Tout...ou presque, sur la vie des Portugais d'Orléans
Le référenceur des meilleurs sites catholiques francophones

***
***Mensagens para seu Orkut, Hi5 e MySpace!
Profil
Gabriel JEUGE
Ce Blog est dédié avant tout aux Portugais d'Orléans et de sa région, mais aussi à tous ceux qu'il peut intéresser...Ce n'est pas un journal intime, mais "une nouvelle par jour"
Catégories
Archives
Liste de liens
QUESTIONS ACTUELLES
VENDREDI 25 JUILLET : FÊTE DE ST JACQUES - LES JEUX OLYMPIQUES
25/07/2008
PROGRAMME :
- SAINT JACQUES "LE MAJEUR" (FRÈRE DE SAINT JEAN) PREMIER MARTYR PARMI LES APÔTRES, EST HONORÉ PARTOUT DANS LE MONDE . CHACUN CONNAÎT SANTIAGO DE COMPOSTELLE, ET LE PÈLERINAGE QUI LUI EST ATTACHÉ... AU PORTUGAL, D'INNOMBRABLES ÉGLISES L'ONT COMME PATRON. DE NOMBREUX PORTUGAIS D'ORLÉANS SONT ORIGINAIRES DE SANTIAGO DE FIGUEIRO (CONCELHO DE AMARANTE)
- ET SI NOUS PARLIONS DES JEUX OLYMPIQUES? VOICI UN POINT DE VUE PORTUGAIS (source: Familia Cristã)
STATUE DE SAINT JACQUES (Soulac-sur-Mer. FRANCE)
SAINT JACQUES : UNE BIOGRAPHIE "ROMANCÉE"
Saint Jacques le Majeur, fils de Zébédée et de Salomé, était frère de saint Jean l'Évangéliste. On le surnomma le Majeur, pour le distinguer de l'Apôtre du même nom surnommé le Mineur, qui fut évêque de Jérusalem. Il était de Galilée et vint au monde douze ans avant Jésus-Christ. Il exerçait la profession de pêcheur, ainsi que son père et Jean, son frère. Un jour qu'ils nettoyaient leurs filets dans une barque sur les bords du lac de Génésareth, Jésus appela les deux frères; à l'instant, quittant leur barque et leur père, ils se mirent à Sa suite et furent bientôt agrégés au collège des Apôtres.
Le choix que Jésus fit des deux frères pour être, avec Pierre, témoins de Sa Transfiguration, et plus tard de Sa prière au Jardin des Oliviers, montre assez l'affection dont Il les honorait. Après la dispersion des Apôtres, Jacques le Majeur vint en Espagne, dont Dieu le destinait à faire la conquête. Il la parcourut en tous sens et la féconda de ses sueurs; mais il ne put convertir que neuf disciples. N'est-ce pas un sujet de consolation pour les prédicateurs dont les efforts ne sont pas toujours couronnés de succès? Dieu Se plaît ainsi à éprouver Ses envoyés; ils sèment, d'autres recueilleront la moisson.
Du reste, Jacques eut une grande consolation: la Sainte Vierge, vivante encore, lui apparut et lui demanda de construire, en Son honneur, une chapelle qui serait une protection pour l'Espagne. La Sainte Vierge a maintes fois prouvé depuis aux Espagnols qu'ils étaient sous Sa sauvegarde.
Saint Jacques revint à Jérusalem, y prêcha la foi de Jésus-Christ et convertit beaucoup de personnes. L'Apôtre gagna à Jésus-Christ deux magiciens qui avaient cherché à le confondre par leur art diabolique. Un jour qu'il prêchait, une émeute, préparée à l'avance, se souleva contre lui; on le conduisit au gouverneur Hérode, en disant: "Il séduit le peuple, il mérite la mort." Hérode, homme sans conscience, visant avant tout à plaire, commanda de trancher la tête au saint Apôtre.
Le glorieux martyr appartenait à l'Espagne, qu'il avait évangélisée. Sa dépouille mortelle y fut conduite par quelques disciples. Il n'est peut-être pas au monde un ancien pèlerinage plus célèbre que celui de Saint-Jacques de Compostelle. Saint Jacques a été souvent le défenseur de l'Espagne contre les Sarrasins.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950. (Valeur historique plus que discutable)
***************************************************************************************
Saint Jacques le Majeur, fils de Zébédée et de Salomé, était frère de saint Jean l'Évangéliste. On le surnomma le Majeur, pour le distinguer de l'Apôtre du même nom surnommé le Mineur, qui fut évêque de Jérusalem. Il était de Galilée et vint au monde douze ans avant Jésus-Christ. Il exerçait la profession de pêcheur, ainsi que son père et Jean, son frère. Un jour qu'ils nettoyaient leurs filets dans une barque sur les bords du lac de Génésareth, Jésus appela les deux frères; à l'instant, quittant leur barque et leur père, ils se mirent à Sa suite et furent bientôt agrégés au collège des Apôtres.
Le choix que Jésus fit des deux frères pour être, avec Pierre, témoins de Sa Transfiguration, et plus tard de Sa prière au Jardin des Oliviers, montre assez l'affection dont Il les honorait. Après la dispersion des Apôtres, Jacques le Majeur vint en Espagne, dont Dieu le destinait à faire la conquête. Il la parcourut en tous sens et la féconda de ses sueurs; mais il ne put convertir que neuf disciples. N'est-ce pas un sujet de consolation pour les prédicateurs dont les efforts ne sont pas toujours couronnés de succès? Dieu Se plaît ainsi à éprouver Ses envoyés; ils sèment, d'autres recueilleront la moisson.
Du reste, Jacques eut une grande consolation: la Sainte Vierge, vivante encore, lui apparut et lui demanda de construire, en Son honneur, une chapelle qui serait une protection pour l'Espagne. La Sainte Vierge a maintes fois prouvé depuis aux Espagnols qu'ils étaient sous Sa sauvegarde.
Saint Jacques revint à Jérusalem, y prêcha la foi de Jésus-Christ et convertit beaucoup de personnes. L'Apôtre gagna à Jésus-Christ deux magiciens qui avaient cherché à le confondre par leur art diabolique. Un jour qu'il prêchait, une émeute, préparée à l'avance, se souleva contre lui; on le conduisit au gouverneur Hérode, en disant: "Il séduit le peuple, il mérite la mort." Hérode, homme sans conscience, visant avant tout à plaire, commanda de trancher la tête au saint Apôtre.
Le glorieux martyr appartenait à l'Espagne, qu'il avait évangélisée. Sa dépouille mortelle y fut conduite par quelques disciples. Il n'est peut-être pas au monde un ancien pèlerinage plus célèbre que celui de Saint-Jacques de Compostelle. Saint Jacques a été souvent le défenseur de l'Espagne contre les Sarrasins.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950. (Valeur historique plus que discutable)
***************************************************************************************
PEKIN : STADE OLYMPIQUE
LES JEUX OLYMPIQUES DE PEKIN : POINT DE VUE PORTUGAIS
Vicente Moura
«Estamos no melhor período de sempre do desporto português»
FAMÍLIA CRISTÃ - Que avaliação faz do projecto Pequim 2008?
Vicente Moura - Eu acho que é uma avaliação muito positiva. Julgo que estamos no melhor período de sempre do desporto português. O facto de o Comité Olímpico de Portugal (COP) se encarregar sozinho da gestão de todo o projecto permitiu clarificar as responsabilidades dos diversos intervenientes no processo e planificar e calendarizar claramente todo o processo.
FC - Os objectivos estabelecidos foram cumpridos?
V.M. - Na verdade, até excede as nossas expectativas, com excepção das modalidades colectivas. É importante referir que até estes Jogos o COP tinha sempre possibilidade de inscrever atletas, mesmo que os atletas não atingissem os mínimos internacionais. Neste momento só vão aos Jogos Olímpicos (JO) atletas que se qualificam. Assim, os 70 desportistas já apurados que temos são um número excelente para Portugal.
Quais são as expectativas em relação à participação portuguesa nos JO?
V.M. - Quando assinámos o projecto, prometemos ao Governo que teríamos os melhores resultados de sempre. Nunca tivemos mais de 43 pontos, e penso que é possível ultrapassar os 60 pontos [os lugares pontuáveis são até ao 8º lugar em cada competição]. Em relação a medalhas, espero ultrapassar o número de Atenas, que foi de 3.
FC - Quais são as modalidades que geram mais expectativas?
V.M. - O triatlo, o judo, a vela, o atletismo, o tiro, e por aí fora. Há uma série de modalidades que dão garantias. Deixe-me dizer-lhe que, enquanto em Atenas tínhamos 4 atletas medalháveis, hoje temos 11. Portanto, se em 4 tivemos 3, esperemos que este ano a percentagem se aproxime...(risos)
FC - Tem havido várias críticas em relação à organização chinesa do JO. Mantém a opinião de que estes serão os melhores JO de sempre?
V.M. - Julgo que sim, apesar dos problemas que têm surgido recentemente. A China tem uma legião de trabalhadores que trabalham 10 a 12 horas por dia, e preparam tudo minuciosamente. Eu já assisti a uma cerimónia de abertura em 1997 lá e aquilo é impraticável noutra parte do mundo: entram 10 mil pessoas de verde, saem e entram outras 10 mil de vermelho. É uma massa humana que trabalha em uníssono com grande capacidade artística e técnica. Em termos de resultados, apesar da questão da humidade e do calor, poderão também ser os melhores de sempre. A única questão que pode ser problemática é a parte burocrática. Eles querem sempre resolver os problemas, mas têm pouca capacidade de decisão nos cargos intermédios, e o facto de precisarem sempre de autorizações superiores pode dificultar os processos. Falta-lhes um pouco de «jogo de cintura», à boa maneira portuguesa.
FC - Não haverá um boicote ao encontro de culturas?
V.M. - Não penso que isso vá acontecer. Uma das virtudes dos Jogos é que é uma abertura, pois eles, quer queiram quer não, vão abrir-se ao mundo. Não só o mundo vai ver como é a China, através dos 22500 jornalistas que lá vão estar [mais do dobro dos atletas], como os chineses também vão ver como as outras pessoas são, como se vestem e como se comportam. Isso deixa marcas, conforme já deixou nos JO de Moscovo, em 1980, ou nos de 1988, em Seul. Há
algum receio, claro, depois desta história do Tibete.
FC - Como é que os Comités Olímpicos dos países estão a gerir esta situação junto dos atletas?
V.M. - Com muita tranquilidade. Hoje os atletas olímpicos são pessoas evoluídas e nenhum deles vai aos JO sem nunca ter ido a uma competição internacional. Eles conhecem o que vão encontrar, e sabem perfeitamente que meterem-se em questões de ordem política pode ser mau para toda a gente.
FC - Falou-se no boicote aos JO...
V.M. - Proibir os atletas de falar não faz sentido nenhum. Eu não os proíbo aqui de falarem, ia proibi-los lá? Estou convencido que não vamos ter qualquer espécie de problemas.
Dificuldades de fundo
FC - Porque é que as modalidades colectivas têm sempre tanta dificuldade em aceder a uma competição destas, ao contrário das modalidades individuais?
V.M. - Há dois aspectos: primeiro é difícil a participação. Dos 206 comités olímpicos existentes, apenas 12 chegam aos JO. A Europa é altamente desenvolvida nas modalidades colectivas, e só vão duas equipas europeias em 49 países; depois a universalidade faz com que vão sempre duas europeias e duas africanas. Apesar das selecções africanas poderem não estar ao nível das outras europeias, têm sempre o lugar assegurado.
FC - É mais fácil conseguir qualificações individuais?
V.M. - Exactamente, porque são excepções. A questão é que nas competições colectivas não basta ter uma excepção, temos de ter uma equipa. É preciso massificar a prática desportiva, para que se encontrem os melhores atletas. O desporto escolar, neste momento, só ocupa 12% da população escolar! Assim é impossível...
FC - E como é que massificamos?
V.M. - Esse passo tem de ser dado pelo Estado, pelo Governo. Nós estamos a evoluir, deixámos de ser uns coitadinhos e vemos que, se trabalharmos, conseguimos ser iguais aos outros. Agora temos de resolver problemas que são atávicos. Temos de dar desporto para todos os jovens, porque é bom para a saúde e para a educação. Enquanto Portugal não sair desses índices baixíssimos de prática desportiva - somos os piores na Europa a 27 -, nunca será uma potência desportiva.
FC - E há condições para acolher essa massificação?
V.M. - Hoje em dia as condições de infra-estruturas que temos são bastante melhores. Eu diria até que estamos bem apetrechados. O problema que se põe são os apoios, os horários escolares (que são demasiado intensos), é o acesso aos equipamentos. Em Espanha as autarquias têm autocarros e monitores nos equipamentos, e isso facilita o acesso à prática desportiva. Nós temos pistas de atletismo e piscinas de grande qualidade sem um único praticante. Tudo porque não têm lá monitores que apoiem quem quer ir fazer desporto. Se os monitores existissem, apoiavam quem queria ir fazer desporto e assim a prática desportiva ficava mais acessível. Agora que temos as infra-estruturas, é tempo de pô-las ao serviço do povo!
FC - Não existe uma aposta excessiva no futebol?
V.M. - Eu costumo dizer que o desporto em Portugal é uma ilha rodeada de futebol por todo o lado, até por cima! (risos).
Ricardo Perna
Vicente Moura
«Estamos no melhor período de sempre do desporto português»
FAMÍLIA CRISTÃ - Que avaliação faz do projecto Pequim 2008?
Vicente Moura - Eu acho que é uma avaliação muito positiva. Julgo que estamos no melhor período de sempre do desporto português. O facto de o Comité Olímpico de Portugal (COP) se encarregar sozinho da gestão de todo o projecto permitiu clarificar as responsabilidades dos diversos intervenientes no processo e planificar e calendarizar claramente todo o processo.
FC - Os objectivos estabelecidos foram cumpridos?
V.M. - Na verdade, até excede as nossas expectativas, com excepção das modalidades colectivas. É importante referir que até estes Jogos o COP tinha sempre possibilidade de inscrever atletas, mesmo que os atletas não atingissem os mínimos internacionais. Neste momento só vão aos Jogos Olímpicos (JO) atletas que se qualificam. Assim, os 70 desportistas já apurados que temos são um número excelente para Portugal.
Quais são as expectativas em relação à participação portuguesa nos JO?
V.M. - Quando assinámos o projecto, prometemos ao Governo que teríamos os melhores resultados de sempre. Nunca tivemos mais de 43 pontos, e penso que é possível ultrapassar os 60 pontos [os lugares pontuáveis são até ao 8º lugar em cada competição]. Em relação a medalhas, espero ultrapassar o número de Atenas, que foi de 3.
FC - Quais são as modalidades que geram mais expectativas?
V.M. - O triatlo, o judo, a vela, o atletismo, o tiro, e por aí fora. Há uma série de modalidades que dão garantias. Deixe-me dizer-lhe que, enquanto em Atenas tínhamos 4 atletas medalháveis, hoje temos 11. Portanto, se em 4 tivemos 3, esperemos que este ano a percentagem se aproxime...(risos)
FC - Tem havido várias críticas em relação à organização chinesa do JO. Mantém a opinião de que estes serão os melhores JO de sempre?
V.M. - Julgo que sim, apesar dos problemas que têm surgido recentemente. A China tem uma legião de trabalhadores que trabalham 10 a 12 horas por dia, e preparam tudo minuciosamente. Eu já assisti a uma cerimónia de abertura em 1997 lá e aquilo é impraticável noutra parte do mundo: entram 10 mil pessoas de verde, saem e entram outras 10 mil de vermelho. É uma massa humana que trabalha em uníssono com grande capacidade artística e técnica. Em termos de resultados, apesar da questão da humidade e do calor, poderão também ser os melhores de sempre. A única questão que pode ser problemática é a parte burocrática. Eles querem sempre resolver os problemas, mas têm pouca capacidade de decisão nos cargos intermédios, e o facto de precisarem sempre de autorizações superiores pode dificultar os processos. Falta-lhes um pouco de «jogo de cintura», à boa maneira portuguesa.
FC - Não haverá um boicote ao encontro de culturas?
V.M. - Não penso que isso vá acontecer. Uma das virtudes dos Jogos é que é uma abertura, pois eles, quer queiram quer não, vão abrir-se ao mundo. Não só o mundo vai ver como é a China, através dos 22500 jornalistas que lá vão estar [mais do dobro dos atletas], como os chineses também vão ver como as outras pessoas são, como se vestem e como se comportam. Isso deixa marcas, conforme já deixou nos JO de Moscovo, em 1980, ou nos de 1988, em Seul. Há
algum receio, claro, depois desta história do Tibete.
FC - Como é que os Comités Olímpicos dos países estão a gerir esta situação junto dos atletas?
V.M. - Com muita tranquilidade. Hoje os atletas olímpicos são pessoas evoluídas e nenhum deles vai aos JO sem nunca ter ido a uma competição internacional. Eles conhecem o que vão encontrar, e sabem perfeitamente que meterem-se em questões de ordem política pode ser mau para toda a gente.
FC - Falou-se no boicote aos JO...
V.M. - Proibir os atletas de falar não faz sentido nenhum. Eu não os proíbo aqui de falarem, ia proibi-los lá? Estou convencido que não vamos ter qualquer espécie de problemas.
Dificuldades de fundo
FC - Porque é que as modalidades colectivas têm sempre tanta dificuldade em aceder a uma competição destas, ao contrário das modalidades individuais?
V.M. - Há dois aspectos: primeiro é difícil a participação. Dos 206 comités olímpicos existentes, apenas 12 chegam aos JO. A Europa é altamente desenvolvida nas modalidades colectivas, e só vão duas equipas europeias em 49 países; depois a universalidade faz com que vão sempre duas europeias e duas africanas. Apesar das selecções africanas poderem não estar ao nível das outras europeias, têm sempre o lugar assegurado.
FC - É mais fácil conseguir qualificações individuais?
V.M. - Exactamente, porque são excepções. A questão é que nas competições colectivas não basta ter uma excepção, temos de ter uma equipa. É preciso massificar a prática desportiva, para que se encontrem os melhores atletas. O desporto escolar, neste momento, só ocupa 12% da população escolar! Assim é impossível...
FC - E como é que massificamos?
V.M. - Esse passo tem de ser dado pelo Estado, pelo Governo. Nós estamos a evoluir, deixámos de ser uns coitadinhos e vemos que, se trabalharmos, conseguimos ser iguais aos outros. Agora temos de resolver problemas que são atávicos. Temos de dar desporto para todos os jovens, porque é bom para a saúde e para a educação. Enquanto Portugal não sair desses índices baixíssimos de prática desportiva - somos os piores na Europa a 27 -, nunca será uma potência desportiva.
FC - E há condições para acolher essa massificação?
V.M. - Hoje em dia as condições de infra-estruturas que temos são bastante melhores. Eu diria até que estamos bem apetrechados. O problema que se põe são os apoios, os horários escolares (que são demasiado intensos), é o acesso aos equipamentos. Em Espanha as autarquias têm autocarros e monitores nos equipamentos, e isso facilita o acesso à prática desportiva. Nós temos pistas de atletismo e piscinas de grande qualidade sem um único praticante. Tudo porque não têm lá monitores que apoiem quem quer ir fazer desporto. Se os monitores existissem, apoiavam quem queria ir fazer desporto e assim a prática desportiva ficava mais acessível. Agora que temos as infra-estruturas, é tempo de pô-las ao serviço do povo!
FC - Não existe uma aposta excessiva no futebol?
V.M. - Eu costumo dizer que o desporto em Portugal é uma ilha rodeada de futebol por todo o lado, até por cima! (risos).
Ricardo Perna
Dernières notes

