50 après sa mort, Camus est partout. Un succès mondial inattendu pour ce grand écrivain Français et "philosophe" à la pensée "modeste". Une leçon de morale pour notre "petite" intellitgencia intellectuelle, qui a toujours ricané et remis en cause l'étiquette de "philosophe" à notre "Homme révolté" ?
Dans un article consacré à Camus du Nouvel Obs de novembre 2009, Michel Onfray dit de Camus : "Nous sommes sortis de l'ère idéologique. Aujourd'hui, l'Histoire a donné raison à Camus. Il devient ce qu'il était : un grand lucide.". On ne peut qu'approuver cette assertion rendant hommage à la lucidité de Camus. En revanche, Michel Onfray utilise peut-être un peu trop de subjectivité dans l'interprétation qui suit "Camus a critiqué très puissamment le capitalisme, la déshumanisation de toute politiqe à droite comme à gauche. La justice, sans la liberté, c'est la dictature ; la liberté sans la justice, c'est la loi du plus fort ; la liberté sans la justice, c'est la loi du plus fort : il voulait la justice et la liberté, ce qui faisait de lui un libertaire...". Un Camus libertaire ? Peut-on être véritablement lucide et libertaire à la fois ? Du reste, réaliste et éthique, il l'était certainement.
Malgré son authenticité rayonnante, Il existe encore des réfractaires snobs pour dénigrer le style camusien, comme un certain Charles Dantzig, qui décrit le succès de Camus comme "le triomphe de la pensée moyenne", "si scolaire qu'on dirait un écrivain pour éduidants de français langue étrangère". Si le talent de savoir exprimer des théories philosophiques avec clarté s'appelle la pensée moyenne, alors la lourdeur de ne savoir rien exprimer doit s'appeler comment ?
Dans tous les cas, Camus avait ostensiblement de l'humour : il refusait les avances de Simone de Beauvoir de peur qu'elle ne soit trop bavarde au lit... Au fond, c'est ce que l'on pourrait retenir de Camus : aucun bavardage inutile, dans son oeuvre qui frappe encore aujourd'hui avec justesse.
Article intéressant de Roger-Pol Droit sur Le point : http://ow.ly/NqYm
Malgré son authenticité rayonnante, Il existe encore des réfractaires snobs pour dénigrer le style camusien, comme un certain Charles Dantzig, qui décrit le succès de Camus comme "le triomphe de la pensée moyenne", "si scolaire qu'on dirait un écrivain pour éduidants de français langue étrangère". Si le talent de savoir exprimer des théories philosophiques avec clarté s'appelle la pensée moyenne, alors la lourdeur de ne savoir rien exprimer doit s'appeler comment ?
Dans tous les cas, Camus avait ostensiblement de l'humour : il refusait les avances de Simone de Beauvoir de peur qu'elle ne soit trop bavarde au lit... Au fond, c'est ce que l'on pourrait retenir de Camus : aucun bavardage inutile, dans son oeuvre qui frappe encore aujourd'hui avec justesse.
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