SITE CATHOLIQUE DES PORTUGAIS D\'ORLEANS

Tout...ou presque, sur la vie des Portugais d'Orléans


Le référenceur des meilleurs sites catholiques francophones
Recados e Imagens - Paisagens - Orkut

Recados, Gifs e Imagens no Glimboo.com


Imágenes para hi5

| Tags
Recherche
Profil
Gabriel JEUGE
Gabriel JEUGE
Ce Blog est dédié avant tout aux Portugais d'Orléans et de sa région, mais aussi à tous ceux qu'il peut intéresser...Ce n'est pas un journal intime, mais "une nouvelle par jour"
RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile
Galerie

My Blog

DIMANCHE 17 AOÛT 2008 : 20è ORDINAIRE - MISE AU POINT SUR LA TRISOMIE 21  17/08/2008

PROGRAMME :

- CE JOUR, UN UNIQUE SUJET : UE MISE AU POINT, COMMUNIQUÉE PAR LA FONDATION JÉRÔME LEJEUNE, SUR DES QUESTIONS BRULANTES RELATIVES À LA TRISOMIE 21

LE POINT SUR LA RECHERCHE : RÉTABLIR LA BALANCE
LE POINT SUR LA RECHERCHE : RÉTABLIR LA BALANCE
TRISOMIE 21 : OÙ EST LE « PROGRÈS » ?


(La fondation Jérôme LEJEUNE vient de publier un important communiqué, dont voici les lignes essentielles.)


« Le 19 Juin 2008, le « Parisien » annonçait comme une victoire, sous le titre « Vivre mieux » : « On peut détecter la trisomie 21 dès les premières semaines » (…)

L'objectif annoncé est d'avancer le terme moyen des interruptions médicales de grossesse : « Actuellement, en France, 83% d'entre elles sont faites après le premier trimestre. Avec le dépistage précoce, 45% sont réalisées, par aspiration, avant les 3 mois de grossesse ». Et de nous inviter à nous réjouir de ce grand progrès ! « C'est une réelle avancée pour les femmes (…) A deux mois et demi, maintenant tout est réglé » se félicite le médecin responsable du service de diagnostic prénatal d'un grand hôpital de la région parisienne, pionnier en la matière. (…)

Il ne s'agit pas seulement d'un article de journal, mais des conclusions d'une étude officielle : les recommandations de la HAUTE AUTORITÉ DE SANTÉ (HAS) sur l'évaluation des stratégies de dépistages de la trisomie 21.

Les auteurs de l'étude HAS ne s'en cachent pas : le but est de recommander un dépistage plus précoce, lors du 1er trimestre de la grossesse de l'enfant porteur de trisomie 21. Mieux traquer les enfants trisomiques, en somme !

Ce diagnostic in utero serait utile si la trisomie 21 était une maladie que l'on savait guérir. Ce serait le premier pas vers la guérison. Mais il n'en est rien. Il s'agit de rendre plus performant le dépistage et donc l'avortement des enfants trisomiques. La mise en œuvre de ce dépistage sera assortie d'un programme d'assurance qualité, reposant sur un contrôle qualitatif (grilles, scores) et quantitatif (suivi des statistiques au niveau régional et national). Afin de réduire au maximum ce sinistre taux d'échappement dont certains parlent pour désigner les enfants trisomiques qui sont passés à travers les mailles du filet (…)

Vous avez bien lu : c'est la HAS, HAUTE AUTORITÉ DE LA SANTÉ qui a fait ces recommandations ! Cet organisme dont on attend des propositions de prise en charge de nos enfants malades et non des stratégies de chasse à l'homme sur des critères génétiques ! En septembre 2008 on sait que les centres de diagnostic prénatal attendent le feu vert du ministère pour mettre en application ces recommandations. Et nous ? Qu'attendons-nous ?

NOUS, NOUS POUVONS FAIRE PENCHER LA BALANCE ! FAIRE PENCHER LA BALANCE VERS LA RECHERCHE, LE SOIN, L'AVENIR, pour tourner le dos au défaitisme et à la mort.

Aujourd'hui, en France, 90% des enfants trisomiques sont détectés avant la naissance et, parmi eux, 96% sont avortés. Et ce qui est vrai pour la trisomie risque de le devenir bientôt pour les autres maladies génétiques. (…)

La réalité, c'est que l'on s'achemine, rapidement et sûrement, vers une tolérance zéro de l'enfant malade, de l'enfant malformé, de l'enfant différent… Déjà 100% des enfants myopathes dépistés sont avortés. Et 100% avec la maladie de HUNTINGTON… Oui, ces chiffres font froid dans le dos. Ils sont pourtant présentés sans émoi par l'Agence de la Biomédecine dans son rapport annuel 2006. Qui a réagi ? Qui va réagir ?

LA SEULE SOLUTION VALABLE ET DÉFINITIVE : TROUVER DES TRAITEMENTS .

(… La recherche est en cours… des solutions se dessinent… mais trouver des médicaments nouveaux est une opération longue, et très coûteuse : c'est pourquoi, il est fait appel à tous ceux qui ont conscience du problème)

CHAQUE EURO DONNÉ EST IMPORTANT POUR CETTE RECHERCHE D'UN MÉDICAMENT UNIQUE EN FRANCE. ALORS, S'IL VOUS PLAÎT, ENVOYEZ-NOUS DÈS AUJOURD'HUI VOTRE CHÈQUE ! »

Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation J.Lejeune

FONDATIN JÉRÔME LEJEUNE
37, rue des Volontaires
75725 PARIS Cedex 15

http://www.fondationlejeune.org


**********************************************************************************************

**********************************************************************************************


ILLUSTRATION POUR LA 1ère LECTURE DE CE DIMANCHE (evangile-et-peinture)
ILLUSTRATION POUR LA 1ère LECTURE DE CE DIMANCHE (evangile-et-peinture)
****************************************************************************************************************
****************************************************************************************************************


17/08/2008 10:07 | Permalien | Commentaires (0)


My Blog

MARDI 01 JUILLET 2008 :  01/07/2008

PROGRAMME :

- "MÈRES PORTEUSES" : DÉCLARATION DE L'ARCHEVÊQUE DE ROUEN : LE GOUVERNEMENT LUI-MÊME EST DIVISÉ SUR LE SUJET. L'ARCHEVÊQUE DE ROUEN, CHARGÉ DES QUESTIONS FAMILIALES À LA CONFÉRENCE DES ÉVÊQUES DE FRANCE, DONNE UN AVIS AUTORISÉ

- DRAME DES VIOLENCES FAMILIALES : UNE RÉALITÉ TROP ACTUELLE, AU PORTUGAL AUSSI BIEN QU'EN FRANCE... LES VICTIMES OSENT MAINTENANT DE PLUS EN PLUS PORTER PLAINTE, DANS NOS DEUX PAYS

BÉBÉ... FILS DE QUI?
BÉBÉ... FILS DE QUI?
« MATERNITÉ POUR AUTRUI», réflexions de Mgr Jean-Charles Descubes

« Droit à l'enfant ou droit de l'enfant ?»

ROME, Lundi 30 juin 2008 (ZENIT.org) - « Fonder une famille pour un couple ne dépend pas exclusivement de la naissance d'un enfant », rappelle Mgr Jean-Charles Descubes, archevêque de Rouen et président du Conseil pour les questions familiales et sociales de la Conférence des évêques de France dans ces quelques réflexions sur les projets - présentés la semaine dernière au Sénat - de « maternité pour autrui » (cf. Zenit du 25 juin 2008).

DROIT A L'ENFANT OU DROIT DE L'ENFANT ?

QUELQUES REFLEXIONS SUR LES PROJETS DE MATERNITE POUR AUTRUI

L'actualité de ces derniers jours attire notre attention sur des projets de maternité ou de gestation pour autrui.

Les interrogations tant d'autorités morales de notre pays que de responsables politiques qui n'envisageraient la gestation pour autrui qu'à certaines conditions, montrent bien qu'il est important de ne pas s'enfermer dans les limites d'un débat public médiatisé et de réfléchir sans précipitation aux questions posées.

La souffrance des couples qui ne peuvent avoir d'enfant ne peut être ignorée. Mais il importe d'être attentif aux bouleversements qu'induit le recours à la maternité pour autrui sur notre conception du couple, de l'enfant et de sa place dans la famille

La prise en compte de la dissociation entre la maternité et l'enfant à naître

Trois types de maternité se trouvent conjuguées et en même temps dissociées les unes des autres : celle qui donne l'ovule, celle qui accouche, celle qui élève l'enfant. Cette dissociation crée des liens « d'intimité sociale » jusqu'ici inconnus. Elle se différencie en cela de l'adoption qui répond en toute clarté à une situation déjà existante.

L'instrumentalisation du corps et du psychisme d'une femme « porteuse »

Le temps de la gestation implique une relation très forte et progressive de la femme enceinte et de l'enfant qui se forme en son sein. Durant cette période elle prend conscience qu'elle est devenue la mère de son enfant dès sa fécondation. Elle n'est ni un nid ni une couveuse. De nombreux facteurs inconscients, affectifs et singuliers lient la mère à son enfant et réciproquement.

La remise en cause d'un modèle de famille, de filiation et de parenté

On doit se demander quelle sera la place réelle et symbolique d'un enfant qui se trouve en relation avec un couple de parents « porteurs », les enfants de ce couple et le couple qui le reçoit. Il paraît difficile de concevoir de manière simple les relations de l'enfant entre chacun de ces pôles que ce soit sur un plan psychologique ou sur un plan juridique.

Notre société moderne pense que la science est capable de régler toutes les souffrances et qu'elle a en tout le dernier mot. Recourir à la procédure de la maternité pour autrui, n'est-ce pas instrumentaliser la naissance d'un enfant pour résoudre finalement de manière illusoire le drame et la détresse de la stérilité ?

Fonder une famille pour un couple ne dépend pas exclusivement de la naissance d'un enfant.




+ Jean-Charles Descubes
Archevêque de Rouen
Président du Conseil pour les questions familiales et sociales
de la Conférence des évêques de France

****************************************************************************************************************

FEMME BATTUE
FEMME BATTUE
Violência doméstica com mais visibilidade

As queixas de violência doméstica têm vindo a aumentar, à semelhança do que se verifica com as vítimas que procuram ajuda. Este acréscimo parece ser sinónimo de uma maior sensibilização para a denúncia das agressões físicas e psicológicas.
No entanto, ainda há um longo caminho a percorrer, até porque estudos que estão a ser realizados pela Universidade do Minho revelam taxas «preocupantes» de prevalência deste fenómeno entre os jovens. Para melhorar as respostas, várias instituições de Braga estão a trabalhar em rede, prevendo a criação de grupos de auto-ajuda, um projecto pioneiro em Portugal.


-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-0-



Joana (nome fictício) aguarda que lhe tragam um chá. Tem um ar calmo e delicado.
Na cara traz a marca da última agressão de que foi vítima. Não tenta esconder a mancha roxa que dá um ar mais pesado aos seus 37 anos. Agredida pelo ex-marido num lugar público, espera que agora a justiça se cumpra.

Casou «muito nova», aos 19 anos, a acreditar que seria «para toda a vida». Apesar de em «alturas mais acesas» o namorado lhe parecer «agressivo», Joana «não imaginava» que um dia pudesse integrar as estatísticas da violência doméstica em Portugal.

Depois de anos «mais ou menos conturbados, com altos e baixos», a situação piorou substancialmente em 2006. Pedro (nome fictício) decidiu emigrar e queria que Joana fosse com ele. A pensar no emprego que tinha e na estabilidade da filha, ainda a estudar, a mulher achou que a decisão era prematura.
Recusou-se a pegar nas malas e a partir.
D'além fronteiras começaram, então, a chegar ameaças.
As mesmas ameaças que já tinha ouvido quando, num momento de desespero, disse que se queria separar. «Tu vais, mas a filha fica», ouviu
do outro lado. Pedro ainda não batia na mulher, mas «fazia pressão psicológica».
Joana desistiu da ideia de separação. «A tendência é ceder sempre por causa dos fIlhos», justifica.
Quando se verificou a primeira agressão física, a mulher foi à Polícia, mas acabou por desistir da queixa. Ele pediu desculpa e ela aceitou.
Mas a relação nunca mais foi a mesma. Este foi o ponto de ruptura.
O homem acabou por regressar a Portugal. Joana voltou a dizer que queria o divórcio. Uma noite pegou na filha e saiu de casa. Refugiou-se junto da irmã. Mas a separação não impediu uma nova agressão. Ele seguiu-a, bateu-lhe no carro e depois arrastou-a pelo chão. A mulher esteve 12 dias de baixa.
E aí não perdoou. A queixa avançou mesmo e ele foi condenado.
Joana reorganizou a vida, embora com menos dinheiro.
Ele sempre se recusou a pagar a pensão de alimentos da filha que foi decretada pelo tribunal e o caso ainda se arrasta à espera de justiça.
A mulher não quis ficar com a casa comprada em conjunto. «Ali, ele sabia onde me encontrar e eu queria desligar-me do passado», refere. Só que este desejo tarda em concretizar-se.
O apartamento é motivo de discórdia. «Eu ficaria menos magoada se ele quisesse saber da filha, mas ele não quer saber dela. O que lhe interessa é o apartamento.
Como não tem mais nada com que me chatear, usa o apartamento que é preciso vender como pretexto. Chegou a fazer chantagem, a dizer que vendia o apartamento se eu desistisse das queixas», explica. Não desistiu, nem desiste.
Há pouco mais de uma semana, Joana estava sentada num café. Ele chegou e começou a falar com ela sobre o imóvel. A mulher recusou-se a manter o diálogo. Pedro agrediu-a com um murro. Com a atrapalhação, e perante um acto tão inesperado num lugar público, ninguém se lembrou de chamar imediatamente a Polícia.
A queixa foi apresentada depois.
A família de Joana, conservadora, fez pressão durante algum tempo para que
ela voltasse para o marido. A mulher perguntou à filha, de 17 anos, se deveria
voltar para “casa”. A jovem disse que não. «A minha filha sempre me deu força. Um dia estávamos a jantar e ela disse-me: Só voltas a passar por isto se quiseres. Cabe-te a ti decidir», conta. Estas palavras deram-lhe ânimo. «Tenho tido alguns momentos de quebra, mas graças a Deus tenho tido saúde para continuar a trabalhar como sempre fiz e muitas pessoas amigas», afirma.
Agora, não lhe passa pela cabeça reatar o relacionamento com o ex-marido.
Morreu o amor e a amizade. Resta algo muito azedo. «Seria uma suicida se voltasse», declara. Apesar das dificuldades, Joana descobriu que tem mais força do que alguma vez imaginou. Uma força imensa que a faz continuar.
Um dia a bonança há-de finalmente chegar.


01/07/2008 10:22 | Permalien | Commentaires (0)


My Blog

LUNDI 30 JUIN 2008 : OUVERTURE DE L'ANNÉE 'SAINT-PAUL' - LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE PORTUGAISE REÇU PAR LE PAPE  30/06/2008

PROGRAMA:

- OUVERTURE DE L'ANNÉE "SAINT-PAUL" À ROME ET À BRAGA (SAMEDI ET DIMANCHE DERNIERS)

- LE PRÉSIDENT PORTUGAIS, CAVACO SILVA,A ÉTÉ REÇU PAR LE PAPE BENOÎT XVI

HIER DIMANCHE, AU SAMEIRO : OUVERTURE DE L'ANNÉE SAINT-PAUL POUR LES DIOCÈSES DE BRAGA ET VIANA
HIER DIMANCHE, AU SAMEIRO : OUVERTURE DE L'ANNÉE SAINT-PAUL POUR LES DIOCÈSES DE BRAGA ET VIANA
Numa celebração claramente ecuménica
Papa abriu Ano Paulino


O Papa Bento XVI presidiu ontem (Sabado 28) à tarde à abertura solene do Ano Paulino, que assinala os 2000 anos do nascimento de São Paulo, figura central do Cristianismo.

Antes da celebração das Vésperas, na basílica de São Paulo fora de muros, em Roma, o Papa abriu a Porta Paulina, debaixo do quadripórtico deste templo, e foi acesa a Chama Paulina, que arderá ao longo de todo o ano. Antes da chegada ao altar, Bento XVI venerou o sepulcro do Apóstolo.

Na homilia da cerimónia, que contou com a presença do Patriarca Ortodoxo de Constantinopla, Bartolomeu I, outros líderes cristãos – sinal concreto do diálogo ecuménico que se pretende levar por diante neste ano –, o Papa lembrou São Paulo como «Mestre das Nações, cuja palavra se abre ao futuro, para todos os povos e todas as gerações».

«Paulo não é para nós uma figura do passado, que recordamos com veneração. Ele é também o nosso mestre, apóstolo e anunciador de Jesus Cristo», acrescentou. Dando o significado para este ano jubilar, Bento XVI explicou que «não estamos aqui para reflectir sobre uma história passada, irrevogavelmente superada. Paulo quer falar connosco».
«Por isso, quis este especial Ano Paulino: para ouvi-lo e para aprender agora com ele, como nosso mestre, a fé e a verdade, na qual se enraízam as razões da unidade entre os discípulos de Cristo», precisou.

A esta vontade se liga a presença da Chama Paulina, «que permanecerá acesa durante todo o ano» dedicado a São Paulo.

Outro elemento constitutivo do ano jubilar, ontem inaugurado em Roma (e há alguns dias, na Turquia, onde São Paulo nasceu e pregou), são as Indulgências
que o Papa oferece a toda a Igreja mediante o cumprimento de determinadas
condições.

Haverá também celebrações jubilares, encontros de oração e de formação, retiros, jornadas pastorais, exposições e várias outras iniciativas culturais, ecuménicas e pastorais, todas elas inspiradas na espiritualidade paulina.

Como o próprio Papa anunciou, também serão promovidos congressos de estudos e especiais publicações sobre os textos paulinos, «a fim de fazer conhecer cada vez mais a imensa riqueza do ensinamento contido neles, verdadeiro património da humanidade redimida por Cristo».

Iniciativas semelhantes poderão ser realizadas nas dioceses, nos santuários, nos lugares de culto por parte de instituições religiosas, de estudo ou de assistência que se inspiram na figura e no ensinamento de São Paulo.

Bento XVI pediu uma «particular atenção» à dimensão ecuménica, lembrando que «o Apóstolo das Nações, particularmente comprometido em levar a Boa Nova a todos os povos, prodigalizou-se totalmente pela unidade e pela concórdia de todos os cristãos».

Em Portugal, além do itinerário comum proposto pela Conferência Episcopal – do qual se destaca a publicação do livro “Um ano a caminhar com São Paulo” e a celebração nacional, a 25 de Janeiro de 2009, em Fátima –, cada diocese preparou várias iniciativas, desde exposições a propostas de formação.

Em Braga, o Ano Paulino é inaugurado, hoje Domingo) à tarde, no Sameiro, numa celebração que foi preparada por vários agentes da pastoral diocesana e que terá o seu ponto alto na mensagem que o Arcebispo Primaz – ausente, para assistir à Ordenação episcopal de D. João Lavrador, em Coimbra – gravou para esta ocasião.
(Fonte : DM)


*****************************************************************************************************************

BENOÎT XVI ET CAVACO SILVA
BENOÎT XVI ET CAVACO SILVA
Cavaco Silva e Bento XVI falaram sobre relações entre Portugal, Santa Sé, UE, África e Timor-Leste


As relações entre Portugal e a Santa Sé, a União Europeia (UE) e o Tratado de Lisboa, África e Timor-Leste foram os assuntos abordados entre o Papa Bento XVI e Cavaco Silva, ontem recebido numa audiência no Vaticano.
«Foi uma conversa útil», concluiu o Presidente da República em declarações aos jornalistas no final da audiência, na embaixada de Portugal, em Roma.

«Para mim, como católico e chefe de Estado de uma nação que tem uma forte tradição católica, é sempre um acto de alguma emoção, mas eu trazia uma agenda bem definida para as conversas com o Santo Padre e com o secretário de Estado [do Vaticano], o Cardeal Bertone», confessou.

Para Cavaco Silva – que enquanto Primeiro-ministro esteve no Vaticano em 1987 para uma audiência com o Papa João Paulo II – o actual Papa, Bento XVI, é «com certeza, sem dúvida nenhuma, um Papa diferente do antecessor», mas foi uma «conversa útil».
«Penso que foi um encontro importante. As conversas incidiram basicamente sobre as relações entre Portugal e a Santa Sé, sobre a União Europeia e o Tratado de Lisboa, sobre África e sobre Timor-Leste», explicou.
No que diz respeito às relações entre a Santa Sé e Portugal, Cavaco Silva e Bento XVI falaram sobre a Concordata. «Há uma comissão paritária que está neste momento a trabalhar com resultados positivos e Portugal irá respeitar
totalmente a letra e o espírito da Concordata», disse o chefe de Estado, referindo que os trabalhos da comissão paritária estão «ultrapassados e estão
a trabalhar bem».
«Há já propostas no que diz respeito à acção da Igreja nas prisões, nos estabelecimentos militares e nos hospitais. Isso foi muito bem acolhido pela Santa Sé», disse ainda aos jornalistas a propósito do processo de regulamentação da Concordata.

Durante a conversa de cerca de 20 minutos que o chefe de Estado português teve com o Papa, na sua biblioteca privada, Cavaco Silva teve ainda ocasião de mencionar o contributo de Portugal ao longo da sua história para que cinco países em África, Brasil e Timor-Leste sejam hoje países de influência forte por parte da Igreja.

Sobre a UE, o Presidente da República comentou ao Papa que a Europa leva um momento «difícil» em resultado do referendo na Irlanda.
«Sabemos a influência da Igreja Católica na Irlanda, que apoiou o referendo, no sentido do voto pelo “sim”, mas talvez tenha sido um pouco tarde», disse.

«Tive ocasião de sublinhar que é importante para o mundo e para os valores que a Igreja e a Europa partilham, uma Europa unida, uma Europa forte, esperemos que num futuro referendo, a Igreja irlandesa possa esclarecer algumas ansiedades que foram exploradas pelos partidários do “não” na Irlanda», acrescentou.

Sobre África, que tem sido um dos temas preferidos de Bento XVI, Cavaco Silva lembrou que Portugal tem uma relação «muito especial» com o continente, nomeadamente por ter feito parte da agenda das últimas presidências do Conselho Europeu.

«Como é óbvio falámos sobre os países de língua oficial portuguesa que são exemplos positivos em comparação com a situação trágica que se vive no Zimbabué e que a comunidade internacional não pode ignorar», disse.

Para Cavaco Silva, «não pode dar legitimidade à limitação do acto eleitoral que ocorreu neste país», especialmente numa altura em que vão ocorrer eleições em Angola em Setembro.
«Moçambique tem sido um bom exemplo do funcionamento das instituições democráticas, tal como Cabo Verde », frisou.
A situação de Timor-Leste foi o último assunto abordado por Cavaco Silva, que sensibilizou o Papa Bento XVI para o facto de a Igreja Católica constituir «uma referência decisiva» na identidade cultural do país.
«As instituições são ainda frágeis em Timor e a voz dos bispos é talvez uma voz mais forte do que a voz dos líderes dos partidos políticos », frisou.

Papa convidado a visitar Portugal

No final do encontro, em que Cavaco Silva diz ter ficado satisfeito ao verificar «que o Santo Padre estava bem informado sobre as questões de política internacional abordadas durante as conversações», o chefe de Estado português aproveitou a ocasião para dizer a Bento XVI que «seria uma grande honra» acolher o Papa em Portugal.
A visita dependerá, no entanto, de uma actuação por parte da Conferência Episcopal Portuguesa, mas Cavaco Silva teve ainda tempo para lembrar as passagens de João Paulo II por Portugal e Angola.
Para Cavaco Silva, Bento XVI falou de uma forma «muito positiva » relativamente a Portugal, enquanto país com uma história ligada à difusão da fé pelo mundo.

Bento XVI recebeu Cavaco Silva na Sala do Trono Pequeno (ante-câmara da biblioteca e decorada com gravuras de Rafael de São Pedro e São Paulo) com um «Welcome Mr. President» (isto é, «Bem-vindo Sr. Presidente») e um grande sorriso, convidando o chefe de Estado português a entrar na sua biblioteca privada para uma conversa a sós.
Após esta audiência, que teve a duração aproximada de 20 minutos, os jornalistas presentes puderam entrar na sala e presenciar os cumprimentos de Maria Cavaco Silva e da restante delegação portuguesa que acompanhou o presidentenesta cerimónia.
Seguiu-se uma rápida troca de presentes entre Cavaco Silva e Bento XVI.
O chefe de Estado portuguêsofereceu uma reproduçãoda Bula papal que reconheceua independência de Portugal, assinada pelo Papa, em 1179.
O documento provém da Torre do Tombo e foi encadernado de acordo com o formato original pela Fundação Ricardo Espírito Santo.
Durante a entrega do presente, Aníbal e Maria Cavaco Silva explicaram ao Papa que aquela Bula – que reconheceu D. Afonso Henriques e a independência de Portugal – se trata «do documento mais importante» para a Nação.
Bento XVI, por sua vez, ofereceu uma medalha comemorativa do pontificado
em ouro, que habitualmente oferece aos chefes de Estado que o visitam e a Maria Cavaco Silva um rosário em madrepérola.
Isabel Couto, da Agência Lusa


30/06/2008 09:59 | Permalien | Commentaires (0)


My Blog

VENDREDI 27 JUIN 2008 : RASSEMBLEMENT AU SAMEIRO - SARKO ET LA TÉLÉ  27/06/2008

PROGRAMME :

- RASSEMBLEMENT AU SAMEIRO : DIMANCHE PROCHAIN, TOUT LE DIOCÈSE DE BRAGA EST APPELÉ À SE RASSEMBLER AU SAMEIRO, POUR LE LANCEMENT DU CYCLE PASTORAL QUI S'ÉTALERA SUR 3 ANS, LA PREMIÈRE ANNÉE ÉTANT CONSACRÉE À SAINT PAUL (ANNÉE "PAULINIENNE" POUR L'ÉGLISE UNIVERSELLE)

- SANS LIEN AVEC CE QUI PRÉCÈDE, UN ARTICLE CONSACRÉ À "SARKOZY ET LA TÉLÉVISION" : LE PRÉSIDENT A FORMULÉ CES JOURS-CI DES PROJETS QUI INQUIÈTENT BEAUCOUP DE TÉLÉSPECTATEURS, ET SURTOUT DE PRODUCTEURS ET ANIMATEURS DE TÉLÉVISION...

AFFICHE :
AFFICHE :
CONVOCADOS PARA O SAMEIRO, NI DIA 29 DE JUNHO

Toda a Arquidiocese de Braga está convocada para o Sameiro, no próximo domingo – dia 29 de Junho –, a partir das 15h30, altura em que decorrerá a cerimónia de abertura do novo triénio pastoral, subordinado ao lema: “Tomar conta da Palavra que toma conta de nós”. Igualmente se iniciará o primeiro desses três anos pastorais, com um cunho eminentemente paulino, sob o lema: “Encontrados pela Palavra”.

A apresentação do triénio pastoral será orientada pela Pastoral Juvenil do arciprestado de Braga; a apresentação do Ano Paulino está a ser preparada pelos escuteiros; ao Seminário caberá a apresentação da figura do grande apóstolo São Paulo; os professores de Educação Moral e Religiosa Católica orientarão uma Celebração da Palavra; finalmente, será ouvida a voz do Senhor Arcebispo Primaz, através de uma mensagem gravada, porque à mesma hora D. Jorge Ortiga estará em Coimbra na Ordenação episcopal de D. João Lavrador, nomeado Bispo Auxiliar do Porto.

Serão ensaiados e cantados o hino do triénio – composto pelo Maestro Azevedo Oliveira –, e o Hino de São Paulo, que nos recordará a catolicidade desta Igreja à qual pertencemos. A animação musical de toda a celebração está confiada ao Coro de Câmara de Esposende. Na Avenida do Cruzeiro, além da amplificação sonora, irão ser instalados monitores, para que todos os presentes possam acompanhar e viver a celebração. Irão também ser colocadas oito tendas, onde será distribuído o programa pastoral da Arquidiocese, bem como o material de reflexão que a Conferência Episcopal Portuguesa tem vindo a preparar. Um espólio certamente útil para a oração em família, para as reuniões de grupos, movimentos, associações, para as celebrações eucarísticas e da palavra, em suma, para a vida das nossas comunidades.

A todos os sacerdotes é solicitado o esforço da presença; também o incentivo à participação dos fiéis que lhes estão confiados. A bem de uma pastoral organizada. Em espírito de Igreja Universal e Arquidiocesana.
Com um grande sentido de comunhão. E com a necessária diligência, pois só assim se constrói uma Igreja viva, dinâmica, em contínuo processo de evangelização, ancorada na Palavra de Deus.
(Fonte : DM)

LE PRÉSIDENT
LE PRÉSIDENT
SARKOZY ET LA TÉLÉ

4 décembre 1976, le premier passage dans un 20 Heures du futur président, sur TF1. Il a 21 ans.

Depuis qu'il est enfant, le petit écran le fascine et le façonne. Depuis qu'il fait de la politique, il a appris à maîtriser l'outil en pro et s' est bâti un large réseau dans l'audiovisuel. Depuis qu'il est président, il a décidé de reformater la télévision et d'intervenir tous azimuts. Enquête sur une relation passionnelle et très politique.

Enorme. Dans le salon des appartements privés de l'Elysée, l'écran s'impose par sa taille. Nicolas Sarkozy aime la télévision. Il aime la regarder, il aime y passer. Aimerait-il la façonner selon ses goûts ? La moindre nomination sur une chaîne, même privée, et tous les regards se tournent vers lui. Les oreilles du service public guettent aussi chacune de ses paroles, puisque le président a décidé de lancer, en ce début d'été, une réforme de l'audiovisuel qu'il n'avait pas annoncée pendant sa campagne.



Il est à la télévision avant d'être un élu

Tous ses prédécesseurs essayaient, plus ou moins bien, de faire avec. Lui est un vrai « enfant de la télé ». Il grandit devant un poste allumé, au gré des émissions que diffuse l'ORTF, dans les années 1960. Plus tard, pour le jeune Sarkozy, le passage à l'âge adulte, c'est le passage de l'autre côté de l'écran. Le 21 mai 1975, à 20 ans, il participe à une « tribune libre » réservée aux jeunes UDR, sur FR 3 ; l'année suivante, le 4 décembre, il apparaît pour la première fois dans un journal télévisé de 20 heures, celui de Jean-Claude Bourret, sur TF 1 : au milieu d'un reportage sur la création du RPR, il est, avec un résistant ardéchois et une quinquagénaire, l'un des trois militants interrogés de manière anonyme. Il s'arrange pour surgir encore au détour de quelques autres événements politiques : il est donc à la télévision avant d'être un élu - c'est en 1977 qu'il devient conseiller municipal de Neuilly.



26 janvier 1992, sa première Heure de vérité. Il est alors député des Hauts-de-Seine. Il n'a pas 37 ans.

En 1983, son accession à la mairie l'installe à une fonction idéale pour nouer des contacts avec tous ceux qui travaillent dans l'audiovisuel. Patrick Poivre d'Arvor, Daniel Bilalian, Patrick Sabatier, Martin Bouygues et tant d'autres : que des Neuilléens ! Bientôt il rencontre Cécilia, et elle aussi a des relations : tout le gratin de la petite lucarne avait pour habitude de se retrouver dans la propriété de son ex-mari, Jacques Martin, à Tourrettes-sur-Loup.

Avec le début des années 1990 se terminent les seconds rôles : c'est le moment des premières. Sa première Heure de vérité, le 26 janvier 1992. « Vous êtes le plus jeune élu politique que nous ayons jamais invité », lui dit d'emblée le présentateur, François-Henri de Virieu. Pour l'occasion, le député des Hauts-de-Seine a emprunté à l'écrivain anglais Aldous Huxley une dédicace pour le livre d'or : «Toute nouvelle vérité commence par être hérétique. » Cinq mois plus tard, le 28 juin, c'est son premier 7 sur 7. La veille, dans l'après-midi, il reçoit chez lui deux communicants, Thierry Saussez et Jean-Marc Lech. Ce dernier raconte : « Il était en robe de chambre, ces robes de chambre chics avec col et revers aux manches, et il fumait une pipe courbe. Assis derrière son bureau, il nous a écoutés parler en tripotant des timbres de sa collection et, ensuite, il nous a offert un apéritif dînatoire. » Pour son 7 sur 7 de 1994, ses consultants lui feront promettre, à lui qui a immédiatement réponse à tout, de marquer une fois un silence de trois secondes - ils ne réussiront pas à ce qu'il réponde « Je ne sais pas ».

Il devient très vite ce que la télévision appelle un bon client. 1993, Sarkozy, saison 2. Il ne se contente plus de jouer les guest stars, il donne son avis sur la réalisation. Ministre du Budget depuis mars, il cumule ce portefeuille, à partir du 19 juillet 1994, avec celui de la Communication. Première grande période de collusion permanente entre Nicolas Sarkozy et la télévision. « Il était dans la pression habituelle qu'exercent les ministres et aussi dans une forme de modernité, se rappelle un dirigeant de l'époque. Pour lui, politiques et hommes du petit écran appartiennent à la même famille, celle de la société du spectacle. Entre soi, on peut parler de tout, de celui qui devrait diriger les programmes ou de ce journaliste qu'il trouve nul. Il n'a pas le sentiment de violer la ligne jaune, pour une bonne raison: il ne voit pas de ligne jaune. »

Vu (à la télé) par...

Alain Dumahel, interviewer de Nicolas Sarkozy depuis 1993.
« On sent qu'il aime l'exercice, qu'il a une grande confiance en lui et qu'il se prépare toujours extraordinairement bien. Il n'apprécie pas les gens mous face à lui, car ils ne le valorisent pas assez. Il a des défauts, comme l'autosatisfaction ou la grandiloquence, quand il se balade pendant une émission, mais il a compris mieux que les autres ce qui marche à la télévision : à savoir que la politique, c'est non pas - malheureusement ! - des faits, mais la perception que les gens en ont. »

Le 28 mars 1994, France 2 organise une séance d'explication sur le contrat d'insertion professionnelle, avec des jeunes et un membre du gouvernement. Matignon coince. Nicolas Sarkozy pousse la direction de la chaîne à changer de concept ; celle-ci résiste. L'émission va donc se dérouler sans ministre, sauf que... Nouveau coup de fil de Sarkozy, à la dernière minute : il annonce qu'Alain Madelin, chargé des Entreprises, interviendra en duplex.

Mais on n'est jamais mieux servi que par soi-même. Le 30 janvier 1995, le porte-parole du candidat Edouard Balladur essuie les plâtres d'une nouvelle formule d'interview: La France en direct, sur France 2. Trois jours avant ce rendez-vous, il ignore toujours le nom des invités. Il hurle, mais ne menace pas un instant de se défiler. Il veut du spectacle, alors il pousse au mélange des genres. Sur le plateau, il se retrouvera face au cinéaste Jean-Jacques Annaud, à la secrétaire générale de la CFDT, Nicole Notat, au philosophe Gilles Lipovestky ou encore à de « vraies gens » réunis dans un café de Cavaillon. « Les autres hommes politiques pensaient d'abord à la meilleure manière d'être bons ; lui, aux moyens les plus efficaces d'attirer un maximum d'audience », note l'un des inventeurs du concept.

Ses prestations et son style ne convainquent pas tout le monde. Pendant la campagne des européennes de 1999, Jacques Chirac tombe sur un débat entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Verdict sans appel : il trouve son ancien protégé cassant et péremptoire - « Exactement ce dont les Français ne veulent plus aujourd'hui », lâche le chef de l'Etat devant ses proches. Les électeurs ne seront guère plus indulgents : il n'obtient que 13%. Au soir des élections, Nicolas Sarkozy se rend dans les studios de TF 1. « Personne n'était en bas pour l'accueillir », se rappelle son conseiller en communication, Franck Louvrier. Rare moment de solitude : au tournant du siècle, l'exfutur ministre a déjà appris à maîtriser l'outil et fréquente la plupart des responsables du secteur.

Déjà une question l'obsède : comment éviter que l'omniprésence ne provoque l'usure. Il disparaît un temps, puis joue de la variation des chaînes et des genres. Nicolas Sarkozy fait du Drucker avant Drucker. Il vend sa personne autant que ses idées. Il accepte presque tout, même de côtoyer, chez Marc-Olivier Fogiel, une Christine Bravo qu'un peu d'alcool a complètement libérée. En coulisses, Cécilia répète : « Il faut qu'on y aille ! », tandis qu'une Miss Transsexuelle entre en scène... Le maire de Neuilly avait prévu de quitter le plateau après la première partie, il reste jusqu'au bout.

Puis il fait du Drucker avec Drucker. A deux reprises, il est l'invité principal de Vivement dimanche. Et, à deux reprises, le lendemain, c'est lui qui informe l'animateur des audiences, avant que les collaborateurs de ce dernier n'aient eu le temps de le faire. « Il connaît la courbe quart d'heure par quart d'heure, analyse les pics, soupèse la programmation des autres chaînes, extrapole le tarif des quinze secondes de pub », décrit Michel Drucker. Le futur candidat se montre professionnel au point de choisir, pour le coeur de l'après-midi, quand les seniors sont majoritaires devant les écrans, d'accueillir le professeur de médecine Arnold Munnich pour évoquer les maladies du grand âge.

L'Audimat, comme une obligation de résultat. Le 20 novembre 2003, pour la deuxième fois, France 2 accueille le ministre de l'Intérieur qu'il est devenu à 100 Minutes pour convaincre. L'émission va battre des records : 6 millions de téléspectateurs. Rien n'a été laissé au hasard. La chaîne voulait un débat avec Jean-Marie Le Pen, Sarkozy a dit oui ; Sarkozy voulait un débat avec l'islamiste Tariq Ramadan, la chaîne a dit oui. Double spectacle garanti. Pour sa troisième invitation, il prévient Olivier Mazerolle : «On a fait un malheur l'année dernière. Trouve un truc pour que l'on fasse encore mieux ! » Si le nom d'un invité qu'il juge trop mou lui est proposé, il tente aussitôt d'en choisir un autre.

Il s'impose une autre règle : après une grande émission, organiser toujours une visite sur le terrain, le lendemain (après un coup de fil rituel pour remercier l'animateur). Elle est censée démontrer que la vedette du petit écran garde les pieds sur terre et permet de ressentir comment le show a été perçu. C'est donc dans l'avion, juste avant le décollage - entre 9 h 5 et 9 h 7 - que tombent les chiffres de l'audience. Quand le ministre est passé sur TF 1, c'est parfois Etienne Mougeotte, vice-président-directeur général entre 1989 et 2007, qui les lui communique directement par téléphone.

Il a une telle confiance en lui dès que les caméras sont allumées qu'il cherche volontiers l'affrontement. En 2005, il participe à 90 Minutes, sur Canal +. Comme c'est l'habitude dans cette émission, il est filmé à son arrivée. «Arrêtez ça tout de suite ! Je connais le boulot, je sais ce que vous faites avec des images. Je ne veux que du direct. » Il le répétera avant de partir : « Je suis un gars du direct. Ça, je sais faire. » Une fois, une seule, il concédera à un interviewer coriace : « Tu m'as bien baisé, mon salaud ! »

« On ne touche pas au bureau du président de la République »

A la longue, finit-il par se sentir chez lui à la télévision ? Au lendemain du tsunami, en décembre 2004, il réclame d'être invité au 20 Heures de France 2. Le pays vit dans l'émotion du drame en Asie, il veut être présent. Mais il n'est plus ministre, seulement président de l'UMP : la directrice de l'information, Arlette Chabot, lui dit non. Plus tard, c'est un déjeuner avec les dirigeants de Canal + qui tourne mal : Nicolas Sarkozy n'apprécie pas le fameux « zapping ». Il estime la construction et la sélection des images ô combien politiques. Pendant la campagne présidentielle, le 18 mars 2007, il provoque un clash dans les loges de France 3. Juste avant l'enregistrement, il exige de rester seul avec sa maquilleuse, or il n'y a pas de loge individuelle. Il menace de partir illico - il faudra l'entregent de Christine Ockrent pour l'en dissuader. « Il était énervé, aussi, que personne parmi les dirigeants ne soit venu l'accueillir », relève un témoin. La veille, Ségolène Royal avait demandé l'évacuation de la loge pour y être tranquille.
Vu (à la télé) par...
François Hollande, premier secrétaire du PS, débatteur face à Nicolas Sarkozy depuis 1998.
« Il n'est jamais dans l'improvisation : ses interventions sont apprises, répétées et testées en meeting, puis il les ressort à la télé. Pour moi, il a plein de petits tiroirs dans la tête et il les ouvre selon les sujets. C'est une forme de récitation ! Avant, en débat, il était dans les chiffres, les données précises. Maintenant, il a compris que cela ennuyait les téléspectateurs, donc il est dans le compassionnel et l'empathie. Ce qui me paraît fou, c'est qu'il a le même discours dans la vie qu'à la télé. Vous et moi, on ne parle pas pareil en privé et en public ; lui, si : mêmes mots, mêmes phrases, même langage. Avec les politiques, il est comme avec les journalistes : avant et après l'émission, dans la connivence et le tutoiement. Il cogne sur les politiques avec les journalistes, et sur les journalistes avec les politiques : "On va encore se taper ce con !", par exemple, avant d'entrer sur un plateau. »

Seul aux manettes, il l'est désormais complètement. Pendant ses meetings, il disposait de son propre pool de production, qui vendait ensuite les images aux télévisions. Devenu le premier des Français, il fait entrer, plus que tous ses prédécesseurs, la télévision au coeur du palais. Y compris dans son bureau. C'est là qu'il accorde sa première interview, à TF 1, le 20 juin. Ce choix entraînera une colère homérique du chef de l'Etat. Installé, avant l'émission, dans une autre pièce élyséenne afin que les techniciens puissent brancher leur matériel, Nicolas Sarkozy, repassant à l'improviste, découvre que sa table de travail a été déplacée. «On ne touche pas au bureau du président de la République », s'emporte- t-il, avant de chasser tout le monde. Il retrouvera sa concentration pour jeter un oeil sur deux ou trois pages manuscrites qu'il abandonne ensuite à l'un de ses conseillers - il n'a plus jamais de notes en direct, comme ce fut le cas à ses débuts.

A l'Elysée, l'écran de son bureau est moins souvent allumé qu'au RPR, à Beauvau ou à Bercy. Chaque matin, avant 8 h 30, le chef de l'Etat est briefé sur ce que la télévision a dit la veille, notamment dans les 20Heures. Il reste toujours aussi attentif à l'Audimat. Quand François Fillon réalise la pire audience d'A vous de juger, sur France 2, le 12 juin, avec 2,5 millions de téléspectateurs, un conseiller présidentiel en informe aussitôt le chef de l'Etat, avec ce commentaire : « Il a fait moins que Louis la Brocante ! »

« C'est pour emmerder Chabot et Carolis, ils sont nuls ! »

Maintenant qu'il est le patron de la France, il est tenté de jouer les patrons de France Télévisions. Il y a quelques semaines, le directeur général des antennes, Patrice Duhamel, reçoit en plein week-end un coup de fil présidentiel plutôt sec : le chef de l'Etat veut qu'il rencontre un producteur de cinéma et de télévision parmi ses amis. Bien plus judicieux que de produire une fiction, Le Chevalier de Saint-Georges, avec en vedette Yannick Noah, héraut de l'antisarkozysme, non ?

Au rayon de ses cibles favorites figurent également le PDG, Patrick de Carolis - un point de chute est déjà à l'étude - et Arlette Chabot. A l'automne 2007, pendant une réunion avec l'état-major UMP, il s'emporte contre la directrice de l'information de France 2, qui a jugé dans la presse qu'il « fallait aborder le divorce de Nicolas Sarkozy ». « Et moi, la prochaine fois qu'elle m'invitera, je lui dirai : ?Je vais avoir le courage d'évoquer votre vie privée !'' », remarque- t-il, plein de sous-entendus. Lors d'un déplacement en Inde, en janvier 2008, il récidive, en expliquant à propos de la suppression de la publicité sur la télévision publique : « C'est pour emmerder Chabot et Carolis. Ils sont nuls ! »

Rien de ce qui se passe sur TF 1 ne lui échappe non plus. Au point d'alimenter les soupçons, et depuis longtemps. Le 9 mai 2005, avant un débat entre tous les responsables politiques, un tirage au sort désigne l'ordre des orateurs : la première et la dernière place (soit les deux meilleures) reviennent à Nicolas Sarkozy. Présent ce soir-là, François Bayrou demeure aujourd'hui encore persuadé qu'il y eut trucage. En mai 2008, avant la nomination de l'un de ses amis par l'un de ses amis (Jean-Claude Dassier devient directeur de l'information sur la chaîne appartenant à Martin Bouygues, parallèlement au remplacement de Patrick Poivre d'Arvor par Laurence Ferrari), le président discute lui-même de ce poste avec quelques interlocuteurs du milieu. Car tous les talents et tous les espoirs du secteur audiovisuel sont de bonnes connaissances : Christopher Baldelli, Alexandre Bompard, Stéphane Courbit. Les valeurs sûres aussi, comme Michel Denisot, le réalisateur Renaud Le Van Kim ou le producteur Dominique Farrugia. Bref, le gotha, des patrons aux présentateurs, n'a aucun secret pour lui - pendant son déplacement au Maroc, il interpelle la journaliste Ruth Elkrief : «Toi qui es née ici... » Le jour de l'inauguration du studio Jean Drucker, le 5 mars, le président du groupe M6, Nicolas de Tavernost, prononce un discours. Et personne ne s'offusque qu'il tutoie le président de la République. Comme celui-ci tutoie tous les réalisateurs de la place - « Baisse un peu ce projecteur et monte-moi cette caméra, pour voir », demande-t-il à l'un d'eux, en plein enregistrement - et embrasse le Tout-Paris médiatique, jusqu'à Estelle Denis, l'une des vedettes de la chaîne, qu'il croise au Parc des Princes.

Mais ni le tutoiement ni la bise ne doivent susciter de la mollesse. Au contraire, il veut du répondant. Longtemps, il a estimé que David Pujadas, le présentateur du JT de France 2, n'était pas suffisamment « une marque », avant d'évoluer dans son jugement. « C'était bien, j'aime quand ça cogne un peu », lui glisset- il en quittant le studio, à l'issue d'une interview pendant la campagne présidentielle.

Nicolas Sarkozy a un projet pour les retraites, pour les taxis, pour les ports. Il ne comprend pas pourquoi on l'empêcherait d'avoir un programme pour l'audiovisuel. Un programme précis. Un programme de connaisseur. « Je sens les gens, car je regarde les mêmes choses qu'eux à la télé », observe-t-il souvent. En 2005, il convie Pascal Sevran et lui parle en détail de son Entrée des artistes. L'année suivante, il rencontre Jean-Pierre Foucault dans un aéroport et lui glisse un mot sur l'une de ses dernières émissions. « On ne peut pas se contenter de mettre à l'antenne Maupassant et du théâtre », assenait-il devant des responsables du secteur public, à la mi-juin. Il faut tout renouveler. Il faut une grande émission littéraire ; une autre, scientifique. Julien Courbet [future recrue de France 2], c'est n'importe quoi ! J'y passerai peut-être tout l'été, mais je ferai les programmes. » Parfois, il donne des exemples - des instructions ? - et dresse l'éloge de Cartes sur table, Au théâtre ce soir, Champs-Elysées. Il a même cité une fois Dim Dam Dom, le magazine féminin de Daisy de Galard, créé en... 1965. Sa jeunesse, ce fut la télé ; l'âge d'or du petit écran, pour lui, c'est ce temps-là. Hier téléspectateur, aujourd'hui président, peu importe. On est toujours du pays de son enfance.

(Source : "L'Express)


27/06/2008 09:23 | Permalien | Commentaires (0)


My Blog

JEUDI 26 JUIN 2008 : PORTUGAL :JOURNÉE DE LUTTE CONTRE LA DROGUE - FRANCE : 'MÈRES PORTEUSES'?  26/06/2008

PROGRAMME = AUJOURD'HUI, DEUX SUJETS D'IMPORTANCE

1/ AU PORTUGAL : JOURNÉE DE LUTTE CONTRE LA DROGUE

2/ EN FRANCE : UNE PROPOSITION DU SÉNAT EN FAVEUR DES "MÈRES PORTEUSES"

CULTURE DE L'OPIUM EN AFGHANISTAN
CULTURE DE L'OPIUM EN AFGHANISTAN
DIA MUNDIAL DE LUTA CONTRA A DROGA

Num país “anestesiado” face ao gravíssimo problema das
toxicodependências, adormecido incompreensivelmente
quanto à necessidade de acções globais, integradas e
constantes de prevenção primária, ainda faz sentido assinalar
o Dia Mundial de Luta Contra a Droga?
Somos tentados a pensar que a prevenção primária das
toxicodependências são preocupação do passado. Dá-nos
a sensação (a certeza!) de que já não há nada a fazer, face
ao consumo galopante e extremamente diversificado do
consumo de drogas. O melhor, parece, é ignorar o problema.
Deixar andar. Contudo, sabemos que o número de consumidores
acidentais ou permanentes (adictos) não tem
diminuído. Face a esta situação dramática, o país baixou
os braços. Já ninguém está interessado em falar na prevenção
das toxicodependências. O seu uso e abuso entrou
no quotidiano de muitos jovens e adultos. Faz parte
do seu estilo de vida, reflexo da falta de valores que se foram
impondo. Colapso da escola. Desemprego das famílias.
Desencanto face ao presente. Medo e incerteza face
ao futuro. Busca do prazer, único objectivo por que vale
a pena viver. Cultura do “ruído” e do “descartável”. Estilos
de vida com projectos a curto prazo ou até sem projecto.
Que fica? Muito pouco, a não ser o que, alienando, faz
esquecer o pesadelo em que se transformou a sociedade
em que ninguém já não confia em ninguém e de onde já
se riscaram palavras como esperança ou esforço.
Porém, o mundo globalizado só poderá melhorar quando
nos libertarmos das múltiplas alienações em que a cultura
ocidental mergulhou. E naquelas, as drogas (legais
ou ilegais) nunca são solução mas sim a causa de muitos
problemas. Por isso, faz sentido falar ou não deixar esquecer
que as drogas matam, alienam e destroem as vidas de
quem as consome. A liberdade e a sua procura e vivência
não é compatível com os consumos recreativos ou abusivos
de drogas. A resolução dos problemas das dúvidas,
angústias ou medos está em nós, não em substâncias. Assim,
assinalar o Dia Mundial de Luta Contra a Droga é um
imperativo, um forte apelo para a sociedade e à sociedade
que se quer livre e responsável. Feliz, também.
Neste dia em que há vários anos se assinala o perigo e
o risco do consumo de drogas, quaisquer drogas, a Associação
Famílias apela a todos os cidadãos para que não
deixem morrer, esmorecer ou apagar o interesse prático
pela promoção de uma vida com qualidade e livre
de drogas.
Associação Famílias

****************************************************************************************************************

MÈRE PORTEUSE
MÈRE PORTEUSE
LA MATERNITÉ POUR AUTRUI EN DÉBAT AU SÉNAT

Comme prévu, le groupe de travail du Sénat a proposé, hier, d'autoriser « sous des conditions strictes » la maternité pour autrui.

Une loi, visant à autoriser les mères porteuses sera-t-elle votée un jour en France ? Il est aujourd'hui bien difficile de répondre à cette question. C'est, en tout cas, avec de multiples précautions oratoires et un usage intensif du conditionnel que, comme prévu, le groupe de travail du Sénat a proposé hier d'autoriser « sous des conditions strictes » la gestation pour autrui.
« Ce rapport est une juste une contribution au débat. On ne peut pas dire qu'il reflète aujourd'hui la position du Sénat », a insisté, lors de la présentation du rapport, Nicolas About, président de la commission des affaires sociales.
Avant de se prononcer, le groupe de travail, présidé par la sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme Michèle André, a procédé à une cinquantaine d'auditions et effectué un déplacement en Royaume-Uni, l'un des deux États européens, avec la Grèce, où la maternité pour autrui est explicitement autorisée.
Au terme de ces consultations, le groupe estime que la France doit, elle aussi, légiférer dans ce sens mais avec un strict encadrement.
« La maternité pour autrui ne peut être légalisée qu'en tant qu'instrument au service de la lutte contre l'infertilité, au même titre que les autres techniques d'assistance médicale à la procréation, auxquelles l'adoption ne constitue pas une véritable alternative », souligne le rapport.
Le groupe de travail se refuse à accorder à tout individu, ayant un projet parental, un « droit à l'enfant, porteur de dérives », et n'entend pas non plus céder à la pression du fait accompli. « La libre circulation des personnes ne saurait conduire à un alignement de la législation française sur les lois étrangères les plus permissives », souligne le rapport.
Pour ces sénateurs, plusieurs conditions doivent être édictées. La gestation pour autrui ne doit pouvoir être accordée qu'à un couple composé de personnes de sexes différents, mariées ou en mesure de justifier d'une vie commune d'au moins deux ans, en âge de procréer et vivant en France. Ce qui exclut du dispositif les couples homosexuels.
« Si on avait prévu cette possibilité, il n'y aurait sans doute pas eu de majorité au sein de notre groupe », a reconnu un des rapporteurs, Henri de Richemont, sénateur (UMP) de la Charente. Au moins un des deux membres du couple devra être le parent génétique de l'enfant. Plusieurs conditions sont également posées pour la « gestatrice», c'est-à-dire la femme qui accepterait de porter l'enfant du couple. Elle ne pourra d'abord pas être la mère génétique de l'enfant.
Elle devra avoir déjà mené à terme une grossesse sans problèmes particuliers.
Elle devra être domiciliée en France et ne pourra pas mener plus de deux grossesses pour le compte d'autrui. Autre précision : une mère ne pourra pas porter l'enfant de sa fille. En revanche, le groupe ne s'oppose pas à une maternité pour autrui entre deux soeurs.
Pour les sénateurs, la procédure devra être placée sous l'encadrement de l'Agence de biomédecine, chargée de mettre en relation les couples demandeurs et les gestatrices.
Ensuite, c'est un juge qui vérifierait les agréments et recueillerait le consentement écrit des intéressés.
Le couple demandeur aurait l'interdiction de rémunérer la gestatrice, pouvant juste lui verser un « dédommagement raisonnable » pour les frais liés à la grossesse, non pris en charge par la Sécurité sociale. « Correctement encadrée, la maternité pour autrui peut être un don réfléchi et limité dans le temps d'une partie de soi. En ce sens, elle est comparable au don de gamètes ou au don d'organes. On peut donc conclure à l'absence d'exploitation mercantile et d'instrumentalisation du corps des femmes », estime le groupe de travail.
PIERRE BIENVAULT (La Croix)


26/06/2008 09:50 | Permalien | Commentaires (0)


My Blog

EURO 2008  19/06/2008

BONNE CHANCE AU PORTUGAL!
BONNE CHANCE AU PORTUGAL!


19/06/2008 19:46 | Permalien | Commentaires (0)


My Blog

JEUDI 12 JUIN 2008 : LA PÉNURIE GAGNE LE PORTUGAL - LES PLAGES DU PORTUGAL  12/06/2008

PROGRAMME :

- LE PORTUGAL SEMBLE PLUS DUREMENT TOUCHÉ QUE LA FRANCE PAR LA HAUSSE DU PÉTROLE = UN MESSAGE ENVOYÉ HIER DE PENICHE

- LES PLAGES DU PORTUGAL: LE GOUVERNEMENT VEUT EN FAIRE LES MEILLEURES D'EUROPE

PLACE FORTE DE PENICHE (PORTUGAL)
PLACE FORTE DE PENICHE (PORTUGAL)
(Mensagem e-mail, recebida ontém, dia 11/06, duma pessoa amiga domiciliada perto de Peniche)

Meu bom amigo!

Espero que esteja bem.

Nós cá vamos indo.

Mas aqui está muito complicado não sei se têm visto as noticias de Portugal, a greve dos camiões, já não há gasolina nem gasóleo, aqui na minha zona, não temos carne nem peixe fresco assim como a fruta, eu ainda tenho 75% de gasolina no carro, mas não é por a ter que vou fazer a minha vida normal, vou começar a andar em transportes publicos ou a pé.
Aqui está mesmo mal, o país está parado. Eu tenho os bens necessários em casa até final do mês. Mas se continuar até domingo vai ser muito mau. Ha aqui hospitais que já não têm gás.



… Não fomos a Fátima porque já não havia combustivél para o carro da minha amiga.

Hoje Portugal ganhou novamente contra a Républica Checa, não vi o jogo, só sei que ganhou porque ouvi o barulho de alegria na rua.

Não sou fanática por futebol, não ligo muito. Mas é natural que goste que o meu país ganhe, só isso mais nada.

Mas aqui as pessoas são fanáticas por futebol.
Por hoje termino.
X…….


***************************************************************************************************************

LES BELLES PLAGES DU PORTUGAL (ici: BALEAL)
LES BELLES PLAGES DU PORTUGAL (ici: BALEAL)
Ministro do Ambiente garante

Portugal vai ter as melhores praias da Europa


O ministro do Ambiente, Nunes Correia, prometeu ontem em Matosinhos que Portugal terá, num prazo de cinco a dez anos, «as melhores praias da Europa».
«Neste momento já temos das melhores praias da Europa, mas com investimentos como os que hoje (ontem) estamos aqui a contratualizar, mais os que o QREN (Quadro de Referência Estratégico Nacional) vai permitir até 2013, as nossas praias vão tornar-se as melhores europeias», disse.
O ministro falava aos jornalistas no final da cerimónia de assinatura do Contrato e Acção de Valorização do Litoral entre Caminha e Espinho no âmbito do ON2 – O Novo Norte (Programa Operacional Regional do Norte), ontem efectuada em Matosinhos.

Nunes Correia admitiu ainda que a vigência dos contratos de concessão de praia pode vir a aumentar para que os investimentos dos concessionários possam ser amortizados e rentabilizados.
«Recentemente tivemos uma reunião com uma delegação da Associação Nacional dos Concessionários de Praia e achamos que as questões que nos puseram são pertinentes e que devemos dar resposta a esses problemas», afirmou.

O ministro referiu também que o Governo quer investimentos de qualidade nas praias, pelo que a revisão da legislação que regula as concessões deverá criar condições para que os investidores possam amortizar e tirar rentabilidade dos seus investimentos.
Nunes Correia referiu que a revisão desta legislação se encontra presentemente em fase final de elaboração por um grupo de juristas do ministério e especialistas da matéria, devendo a sua conclusão ocorrer dentro de «uma ou duas semanas».
O titular da pasta do Ambiente sublinhou ainda que «o investimento privado é muito importante e essencial desde que canalizado para valorizar realmente os locais a que se destina e não mate a galinha dos ovos de ouro».
Admitiu, no entanto, que «pode ser necessário aumentar os contratos de concessão de forma a que quando os investimentos forem maiores, eles possam ser amortizados e rentabilizados».
A Acção de Valorização do Litoral entre Caminha e Espinho no âmbito do ON2 – O Novo Norte (Programa Operacional Regional do Norte) prevê uma comparticipação da ordem de 19,6 milhões de euros para um total de investimento de 26 milhões.
Estes montantes representam os totais relativos às 19 candidaturas ontem aprovadas para ordenamento e valorização costeira, apresentadas
por sete autarquias, Caminha, Esposende, Póvoa de Varzim, Vila do Conde, Matosinhos, Gaia e Espinho.
De fora ficou Viana do Castelo, cuja valorização do litoral está a ser efectuada no âmbito do Programa Polis.
A maior fatia do montante a investir corresponde a Matosinhos, com 7,967 milhões de euros de financiamento, seguindo-se Gaia, com 6,861 milhões de euros.
Num patamar bastante inferior vêm Caminha, com 1,929 milhões de euros para o ordenamento da sua orla costeira, e Espinho, que receberá 1,811 milhões de euros destinados à valorização da Marginal Sul do concelho, entre a Fábrica Brandão Gomes e a antiga carreira de tiro do Exército.

Esposende terá 141 mil euros para a valorização da Praia Suave Mar, a Póvoa vai receber 225 mil euros para o Plano de pormenor da marginal de A-Ver-O-Mar e para o Plano de Urbanização da Aguçadoura, enquanto Vila do Conde – que teve o seu próprio Programa Polis – tem direito a 754 mil euros destinados à valorização da Praia do Mindelo.
O conjunto de intervenções agora contratualizadas, que tem um prazo máximo de conclusão de dois anos, prevê o ordenamento de 150 mil metros
quadrados de orla costeira, a construção de 34.200 metros quadrados de estacionamentos e de 15 quilómetros de passadiços.
Lusa


12/06/2008 11:04 | Permalien | Commentaires (0)


My Blog

MERCREDI 04 JUIN 2008 : LA FAIM DANS LE MONDE  04/06/2008

PROGRAMME :

- MESSAGE DU PAPE AU CONGRÈS DE ROME SUR LA FAIM

- COMMENT EN SORTIR?

RÉCOLTE DU MIL ET DU SORGHO (NIGER)
RÉCOLTE DU MIL ET DU SORGHO (NIGER)
La faim n'est pas une fatalité : il faut du courage, dit Benoît XVI

Message au sommet de la FAO à Rome

ROME, Mardi 3 juin 2008 (ZENIT.org) - La faim, la pauvreté et la malnutrition ne sont pas des fatalités : il faut des décisions courageuses et des réformes structurelles, demande Benoît XVI.

Le pape a adressé un message aux participants du sommet de l'organisation de l'ONU pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) qui se tient au siège de cette organisation, à Rome, jusqu'au 5 juin.

Le message du pape a été lu à l'ouverture de ce sommet par le cardinal secrétaire d'Etat Tarcisio Bertone. Il s'agit d'une « Conférence de haut niveau sur la sécurité alimentaire mondiale : le défi des changements climatiques et des bio-énergies ».

Indispensables réformes structurelles

Benoît XVI exhorte les participants à « poursuivre ces réformes structurelles qui, au niveau national, sont indispensables pour affronter avec succès les problèmes du sous-développement, dont la faim et la malnutrition sont des conséquences directes », tout en reconnaissant que c'est une tâche « ardue et complexe ».

« Pauvreté et malnutrition ne sont pas une simple fatalité, provoquée par des situations environnementales défavorables ou par de désastreuses calamités naturelles. D'autre part, les considérations de caractère exclusivement technique ou économique ne doivent pas prévaloir sur les devoirs de justice envers ceux qui souffrent la faim ».

Le droit à la vie

Le pape a invoqué le « droit à l'alimentation » corollaire du « « droit à la vie » de toute personne humaine.

Il soulignait la nécessité de « promouvoir la mise en œuvre effective d'un tel droit », et d' « aider les populations qui souffrent du manque de nourriture à devenir graduellement capables de satisfaire leurs exigences d'une alimentations suffisante et saine ».

Le pape n'a pas manqué d'évoquer le prix des denrées alimentaires et les « émeutes de la faim », invitant à des « nouvelles stratégies » : « En ce moment particulier, qui voit la sécurité alimentaire menacée par l'augmentation du prix des produits agricoles, il faut en outre élaborer de nouvelles stratégies de lutte contre la pauvreté et de promotion du développement rural ».

Il encourageait des « réformes structurelles, qui permettent d'affronter les défis de cette sécurité et des changements climatiques » et préconisait de « mettre en valeur » les petits agriculteurs « en leur garantissant l'accès au marché ».

Il soulignait aussi l'importance d'une « distribution effective de cette production ».

La famille rurale

Et dans ce cadre, le pape invitait à redécouvrir le potentiel de « la famille rurale » qui « ne se limite pas à préserver la transmission, des parents aux enfants, des systèmes de culture, de conservation, et de distribution des aliments, mais elle st surtout un modèle de vie, d'éducation, de culture, et de religiosité. En outre, du point de vue économique, elle assure une attention efficace et pleine d'amour, aux plus pauvres, et, en vertu du principe de subsidiarité, elle peut assumer un rôle direct dans la chaîne de distribution et de commercialisation des produits agricoles destinés à l'alimentation, en réduisant les coûts des intermédiaires et en favorisant la production à petite échelle ».

Le pape n'a pas manqué de souligner les limites de la technologie « pour surmonter le manque alimentaire », ou des « statistiques » ou de l'aide d'urgence.

C'est pourquoi il en appelait à une « action politique », « inspirée par les principes de la loi naturelle inscrite dans le coeur des hommes », pour « protéger la dignité de la personne ».

« Si, par conséquent, on faisait valoir sur la table des négociations, des décisions et de leur mise en œuvre, le respect de la dignité humaine, on pourrait surmonter les obstacles autrement insurmontables et l'on éliminerait ou au moins on diminuerait le manque d'intérêt pour le bien d'autrui. Il serait alors possible d'adopter des mesures courageuses qui n'abandonnent pas face à la faim, et à la malnutrition, comme s'il s'agissait simplement de phénomènes endémiques et sans solution », a fait observer Benoît XVI.

Rappelant la destination universelle des biens, le pape invitait à « encourager chaque peuple à partager les besoins des autres peuples, en mettant en commun les biens de la terre que le Créateur a destiné à la famille humaine tout entière ».

Anita S. Bourdin

**************************************************************************************************************

DISTRIBUTION DE RIZ À DJAKARTA (MAI 2008)
DISTRIBUTION DE RIZ À DJAKARTA (MAI 2008)
LA FONDATION FARM SOUTIENT LES PETITS PAYSANS DES PAYS DU SUD

Chaque semaine, « La Croix » rend compte d'une initiative politique, technique ou humanitaire
susceptible de dénouer la crise alimentaire.
Aujourd'hui, la Fondation pour l'agriculture et la ruralité dans le monde, qui veut amplifier l'aide au développement de l'agriculture locale

°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

Soutenir l'agriculture et la ruralité dans le monde, tel est l'objectif premier de la fondation (Farm) (1). Une de plus, sans doute, mais ses fondateurs ne sont pas les premiers venus. Elle compte parmi eux l'Agence française de développement, le groupe Air France-KLM, Suez, Casino, Limagrain, le Groupement national interprofessionnel des semences et plants (Gnis), le Crédit agricole. Et parmi les Amis de cette fondation, le prix Goncourt Erik Orsenna.
Reconnue d'utilité publique en 2006, la fondation propose une nouvelle approche de la production agricole, questionnant les règles du commerce international. Dans un contexte aggravé par la hausse vertigineuse des prix alimentaires, Bernard Bachelier, son directeur, ent