-femmes ou à la protection maternelle et infantile, où elle intervient déjà dans le cadre de l'accompagnement des femmes enceintes en difficulté sociale.

Exprimer ses émotions
Dans son cabinet douillet, un tapis rond où sont disposés quelques coussins, constitue l'aire délimitée om elle intervient. Un cadre rassurant où des mailles se tricotent avec finesse et une infinité de possibles, de sons, de techniques et de manières. "J'improvise en fonction du feeling et selon la personne. Tout s'invente au fur et à mesure" explique Nathalie, à l'écoute de l'autre. "Souvent, c'est la thérapie du dernier espoir" reconnaît la jeune femme qui a pris en charge avec succès une fillette IMC (infirme moteur cérébral) en proie à des crises d'hystérie violentes. "La musique, c'est un langage non-verbal qui permet d'exprimer ses émotions. Il faut réapprendre à retrouver cette musique en soi, la musique de la vie. Les petits la possède spontanément. Ecoutez-les, ils chantent toujours."Nathalie ne croit pas si bien dire. Derrière la porte, la fillette qui attend la prochaine consultation, chantonne déjà...

Trois méthodes
"Pour simplifier, explique Nathalie Château-Artaud, il y a trois méthodes : la musicothérapie active où l'on fait participer la personne, la musicothérapie réceptive où le thérapeute joue ou fait écouter des ouvrages sonores, et la musicothérapie énergétique, basée sur la médecine chinoise et les cinq éléments. Elle agit au niveau des méridiens pour rééquilibrer l'organisme et renforcer le système immunitaire."

En pratique, la musicothérapie est l'utilisation de l'outil musical au sens large (instruments, voix, ouvrages sonores) dans une relation d'aide, pour favoriser l'équilibre physique, psychique et émotionnel. Dans son cabinet, Nathalie possède toutes sortes d'instruments de musique, venus d'ici et d'ailleurs, bâton de pluie, balafon, clochettes, cordes, flûtes ou percussions...dont le principal mérite est de pouvoir être joué par tout un chacun. Les champs d'applications de la musicothérapie sont très larges, de la natalité au sport.

Valérie Bapt
Journal L'Alsace, mars 2006

nathalie
Rédigé par nathalie le Samedi 18 Mars 2006 à 09:25 | Commentaires (0)

Presse

Lundi 9 Janvier 2006
Musique et maternité
Article paru dans les DNA - Dernières Nouvelles d'Alsace, le 1er mars 2004

Musique et maternité

Ayant quitté sa Corse natale pour des études de musicologie à Strasbourg, Nathalie Graziani a trouvé sa voie, qui allie musicothérapie et périnatalité.

Aline, 27 ans, est une future maman radieuse. En février, enceinte de 8 mois de son premier bébé, elle a monté, comme toutes les semaines depuis 5 mois, les trois étages menant dans l’espace-détente de la musicothérapeute. Allongée ou assise sur le sol, elle bénéficie d’une approche musicale relaxante grâce à des sons graves.
Ce jour-là, Nathalie Graziani utilisera successivement un gong thaïlandais, une guitare, un bâton de pluie ainsi qu’une mailloche heurtée sur bol chinois.

Respiration, acceptation
Aline apprécie : "Je pratique le yoga depuis longtemps en cours collectif. Durant ma grossesse, j’avais envie de reprendre une activité corporelle individuelle et musicale." La jeune femme, entre études prenantes et début dans un métier bancaire, ne regrette pas ce choix, pour évacuer son stress et se préparer sereinement à ce grand moment qu’est l’accouchement. Nathalie Graziani confirme : "Lors des séances, la future maman sent son bébé bouger et se détend. Cela renforce un sentiment d’estime de soi : pour l’accouchement, il faut que la maman ait confiance en elle."
Au départ, Nathalie Graziani, qui a travaillé la batterie et la flûte traversière au conservatoire, était partie pour enseigner la musique. Ce qu’elle a effectivement fait un an dans un collège. Mais autant elle pouvait pressentir ce que la musique pouvait apporter aux enfants, autant elle mesurait la distance avec le programme officiel...
Après trois ans d’études et un diplôme obtenu au Centre International de Musicothérapie de Paris, puis une formation de sophrologie avec Anaïs de Tinguy-Simon, son avenir professionnel s’est dessiné. Jeune maman elle-même, la musicothérapeute est convaincue de l’intérêt de certains sons, proche de "oum" des Tibétains. Vibrations subtiles, détente de l’organisme et douleur tenue à distance : "En relation avec la sage-femme, je propose une relaxation profonde par induction musicale à la future maman."

Vivre autre chose
La musicothérapeute et sophrologue compare sa démarche à une "péridurale sans péridurale : certaines femmes vont moins sentir la douleur, d’autres plus du tout." Car relaxation et haptonomie (qui favorise affectivité et toucher) peuvent aussi faciliter "l’acceptation par la maman de faire venir son bébé au monde."
La musicothérapeute d’intéresse aussi à la respiration. Car "au fur et à mesure que la grossesse avance, la diaphragme va être bloqué et la respiration thoracique limitée, provoquant des essoufflements. Or c’est important d’avoir une bonne capacité respiratoire pour accoucher, j’essaie de faire prendre conscience des différentes positions du dos et de la respiration au niveau des côtes flottantes."
Depuis le début de l’année, Nathalie Graziani assure ainsi deux permanences au CMCO-sihcus de Schiltigheim, mardi et vendredi de 14h30 à 16h30. Elle peut intervenir au Centre médicochirurgical et obstétrical dans le service prénatal, en salle d’accouchement, ainsi qu’en post-natal, dans la chambre avec maman et bébé. Là où chez elle, elle reçoit ainsi "des femmes qui cherchent à éviter la péridurale, d’autres qui après un long parcours sont émotionnellement fragilisées, d’autres encore qui ont eu un accouchement décevant ou qui ayant eu une péridurale, se sont senties spectatrices de ce qui leur arrivait et qui veulent vivre autre chose…"
Et après la naissance, l’histoire avec la musicothérapie, qui devient plus ludique autour de petites séances stimulantes avec bébé, n’est pas finie…
Marie Brassart-Goerg
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Nathalie
Rédigé par Nathalie le Lundi 9 Janvier 2006 à 14:43 | Commentaires (0)

Presse

Lundi 9 Janvier 2006
Une naissance bien préparée
Article paru dans le petit Bastiais en 2000.

Une naissance bien préparée

Une dizaine de femmes enceintes ont suivi hier, à la piscine du Fango, un stage de relaxation aquatique. Une méthode destinée à renforcer les liens parents-enfants.

Préparer la naissance de son enfant par des cours aquatiques de relaxation, c’est le thème du stage proposé par Nathalie Château-Artaud. Etudiante en psychothérapie et musicothérapie à Paris, elle suggère une méthode douce aux femmes enceintes. Elle consiste à pratiquer des exercices de respiration en piscine, d’émettre des sons graves et aigus afin de communiquer avec l’enfant.
Cette méthode a été conçue et déposée par Anaïs de Tinguy-Simon, sophrologue formatrice à Paris dans le but de renforcer les liens parents-enfants. Elle tente de donner une "conception" de la naissance la plus physiologique possible, diminuant ainsi l’anxiété et le stress. Le "passage du bébé" est la peur de toute femme lors de l’accouchement. Les séances en piscine permettent d’apprendre des mouvements et des respirations spécifiques qui facilitent la venue au monde de l’enfant.
« Lors de ces stages, les vibrations des sons émis par les mamans sont ressenties par les bébés. Il s’établit alors une véritable communication entre la mère et l’enfant. » raconte Nathalie Château-Artaud. "On constate avec ce type d’exercices, un raccourcissement du temps de travail lors de l’accouchement."
Cette méthode, intitulée "les Nayaïdes" incite également les pères à participer davantage tout au long de la grossesse.
"Sur Paris, un père sur deux assiste au cours. Ils sont intrigués, voire distants au départ. Certains n’osent même pas toucher le ventre de leur femme ! Nous leur permettons de mieux appréhender et de se sentir véritablement impliqué par cet évènement."
La stage dure trois jours et peut être suivi à n’importe quel stade de la grossesse, dès lors que la femme en ressant le besoin.
S.C.
Le petit Bastiais, 2000.

Nathalie
Rédigé par Nathalie le Lundi 9 Janvier 2006 à 14:00

Presse

Lundi 9 Janvier 2006
du cabinet de Musicothérapie de Nathalie Château-Artaud:
Retrouvez l'intégralité du dossier de presse en pièces jointes.

Extrait :

Les prestations de musicothérapie ont été adaptées et mises en forme pour répondre au plus grand nombre dans les domaines suivants :
  • la musicothérapie active
  • la musicothérapie réceptive et relaxation
  • la musicothérapie énergétique
  • la musicothérapie appliquée à la natalité
  • la musicothérapie appliquée au domaine du sport

dossier_presse2.pdf Dossier de presse  (163.61 Ko)


Nathalie
Rédigé par Nathalie le Lundi 9 Janvier 2006 à 13:55