«On a préféré sortir sur le plan national et attendre un peu pour l’international», renseigne-t-il. Mayoro Ndiaye, de son vrai nom, de faire savoir que le titre de l’album est un appel aux autres contrées, une ouverture à d’autres cultures. «Car, le monde actuel est en phase
de mondialisation, de globalisation, pour un échange et de dialogue», dit-il en notant que «Laamisso» est typiquement traditionnel, très riche en diversités culturelles, à travers des instruments africains comme le Djémbé, la Kora, le Balafon, la Calebasse, le tout sur fond de rythmes mandingues. A propos de ces sonorités, l’artiste de souligner que «ce n’est pas que j’ai des liens avec les mandingues, mais les sonorités, et les instruments traditionnels que nous voulons avoir dans cet album n’existent pas au Sénégal, ça ne se trouve que dans la musique mandingue». Ainsi, Yoro refuse-t-il d’être catalogué dans le style acoustique. Il explique que l’acoustique est une couleur qu’on met sur le genre musical comme le blues, le folk. «C’est pourquoi, je refuse de m’enfermer dans un style. J’écoute toutes les musiques et ce qui fait la différence de cet opus, c’est la recherche approfondie. C’est de la world musique. Parce qu’il y a beaucoup de différences», assène Yoro Ndiaye.
Dans «Laamisso», il y a des titres comme «Tey», dans lequel il est accompagné par Oumar Pène. Le morceau «Weuyeul» est dédié lui à la société et aux citoyens, par leur comportement. «Mame» est un titre que Yoro a dédié à sa grande mère, Mame Bomba Dia. Une belle chanson sous un rythme de calebasse que lui-même a jouée. «Namonalène» est dédié aux fans et aux amis, alors que «Bella» retrace la femme idéale pour un homme. Cet album de Yoro Ndiaye est constitué d’autres titres tout aussi accrocheurs qui ne manqueront pas de séduire les mélomanes. D’autant que de grosses pointures de la musique sénégalaise et internationale ont participé à cet album, entre autres, Baaba Maal, Mao Otayek, Philipe Rykielle, Ablo du Xalam.
POP Adama A. KANTE (Stagiaire)
de mondialisation, de globalisation, pour un échange et de dialogue», dit-il en notant que «Laamisso» est typiquement traditionnel, très riche en diversités culturelles, à travers des instruments africains comme le Djémbé, la Kora, le Balafon, la Calebasse, le tout sur fond de rythmes mandingues. A propos de ces sonorités, l’artiste de souligner que «ce n’est pas que j’ai des liens avec les mandingues, mais les sonorités, et les instruments traditionnels que nous voulons avoir dans cet album n’existent pas au Sénégal, ça ne se trouve que dans la musique mandingue». Ainsi, Yoro refuse-t-il d’être catalogué dans le style acoustique. Il explique que l’acoustique est une couleur qu’on met sur le genre musical comme le blues, le folk. «C’est pourquoi, je refuse de m’enfermer dans un style. J’écoute toutes les musiques et ce qui fait la différence de cet opus, c’est la recherche approfondie. C’est de la world musique. Parce qu’il y a beaucoup de différences», assène Yoro Ndiaye.
Dans «Laamisso», il y a des titres comme «Tey», dans lequel il est accompagné par Oumar Pène. Le morceau «Weuyeul» est dédié lui à la société et aux citoyens, par leur comportement. «Mame» est un titre que Yoro a dédié à sa grande mère, Mame Bomba Dia. Une belle chanson sous un rythme de calebasse que lui-même a jouée. «Namonalène» est dédié aux fans et aux amis, alors que «Bella» retrace la femme idéale pour un homme. Cet album de Yoro Ndiaye est constitué d’autres titres tout aussi accrocheurs qui ne manqueront pas de séduire les mélomanes. D’autant que de grosses pointures de la musique sénégalaise et internationale ont participé à cet album, entre autres, Baaba Maal, Mao Otayek, Philipe Rykielle, Ablo du Xalam.
POP Adama A. KANTE (Stagiaire)
NOUVEL ALBUM : Yoro Ndiaye de retour avec «Laamisso»