Silhouette ultra fine et élancée, visage et mouvements du corps venus d’ailleurs, quand il est sur scène, il fascine autant par l'extrême souplesse vocale que par la gestuelle.
David Linx revient aujourd’hui avec un nouvel album swingant à souhait, «Rock my boat», à l’image de sa chanson-titre. Il a enregistré ce CD, riche de douze chansons originales essentiellement en anglais, avec André Ceccarelli, l’un des batteurs français les plus demandés, et l’organiste et chanteuse américaine Rhoda Scott.
Le trio a invité plusieurs autres artistes, dont le chanteur-guitariste brésilien Lenine, présent sur le mélancolique «Letter to my son/Aos nossos filhos», un beau titre où cohabitent l'anglais et le portugais. Cet album éclectique, jazzy et groovy («Foolkiller», «Just give me time», «Even make it up»), lorgne parfois vers le blues et le rhythm’n blues. Il contient aussi quelques ballades délicieusement mélodieuses («Childhood», «Where river joins», «A quiet place») et une curiosité entre slam et chant, «Yesternow»… Le tout pour un résultat efficace et agréable, que l’on a bien envie de redécouvrir en «live».
Lire la suite de l'article paru dans CultureBox
David Linx revient aujourd’hui avec un nouvel album swingant à souhait, «Rock my boat», à l’image de sa chanson-titre. Il a enregistré ce CD, riche de douze chansons originales essentiellement en anglais, avec André Ceccarelli, l’un des batteurs français les plus demandés, et l’organiste et chanteuse américaine Rhoda Scott.
Le trio a invité plusieurs autres artistes, dont le chanteur-guitariste brésilien Lenine, présent sur le mélancolique «Letter to my son/Aos nossos filhos», un beau titre où cohabitent l'anglais et le portugais. Cet album éclectique, jazzy et groovy («Foolkiller», «Just give me time», «Even make it up»), lorgne parfois vers le blues et le rhythm’n blues. Il contient aussi quelques ballades délicieusement mélodieuses («Childhood», «Where river joins», «A quiet place») et une curiosité entre slam et chant, «Yesternow»… Le tout pour un résultat efficace et agréable, que l’on a bien envie de redécouvrir en «live».
Lire la suite de l'article paru dans CultureBox



