À 10h du matin, les lieux ont été pris d’assaut par des vendeurs, des agents de sécurité, des facilitateurs et des organisateurs du pèlerinage 2012. Les candidats pour la Mecque arrivent par petits groupes. À hauteur de la barrière de sécurité qui donne accès au pavillon, les dernières salutations crispent la joie qui habite les accompagnateurs. Ceux qui ne peuvent retenir leurs larmes se recouvrent le visage d’une étoffe. Mais il faut se rendre à l’évidence, l’escorte familiale s’arrête devant les forces de l’ordre qui gardent la porte d’entrée. Aucun souci à se faire. Des dizaines de facilitateurs sont mis à la disposition des 296 pèlerins du premier vol. Des équipes médicales veillent au grain. Elles sont en train de faire les derniers réglages. «Nous sommes là pour secourir les pèlerins et faire face aux urgences. Des conseils sont à donner sur l’automédication qui ne doit pas se faire de façon abusive chez les pèlerins. Donc, il faut sensibiliser sur les dangers de telles pratiques. Pour les pèlerins qui ont des pathologies chroniques, il faut qu’ils aient à leurs dispositions certains médicaments durant le voyage», explique Dr. Alioune Fall.
Le passage devant le service d’hygiène et l’équipe médicale qui vérifient le respect des procédures de vaccination est obligatoire. Selon Dr. Fall, «toute personne qui entre dans un autre territoire, doit satisfaire à 3 vaccinations (fièvre jaune, méningite forme asiatique et le vaccin contre la grippe». Après ces formalités, les pèlerins se dirigent vers la salle d’attente où ils seront emmenés vers l’avion. Aucun détail n’est pris à la légère. L’organisation semble fonctionner hormis quelques impairs. En effet, des femmes commerçantes contestent la limitation du poids des bagages à 25 kg par personne. Le surplus est à payer.
Pour un comportement irréprochable
Pour le ministre du transport et des infrastructures Mor Ngom, «l’Etat joue le rôle de régulation et d’encadrement. Donc, il ne peut pas intervenir dans le contrat qui lie les voyageurs à la compagnie aérienne». Pour les inquiétudes d’une flotte insuffisante comme c’était le cas les années précédentes, le responsable d’Air Europa rassure. «Tous nos vols sont déjà planifiés. On a même 2 départs de réserves. Donc on peut emmener des pèlerins supplémentaires», dit-il. 15 heures, sur le tarmac de l’aéroport, la fatigue de la longue attente se lit sur les visages. Pourtant, cette situation n’entame pas la détermination des pélerins malgré l’appréhension des conditions qui les attendent sur place. Néanmoins, il tient à ce qu’on rectifie les retards des vols. «Le départ était prévu à 13h», leur avait-on dit. L’édition 2012 pour l’accomplissement du 5e pilier de l’islam, c’est environ 8000 pèlerins qui sont inscrits. Près de 13 vols sont prévus. Le dernier vol est pour le 14 de ce mois.
Dans la salle d’attente, de haut-parleurs diffusaient, en boucle, des recommandations. Le point sensible, comportements des pèlerins dans l’avion et dans les hôtels. «La conscientisation sur les bons comportements doit être de mise. La plupart d’entre eux n’ont pas l’habitude de prendre l’avion ou d’aller dans un pays étranger». Pour une attitude irréprochable, rien n’est laissé au hasard. Des messages sonores aux conseils de l’équipe sanitaire, les autorités veulent un pèlerinage réussi.
Ibra BADIANE (stagiaire)
Le passage devant le service d’hygiène et l’équipe médicale qui vérifient le respect des procédures de vaccination est obligatoire. Selon Dr. Fall, «toute personne qui entre dans un autre territoire, doit satisfaire à 3 vaccinations (fièvre jaune, méningite forme asiatique et le vaccin contre la grippe». Après ces formalités, les pèlerins se dirigent vers la salle d’attente où ils seront emmenés vers l’avion. Aucun détail n’est pris à la légère. L’organisation semble fonctionner hormis quelques impairs. En effet, des femmes commerçantes contestent la limitation du poids des bagages à 25 kg par personne. Le surplus est à payer.
Pour un comportement irréprochable
Pour le ministre du transport et des infrastructures Mor Ngom, «l’Etat joue le rôle de régulation et d’encadrement. Donc, il ne peut pas intervenir dans le contrat qui lie les voyageurs à la compagnie aérienne». Pour les inquiétudes d’une flotte insuffisante comme c’était le cas les années précédentes, le responsable d’Air Europa rassure. «Tous nos vols sont déjà planifiés. On a même 2 départs de réserves. Donc on peut emmener des pèlerins supplémentaires», dit-il. 15 heures, sur le tarmac de l’aéroport, la fatigue de la longue attente se lit sur les visages. Pourtant, cette situation n’entame pas la détermination des pélerins malgré l’appréhension des conditions qui les attendent sur place. Néanmoins, il tient à ce qu’on rectifie les retards des vols. «Le départ était prévu à 13h», leur avait-on dit. L’édition 2012 pour l’accomplissement du 5e pilier de l’islam, c’est environ 8000 pèlerins qui sont inscrits. Près de 13 vols sont prévus. Le dernier vol est pour le 14 de ce mois.
Dans la salle d’attente, de haut-parleurs diffusaient, en boucle, des recommandations. Le point sensible, comportements des pèlerins dans l’avion et dans les hôtels. «La conscientisation sur les bons comportements doit être de mise. La plupart d’entre eux n’ont pas l’habitude de prendre l’avion ou d’aller dans un pays étranger». Pour une attitude irréprochable, rien n’est laissé au hasard. Des messages sonores aux conseils de l’équipe sanitaire, les autorités veulent un pèlerinage réussi.
Ibra BADIANE (stagiaire)
Premier vol pour la mecque : Les autorités plaident pour une attitude exemplaire des pèlerins
