Le Vrai visage d'Un "Soit-Disant EMERGENT"(reactualisé)
Le ministre Jean-Félix Mouloungui sort de son silence
Coopté
par Ali Bongo Ondimba pour occuper le porte feuille des PME et de
l’artisanat, l’ancien porte-parole de l’Union du peuple gabonais de
Pierre Mamboundou, en Europe et aux Etats-Unis, vient de prendre
définitivement position et dit assumer ses responsabilités en tant que
citoyen libre. Lucien Obiang Zuè
L’on aura longtemps attendu cette réaction, elle a fini par arriver. « Venant
du secteur privé et connaissant les réalités quotidiennes de mes
compatriotes, je pense qu’il faut sortir des coquilles partisanes,
libérer les talents et les intelligences afin de créer ensemble », c’est
en ces termes que le nouveau ministre des Petites et moyennes
entreprises et de l’artisanat, Jean-Félix Mouloungui a réagi mardi
dernier, dans les colonnes du quotidien l’Union, suite à son
exclusion de l’Union du peuple gabonais (UPG) de Pierre Mamboundou dont
il était le porte parole en Europe et aux Etats-Unis.
Selon L’Union, Jean-Félix Mouloungui justifie ce revirement par son
adhésion au tryptique de l’actuel président «
Paix-Développement-Partage » et dit assumer ses responsabilités en tant
que citoyen libre.
Même s’il éprouve «beaucoup de respect pour le président Mamboundou qui a des grandes qualités politiques », il s’indigne tout de même de constater que ses camarades d’hier manquent de lucidité. De ce fait, il a déclaré regretter « d’avoir peut-être tort d’avoir raison à l’avance ».
Consultant en communication politique et juriste de formation,
Jean-Félix Mouloungui estime par la suite que la fonction ministérielle
n’est pas une « sinécure » pour lui, mais « un contrat à durée déterminée dont la base est le devoir de résultats ».
Jean-Félix avait été exclu du parti au lendemain de sa nomination au gouvernement pour avoir « pris
une initiative privée d’un homme libre en acceptant d’entrer au
gouvernement de Paul Biyoghé Mba, alors qu’au niveau le plus élevé du
parti, nul n’a opté pour le choix de faire partie d’un gouvernement
issu d’une élection contestée », avait déclaré Thomas Ibinga, le secrétaire politique de l’UPG, le 21 octobre dernier. Poursuivant qu’on « ne peut pas être à la fois au Parti démocratique gabonais (au pouvoir) et milité à l’UPG ».
Maintenant que la rupture est consommée, le parti va s’atteler à chercher un autre porte parole en Europe.
Cadeau que nous offrons avec plaisir au "Sinistre" des PME du Gabon....
I
Avec
délectation ,Il pourra allez jeter dans cet Objet , la haine qu'Il a
osé porter contre Ali Bongo-Ondimba , NOTRE PRESIDENT en l'accusant
devant cameras de tentatives d'Assassinat et de PUTSCH , et l'AFP LIBREVILLE d'être complice .
L'Argent aurait-il fermé la bouche , du Sinistre des PME Gabonais ?
Hypocrite et Voyou , Parle encore ,
Gabon : Jean-Félix Mouloungui exclu de l'UPG (gaboneco)
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Nommé le 17 octobre dernier à la tête du département des Petites et
moyennes entreprises et de l’Artisanat dans le nouveau gouvernement
d'Ali Bongo, le porte-parole de l'Union du peuple gabonais (UPG,
opposition) en Europe et aux Etats-Unis, Jean-Félix Mouloungui, a été
sanctionné d'exclusion par son parti. Après l'annonce des résultats
définitifs de l'élection présidentielle, l'UPG de Pierre Mamboundou
avait décliné l'éventualité de prendre part à un gouvernement d'union
nationale. |
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Le porte-parole de l’Union du peuple gabonais (UPG, opposition) en
Europe et aux Etats-Unis, Jean-Félix Mouloungui, vient d'être
sanctionné d'exclusion par son parti pour avoir accepté d'intégrer, le
17 octobre dernier, le nouveau gouvernement d'Ali Bongo au poste de
ministre des Petites et moyennes entreprises et de l’Artisanat.
Le Secrétaire politique de l’UPG, Thomas Ibinga a expliqué que
Mouloungui avait «pris une initiative privée d’un homme libre en
acceptant de rentrer dans le gouvernement» alors qu'il savait
pertinemment que dans son parti «nul n’a opté pour le choix de faire
partie d’un gouvernement issu d’une élection contesté». A
l'issue du premier conseil des ministres le 19 octobre, monsieur
Mouloungui avait lui même affirmé sortir «de la politique politicienne
pour faire la politique utile», se réjouissant de se trouver au sein
d'«une équipe dynamique, jeune (…) et solidaire dans une cohésion
gouvernementale». Mais pour Thomas Ibinga, «on ne peut pas
être au PDG et militer à l’UPG, le parti l’a radié (…) Il lui revient
maintenant d’assumer ses responsabilités comme le parti a assumé les
siennes en conformité avec ses statuts et règlements en prenant une
mesure juste et appropriée.» Et le nouveau ministre des PME
et de l'Artisanat de conclure : «nous avons une tâche pour que les
Gabonais puissent vivre heureux dans un pays riche. Je pense que les
Gabonais doivent bénéficier maintenant de leur richesses et que grâce
au président Ali Bongo Ondimba nous pourrons y arriver». |
| 21-10-2009 gaboneco gaboneco |
Mouloungui ,un Mythomane ,Il mentait deja a l'Agence France Presse
En quarante-deux ans de présidence du Gabon, feu Omar Bongo
était passé maître dans l'art d'acheter ses opposants et de les
intégrer dans des gouvernements pléthoriques et inertes. Ce talent
était même l'un des secrets de sa longévité. Son fils Ali, qui lui a
officiellement succédé, vendredi 16 octobre, en promettant de " réussir la moralisation de la vie publique", s'annonce comme son digne héritier. Parmi
les nouveaux ministres du gouvernement "resserré" (29 membres contre 44
sous le dernier gouvernement de la présidence Bongo) qu'il a constitué,
figure Jean Félix
Mouloungui. Jusqu'à ce qu'il hérite du portefeuille des petites et
moyennes entreprises, M. Mouloungui était l'une des figures les plus
virulentes de l'Union du peuple gabonais (UPG), le principal parti de
l'opposition. Représentant à Paris de cette formation, il avait tenu une conférence de presse (visible sur Youtube) où il accusait Ali Bongo de "faire la guerre civile au Gabon" en bénéficiant de complicités françaises. Jetant en pâture Matignon et l'Agence France-Presse, il accusait cette dernière d'avoir été soudoyée pour "inverser les résultats" de la présidentielle et donner Ali Bongo élu à la place de Pierre Mamboundou, le président de l'UPG, véritable vainqueur de l'élection, selon lui. Soufflant sur les braises, il déclarait : "Nous allons assister à une grande boucherie car les Gabonais ne supportent pas qu'on leur ait volé leur victoire." Alors que l'armée restait discrète à Libreville, M. Mouloungui décrivait "des tanks dans tous les quartiers" et dénonçait l'intervention de "mercenaires mobutistes", de "bandits angolais" et d'"instructeurs bosniaques et serbes" au service du candidat Ali Bongo. Interrogé dans l'émision "Revu et corrigé" sur France 5, il insistait : "Nous ne reconnaissons pas l'élection de M. Bongo." Celui-la même qu'il sert aujourd'hui. Jean-Félix Mouloungui aurait été radié, lundi, de l'UPG en raison de son " initiative privée d'homme libre", rapporte le quotidien gabonais L'Union
du 20 octobre. Mais Pierre Mamboundou, président du parti et opposant
historique au "système Bongo", se serait opposé à cette éviction. La
rumeur gabonaise assure qu'il aurait lui aussi engagé des pourparlers
avec le nouveau président. Interrogé par Le Monde, Jean-Félix Mouloungui assure que son "seul tort est d'être en avance" et que, pour lui, "l'essentiel, c'est le Gabon et les Gabonais". Se présentant comme "un
juriste, patron d'un cabinet de conseil en communication et en
stratégie politique " toujours installé à Paris, le nouveau ministre
des PME se dit "homme d'entreprise" soucieux d'"apporter (s)on expertise" et non attiré par une carrière politique. "J'assume ma décision", dit-il à propos de son "transfert". Omar Bongo lui-même ne répétait-il pas que " l'opposition n'est pas une chose permanente" ?
Par décret en date du 17 octobre 2009, un gouvernement vient d'être nommé par Ali Bongo Ondimba, déclaré vainqueur de l'élection présidentielle du 30 août 2009 par la cour
constitutionnelle à l'issue d'un contentieux électoral étrange dans ses
conclusions, ses méthodes d'investigation et d'instruction.
Dans ce gouvernement un certain Jean Félix Mouloungui
a été nommé ministre des petites et moyennes entreprises et de
l'artisanat. Or, à moins d'une homonymie surprenante, Jean Félix
Mouloungui est non seulement un militant de l'UPG de Pierre Mamboundou,
mais encore il a été le représentant en France du candidat Pierre
Mamboundou au cours des élections controversées du 30 août 2009.
Si cette nomination était confirmée il faudra que un jour ou l'autre que la classe politique s'exprime sur la question de l'éthique politique de ses membres, de ses moeurs et de ses méthodes.
Alors
que de jeunes compatriotes pleins d'avenir donnent courageusement
leurinestimable vie pour le progrès du pays, d'autres méprisables
monnaient l'exposition médiatique octroyée par leurs partis politiques
pour la défense de leurs ideaux; et discréditent les souffrances et les
privations consenties par nombre d'honnêtes hommes et femmes. Tout ceci
pour 30 ou 40 malheureux deniers.
Il
grand temps que la chienlit de la classe politique cesse de tromper
l'opposition, la majorité et la population qui, pour cette dernière, à
tort a foi en leurs colères feintes, à leurs emplois de termes forts et
à leurs invectives contre Bongo et sa famille. Cà suffit!
Le
pire n'est pas qu'ils se prostituent sans vergogne. Le pire c'est de
les entendre "prétendre argumenter sur des causes dont ils n'ont
véritablement aucune connaissance.
Pour
ma part, je crois que en nommant Jean Félix Mouloungui au gouvernement
Ali Bongo Ondimba a manqué à l'une des attentes de la population
consistant à se défier des politiciens opportunistes qui participent
sans honte au divorce du gabonais avec la chose politique.Cette
situation leur étant favorable pour leurs injures publiques et leurs
programmes d'action ethnocentristes.
Ali
Bongo Bongo, montre une contradiction évidente par ce geste qui
déprécie une action pourtant saluée par beaucoup de compatriotes, à
savoir la composition d'un gouvernement assez réduit.
C'est
dégoutant! Honte éternelle aux traitres à la cause de l'opposition
gabonaise qui demeure une force de critique et de proposition à
l'action gouvernementale pour le bien de tous les gabonais!
Les Mouloungui en veulent a la Diaspora
Depuis quelques temps certains Gabonais de la Diaspora , sont sous les feux des projecteurs d'après certaines indiscrétions LE "GRAND MINISTRE MOULOUNGUI" aurait fait des promesses a qui de droit et demanderait que certains gabonais soient mis hors d'Etat de nuire (...a sa personne , bien sur...). Attentions a vos fesses , chers compatriotes , Mouloungui est en train de faire une promo-choc pour sa personne , et a promis d'amener Pierre Mamboundou sur l'Autel du sacrifice . Bonne chance a Lui , et merci a notre informateur
TSUiiiiiiiiiii! Le parent a cassé Ya' Maboundou Tout pour Mouloungui , rien pour Pierre Mamboundou
Rappel ...écrits de Mme Mouloungui , Libre Penseur
http://www.alicepegie.com/rubrique,france-gabon,463135.html
Les Français de Port-gentil accusent le gouvernement Français d’être à l’origine des troubles au Gabon
Au
cours d’une rencontre avec le Consul de France à Port-gentil, les
résidents français ont pointé du doigt la responsabilité de la France
dans les violences qui ont éclaté à Port-gentil, capitale économique du
Gabon et fief de l’opposition, après le coup d’état électoral qu’elle a
soutenu, pour installer le fils de BONGO au pouvoir.
Les
français de port-gentil ont exprimé leur désolation au Consul indiquant
qu’une protection militaire ne suffit pas à rétablir les relations de
proximité, voire familiales qui existaient déjà entre les deux
communautés.
Michel
qui vit à Port-Gentil depuis 20 ans craint que les Port-gentillais
n’oublient pas cette période macabre et désormais, les Français soient
obligé de vivre en autarcie. “Nous vivons, nous échangeons, nous
travaillons avec eux tous les jours. il ne suffit pas qu’on leur
planque le fusil sur la tête pour les obliger à s’ouvrir à nous” a-t-il
déclaré.
A
l’origine le soutien masqué de l’Elysé au candidat ALI avant même
l’ouverture de la campagne. Tous les médias français le présentaient
favori alors que les autrs candidats ne s’étaient pas encore présentés.
”
Le comble” s’exclame Henri, “c’est la manière dont le gouvernement
gabonais a procédé avant la proclamation des résultats. Il faut être
myope pour ne pas voir que c’est un coup d’état militaire”. Les forces
de l’ordre qui tirent sur les populations manifestant pacifiquement.
Aucune démocratie au monde ne peut accepter une telle mascarade”.
Alors
que le calme revient timidement à Port-gentil, ils sont nombreux, les
Français, à se demander comment demain sera fait, si jamais ALI BONGO
était maintenu au pouvoir.
La voix du peuple gabonais : Françoise MOULOUNGUI
http://www.alicepegie.com/rubrique,france-gabon,463135.html
Nous aimerions bien que le "MERCENAIRE" Mouloungui jean félix qui écrivait ceci sur le forum de l'UPG
Ce MERCENAIRE , et TRAITRE aujourd'hui Relapse a sa propre parole s'Explique /
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Pour information :
Cette
lettre de diffamation à l'encontre de Monsieur et Madame MOULOUNGUI a
été postée sur le forum par Monsieur Paul Okili Boyer (nouveau pseudo :
François Agnenguilet), le mercernaire d'Ali Ben Bongo : voir son blog gabon-diaspora.net/ et
signée par Sylvain Ndong à Bamako (Mali) quui est l'ancien représentant
Bénélux de l'UPG radié de l'UPG pour incompétence et traitrise
Monsieur
Paul Okili Boyer, mercernaire d'Ali Bongo, l'homme à la voiture noire,
a repris du service et est l'un des responsables de la campagne d'Ali
Bongo au Gabon voir son blog gabon-diaspora.net/
Chaque internaute tirera ses propres conclusions
Jean Félix MOULOUNGUI Représentant et Porte-parole de Pierre MAMBOUNDOU, président de l'UPG, en Europe et aux Etats-Unis d'Amérique
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