«Vivre Ensemble» est une structure qui reçoit des enfants en détresse, souvent abandonnés par leur mère. Au bout d'un an, la mère doit venir récupérer son enfant, selon le règlement de l'établissement. Au-delà de cette période, l'Ong écrit au tribunal, qui statue et considère que l'enfant est abandonné. Dans cette affaire qui oppose une mère de famille à une ex-détenue
qui avait donné naissance à un bébé à la maison d'arrêt et de correction de Mbour, cette dernière a vu que son enfant était donné en adoption à une Française sans son consentement et considère que le bébé a été vendu sans qu'elle ne bénéficie de l'argent et d'une maison construite, comme elle l'avait demandé aux responsables de l'Ong. A Mbour où elle réside, elle crie sur tous les toits que «Vivre Ensemble» a vendu son bébé, qu'elle ne reverra plus. Pour obtenir gain de cause, elle a attaqué la structure au niveau du tribunal régional de Thiès pour casser l'adoption ou réclamer beaucoup d'argent.
Interpellé, l'assistant social de «Vive Ensemble», Abdoulaye Sall, a balayé d'un revers de la main les allégations de l'ex-détenue. Expliquant que cette dernière avait donné son approbation pour l'adoption de son enfant. Et précise que les adoptions sont faites au tribunal et c'est la famille qui signe un consentement d'adoption. Fanta Mbaye, poursuit-il, est une femme qui a tout le temps maille à partir avec la justice pour divers délits. Il révèle qu'elle a déjà un autre enfant non reconnu à la pouponnière, qu'elle ne daigne même pas récupérer, parce qu'elle ne sait pas à qui les confier. Son seul soutien susceptible de recevoir ses enfants, est sa mère, mais cette dernière refuse catégoriquement d'assurer leur garde. Pour le moment, elle a décidé d'attaquer l'ordonnance provisoire d'adoption de son fils au profit de la Française Myriam Barrier, ordonnée par le tribunal en Septembre 2011. Le 15 Septembre prochain, le tribunal devrait se prononcer sur l'adoption définitive, à moins que la mère ne réussisse à retourner la situation le 5 Mai prochain au tribunal au cours de l'audience, suite à sa plainte.
SOURCE : L’OBS ALIOUNE DIOP
qui avait donné naissance à un bébé à la maison d'arrêt et de correction de Mbour, cette dernière a vu que son enfant était donné en adoption à une Française sans son consentement et considère que le bébé a été vendu sans qu'elle ne bénéficie de l'argent et d'une maison construite, comme elle l'avait demandé aux responsables de l'Ong. A Mbour où elle réside, elle crie sur tous les toits que «Vivre Ensemble» a vendu son bébé, qu'elle ne reverra plus. Pour obtenir gain de cause, elle a attaqué la structure au niveau du tribunal régional de Thiès pour casser l'adoption ou réclamer beaucoup d'argent.
Interpellé, l'assistant social de «Vive Ensemble», Abdoulaye Sall, a balayé d'un revers de la main les allégations de l'ex-détenue. Expliquant que cette dernière avait donné son approbation pour l'adoption de son enfant. Et précise que les adoptions sont faites au tribunal et c'est la famille qui signe un consentement d'adoption. Fanta Mbaye, poursuit-il, est une femme qui a tout le temps maille à partir avec la justice pour divers délits. Il révèle qu'elle a déjà un autre enfant non reconnu à la pouponnière, qu'elle ne daigne même pas récupérer, parce qu'elle ne sait pas à qui les confier. Son seul soutien susceptible de recevoir ses enfants, est sa mère, mais cette dernière refuse catégoriquement d'assurer leur garde. Pour le moment, elle a décidé d'attaquer l'ordonnance provisoire d'adoption de son fils au profit de la Française Myriam Barrier, ordonnée par le tribunal en Septembre 2011. Le 15 Septembre prochain, le tribunal devrait se prononcer sur l'adoption définitive, à moins que la mère ne réussisse à retourner la situation le 5 Mai prochain au tribunal au cours de l'audience, suite à sa plainte.
SOURCE : L’OBS ALIOUNE DIOP
«VIVRE ENSEMBLE» AU COEUR D'UN SCANDALE : Une ex-détenue accuse l’Ong d’avoir vendu son enfant à une Française »