L'histoire est devenue rocambolesque peu de temps après. Lorsque le chauffeur du camion a été entendu au commissariat de police. Car le jeune homme, alors âgé de 25 ans,a reconnu avoir fumé un joint dans la nuit et craignait d’avoir des problèmes car il a déjà été condamné en 2004 pour conduite sous l’emprise de stupéfiants. Au retour de l’hôpital, le prévenu se serait mis dans un état d’excitation important : il a bondi sur le bureau des policiers et saisi le carton contenant le prélèvement sanguin qui venait de lui être fait et, malgré l’intervention des fonctionnaires qui l’ont maîtrisé, il a eu le temps de mettre l’échantillon dans sa bouche et de le détruire entre ses dents. Le prévenu a, de nouveau, été conduit à l’hôpital, pour vérifier qu’il n’avait pas avalé de bris de verre et effectuer un nouveau dépistage sanguin. Lequel s’est effectivement révélé positif aux stupéfiants. « Je suis désolé, a-t-il déclaré. J’ai eu un flash, peur de perdre mon travail. »
Reconnu coupable de blessures involontaires, de conduite sous stupéfiants et de bris de scellés, il a été condamné à 3 mois de prison avec sursis, 6 mois de suspension de permis et 300 euros d’amende. Il devra également verser des dommages et intérêts à sa victime à moto.
(D'après Le Progrès)
Reconnu coupable de blessures involontaires, de conduite sous stupéfiants et de bris de scellés, il a été condamné à 3 mois de prison avec sursis, 6 mois de suspension de permis et 300 euros d’amende. Il devra également verser des dommages et intérêts à sa victime à moto.
(D'après Le Progrès)



