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Gabriel JEUGE
Ce Blog est dédié avant tout aux Portugais d'Orléans et de sa région, mais aussi à tous ceux qu'il peut intéresser...Ce n'est pas un journal intime, mais "une nouvelle par jour"
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QUESTIONS ACTUELLES
JEUDI 24 JUILLET 2008 : NOUVEAU SITE WEB POUR L'ÉGLISE DE FRANCE - ALBERTO SAMPAIO, GLOIRE DU MINHO
24/07/2008
PROGRAMME :
- LES ÉVÊQUES DE FRANCE DONNET UN "COUP DE JEUNE" À LEUR SITE INTERNET : PASSIONNANT!
- ALBERTO SAMPAIO : UNE GLOIRE DU PAYS MINHOTO (Historien, écrivain,... et spécialiste des vins du pays!)
EN-TÊTE DU PORTAIL (voir contact dans l'annuaire de liens)
L'ÉGLISE DE FRANCE SE LANCE SUR LE WEB 2.0
Le site de la Conférence des évêques a fait peau neuve. Lisibilité, multimédia, interactivité… le nouveau portail se veut la vitrine du dynamisme de l'Église catholique en France
Le choix du nom de domaine n'a rien d'anodin. L'elliptique cef.fr a fait place à eglise.catholique.fr : le nouveau portail de la Conférence des évêques de France (CEF) a opté pour une lisibilité et une visibilité maximales sur Internet. En ligne depuis quelques semaines, le site est clair, aéré, enrichi et bien plus organisé que sa précédente version, qui datait de… 2001, âge préhistorique pour le Web.
Plus qu'une simple refonte technique et graphique, le projet a fait l'objet d'une longue étude sur l'enjeu, pour l'Église catholique, d'un tel site. Une enquête a été menée il y a un an auprès d'une dizaine d'évêques, de responsables des services nationaux et de 1 300 internautes, recrutés sur le site de la CEF, mais aussi sur des portails généralistes, comme auféminin.com. Une palette qui se voulait suffisamment large pour couvrir la diversité des attentes des 200 000 visiteurs mensuels du site.
Premier constat, les concepteurs d'eglise.catholique.fr ont voulu que, dans une société pluraliste et en manque de repères, l'internaute puisse trouver en quelques clics ce que dit l'Église en matière de famille, de bioéthique, d'économie… D'où un travail titanesque d'archivage et de mise en ligne des déclarations publiées par la Conférence des évêques, bien avant l'arrivée d'Internet. L'internaute qui s'interroge sur les questions d'euthanasie trouvera, par exemple, le texte sur la fin de vie publié en 1991. « C'est un peu le Journal officiel », soulignait un des évêques ayant participé à la genèse du projet.
"Amener l'internaute du virtuel au réel"
Un pendant du site du Vatican, qui archive les textes du magistère ? Oui, mais pas seulement. Le code couleur du site, décliné à partir du logo de la CEF, le montre d'ailleurs : en jaune, la partie plus institutionnelle sur la Conférence des évêques, le reste traitant de la vie de l'Église en général. « Le nouveau portail se veut aussi le témoin du dynamisme local », explique Anne de Ladonchamps, responsable éditoriale.
Un agenda recense déjà les propositions diocésaines en ligne. À la rentrée, il sera alimenté par des contributeurs sélectionnés dans les diocèses et, à terme, dans les mouvements. « L'internaute qui lira un article sur la famille, par exemple, verra s'afficher en bas de la page les propositions de retraites dédiées, ajoute Anne de Ladonchamps. Au détour d'une information, le visiteur doit pouvoir trouver une communauté vivante. Nous voulons l'amener du virtuel au réel. »
Avec plus de 750 sites partageant le même nom de domaine, le site de la CEF – qui joue le rôle de plate-forme et figurait en 2007 parmi les 20 premiers sites catholiques au monde, selon l'institut de sondage Alexa.com – mise sur la mutualisation des contenus. Dans la rubrique « Foi et vie chrétienne », l'internaute pourra ainsi écouter un commentaire audio de l'évangile par un prêtre du diocèse de Marseille. Dans la rubrique « Actualités », il visionnera des vidéos du « Jour du Seigneur » et de KTO.
Eviter le "langage pour initiés"
D'autres médias comme pèlerin.info, croire.com et la-croix.com ont été sollicités pour le voyage du pape en France. « Il faut faire une catéchèse de l'actualité », suggérait un évêque au début du projet. Expliquer, donner des clés de compréhension sur l'actualité et sur la foi catholique : c'est manifestement l'un des principaux objectifs de ce site qui propose des questions-réponses élaborées à partir des interrogations des internautes, des définitions apparaissant automatiquement au-dessus de certains mots plus obscurs pour le néophyte.
« Internet est par excellence un outil de recherche, souligne Anne de Ladonchamps, et nous avons voulu donner des éléments de réponse à tous les chercheurs de Dieu, en particulier à tous ceux qui ne franchiraient pas la porte d'une église. »
Céline HOYEAU
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Le site de la Conférence des évêques a fait peau neuve. Lisibilité, multimédia, interactivité… le nouveau portail se veut la vitrine du dynamisme de l'Église catholique en France
Le choix du nom de domaine n'a rien d'anodin. L'elliptique cef.fr a fait place à eglise.catholique.fr : le nouveau portail de la Conférence des évêques de France (CEF) a opté pour une lisibilité et une visibilité maximales sur Internet. En ligne depuis quelques semaines, le site est clair, aéré, enrichi et bien plus organisé que sa précédente version, qui datait de… 2001, âge préhistorique pour le Web.
Plus qu'une simple refonte technique et graphique, le projet a fait l'objet d'une longue étude sur l'enjeu, pour l'Église catholique, d'un tel site. Une enquête a été menée il y a un an auprès d'une dizaine d'évêques, de responsables des services nationaux et de 1 300 internautes, recrutés sur le site de la CEF, mais aussi sur des portails généralistes, comme auféminin.com. Une palette qui se voulait suffisamment large pour couvrir la diversité des attentes des 200 000 visiteurs mensuels du site.
Premier constat, les concepteurs d'eglise.catholique.fr ont voulu que, dans une société pluraliste et en manque de repères, l'internaute puisse trouver en quelques clics ce que dit l'Église en matière de famille, de bioéthique, d'économie… D'où un travail titanesque d'archivage et de mise en ligne des déclarations publiées par la Conférence des évêques, bien avant l'arrivée d'Internet. L'internaute qui s'interroge sur les questions d'euthanasie trouvera, par exemple, le texte sur la fin de vie publié en 1991. « C'est un peu le Journal officiel », soulignait un des évêques ayant participé à la genèse du projet.
"Amener l'internaute du virtuel au réel"
Un pendant du site du Vatican, qui archive les textes du magistère ? Oui, mais pas seulement. Le code couleur du site, décliné à partir du logo de la CEF, le montre d'ailleurs : en jaune, la partie plus institutionnelle sur la Conférence des évêques, le reste traitant de la vie de l'Église en général. « Le nouveau portail se veut aussi le témoin du dynamisme local », explique Anne de Ladonchamps, responsable éditoriale.
Un agenda recense déjà les propositions diocésaines en ligne. À la rentrée, il sera alimenté par des contributeurs sélectionnés dans les diocèses et, à terme, dans les mouvements. « L'internaute qui lira un article sur la famille, par exemple, verra s'afficher en bas de la page les propositions de retraites dédiées, ajoute Anne de Ladonchamps. Au détour d'une information, le visiteur doit pouvoir trouver une communauté vivante. Nous voulons l'amener du virtuel au réel. »
Avec plus de 750 sites partageant le même nom de domaine, le site de la CEF – qui joue le rôle de plate-forme et figurait en 2007 parmi les 20 premiers sites catholiques au monde, selon l'institut de sondage Alexa.com – mise sur la mutualisation des contenus. Dans la rubrique « Foi et vie chrétienne », l'internaute pourra ainsi écouter un commentaire audio de l'évangile par un prêtre du diocèse de Marseille. Dans la rubrique « Actualités », il visionnera des vidéos du « Jour du Seigneur » et de KTO.
Eviter le "langage pour initiés"
D'autres médias comme pèlerin.info, croire.com et la-croix.com ont été sollicités pour le voyage du pape en France. « Il faut faire une catéchèse de l'actualité », suggérait un évêque au début du projet. Expliquer, donner des clés de compréhension sur l'actualité et sur la foi catholique : c'est manifestement l'un des principaux objectifs de ce site qui propose des questions-réponses élaborées à partir des interrogations des internautes, des définitions apparaissant automatiquement au-dessus de certains mots plus obscurs pour le néophyte.
« Internet est par excellence un outil de recherche, souligne Anne de Ladonchamps, et nous avons voulu donner des éléments de réponse à tous les chercheurs de Dieu, en particulier à tous ceux qui ne franchiraient pas la porte d'une église. »
Céline HOYEAU
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ALBERTO SAMPAIO
ALBERTO SAMPAIO (1841-1908)
Alberto Sampaio é nome grande e ilustre da cultura portuguesa. Nasceu em 15 de Novembro de 1841, em Guimarães, e faleceu em Vila Nova de Famalicão no dia 1 de Dezembro de 1908.
Apesar de termos já publicado neste suplemento diversos trabalho sobre a vida e a obra de Alberto Sampaio, pretendemos associar-nos hoje, de forma especial, às comemorações do Centenário da sua Morte (comemorações que estão em curso durante o ano de 2008), dedicando-lhe por inteiro este número 447 do suplemento “Cultura” do "Diario do Minho". Não poderíamos ter concretizado este projecto sem o imprescindível apoio da Comissão Executiva das Comemorações - a quem agradecemos a selecção e organização dos textos que se publicam nestas páginas. Abílio Peixoto
Um minhoto a cem por cento
Por Armindo da Costa (Presidente da CM de VN de Famalicão)
Os registos indicam que o historiador Alberto Sampaio nasceu em Guimarães, terra de sua mãe, e morreu em Vila Nova de Famalicão, na casa paterna da Quinta da Boamense, na freguesia de Cabeçudos. As suas raízes, como a sua vida, mergulham, pois, nestes dois municípios. Nasceu em Guimarães, mas frequentou o colégio em Landim. Colaborou com Martins Sarmento e dirigiu a 1ª Exposição Industrial de Guimarães, mas recebeu em Boamense o seu amigo Antero de Quental, e aí cultivou as vinhas, na quinta que herdou de seus pais, tendo feito da Casa de Boamense o seu laboratório científico, onde escreveu uma das obras históricas mais profundas e originais.
Alberto Sampaio foi “um minhoto a cem por cento”, como ele próprio se considerava. Reconhecido pelos amigos como um homem de espírito universal, simples e humilde, Alberto Sampaio foi um historiador erudito, como atesta a obra que nos legou, e que, durante este ano, estamos a homenagear.
O Município de Guimarães, a Sociedade Martins Sarmento e o Museu de Alberto Sampaio têm toda a legitimidade e, porventura, o dever de fazer esta homenagem.
Idêntica legitimidade tem o Município de Vila Nova de Famalicão.
Nesta circunstância, sublinho o entendimento intermunicipal entre Vila Nova de Famalicão e Guimarães que preside às comemorações do Centenário da Morte de Alberto Sampaio. Pela primeira vez na área da Cultura, Vila Nova de Famalicão e Guimarães mostram ao País um exemplo de cooperação institucional que é justo enaltecer. Em vez de vários programas, temos um, que junta todos e que se desdobra por dois Municípios, e conta com a colaboração e participação de várias instituições associações da região. Creio ser esta a melhor e a mais sábia maneira de homenagear Alberto Sampaio.
Ele que tinha o Minho como território de referência para os seus estudos históricos e para as experiências na vitivinicultura, onde foi pioneiro no desenvolvimento e projecção do vinho verde além fronteiras. Ele que escolheu o Minho como terra de eleição para viver.
Nos últimos anos, a Câmara Municipal de Vila Nova de Famalicão tem feito um esforço de preservação e divulgação da obra de Alberto Sampaio. O nome do historiador já consta da toponímia famalicense e o Arquivo Histórico Municipal ostenta o seu nome.
Por isso, o lançamento da primeira pedra das novas instalações do Arquivo Histórico de Vila Nova de Famalicão, que faz parte do programa do centenário de Alberto Sampaio, tem para nós um significado especial. Por um lado, evidencia o nosso total empenho na evocação do centenário da sua morte e, por outro, a reparação da injustiça que temos para com a memória do homem íntegro, do historiador sábio e do cidadão exemplar.
O programa é diversificado, juntando o plano científico com o pedagógico, não esquecendo o envolvimento popular. É uma boa aposta dar oportunidade aos investigadores para aprofundar a obra historiográfica e para se conhecer em profundidade o pioneirismo no campo da vitivinicultura, não descurando o sentido educativo e pedagógico que estas iniciativas não podem deixar de ter.
Em nome do Município de Vila Nova de Famalicão dou os parabéns a todas as
pessoas e instituições que tornaram possível este modelo evocativo da figura de Alberto Sampaio, e saúdo também o jornal “Diário do Minho” pela iniciativa editorial de destacar o papel histórico-social de um minhoto tão bom como os melhores.?
_______________________________________________________________________________
O essencial sobre Alberto Sampaio
Por Emília Nóvoa Faria e António Martins
Alberto Sampaio nasceu em Guimarães, a 15 de Novembro de 1841. Frequentou a instrução primária no Real Colégio de D. Fernando, em Landim, uma povoação do concelho de Vila Nova de Famalicão, muito próxima da Quinta de Boamense, propriedade dos seus pais. Em 1858, matriculou-se em Direito na Universidade de Coimbra, onde participou activamente na vida académica, tendo convivido com algumas das figuras mais notáveis da sua geração, tais como Antero de Quental, José Falcão, Teófilo Braga, Manuel de Arriaga, António de Azevedo Castelo Branco e Alberto Teles. A sua iniciação literária data dessa época, como redactor e colaborador de várias publicações académicas, entre as quais O Académico, O Fósforo, Estreia Literária e Tira-Teimas. Após ter concluído o bacharelato, em 1863, viajou até Lisboa, onde permaneceu durante alguns meses com o objectivo de aí exercer advocacia. No entanto, a sua inadaptação à vida da capital trouxe-o de regresso ao Minho, onde definitivamente se fixou. Em 1869, integrou a filial de Guimarães da Associação Arqueológica de Lisboa. Considerado uma autoridade em matéria de agricultura, fez parte, em 1881, de uma comissão, nomeada pela Câmara Municipal de Guimarães, encarregada de avaliar as vantagens da introdução de vides americanas resistentes à filoxera, como meio de debelar uma das mais nocivas pragas que devastaram enormes extensões de vinha. Em Boamense, Alberto Sampaio reparte a sua actividade entre os trabalhos do campo e os seus estudos nos domínios da história e da economia rural. Em 1884, publicou O Presente e o Futuro da Viticultura no Minho, na Revista de Guimarães. Nesse mesmo ano desempenhou, com assinalável êxito, as funções de director técnico da 1.ª Exposição Industrial de Guimarães, por cujo círculo se candidatou a deputado, tendo, no entanto, perdido a eleição para João Franco. A partir dessa experiência mal sucedida, nunca mais voltou a manifestar vontade de exercer qualquer cargo político, embora se mantivesse informado dos assuntos governativos e dos principais acontecimentos que ocorriam no país, junto do seu círculo de amigos. É disso exemplo a sua colaboração com Oliveira Martins no Projecto de Lei de Fomento Rural, que este apresentou à Câmara dos Deputados em 27 de Abril de 1887. No âmbito das suas investigações sobre a nossa proto-história, publica, em 1903, na revista Portugália, as Vilas do Norte de Portugal. Os estudos que desenvolve têm ainda o mérito de referenciar as contribuições pioneiras na arqueologia e etnografia portuguesas, de Martins Sarmento, Ricardo Severo, Rocha Peixoto e José Leite de Vasconcelos. As Póvoas Marítimas do Norte de Portugal, trabalho sobre as origens da nossa aventura marítima que, infelizmente, deixou inacabado, foi dado à estampa na mesma revista pouco antes da sua morte. Alberto Sampaio morreu na sua Casa de Boamense, a 1 de Dezembro de 1908. Em 1923, por iniciativa de Luís de Magalhães, a Livraria Chardron publicou uma recolha da sua obra sob o título Estudos Históricos e Económicos.
Alberto Sampaio é nome grande e ilustre da cultura portuguesa. Nasceu em 15 de Novembro de 1841, em Guimarães, e faleceu em Vila Nova de Famalicão no dia 1 de Dezembro de 1908.
Apesar de termos já publicado neste suplemento diversos trabalho sobre a vida e a obra de Alberto Sampaio, pretendemos associar-nos hoje, de forma especial, às comemorações do Centenário da sua Morte (comemorações que estão em curso durante o ano de 2008), dedicando-lhe por inteiro este número 447 do suplemento “Cultura” do "Diario do Minho". Não poderíamos ter concretizado este projecto sem o imprescindível apoio da Comissão Executiva das Comemorações - a quem agradecemos a selecção e organização dos textos que se publicam nestas páginas. Abílio Peixoto
Um minhoto a cem por cento
Por Armindo da Costa (Presidente da CM de VN de Famalicão)
Os registos indicam que o historiador Alberto Sampaio nasceu em Guimarães, terra de sua mãe, e morreu em Vila Nova de Famalicão, na casa paterna da Quinta da Boamense, na freguesia de Cabeçudos. As suas raízes, como a sua vida, mergulham, pois, nestes dois municípios. Nasceu em Guimarães, mas frequentou o colégio em Landim. Colaborou com Martins Sarmento e dirigiu a 1ª Exposição Industrial de Guimarães, mas recebeu em Boamense o seu amigo Antero de Quental, e aí cultivou as vinhas, na quinta que herdou de seus pais, tendo feito da Casa de Boamense o seu laboratório científico, onde escreveu uma das obras históricas mais profundas e originais.
Alberto Sampaio foi “um minhoto a cem por cento”, como ele próprio se considerava. Reconhecido pelos amigos como um homem de espírito universal, simples e humilde, Alberto Sampaio foi um historiador erudito, como atesta a obra que nos legou, e que, durante este ano, estamos a homenagear.
O Município de Guimarães, a Sociedade Martins Sarmento e o Museu de Alberto Sampaio têm toda a legitimidade e, porventura, o dever de fazer esta homenagem.
Idêntica legitimidade tem o Município de Vila Nova de Famalicão.
Nesta circunstância, sublinho o entendimento intermunicipal entre Vila Nova de Famalicão e Guimarães que preside às comemorações do Centenário da Morte de Alberto Sampaio. Pela primeira vez na área da Cultura, Vila Nova de Famalicão e Guimarães mostram ao País um exemplo de cooperação institucional que é justo enaltecer. Em vez de vários programas, temos um, que junta todos e que se desdobra por dois Municípios, e conta com a colaboração e participação de várias instituições associações da região. Creio ser esta a melhor e a mais sábia maneira de homenagear Alberto Sampaio.
Ele que tinha o Minho como território de referência para os seus estudos históricos e para as experiências na vitivinicultura, onde foi pioneiro no desenvolvimento e projecção do vinho verde além fronteiras. Ele que escolheu o Minho como terra de eleição para viver.
Nos últimos anos, a Câmara Municipal de Vila Nova de Famalicão tem feito um esforço de preservação e divulgação da obra de Alberto Sampaio. O nome do historiador já consta da toponímia famalicense e o Arquivo Histórico Municipal ostenta o seu nome.
Por isso, o lançamento da primeira pedra das novas instalações do Arquivo Histórico de Vila Nova de Famalicão, que faz parte do programa do centenário de Alberto Sampaio, tem para nós um significado especial. Por um lado, evidencia o nosso total empenho na evocação do centenário da sua morte e, por outro, a reparação da injustiça que temos para com a memória do homem íntegro, do historiador sábio e do cidadão exemplar.
O programa é diversificado, juntando o plano científico com o pedagógico, não esquecendo o envolvimento popular. É uma boa aposta dar oportunidade aos investigadores para aprofundar a obra historiográfica e para se conhecer em profundidade o pioneirismo no campo da vitivinicultura, não descurando o sentido educativo e pedagógico que estas iniciativas não podem deixar de ter.
Em nome do Município de Vila Nova de Famalicão dou os parabéns a todas as
pessoas e instituições que tornaram possível este modelo evocativo da figura de Alberto Sampaio, e saúdo também o jornal “Diário do Minho” pela iniciativa editorial de destacar o papel histórico-social de um minhoto tão bom como os melhores.?
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O essencial sobre Alberto Sampaio
Por Emília Nóvoa Faria e António Martins
Alberto Sampaio nasceu em Guimarães, a 15 de Novembro de 1841. Frequentou a instrução primária no Real Colégio de D. Fernando, em Landim, uma povoação do concelho de Vila Nova de Famalicão, muito próxima da Quinta de Boamense, propriedade dos seus pais. Em 1858, matriculou-se em Direito na Universidade de Coimbra, onde participou activamente na vida académica, tendo convivido com algumas das figuras mais notáveis da sua geração, tais como Antero de Quental, José Falcão, Teófilo Braga, Manuel de Arriaga, António de Azevedo Castelo Branco e Alberto Teles. A sua iniciação literária data dessa época, como redactor e colaborador de várias publicações académicas, entre as quais O Académico, O Fósforo, Estreia Literária e Tira-Teimas. Após ter concluído o bacharelato, em 1863, viajou até Lisboa, onde permaneceu durante alguns meses com o objectivo de aí exercer advocacia. No entanto, a sua inadaptação à vida da capital trouxe-o de regresso ao Minho, onde definitivamente se fixou. Em 1869, integrou a filial de Guimarães da Associação Arqueológica de Lisboa. Considerado uma autoridade em matéria de agricultura, fez parte, em 1881, de uma comissão, nomeada pela Câmara Municipal de Guimarães, encarregada de avaliar as vantagens da introdução de vides americanas resistentes à filoxera, como meio de debelar uma das mais nocivas pragas que devastaram enormes extensões de vinha. Em Boamense, Alberto Sampaio reparte a sua actividade entre os trabalhos do campo e os seus estudos nos domínios da história e da economia rural. Em 1884, publicou O Presente e o Futuro da Viticultura no Minho, na Revista de Guimarães. Nesse mesmo ano desempenhou, com assinalável êxito, as funções de director técnico da 1.ª Exposição Industrial de Guimarães, por cujo círculo se candidatou a deputado, tendo, no entanto, perdido a eleição para João Franco. A partir dessa experiência mal sucedida, nunca mais voltou a manifestar vontade de exercer qualquer cargo político, embora se mantivesse informado dos assuntos governativos e dos principais acontecimentos que ocorriam no país, junto do seu círculo de amigos. É disso exemplo a sua colaboração com Oliveira Martins no Projecto de Lei de Fomento Rural, que este apresentou à Câmara dos Deputados em 27 de Abril de 1887. No âmbito das suas investigações sobre a nossa proto-história, publica, em 1903, na revista Portugália, as Vilas do Norte de Portugal. Os estudos que desenvolve têm ainda o mérito de referenciar as contribuições pioneiras na arqueologia e etnografia portuguesas, de Martins Sarmento, Ricardo Severo, Rocha Peixoto e José Leite de Vasconcelos. As Póvoas Marítimas do Norte de Portugal, trabalho sobre as origens da nossa aventura marítima que, infelizmente, deixou inacabado, foi dado à estampa na mesma revista pouco antes da sua morte. Alberto Sampaio morreu na sua Casa de Boamense, a 1 de Dezembro de 1908. Em 1923, por iniciativa de Luís de Magalhães, a Livraria Chardron publicou uma recolha da sua obra sob o título Estudos Históricos e Económicos.
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