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20 NOVEMBRE 2007 Appel à la grève de toute la fonction publique (FPH, FPT, Etat) et tous les services publics par CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, SOLIDAIRES, CFTC, UNEF, organisations étudiantes, les fédérations de l'Education (FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CF
LA GREVE S'AMPLIFIE DANS TOUT LE SECTEUR PUBLIC
Les Points communs des dysfonctionnements des réformes quel que soit le secteur (transports, Education nationale & l'enseignement supérieur, hôpital ...) : - la privatisation du secteur public et perte des services d'ordre social reliés aux droits de l'homme et notamment le droit égal à tous quant à l'éducation, le travail, la santé ... les notions qui doivent, pour l'impartialité, rester dans le cadre de l'Etat, garant de ces mêmes droits - la privatisation impliquant un autre système de gestion * des financements - nouveauté : financements par des organismes privés (laboratoires, industrie ... porte ouverte aux lobbyings et le secteur public sous influence) * des emplois - vers la fin des statuts particuliers et des dispositions particulières, témoins d'un équilibre et d'une indépendance professionnelles, nécessaires pour un travail de qualité des équipes, diminution des effectifs ... * des filières qui disparaîtront des universités, notamment celles des sciences humaines, à priori "non-lucratives" * un rabaissement de niveau d'études avec le projet de la licence professionnalisante pour les filière où des cursus long sont nécessaires (psychologie ...) - conduisant nécessairement à un autre futur : la sélection quant aux choix de filières, d'étudiants, de métiers..., facteur de qualité d'emploi, de recherche et de richesse du pays, ayant comme base non pas la qualité du travail, mais le facteur financier, un accès aux soins non-égal pour tous Les fédérations des trois versants de la fonction publique (État, territoriaux, hospitaliers) appellent à une journée de grève et de manifestations le 20 novembre 2007 Le 20 novembre, les syndicats de fonctionnaires, notamment les enseignants, appellent à une journée de grève au nom de la défense des effectifs et des salaires. Neuf jours plus tard, ce seront les magistrats qui feront entendre leur mécontentement au sujet de la réforme de la carte judiciaire. Des étudiants bloquent par ailleurs une dizaine d'universités pour protester contre la loi sur l'autonomie des universités. Communiqué des organisations syndicales de la Fonction publique Les fédérations de la Fonction publique, CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, SOLIDAIRES, CFTC, constatent que les deux revendications prioritaires, le pouvoir d’achat et l’emploi public, ne sont toujours pas prises en compte par le gouvernement. Face aux exigences d’augmentation de la valeur du point d’indice pour un réel maintien du pouvoir d’achat pour tous, et de refonte globale de la grille indiciaire, sont évoquées par le gouvernement des « mesures concrètes et ciblées » sur une partie des agents de la Fonction publique. Face aux exigences d’un service public de qualité et de proximité, répondant encore mieux aux besoins de toute la population, basé sur des emplois publics statutaires, il est répondu par le Premier ministre : « Moins de services, moins de personnels, moins d’Etat », confirmé par la suppression de plus de 22 000 postes dans le projet de budget 2008. Devant le refus persistant du gouvernement de répondre aux exigences et face à ces reculs inacceptables pour les personnels et les usagers, nos organisations considèrent que l’heure est venue d’une riposte d’envergure pour obtenir satisfaction. Dans la continuité de leurs démarches, les organisations appellent tous les agents des trois versants de la Fonction publique (Etat, territoriaux, hospitaliers) à faire grève, à se rassembler et à manifester le 20 novembre 2007 (jour du vote du budget à l’Assemblée Nationale) dans toute la France, sur nos exigences en matière de salaires, d’emploi public, de défense du service public, de ses missions et du statut de la Fonction Publique Paris, le 22 octobre 2007 Communiqué de Presse des fédérations de l’Education FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA Education Tous en grève le 20 novembre Les fédérations de l’éducation nationale dénoncent une politique gouvernementale qui va à l’encontre de la réussite de tous les jeunes. Avec 11200 suppressions de postes à la rentrée 2008, s’ajoutant aux milliers de suppressions de ces dernières années et au chômage croissant des précaires, une nouvelle étape est franchie dans la dégradation du service public d’éducation. La formule du premier Ministre annonçant « Moins de services, moins de personnels, moins d’Etat » va se traduire par des régressions inacceptables tant pour les élèves et les jeunes que pour les personnels. Les conditions d’encadrement et d’enseignement vont atteindre un point critique. Les écoles, les établissements et les services les plus fragiles verront leurs difficultés accrues, les inégalités s’accentueront. L’offre de formation sera réduite, l’objectif de la réussite de tous les élèves compromis. Les personnels verront leurs conditions de travail se détériorer davantage. La précarité s’accentuera encore. Le pouvoir d’achat continuera de se dégrader et les garanties statutaires sont menacées. Face à cette politique, les fédérations FAEN, FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA Education estiment que l’heure est venue d’une riposte d’envergure pour obtenir un nouveau budget et donner un nouvel élan au système éducatif. Elles appellent les personnels à participer massivement à la grève et aux manifestations du 20 novembre dans le cadre de l’action Fonction publique. Elles les appellent également à poursuivre et amplifier la campagne d’opinion lancée par 17 syndicats et associations en faisant largement signer la pétition « Améliorer la réussite scolaire de tous les jeunes, il n’y a rien de plus urgent », en faisant voter la motion, en distribuant le tract commun et en saisissant toutes les occasions pour gagner la bataille de l’opinion. Paris, le 23 octobre 2007 NB : SUD Education rendra sa réponse ultérieurement Le 20 novembre 2007, Salariés du privé et du public, tous ensemble, en grève pour nos revendications par Sud Les salariés du privé et du public, les chômeurs, les retraités, les étudiants sont tous confrontés aux mêmes difficultés dans leur vie quotidienne. Leurs revendications sont identiques. Pouvoir d’achat Les prix ne cessent de s’envoler et la pauvreté d’augmenter. La dégradation du pouvoir d’achat est, aujourd’hui la première préoccupation des français (56% des salariés gagnent moins de 1500 € par mois). Et pendant ce temps là, Sarkozy s’offre une augmentation de +141% ! De qui se moque-t-on ! Pour en finir avec cette régression sociale, il faut une augmentation générale des salaires, des pensions et des minima sociaux. Dans le secteur de la Protection Sociale, les salaires sont quasiment bloqués, les augmentations collectives sont réduites au minimum. Les augmentations individuelles sont privilégiées au détriment du plus grand nombre. A titre d’exemple, les salaires de la Sécu n’ont été augmentés que de 1% en 2007 et les augmentations individuelles écartent 80% des agents. Il faut nous mobiliser pour lutter contre cette politique de rémunération particulièrement injuste. Sud réclame comme première mesure, une augmentation mensuelle de 350 € pour tous. Emploi Dans le secteur privé, les délocalisations et les licenciements se poursuivent. Le taux de chômage reste élevé. Les jeunes continuent de galérer pour trouver un emploi stable et se loger. Dans le secteur public, l’heure est au « dégraissage » des effectifs. La suppression, dès 2008, de 11200 fonctionnaires (dont 9400 enseignants !) va immédiatement dégrader le service public qui est un bien commun à l’ensemble de la population. Dans le secteur de la mutualité, l’heure est aux restructurations ; certaines mutuelles comme la MFP ou la MGEN ont engagé des plans sociaux avec des licenciements à la clé. La mutualité ressemble de plus en plus au secteur des assurances privées. A la Sécu, les pouvoirs publics - sous couvert d’économies de gestion - étranglent budgétairement nos organismes et les obligent à réduire massivement leur personnel. Les départs ne sont quasiment plus remplacés. Les restructurations et mutualisations se multiplient. La qualité de service se dégrade et la pénibilité du travail augmente. Il faut mettre un coup d’arrêt à cet engrenage fatal. Exigeons des embauches à la hauteur des besoins pour mener à bien nos missions. Assurance Maladie - Accès aux soins Dès le 1er janvier 2008, de nouvelles franchises « médicales » vont encore baisser le niveau des remboursements de l’assurance maladie. A la charge des seuls malades, elles vont se cumuler à la hausse du ticket modérateur, à l’augmentation du forfait hospitalier, au forfait de 1 €, aux diverses mesures de déremboursements et aux dépassements d’honoraires... C’est l’accès aux meilleurs soins pour tous qui est remis en cause. On fait payer les malades alors que les honoraires des médecins libéraux sont augmentés et que les patrons se voient octroyer encore 30 milliards d’exonérations de cotisations !!! Retraites Après les lois Balladur en 1993, Fillon en 2003, le gouvernement annonce pour le printemps 2008, une nouvelle attaque contre l’ensemble des régimes y compris le régime général. Car derrière la remise en cause des régimes spéciaux (qui représentent moins de 5% des retraités), se dissimulent des mesures qui vont frapper tous les salariés du régime général au-delà de l’allongement, déjà programmé, de la durée de cotisation à 41 ans (1 trimestre par an de 2009 à 2012). Le gouvernement cherche à diviser les salariés : ne soyons pas dupes de sa manœuvre La casse des régimes spéciaux (SNCF, RATP, EDF, GDF...) ne pérennisera aucun des régimes de retraite du privé, bien au contraire. Cette réforme va simplement permettre d’embrayer plus facilement sur de nouvelles mesures qui obligeront l’ensemble des salariés à cotiser plus longtemps tout en affaiblissant le niveau des pensions. C’est le « travailler plus, pour gagner moins » ! La remise en cause générale et systématique de nos acquis sociaux au plan national, comme dans nos organismes, n’est pas inéluctable. Seule une mobilisation de tous les salariés du privé comme du public pourra imposer un changement de politique. Pour gagner sur l’ensemble de nos revendications, c’est tous ensemble et dans la durée, qu’il faut lutter. SUD Protection Sociale appelle tous les salariés de la protection sociale à participer massivement à la grève du 20 novembre 2007. Sud 13/11/2007 La contestation enfle dans les universités La contestation s'est accrue mardi dans les universités avec dix-sept sites bloqués mais le mouvement s'est accompagné à Rennes et Nanterre d'incidents liés à des tensions entre étudiants, à quelques heures de la mobilisation des salariés contre la réforme des régimes spéciaux. 27.000 étudiants en AG Plus de 27.000 étudiants ont en effet participé mardi à 39 assemblées générales, un record depuis deux semaines que la contestation de la loi Pécresse sur l'autonomie des universités enfle. Six nouveaux sites ont été pour tout ou partie bloqués (Metz, Amiens, Brest, Paris VIII, Bordeaux III, La Rochelle) et quatre devaient l'être mercredi: Rennes I, Toulouse III, Angers, et Besançon. Mardi, des blocages touchaient outre les six sites déjà cités, Lille I et Lille III, Toulouse II-le Mirail, Montpellier III, Caen, Nantes, Tours, Pau, Limoges, Paris I-Tolbiac, Lyon II. En tout mercredi, 21 sites devaient être bloqués. Incidents à Nanterre et Rennes Des incidents ont émaillé la journée dans deux universités, mobilisées depuis la semaine dernière: Paris X-Nanterre et Rennes II. Tôt mardi, un face-à-face tendu a opposé des étudiants qui voulaient empêcher l'accès au bâtiment de droit à Nanterre et des "antibloqueurs". Sur demande du président de l'université, Olivier Audéoud, CRS et gendarmes mobiles sont intervenus, délogeant les "bloqueurs" en utilisant leurs matraques, et parfois des sprays lacrymogènes. De premières avancées qui doivent en appeler d'autres. L'UNEF appelle les étudiants à amplifier leur mouvement et se joindre à la manifestation de la Fonction publique du 20 novembre 2007 Alors que la ministre de l'Enseignement Supérieur commence à faire des annonces, la grogne étudiante continue à s'amplifier. Des annonces qui marquent une première prise de conscience des inquiétudes des étudiants Des annonces très insuffisantes Cependant, si elles démontrent une prise de conscience des inquiétudes des étudiants, ces annonces sont insuffisantes au regard des attentes des étudiants et des besoins des universités. Les étudiants exigent également des mesures pour les sortir de la précarité et revaloriser leur pouvoir d’achat. Enfin, les inquiétudes fortes des étudiants sur la loi sur les libertés et responsabilités des universités ne trouvent aucune réponse dans les annonces de la ministre. L’UNEF exige des modifications de la loi et une rallonge budgétaire significative en direction des universités pour garantir le service public. Une grogne qui continue à s’amplifier La grogne étudiante s’est encore amplifiée cette semaine (voir état de la mobilisation ci-dessous). Les premières avancées obtenues par la mobilisation démontrent que l’action collective porte ses fruits. L’UNEF appelle les étudiants à continuer à amplifier leur mobilisation pour converger avec les fonctionnaires le 20 novembre dans la rue. Des réponses d’ampleur doivent être apportées L’UNEF appelle le gouvernement à prendre conscience de l’inquiétude des étudiants et à annoncer des mesures à la hauteur de la grogne. L’UNEF demande : • Des modifications profondes de la loi sur l’autonomie des universités, en particulier en revenant sur la composition des conseils d’administration pour garantir la place des élus, en limitant les possibilités de recours à des personnels contractuels, en accompagnant financièrement les compétences nouvelles des universités (réhabilitation des bâtiments avant tout transfert) et en supprimant l’obligation de recours à l’orientation active. • Une rallonge budgétaire et une programmation pluriannuelle des moyens pour les universités pour pallier au désengagement financier de l'Etat et défendre le service public d'enseignement supérieur • Un plan pluriannuel de revalorisation de la licence : augmenter les volumes horaires de cours, systématiser les cours en petits groupes, généraliser les cours de langue d'informatique et les modules de projet personnel et professionnel, mettre en place un dispositif de soutien spécial pour les étudiants salariés. • Une augmentation des aides sociales étudiantes (augmenter les bourses, le nombre de boursiers et faciliter l'accès au logement) dès janvier 2008 pour sortir les étudiants de la précarité. • Une loi de programmation pour l’amélioration des politiques sociales étudiantes. Etat de la mobilisation dans les universités à la date du 13 novembre 2007 à 14h : Amiens : 500 étudiants en AG Aix Marseille 1 : 1400 étudiants en AG Arras : 500 étudiants en AG Bordeaux 1 : 500 étudiants en AG Bordeaux 2 : Prochaine AG la semaine du 12 novembre Bordeaux 3 : 2500 étudiants en AG Besançon : 200 étudiants en AG Brest : 500 étudiants en AG Dijon : jusqu’à 200 étudiants en AG. Prochaine AG la semaine du 12 novembre. Evry : 300 étudiants en AG Grenoble : 900 étudiants en AG Le Mans : jusqu’à 60 étudiants en AG. Prochaine AG jeudi 15 novembre. Lille 1 : 2000 étudiants en AG. Fac bloquée Lille 3 : 1000 étudiants en AG La Rochelle : Prochaine AG le 13 novembre Le Havre : 900 étudiants en AG Limoges : 350 étudiants en AG. Lorient-Vannes : 300 étudiants en AG. Lyon 1 : 100 étudiants en AG Lyon 2 : 1500 étudiants en AG. Fac bloquée. Marne La Vallée : 500 étudiants en AG Metz : 800 étudiants en AG Montpellier 2 : 250 étudiants en AG Montpellier 3 : 1000 étudiants en AG. Fac bloquée. Nancy 2 : 700 étudiants en AG Nanterre : 2000 étudiants en AG Nantes : 600 étudiants en AG. Fac bloquée Nîmes : 400 étudiants en AG Orléans : 1000 étudiants en AG Paris 1 : 1300 étudiants en AG. Fac bloquée. Fermeture administrative. Paris 3 : 100 étudiants en AG Paris 4 Clignancourt : 600 étudiants en AG. Paris 4 Malesherbes : 400 étudiants en AG Paris 4 : Sorbonne : 250 étudiants en AG. Paris 6 : 500 étudiants en AG Paris 7 : 250 étudiants en AG Paris 8 : 950 étudiants en AG. Fac bloquée Paris 12 : 500 étudiants en AG Paris 13 : 300 étudiants en AG Pau : 2500 étudiants en AG. Fac bloquée Perpignan : 1000 étudiants en AG. Fac bloquée Reims : 300 étudiants en AG. Prochaine AG jeudi 15 novembre à 12h30 Rennes 1 : 60 étudiants en AG. Rennes 2 : 3500 étudiants en AG. Fac fermée. Rouen : 1000 étudiants en AG. Fac bloquée. Saint-Etienne : 500 étudiants en AG Strasbourg 2 : 1000 étudiants en AG Toulouse 1 : 150 étudiants en AG Toulouse 2 : 1500 étudiants en AG. Fac bloquée Toulouse 3 : 600 étudiants en AG IUT Tarbes : 110 étudiants en AG. IUT bloqué Tours : 1300 étudiants en AG. Fac bloquée VSQ : 250 étudiants en AG UNEF 13/11/2007 GREVE JUSQU’A SATISFACTION DES REVENDICATIONS : FORCE OUVRIERE Le Service Public attaqué de toutes parts. Le désengagement de l’Etat des infrastructures ferroviaires, ainsi que la privatisation rampante de la SNCF liées aux directives européennes s’ajoute à la libéralisation du Fret et à celle, envisagée, de l’ensemble du trafic voyageurs. L’emploi sacrifié. Pour se préparer à la concurrence, la SNCF cherche frénétiquement à baisser ses coûts. Elle a trouvé une solution : sabrer dans les effectifs. Ainsi la SNCF a supprimé près de 12 000 emplois en 3 ans. Et cela sans prendre en compte les répercussions négatives sur le service rendu à l’usager. Les salaires contraints. Depuis 11 ans, les salaires des cheminots marquent, chaque année, un retard sur l’évolution des prix. Les pertes de pouvoir d’achat pour les actifs et les retraités atteignent 6 % depuis 1999. Une réaction déterminée. Après les conflits des 19 janvier, 10 mars, 02 juin, 04 octobre et aucune réponse de la SNCF sur les revendications. Nous les rappelons : L’augmentation du pouvoir d’achat avec une clause de sauvegarde en 2005 et un rattrapage du pouvoir d’achat perdu ; L’arrêt immédiat de toutes les restructurations d’établissements, de toutes les mutualisations en cours ou prévues ; La préservation du statut unique pour l’ensemble du personnel ; L’arrêt immédiat de toutes les filialisations ; A chaque départ, une embauche ; L’interdiction des trains privés sur nos rails. C’est pourquoi, pour obtenir satisfaction, la Fédération FO des Cheminots a décidé de participer, dans l’unité, à la grève interfédérale reconductible de la mi-novembre. Une telle action, pour réussir, doit être coordonnée nationalement et démocratique. C’est pourquoi, pour Force Ouvrière, la reconduction de la grève doit être appelée chaque jour par l’interfédérale en fonction de l’état des négociations et validé par le vote des assemblées générales de cheminots. La Fédération FO des Cheminots, solidaires des salariés de la RTM de Marseille, en lutte depuis 1 mois contre la privatisation, et des salariés d’EDF-GDF dont l’ouverture du capital vient d’être décidé, estime nécessaire aujourd’hui une action en commun pour le maintien de l’ensemble des Services Publics DROIT A LA GREVE - MODE D'EMPLOI L’obligation pour le salarié de se déclarer à l’employeur 48 heures avant de participer à la grève. A défaut, il encourt une sanction disciplinaire Un médiateur pourra être nommé par les parties afin de régler à l’amiable le différend dans le cadre des dispositions de l’article L. 524-2 du Code du travail. Après 8 jours de grève, les salariés pourront êtres consultés à la fois sur les motifs et sur la poursuite de la grève. La participation à la grève induit la non rémunération des jours de grève. Mise à jour : 14/11/2007 SUITE : Préavis de grève par la Fédération française de la Santé, de la Médecine et de l'action sociale (CFE CGC) 31 universités bloquées le 14/11/2007 **** GREVES DU 20 NOVEMBRE PAR REGIONS NANCY : Les fédérations de la Fonction publique, CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, SOLIDAIRES, CFTC, constatent que les deux revendications prioritaires, le pouvoir d’achat et l’emploi public, ne sont toujours pas prises en compte par le gouvernement. Face aux exigences d’augmentation de la valeur du point d’indice pour un réel maintien du pouvoir d’achat pour tous, et de refonte globale de la grille indiciaire, sont évoquées par le gouvernement des « mesures concrètes et ciblées » sur une partie des agents de la Fonction publique. Face aux exigences d’un service public de qualité et de proximité, répondant encore mieux aux besoins de toute la population, basé sur des emplois publics statutaires, il est répondu par le Premier ministre : « Moins de services, moins de personnels, moins d’Etat », confirmé par la suppression de plus de 22 000 postes dans le projet de budget 2008. Devant le refus persistant du gouvernement de répondre aux exigences et face à ces reculs inacceptables pour les personnels et les usagers, nos organisations considèrent que l’heure est venue d’une riposte d’envergure pour obtenir satisfaction. Dans la continuité de leurs démarches, les organisations appellent tous les agents des trois versants de la Fonction publique (Etat, territoriaux, hospitaliers) à faire grève, à se rassembler et à manifester le 20 novembre 2007 (jour du vote du budget à l’Assemblée Nationale) dans toute la France, sur nos exigences en matière de salaires, d’emploi public, de défense du service public, de ses missions et du statut de la Fonction Publique MANIFESTATION - 14 H 00 - PLACE STANISLAS - NANCY
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