07h30 : Accueil, inscriptions.
08h30 : Discours d'ouverture
Mot de bienvenue
Myriam Pietroons
Présidente AFISO
Infirmière en chef du bloc opératoire et coordinatrice bloc opératoire et hôpital de jour Clinique St-Luc, 5004 Bouge
Myriam Pietroons
Présidente AFISO
Infirmière en chef du bloc opératoire et coordinatrice bloc opératoire et hôpital de jour Clinique St-Luc, 5004 Bouge
09h00 - 10h30 : Session 1 plénière
Prendre le temps de faire parler le travail réussi
Jean-Christophe BARRALIS, cofondateur de L’Institut Français d’Appreciative Inquiry, psychopraticien et logothérapeute, a introduit l’Appreciative Inquiry en France dans les années 2000. Il est membre d’un groupe de recherche à Nantes Université sur le sujet du « don au travail, il accompagne la transformation des organisations avec la démarche appréciative».
Les Espaces appréciatifs de Discussion sur le Travail, EaDT, créé par L’Institut Français d’Appreciative Inquiry, IFAI, sont des dispositifs mis en place au sein d’une équipe pour permettre aux professionnels de santé de parler de leur travail réel réussi, quand il fait sens et procure de la satisfaction.
La source des EaDT, est l’Appreciative Inquiry, ou Démarche Appréciative, née dans les années 90, au sein de la célèbre Cleveland Clinic, dans l’Ohio, grâce à une équipe de chercheur de l’Université de Cleveland.
Parler de son travail réussi permet de comprendre les mécanismes qui réussissent, de mettre en visibilité le travail et de le reconnaître, de renforcer la coopération, de redonner du sens et de découvrir des leviers d’action pertinentes. L’outil principal de l’EaDT, est une « discussion dynamique au travail ».
Site de l'IFAI : https://www.ifai-appreciativeinquiry.com/
Visitez la boutique Question Mark ! : https://shop.ifai-appreciativeinquiry.com/
Les Espaces appréciatifs de Discussion sur le Travail, EaDT, créé par L’Institut Français d’Appreciative Inquiry, IFAI, sont des dispositifs mis en place au sein d’une équipe pour permettre aux professionnels de santé de parler de leur travail réel réussi, quand il fait sens et procure de la satisfaction.
La source des EaDT, est l’Appreciative Inquiry, ou Démarche Appréciative, née dans les années 90, au sein de la célèbre Cleveland Clinic, dans l’Ohio, grâce à une équipe de chercheur de l’Université de Cleveland.
Parler de son travail réussi permet de comprendre les mécanismes qui réussissent, de mettre en visibilité le travail et de le reconnaître, de renforcer la coopération, de redonner du sens et de découvrir des leviers d’action pertinentes. L’outil principal de l’EaDT, est une « discussion dynamique au travail ».
Site de l'IFAI : https://www.ifai-appreciativeinquiry.com/
Visitez la boutique Question Mark ! : https://shop.ifai-appreciativeinquiry.com/
10h30 - 11h00 : Pause-santé et visite des stands
11h00 - 12h30 : Session 2 parallèle : Chirurgie robotique da Vinci
La chirurgie robotique en Belgique : données actuelles, technologies et enjeux cliniques
Amaury Ronval - Area Sales Manager Benelux
La chirurgie robotique connaît une croissance soutenue en Belgique et transforme progressivement la pratique chirurgicale dans de nombreuses spécialités. Cette présentation proposera un état des lieux actualisé à partir des données 2025, avec une analyse du parc installé de systèmes robotiques sur le territoire belge ainsi qu’un aperçu des principales procédures réalisées au robot. L’objectif est d’illustrer les tendances actuelles, la dynamique d’adoption et l’impact de ces technologies sur l’organisation des soins et la pratique clinique.
La session abordera également l’écosystème technologique développé par Intuitive, en présentant les différentes plateformes disponibles et leurs évolutions récentes. Une attention particulière sera portée au da Vinci 5, la dernière génération conçue comme la solution la plus avancée et intégrée à ce jour. À travers cette perspective technologique et clinique, cette présentation vise à offrir une vision globale des opportunités et des enjeux qui façonneront l’avenir de la chirurgie robotique en Belgique.
La chirurgie robotique connaît une croissance soutenue en Belgique et transforme progressivement la pratique chirurgicale dans de nombreuses spécialités. Cette présentation proposera un état des lieux actualisé à partir des données 2025, avec une analyse du parc installé de systèmes robotiques sur le territoire belge ainsi qu’un aperçu des principales procédures réalisées au robot. L’objectif est d’illustrer les tendances actuelles, la dynamique d’adoption et l’impact de ces technologies sur l’organisation des soins et la pratique clinique.
La session abordera également l’écosystème technologique développé par Intuitive, en présentant les différentes plateformes disponibles et leurs évolutions récentes. Une attention particulière sera portée au da Vinci 5, la dernière génération conçue comme la solution la plus avancée et intégrée à ce jour. À travers cette perspective technologique et clinique, cette présentation vise à offrir une vision globale des opportunités et des enjeux qui façonneront l’avenir de la chirurgie robotique en Belgique.
Comment gérer un programme robotique ?
Olivier YKMAN, administrateur du pôle interventionnel, Cliniques universitaires Saint-Luc, 1200 Woluwé
Acquérir un robot est une étape majeure, mais l’utiliser de manière optimale est un défi quotidien. » La réussite de la chirurgie robotique ne réside pas seulement dans la technologie, mais dans une architecture organisationnelle rigoureuse.
Cet exposé analyse d'abord le rôle pivot du Comité Robotique dans la définition de la stratégie institutionnelle et l'arbitrage des activités. Nous détaillerons ensuite les missions du coordinateur robotique, véritable chef d'orchestre garantissant la fluidité logistique entre les intervenants. Un focus particulier sera porté sur l'ingénierie du programme opératoire ainsi que sur les étapes critiques de l'implémentation d'un nouveau robot.
Acquérir un robot est une étape majeure, mais l’utiliser de manière optimale est un défi quotidien. » La réussite de la chirurgie robotique ne réside pas seulement dans la technologie, mais dans une architecture organisationnelle rigoureuse.
Cet exposé analyse d'abord le rôle pivot du Comité Robotique dans la définition de la stratégie institutionnelle et l'arbitrage des activités. Nous détaillerons ensuite les missions du coordinateur robotique, véritable chef d'orchestre garantissant la fluidité logistique entre les intervenants. Un focus particulier sera porté sur l'ingénierie du programme opératoire ainsi que sur les étapes critiques de l'implémentation d'un nouveau robot.
Quels rôles pour les infirmiers (circulants / instrumentistes) au bloc opératoire lors de l’utilisation du robot chirurgical ?
Donovan DIVE, infirmier spécialiésé en soins périopératoires, Cliniques universitaires Saint-Luc, 1200 Woluwé
L’infirmier au bloc opératoire, qu’il soit instrumentiste ou circulant, occupe une place centrale dans la préparation, la sécurisation et le bon déroulement des interventions robot assistée.
La maîtrise technique du matériel, l’anticipation des besoins chirurgicaux, la gestion des risques spécifiques et la coordination multi disciplinaire deviennent des compétences essentielles.
Cette présentation propose d’aborder le rôle des infirmiers lors de chirurgie robot-assistée, en mettant en lumière les exigences techniques, organisationnelles et collaboratives au bloc opératoire.
L’infirmier au bloc opératoire, qu’il soit instrumentiste ou circulant, occupe une place centrale dans la préparation, la sécurisation et le bon déroulement des interventions robot assistée.
La maîtrise technique du matériel, l’anticipation des besoins chirurgicaux, la gestion des risques spécifiques et la coordination multi disciplinaire deviennent des compétences essentielles.
Cette présentation propose d’aborder le rôle des infirmiers lors de chirurgie robot-assistée, en mettant en lumière les exigences techniques, organisationnelles et collaboratives au bloc opératoire.
11h00 - 12h30 : Session 3 parallèle : Chirurgie cardiaque
La Réhabilitation Améliorée après Chirurgie Cardiaque : Enjeux et Perspectives
Dr Brieuc VANOLANDE, chirurgien cardiovasculaire et thoracique, Service de Chirurgie Cardio-vasculaire et Thoracique, Clinique Saint-Luc Bouge - 5004 Bouge
Dr Damir ABIR, médecin anesthésiste, Service d'Anesthésiologie, Clinique Saint-Luc Bouge - 5004 Bouge
La Réhabilitation Améliorée après Chirurgie (ERAS) en chirurgie cardiaque représente un changement de paradigme majeur, passant d'une approche centrée sur le geste technique à une stratégie multidisciplinaire globale. Fondée sur l'atténuation du stress métabolique et la préservation de l'homéostasie, cette démarche repose sur une application rigoureuse de protocoles standardisés validés par les sociétés savantes internationales.
En phase préopératoire, l’accent est mis sur la préhabilitation physique et l'optimisation des comorbidités, notamment la correction de l'anémie et l'apport de charges glucidiques pour limiter l'insulinorésistance post-CEC (Circulation Extra-Corporelle). Durant l'intervention, l'anesthésie moderne privilégie l'épargne morphinique par l'utilisation de techniques d'analgésie locorégionale, telles que les blocs du plan transverse ou de l’erector spinae, permettant une extubation ultra-rapide en salle d'opération ou dans les premières heures suivant l'arrivée en réanimation. Parallèlement, la gestion restrictive des fluides guidée par les objectifs hémodynamiques et la normothermie sont impératives pour prévenir les complications organiques.
En postopératoire, la levée précoce et l'alimentation orale immédiate réduisent l'incidence de l'iléus et de la fonte musculaire. La littérature actuelle, notamment les méta-analyses publiées dans le Journal of Thoracic and Cardiovascular Surgery, confirme que l'adhésion à ces protocoles réduit significativement la durée de séjour hospitalier et les coûts de santé, tout en diminuant le taux de complications majeures sans augmenter les réadmissions. En conclusion, l’ERAS en chirurgie cardiaque n’est pas une simple addition de mesures, mais une culture de soin collaborative visant l’excellence clinique et la satisfaction du patient.
Dr Damir ABIR, médecin anesthésiste, Service d'Anesthésiologie, Clinique Saint-Luc Bouge - 5004 Bouge
La Réhabilitation Améliorée après Chirurgie (ERAS) en chirurgie cardiaque représente un changement de paradigme majeur, passant d'une approche centrée sur le geste technique à une stratégie multidisciplinaire globale. Fondée sur l'atténuation du stress métabolique et la préservation de l'homéostasie, cette démarche repose sur une application rigoureuse de protocoles standardisés validés par les sociétés savantes internationales.
En phase préopératoire, l’accent est mis sur la préhabilitation physique et l'optimisation des comorbidités, notamment la correction de l'anémie et l'apport de charges glucidiques pour limiter l'insulinorésistance post-CEC (Circulation Extra-Corporelle). Durant l'intervention, l'anesthésie moderne privilégie l'épargne morphinique par l'utilisation de techniques d'analgésie locorégionale, telles que les blocs du plan transverse ou de l’erector spinae, permettant une extubation ultra-rapide en salle d'opération ou dans les premières heures suivant l'arrivée en réanimation. Parallèlement, la gestion restrictive des fluides guidée par les objectifs hémodynamiques et la normothermie sont impératives pour prévenir les complications organiques.
En postopératoire, la levée précoce et l'alimentation orale immédiate réduisent l'incidence de l'iléus et de la fonte musculaire. La littérature actuelle, notamment les méta-analyses publiées dans le Journal of Thoracic and Cardiovascular Surgery, confirme que l'adhésion à ces protocoles réduit significativement la durée de séjour hospitalier et les coûts de santé, tout en diminuant le taux de complications majeures sans augmenter les réadmissions. En conclusion, l’ERAS en chirurgie cardiaque n’est pas une simple addition de mesures, mais une culture de soin collaborative visant l’excellence clinique et la satisfaction du patient.
La chirurgie cardiaque minimale invasive
Pr. Frédéric Vanden Eynden, chirurgien cardiaque, chef du service de chirurgie cardiaque, Hôpital Erasme, 1070 Bruxelles
11h00 - 12h30 : Session 4 parallèle : Anesthésie / Radiologie interventionnelle
L’hyperthermie maligne
Dr Jean-Corentin Salengros, Directeur de Clinique, Clinique de Médecine Périopératoire-Soins postopératoires et Acute Pain Service, Service d'Anesthésiologie-Réanimation, Médecine Périopératoire et Algologie HUB Ersame - 1070 Bruxelles
La crise d’hyperthermie maligne est une urgence anesthésique rare mais potentiellement fatale, liée à une dérégulation aiguë du métabolisme calcique musculaire, le plus souvent déclenchée par les agents halogénés et la succinylcholine. Elle se traduit par un état d’hypermétabolisme intense.
Les signes précoces associent une élévation rapide et inexpliquée du CO₂ télé-expiratoire, une tachycardie et une rigidité musculaire, tandis que l’hyperthermie est un signe plutôt tardif.
En l’absence de prise en charge rapide, l’évolution peut conduire à une acidose sévère, une hyperkaliémie, une rhabdomyolyse et un arrêt cardiaque.
La prise en charge repose sur une reconnaissance immédiate, l’arrêt des agents déclenchants, l’oxygénation à 100 %, et l’administration rapide de Dantrolène, associée à des mesures de réanimation symptomatique intensives.
Le pronostic dépend directement de la précocité du diagnostic et de la rapidité de mise en œuvre du traitement. Une préparation adéquate des équipes et la disponibilité du Dantrolène sont essentielles pour réduire la morbi-mortalité.
La crise d’hyperthermie maligne est une urgence anesthésique rare mais potentiellement fatale, liée à une dérégulation aiguë du métabolisme calcique musculaire, le plus souvent déclenchée par les agents halogénés et la succinylcholine. Elle se traduit par un état d’hypermétabolisme intense.
Les signes précoces associent une élévation rapide et inexpliquée du CO₂ télé-expiratoire, une tachycardie et une rigidité musculaire, tandis que l’hyperthermie est un signe plutôt tardif.
En l’absence de prise en charge rapide, l’évolution peut conduire à une acidose sévère, une hyperkaliémie, une rhabdomyolyse et un arrêt cardiaque.
La prise en charge repose sur une reconnaissance immédiate, l’arrêt des agents déclenchants, l’oxygénation à 100 %, et l’administration rapide de Dantrolène, associée à des mesures de réanimation symptomatique intensives.
Le pronostic dépend directement de la précocité du diagnostic et de la rapidité de mise en œuvre du traitement. Une préparation adéquate des équipes et la disponibilité du Dantrolène sont essentielles pour réduire la morbi-mortalité.
La neuroradiologie interventionnelle pédiatrique
Pr. Boris LUBICZ MD, PhD - Directeur de Service - Service de Neuroradiologie interventionnelle - Hôpital Universitaire Erasme HUB - 1070 Bruxelles
Vivian Malak, Technologue en chef, Service de radiologie interventionelle, Hôpital Universitaire Erasme HUB - 1070 Bruxelles
La neuroradiologie interventionnelle pédiatrique est une spécialité radiologique dans laquelle nous mettons au point, nous traitons, et nous suivons les patients néonataux et pédiatriques porteurs de pathologies cérébrales, faciales et médullaires accessibles par voie endovasculaire et/ou percutanée. Cette hyperspécialisation requiert un environnement pluridisciplinaire très hautement qualifié pour assurer la prise en charge de ces patients les plus complexes à traiter. Nous aborderons les indications de traitement et nous illustrerons la collaboration indispensable entre médecins et infirmiers de différents services au sein de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (HUB). Enfin, nous rappellerons qu’il existe seulement quelques dizaines de centres dans le monde qui sont capables d’offrir cette prise en charge dont l’HUB pour le Bénélux.
Vivian Malak, Technologue en chef, Service de radiologie interventionelle, Hôpital Universitaire Erasme HUB - 1070 Bruxelles
La neuroradiologie interventionnelle pédiatrique est une spécialité radiologique dans laquelle nous mettons au point, nous traitons, et nous suivons les patients néonataux et pédiatriques porteurs de pathologies cérébrales, faciales et médullaires accessibles par voie endovasculaire et/ou percutanée. Cette hyperspécialisation requiert un environnement pluridisciplinaire très hautement qualifié pour assurer la prise en charge de ces patients les plus complexes à traiter. Nous aborderons les indications de traitement et nous illustrerons la collaboration indispensable entre médecins et infirmiers de différents services au sein de l’Hôpital Universitaire de Bruxelles (HUB). Enfin, nous rappellerons qu’il existe seulement quelques dizaines de centres dans le monde qui sont capables d’offrir cette prise en charge dont l’HUB pour le Bénélux.