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Qui sommes-nous?

Loïc Damilaville


Editeur de DNS News depuis 1998, Loïc Damilaville travaille depuis 1997 sur les problématiques liées aux noms de domaine.

Il a fondé en 2005 le Club Noms de domaine, destiné à réunir les personnes en charge des noms de domaine au sein des grandes enteprises.

Il est auteur du Livre blanc sur la gestion des noms de domaine parrainé par l'ACSEL, l'AFNIC, l'APCE, l'APRAM, la CCIP, le CEFAC, le CIGREF, le Club de l'économie numérique, l'INPI, l'ISOC France, le MEDEF, le Ministère de l'économie, des finances et de l'emploi, et l'Union des Fabricants.

Loïc Damilaville est adjoint au directeur général de l'AFNIC.

Il mène aussi des missions de conseil auprès des grands comptes pour les assister dans l'élaboration, la mise en place et le suivi de leurs stratégies de nommage et de présence sur internet.

Contact:
loic[at]dns-news.fr
ou 01 49 73 79 06

VIE des extensions - Juillet - août 2020



AMAZON : le torchon continue de brûler – et risque de brûler encore très longtemps – entre l’ACTO, qui représente huit pays de la région amazonienne, et la société américaine Amazon qui a mis la main sur le .AMAZON à l’issue d’une procédure où l’ICANN a dû finir par trancher – évidemment en faveur de la plus grande source de nuisances possibles, de son point de vue. Elle cherche à présent à se désengluer de ce dossier, renvoyant dos à dos les parties antagonistes (1) en déclarant qu’elle n’a plus rien à ajouter.
(1) ICANN washes its hands of Amazon controversy
http://domainincite.com/25704-icann-washes-its-hands-of-amazon-controversy

BE (Belgique) : article intéressant de DNS Belgium sur les avantages et inconvénients de louer un nom de domaine (1).
(1) Renting a domain name: a good idea?
https://www.dnsbelgium.be/en/news/renting-domain-name

BR (Brésil) : à l’heure où la plupart des registres ont enterré leurs anciennes sous-extensions, le NIC.BR joue l’originalité en en créant 12 nouvelles (1), telles les .APP.BR, .DEV.BR etc. La plupart de ces sous-extensions n’ont guère eu de succès en Europe, mais il est possible qu’après une longue phase de découverte des noms de domaine avec une préférence marquée pour leur « globalité », les utilisateurs s’orientent progressivement vers des adresses qui « parlent » mieux d’eux et des contenus de leurs sites. Ce serait une bonne nouvelle pour les nTLDs.
(1) .BR adding 12 second level domains on 20 july taking total to over 130
https://goldsteinreport.com/br-adds-12-2lds-20-july-total-over-130/

.CAM : après le .CO, le .CM et le OM, voici un troisième voisin gênant pour le .COM : le .CAM, qui peut facilement en être distingué en majuscules, mais beaucoup moins en minuscules : .com versus .cam (1). Consciente du problème potentiel, Verisign avait fait objection lors de la remise des dossiers en 2012, mais n’avait pu avoir gain de cause. Un souci de plus pour les ayants droits…
(1) Maybe .cam IS confusing with .com
https://domainnamewire.com/2020/08/25/maybe-cam-is-confusing-with-com/

CM (Cameroun) : le .CM fait l’objet d’une campagne de promotion (1). Les tarifs faits par le registre aux registrars sont plafonnés à 1,70$ (TTC) et les tarifs des registrars doivent être à leur tour plafonnés à 3,4$ TTC. Il y aurait actuellement 53 500 .CM, ce qui laisse supposer que les abus cherchant à jouer de la proximité avec le .COM ne sont pas très nombreux.
(1) Cameroon launches promotional campaign for .cm
https://goldsteinreport.com/cameroon-launches-promotional-campaign-for-cm/

CN (Chine) : intéressant partage d’expérience d’un consultant vivant en Chine depuis 2004. Celui-ci souligne (1) combien les usages se sont portés sur les mobiles plutôt que sur les ordinateurs, et par suite sur les « app » plutôt que sur les sites internet et les adresses email. La taille du marché chinois compense toutefois ce handicap. Selon un rapport du gouvernement chinois, il y aurait 51 millions de noms de domaine déposés en Chine, soit environ 15% de l’ensemble des noms dans le monde. La croissance du marché chinois des noms de domaine (+4,2%) est par ailleurs toujours supérieure à celle du marché mondial (+3,7%).
(1) In China, Email Addresses Are Irrelevant
http://www.circleid.com/posts/20200728-in-china-email-addresses-are-irrelevant/
(2) An update on the Chinese domain name market
https://domainnamewire.com/2020/07/09/an-update-on-the-chinese-domain-name-market/

COM : selon un article étudiant les chiffres de création du .COM, le véritable « boom » des créations liées au confinement ne s’est fait sentir qu’en avril (1). Ce qui est assez logique, les Etats-Unis étant passés au confinement après les autres grands pays industrialisés. Dans le même temps, le .COM « souffre » des conséquences habituelles des niveaux de création constatés depuis deux ans, et son taux de renouvellement serait au plus bas (2). Quant à celui du .NET, qui traverse la même épreuve, il est plus probablement dû à la situation du TLD, compliquée par les hausses de tarifs de Verisign, qu’à un afflux de domainers.
(1) Before the surge: .Com in March
https://domainnamewire.com/2020/07/09/before-the-surge-com-in-march/
(2) .com renewals lowest in years, but Verisign sees lockdown bump anyway
http://domainincite.com/25707-com-renewals-lowest-in-years-but-verisign-sees-lockdown-bump-anyway
(3) .COM and .NET registration renewals were lowest in three years
https://cctld.uz/news/?detail=1469

DK (Danemark) : deux brèves en provenance du Danemark. La première (1) étudie les raisons qu’ont eu des titulaires de ne pas renouveler leurs noms de domaine. Selon ces résultats, les deux principaux motifs d’abandon seraient d’une part que le nom abandonné n’a jamais été utilisé, et qu’il est donc resté inutile (35%) et d’autre part que la société détenant le nom de domaine a mis fin à ses activités (30%). La seconde (2) encourage les tiers à signaler les informations erronnées indiquées par un titulaire.
(1) Survey about reasons behind cancelling .dk domain names
https://www.dk-hostmaster.dk/en/news/survey-about-reasons-behind-cancelling-dk-domain-names
(2) New rule of law allows to report a registrant for incorrect information
https://www.dk-hostmaster.dk/en/news/new-rule-law-allows-report-registrant-incorrect-information

DZ (Algérie) : la présence locale est « à présent » obligatoire pour détenir un .DZ (1). Les guillemets s’imposent, car il ne semblait pas que cette condition ait été supprimée ces dernières années, du moins officiellement. Les ayants droits situés à l’étranger ne perdront pas les noms qu’ils détiennent déjà, et pourront enregistrer les nouveaux dans la sous-extension .TM.DZ. Le .DZ compterait environ 12 000 noms, vendus entre 50 et 100 $.
(1) .dz / Local Presence Now Mandatory
https://toweb.domains/2020/07/09/dz-local-presence-now-mandatory/

EU (UE) : le rapport d’Eurid sur son activité au 2e trimestre fait toujours état d’une perte en stock, largement attribuée au Brexit et au fait que les titulaires britanniques ne pourront plus détenir des .EU à compter du 1er janvier 2021 (1, 2, 2bis). Eurid se félicite toutefois de voir d’autres pays prendre la relève : Slovénie, Lettonie et Roumanie sont au rang de ceux qui enregistrent les meilleures performances. Pour autant, ce Brexit n’explique pas tout, et notamment le fait que le .EU est l’un des seuls ccTLDs européens à ne pas avoir bénéficié des effets du confinement (3). Le problème de fond tient peut-être moins au Brexit, dont l’influence néfaste est indéniable, qu’au fait que le .EU reste un TLD de « 2e choix », c’est-à-dire déposé à titre défensif par les ayants droits et faute de mieux par les autres – du moins ceux qui en ont entendu parler. Ces TLDs sont plus touchés par les effets de la pandémie car les créations se raréfient au lieu d’augmenter, et les suppressions augmentent – « nettoyages » obligent – au lieu de rester stables. Eurid s’intéresse en attendant à la manière dont sont utilisés les .EU (4). Une étude a été réalisée sur 200 000 noms au hasard. 81,67% d’entre eux étaient configurés sur un serveur DNS. Un premier échantillon test de 35 890 noms a été « catégorisé » à la main par une structure italienne, le reste devant être bientôt traité de manière automatique en faisant appel aux ressources du « machine learning » (4bis).
(1) Brexit still hurting .EU: Eurid quarterly report
https://goldsteinreport.com/brexit-still-hurting-eu-eurid/
(2) UPDATE on introducing the .eu eligibility for EEA Citizens
https://eurid.eu/en/news/update-on-introducing-the-eu-eligibility-for-eea-citizens/
(2bis) How Brexit Raises Risks for Non-Compliant .EU Domain Names
http://www.circleid.com/posts/20200805-how-brexit-raises-risks-for-non-compliant-eu-domain-names/
(3) No lockdown bump for .eu as domain base shrinks in Q2
http://domainincite.com/25785-no-lockdown-bump-for-eu-as-domain-base-shrinks-in-q2
(4) 200,000 .eu domain names were crawled – here are the results
https://onlinedomain.com/2020/08/14/domain-name-news/200000-eu-domain-names-were-crawled-here-are-the-results/
(4bis) Advancing website categorisation with .eu
https://eurid.eu/fr/actualites/eu-websites-categorisation-project/

FM (Fédération de Micronésie) : le .FM est l’un des rares – sinon le seul – registre à proposer des noms de domaine intégrant des « emojis », de petites images. Il a récemment enrichi son offre de 120 nouveaux « caractères » (1). J’ignore si ces noms de domaine étonnants fonctionnent aussi bien que les « vrais », mais voici au moins une innovation… !
(1) .FM adds over 120 new emoji characters
https://goldsteinreport.com/fm-adds-over-120-new-emoji-characters/

FR (France) : l’Afnic a publié cet été trois documents intéressants : son rapport annuel 2019 (1), un bilan de la Journée de son Conseil scientifique (avec accès aux videos des conférences) (2) et un état du marché des noms de domaine dans le monde en 2019 (3).
(1) Rapport annuel 2019 de l’Afnic : « Responsabilité, performance, résilience »
https://www.afnic.fr/fr/l-afnic-en-bref/actualites/actualites-generales/12150/show/rapport-annuel-2019-de-l-afnic-responsabilite-performance-resilience.html
(2) JCSA19 : Retour sur l’édition 2019 de la Journée du Conseil scientifique de l’Afnic
https://www.afnic.fr/fr/l-afnic-en-bref/actualites/actualites-generales/12185/show/jcsa19-retour-sur-l-edition-2019-de-la-journee-du-conseil-scientifique-de-l-afnic.html
(3) Marché des noms de domaine dans le monde en 2019 : les nouveaux TLD vont-ils créer la surprise ?
https://www.afnic.fr/fr/l-afnic-en-bref/actualites/actualites-generales/12095/show/marche-des-noms-de-domaine-dans-le-monde-en-2019-les-nouveaux-tld-vont-ils-creer-la-surprise.html

IE (Irlande) : le registre du .IE publie son rapport 2019 (1). Il constate aussi (2, 3) une explosion des créations de .IE pendant la période du confinement, à l’instar de la plupart des autres registres.
(1) Annual Report 2019: Building foundations for future growth and expansion of .ie
https://www.iedr.ie/annual-report-2019-building-foundations/
(2) New .ie registrations surge by a quarter in 6 months on back of covid-19
https://goldsteinreport.com/new-ie-registrations-surge-covid-19/
(3) Record breaking quarter for new .ie registrations
https://www.iedr.ie/record-breaking-quarter-for-new-ie-registrations/

NEW : délégué à Google, le .NEW est à présent ouvert à tous (1). La brève souligne cependant qu’il n’est pas donné (autour de 500$), qu’il est assorti de restrictions strictes dans ses usages, et que de nombreux grands registrars ne le proposent pas – ou pas encore.
(1) Google’s .new now generally available
http://domainincite.com/25699-googles-new-now-generally-available

NL (Pays-bas) : le SIDN a publié ses données sur le 2e trimestre 2020 (1, 2), montrant que le confinement a aussi accéléré la progression du .NL (1, 2). Ainsi, la croissance nette n’a été que de 8 000 noms au 1er trimestre, mais elle s’est envolée à 86 000 noms au 2e trimestre ! Une étude de SIDN actualisant les mesures déjà réalisées en 2016 et 2018 révèle (3) que les noms portant potentiellement atteinte aux grandes marques sont plus nombreux, mais que la « dangerosité » moyenne a diminué, les contre-mesures rapides en cas de phishing ayant, selon le registre néerlandais, porté leurs fruits.
(1) Domain name market developments in Q2 2020
https://www.sidn.nl/en/news-and-blogs/domain-name-market-developments-in-q2-2020
(2) Coronavirus helps .nl beat 6 million regs
http://domainincite.com/25664-coronavirus-helps-nl-beat-6-million-regs
(3) Visible abuse of big brand domain names is down
https://www.sidn.nl/en/news-and-blogs/visible-abuse-of-big-brand-domain-names-is-down

NZ (Nouvelle-Zélande) : le registre du .NZ a initié une consultation publique autour du futur du .NZ, à la suite de la publication d’un rapport touffu présentant l’état des lieux et les options en présence (1 – 4). A l’issue de la période de consultation (qui durait jusqu’au 14 août) le registre pourra élaborer la future charte de nommage.
(1) Internetnz seeks to reimagine .nz’s future
https://goldsteinreport.com/internetnz-seeks-to-reimagine-nzs-future/
(2) Have your say on the future of .nz
https://internetnz.nz/blog/have-your-say-on-the-future-of-nz/
(3) .nz policy review consultation open
https://www.dnc.org.nz/the-commission/news/1981
(4) Should New Zealand internet addresses be for Kiwis only?
https://internetnz.nz/blog/should-new-zealand-internet-addresses-be-for-kiwis-only/

RU (Fédération de Russie) : le registre russe annonce (1) la mise en œuvre, depuis le 13 août dernier, de « Domain Patrol », plate-forme destinée à lutter contre les abus liés aux noms de domaine sous .RU et .РФ. Les « organisations compétentes », dont ccTLD.ru et la hotline du ministère de l’Intérieur en charge de la fraude sur internet, peuvent y mettre en commun des informations et les partager avec un large public :
Domain Patrol provides users with a way to quickly send information about a malicious resource to experts on the threat as well as news, advice, analytical materials, and research on security on the internet and in the .RU and .РФ domain zones.
Il est aussi prévu que le public lui-même puisse signaler tout agissement lui paraissant frauduleux.
(1) Domain Patrol begins its watch
https://cctld.ru/en/media/news/kc/26393/

UK (Royaume-Uni) : l’été fut chaud en Angleterre sur le front des noms de domaine. Nominet publia en effet vers la mi – juillet (excellent timing…) les conclusions d’un appel à commentaires réalisé en 2019 concernant la manière de rendre les suppressions de noms plus « transparentes » (1, 2). Le registre en a retiré une décision, celle de rendre publique la liste des noms devant retomber dans le domaine public. Mais le diable étant dans les détails, deux autres questions surgissent, et qui ont fait l’objet d’un second appel à commentaires : les noms doivent-ils être supprimés au même moment ou selon la seconde de leur enregistrement (celle-ci déterminant la seconde de l’échéance) ; et d’autre part, le registre doit-il mettre aux enchères ou gérer de toute autre manière les noms les plus demandés ?
Cette question n’est pas très nouvelle, et fait partie de l’arsenal que certains registres s’efforcent de déployer pour capter à leur profit une partie de la valeur intrinsèque des noms de domaine, laquelle leur échappe complètement pour l’instant. En effet, pour Nominet aujourd’hui, un .UK retombant dans le domaine public représente 3,9 £ de chiffres d’affaires s’il est redéposé, et un manque à gagner équivalent s’il ne l’est pas. Mais si (par exemple) business.co.uk venait à être supprimé, sa valeur réelle serait nettement supérieure aux 3,9 £ facturées par le registre. Jusqu’à présent, ce sont les « name droppeurs » ou « name catcheurs » qui récupèrent la mise. Avec le plan suggéré par Nominet, les enchères réalisées au niveau du registre élimineraient du jeu une partie de ces intermédiaires. Une option B est aussi proposée, consistant à vendre aux « catchers » des connexions supplémentaires pour accroître leurs chances de s’emparer des noms convoités ; cette option B est naturellement la plus acceptable pour les acteurs du secteur.
Bien que l’on ait été en juillet, la réaction des intéressés ne se fit pas attendre : deux jours plus tard, des registrars initiaient une pétition contre le projet (3). Nominet a fait valoir ses arguments (4) et la polémique n’a cessé d’enfler (5, 6). La date butoir de l’appel à commentaires sur les propositions faites à la mi-juillet tombait le 14 août (7, 8).
Il est malheureux que Nominet ait choisi le cœur de l’été pour poser une question aussi sensible à sa communauté, le calendrier adopté étant rien moins que sujet à caution alors que la question abordée aurait pu attendre septembre pour être posée. Il est fort probable que le registre britannique, qui s’est déjà illustré dans le passé par quelques coups tordus, a cherché à faire passer en catimini une décision qu’il savait devoir être source de tensions.
(1) Nominet wants to kill off the .uk drop-catching market
http://domainincite.com/25684-nominet-wants-to-kill-off-the-uk-drop-catching-market
(2) Nominet considers auctioning expiring .uk domain names
https://domainnamewire.com/2020/07/16/nominet-considers-auctioning-expiring-uk-domain-names/
(3) .UK registrars create petition against Nominet’s new expiry process
https://onlinedomain.com/2020/07/28/domain-name-news/uk-registrars-create-petition-against-nominets-new-expiry-process/
(4) Nominet tries to explain why a new .uk expiry process is coming
https://onlinedomain.com/2020/07/29/domain-name-news/nominet-tries-to-explain-why-a-new-uk-expiry-process-is-coming/
(5) Nominet members revolt over “deepest pockets wins” auction plans
http://domainincite.com/25718-nominet-members-revolt-over-deepest-pockets-wins-auction-plans
(6) Drop auctions not a slam-dunk, says Nominet
http://domainincite.com/25726-drop-auctions-not-a-slam-dunk-says-nominet
(7) Nominet announces new policy consultation for expiring .UK domains
https://www.nominet.uk/consultation-for-expiring-uk-domains/
(8) Consulting on Expiring Domains
https://www.nominet.uk/consulting-on-expiring-domains/

VU (Vanuatu) : le registre du .VU a publié (1) récemment la liste des premiers regitrars accrédités. Bravo – en France – à Netim et à OVH !
(1) .vu Accredited Registrars
https://www.trbr.vu/en/telecom-industry/internet-governance/cctld/vu-accredited-registrars/802-vu-accredited-registrars
https://www.hello.vu/sell-vu/

WEB : le .WEB est dans les limbes, mais il est loin d’être mort (1). On se souvient que Verisign l’avait emporté au cours d’enchères truquées, le « gagnant » étant un « faux-nez » entièrement financé par la société. Si le résultat des enchères devait être invalidé, ce serait Afilias qui récupèrerait la mise, venant en second avec une offre de 65 millions de $. Mais les jeux ne sont pas encore faits, Verisign ayant semble-t-il la preuve qu’une personne d’Afilias serait entrée en contact avec le futur gagnant au cours d’une période où tout contact était prohibé. Ce qui fera peut-être échoir le .WEB au 3e enchérisseur. Le commentateur relève que l’ICANN fait comme à son habitude preuve d’une grande opacité.
(1) The $135 million battle for .web could be won in weeks
http://domainincite.com/25709-the-135-million-battle-for-web-could-be-won-in-weeks


Dimanche 30 Août 2020
Loic Damilaville
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