Neuf parmi les quarante sept personnes condamnées à mort en Gambie ont été fusillées ce dimanche 26 août 2012. Parmi les exécutés, les Sénégalais Tabara Samba et Gibril Ba. La première condamnée le 26 septembre 2007 avait interjeté appel, mais la Haute cour de la Gambie l’avait déboutée. Le Tribunal gambien, en première instance l’avait reconnue coupable de la mort de son mari Ibrahima Niang, à qui, elle avait versé de l’huile chaude, pour avoir pris une seconde épouse.
Quant à Gibril Ba (son appel a aussi été rejeté comme pour tous les autres), il a été condamné le 30 janvier 2004 pour la mort de Ndiouga Samba qu’il avait poignardé le 18 décembre 1997.
Les sept autres personnes qui ont été fusillées ce dimanche sont des Gambiens, dont quatre ont été convaincus de meurtre de façon brutale sur de proches parents, un Britannique et un Mauritanien. Il s’agit de Dawda Bojang, Malang Sonko, Buba Yarbo et Lamina B. Darboe. Ce dernier est le plus ancien dans le couloir de la mort gambien. En effet, il attendait son exécution depuis le 3 décembre 1986, le jour où il avait été condamné pour le meurtre de Mu-hammed Ould Faal, à qui il avait asséné un coup à la tête avec un objet contondant.
Si ces derniers ont payé de leur vie la mort d’autres personnes, les trois autres exécutés le seraient plutôt pour des raisons politiques. Il s’agit des lieutenants Lamin F. Jammeh, Lamin Jarju et du sergent Alieu Bah. Tous les trois, ont été radiés de l’Armée gambienne et condamnés à mort pour trahison, meurtre, vol, blessures entre autres griefs.
Dans un communiqué de presse, le ministre de l’Intérieur de la Gambie tient à rappeler au public que «l’application de la loi ne sera compromise pour une quelconque raison et se fera pour que règnent la paix, la stabilité et la protection des vies, des biens et de la liberté». Ainsi «toutes les décisions de justice, y compris les peines de mort, seront appliquées».
Aussi, le ministre gambien appelle «au respect fondamental des droits humains des citoyens et résidents» de la Gambie «qui est un pays souverain (et donc) a le droit d’appliquer ses lois internes comme la peine de mort».
Le Quotidien amdiop@lequotidien.sn
Quant à Gibril Ba (son appel a aussi été rejeté comme pour tous les autres), il a été condamné le 30 janvier 2004 pour la mort de Ndiouga Samba qu’il avait poignardé le 18 décembre 1997.
Les sept autres personnes qui ont été fusillées ce dimanche sont des Gambiens, dont quatre ont été convaincus de meurtre de façon brutale sur de proches parents, un Britannique et un Mauritanien. Il s’agit de Dawda Bojang, Malang Sonko, Buba Yarbo et Lamina B. Darboe. Ce dernier est le plus ancien dans le couloir de la mort gambien. En effet, il attendait son exécution depuis le 3 décembre 1986, le jour où il avait été condamné pour le meurtre de Mu-hammed Ould Faal, à qui il avait asséné un coup à la tête avec un objet contondant.
Si ces derniers ont payé de leur vie la mort d’autres personnes, les trois autres exécutés le seraient plutôt pour des raisons politiques. Il s’agit des lieutenants Lamin F. Jammeh, Lamin Jarju et du sergent Alieu Bah. Tous les trois, ont été radiés de l’Armée gambienne et condamnés à mort pour trahison, meurtre, vol, blessures entre autres griefs.
Dans un communiqué de presse, le ministre de l’Intérieur de la Gambie tient à rappeler au public que «l’application de la loi ne sera compromise pour une quelconque raison et se fera pour que règnent la paix, la stabilité et la protection des vies, des biens et de la liberté». Ainsi «toutes les décisions de justice, y compris les peines de mort, seront appliquées».
Aussi, le ministre gambien appelle «au respect fondamental des droits humains des citoyens et résidents» de la Gambie «qui est un pays souverain (et donc) a le droit d’appliquer ses lois internes comme la peine de mort».
Le Quotidien amdiop@lequotidien.sn
9 condamnés à mort fusillés dimanche en Gambie : Les Sénégalais Tabara Samba et Gibril Ba dans le lot