Liberté, égalité, fraternité. Telle est la devise oubliée de la République. Egaux en droits, nous évoluons dans un pays démocratique où, logiquement, la chance est accordée à chacun selon ses mérites. C’est du moins ce que nous expliquent avec force et détermination nos représentants et élus. Oui mais, plus le temps passe et plus s’accumulent les témoignages contredisant à la fois les discours et les principes : petit à petit, notre belle République devient oligarchie. « Notre classe dirigeante tend à devenir un monde de passe-droits et de privilèges, de combines et de corruption, un monde de l'entre soi et de la barbichette coupé du reste de la population », écrit François de Closets dans Le Point.
Un petit monde en vase clos conduit le destin commun
Organisés en réseaux de connivences, reliant entre eux les sommets des pyramides politiques, économiques, institutionnelles, ces privilégiés, ces élites émérites – les mêmes, désespérément - s’échangent en continu des informations, des adresses, des menus services… à titre exclusif.
« Il s'agit d'abord d'occuper les places et de faire fortune. Car la cupidité est reine. Les uns cumulent les mandats et les charges, empilent les salaires, les autres ajoutent de généreuses rémunérations à une retraite dorée, voici les parlementaires qui se font avocats, les avocats qui se font agents d'influence. Avec, en prime, l'argent public toujours disponible pour faire des affaires. L'oligarchie défend ses privilèges (…). Les fautes ne sont jamais sanctionnées et l'incompétence se voit toujours récompensée par un recasement, un parachute doré ou une retraite royale », poursuit le journaliste.
Autant d’injustices, autant de d’indignations, dont témoigne concrètement, Entre rage et désespoir, à paraitre en mars.
Un petit monde en vase clos conduit le destin commun
Organisés en réseaux de connivences, reliant entre eux les sommets des pyramides politiques, économiques, institutionnelles, ces privilégiés, ces élites émérites – les mêmes, désespérément - s’échangent en continu des informations, des adresses, des menus services… à titre exclusif.
« Il s'agit d'abord d'occuper les places et de faire fortune. Car la cupidité est reine. Les uns cumulent les mandats et les charges, empilent les salaires, les autres ajoutent de généreuses rémunérations à une retraite dorée, voici les parlementaires qui se font avocats, les avocats qui se font agents d'influence. Avec, en prime, l'argent public toujours disponible pour faire des affaires. L'oligarchie défend ses privilèges (…). Les fautes ne sont jamais sanctionnées et l'incompétence se voit toujours récompensée par un recasement, un parachute doré ou une retraite royale », poursuit le journaliste.
Autant d’injustices, autant de d’indignations, dont témoigne concrètement, Entre rage et désespoir, à paraitre en mars.
