Louviers

Accordons nous une soirée de joie devant cette magnifique victoire !
Bientôt, les résultats de Louviers.


La République se remet en marche !
E. Macron 4202 voix 62,61 %
M. Le Pen 2629 voix 37,39 %
68,40 % de participation

Exprimés : 89, 46 %


Dimanche 7 Mai 2017 | Commentaires (0)

La célèbre phrase de Shakespeare : « Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark » nous fait penser... qu'il y a quelque chose de cassé à la mairie de Louviers.

Hier soir, le conseil municipal s'est réuni dans des conditions si irrégulières qu'il ne pouvait valablement délibérer.

Ce qui a entraîné le départ des conseillers municipaux de l'opposition, refusant de sièger dans l'illégalité.

Un courrier est adressé au préfet de l'Eure, dans le cadre du contrôle de légalité de l'Etat, pour que les délibérations de ce conseil municipal soient annulées.

C'est du jamais vu à la mairie. Les fonctionnaires, qui nous ont habitué durant près de vingt ans, à une organisation irréprochable des débats et à une rédaction impeccable des actes administratifs, ne peuvent être à l'origine de ce grand foutoir.

Doit-on pointer du doigt un maire cumulard d'emploi à l'Assemblée Nationale, d'une vice présidence de la Région et dont la présence à la mairie n'est qu'épisodique ? Un maire qui n'apprécie guère Louviers et qui entend se servir de son mandat de maire qu'autant qu'il lui sert de tremplin pour les élections législatives, trop heureux d'abandonner la gestion de la ville à d'autres, s'il est élu en juin prochain.


Engagement non chiffrés, pièces absentes... le grand foutoir
Engagement non chiffrés, pièces absentes... le grand foutoir
Hier soir, au conseil municipal, du jamais vu :  à l'ordre du jour, dix délibérations sur vingt et une étaient entachées d'irrégularité manifeste !

Notes de synthèse absentes, délibérations demandant d'approuver des conventions avec des tiers, sans que lesdites conventions soient jointes au dossier, demande de garantie d'emprunt pour une société ( Logiseine ) se terminant par une demande pour une autre société ( Siloge ), montant des dépenses où les chiffres sont remplacés par les lettres xxx...

Bref, un ordre du  jours chaotique où les bévues le disputaient aux contradictions. Le moins que l'on puisse dire c'est que l'indispensable information du conseil préalable au débat et au vote n'était pas réunie. Nous en avons pris acte en refusant de voter aveuglément.
 

On demande au conseil d'approuver un document aussi important, en version non définitive, comportant 91 pages de textes, plans et tableaux. Le maire refuse d'accorder 10 minutes de suspension de séance pour simplement lire ces 91 pages !
On demande au conseil d'approuver un document aussi important, en version non définitive, comportant 91 pages de textes, plans et tableaux. Le maire refuse d'accorder 10 minutes de suspension de séance pour simplement lire ces 91 pages !
Du jamais vu ! Un dossier de près de cent pages, engageant l'avenir de la ville pour plusieurs années a été déposé sur les tables à la dernière minute avant l'ouverture des débats pour être soumis au vote sans que le maire fasse voter - comme la loi l'y oblige - l'urgence à délibérer.
Un maire qui refuse à l'opposition dix minutes de suspension pour que les conseillers municipaux puissent prendre connaissance de ce dossier crucial !

es 21 délibérations ont été communiquées dans le délai légal, ce qui a permis au conseillers municipaux de constater que sur 21 délibérations aucune ne comportait de note de synthèse requise par l'article L2121-12 du Code Général des Collectivités territoriales.

 De plus 10 délibérations étaient entachées d'irrégularités manifestes soit dans l'exposé de leur motif, soit par l'absence des conventions avec des tiers, conventions dont on demandait le vote de l'approbation sans qu'elle soient annexées à la délibération.

 


Ainsi ne première délibération devant attribuer un marché de maîtrise d’œuvre relatif à la construction d’une maison des sports ne comporte ni le montant retenu, ni la négociation ayant permis d’aboutir à ce montant. Seule y figure, au-delà du candidat choisi, l’indemnité de 10.000 €  destinée aux candidats non retenus. Ce seul montant interdit au conseil d’en délibérer valablement.

Une deuxième délibération vise à faire approuver une convention d’occupation temporaire du domaine public en vue d’installer et d’exploiter du mobilier urbain publicitaire. La convention est absente des documents transmis aux conseillers. Le conseil ne peut donc pas en délibérer valablement.

Une troisième délibération concerne l’aménagement du centre-ville. Elle fait état d’une convention censée permettre cet aménagement. Cette convention n’est pas jointe à la délibération. Le conseil ne peut donc pas en délibérer valablement.

Une quatrième délibération, sur l’aménagement de l’îlot Thorel Est, annule une délibération prise en septembre 2016, à la suite d’une erreur de droit.

Une cinquième délibération prévoyant la vente des locaux et des services techniques municipaux fait état de l’aménagement de nouveaux locaux sans en préciser la nature, lors même que ces travaux sont déjà effectués, et que l’assemblée délibérante n’en ait pas été informée. Ne figurent, dans cette proposition de délibération ni les plans, ni l’intérêt du projet, tenant compte notamment de l’intérêt managérial, pratique et financier de l’opération. Le conseil ne peut donc pas en délibérer valablement.

Une sixième délibération relative à un aménagement de voirie sur l’avenue Winston Churchill vise à autoriser le maire à signer une convention qui n’est pas jointe à la délibération. Le conseil ne peut donc pas en délibérer valablement.

Une septième délibération vise à modifier la délibération 13-019  du 11 février 2013  qui prévoyait la cession à la société Ker-Mald une parcelle cadastrale où devait être aménagée un lotissement bio-climatique. Aucun document confrontant le projet initial à son évolution ne figure dans le document transmis aux conseillers. Le conseil ne peut donc pas en délibérer valablement.

Une huitième délibération concernant une garantie d’emprunt à Logiseine, fait état d’une demande effectuée par... la Siloge. En l’absence de la claire dénomination de la société à l’origine de la demande de la garantie d’emprunt, le conseil ne peut en délibérer valablement.

Une neuvième délibération fait état de 7 conventions avec la Caisse d’allocations familiales qui ne sont pas jointes au dossier. Le conseil ne peut donc pas en délibérer valablement.

Enfin, une dixième délibération concerne la mutualisation des services informatiques de la Communauté d’Agglomération Seine-Eure et de la ville de Louviers. Un avenant est proposé à la convention. Ni la délibération, ni la convention initiale ne sont transmises au conseil de même, ce qui est plus grave, la convention devant être approuvée par les conseillers municipaux. Le conseil ne peut donc pas en délibérer valablement.

De plus, le conseil municipal s'est déroulé alors que la porte d'entrée donnant accès au public est restée verrouillée durant la durée du conseil municipal, le public ne pouvant accèder à la salle de réunion du conseil.

 En  résumé, compte non-tenu des délibérations relatives aux documents financiers obligatoires, budget, compte de gestion et compte administratif, il est impossible de délibérer valablement sur 11 propositions de délibérations sur 21.

Cette situation est d’autant plus inacceptable lorsque les conseillers ne sont appelés à statuer qu’une fois tous les trois mois.

Devant cette situation sans précédent dans l’histoire de la commune, l’opposition demande à ce que l’ensemble des documents soit mis à jour et soumis de nouveau à l’assemblée délibérante dans les meilleurs délais.

Elle demande a fortiori l’annulation des délibérations qui auraient été votées par la majorité malgré l’absence de transmission des documents nécessaires à la décision de l’assemblée.


Pour connaitre l'actualité de Louviers, n'oubliez pas de vous inscrire sur la liste des abonnés à la newsletter. C'est gratuit et cela le restera !


Mardi 7 Février 2017 | Commentaires (0)

" L'incompétence du maire, ça commence à bien faire ! "
Pour la troisième fois, en période de grand froid, il n'y a pas de chauffage pour les petits de l'école Jules Ferry. Les parents d'élèves ont demandé rendez-vous d'urgence au maire, qui ne semble pas, bien au chaud dans son bureau parisien, pressé de leur répondre.
Ironie de l'histoire : si nous avions gagné les élections, les élèves de l'école Jules Ferry seraient accueillis dans une magnifique école neuve, avec des locaux adaptés à la pédagogie et bien chauffés. L'acte fondateur de la municipalité Priollaud a été de jeter les plans de la nouvelle école à la poubelle, d'indemniser l'architecte et d'arrêter les travaux sur le point de démarrer...
Faire des économies sur le dos des enfants pour financer un abri à pigeons place de la Halle... ça commence à bien faire.


Pannes de chauffage à Jules Ferry : ça commence à bien faire...



Lundi 23 Janvier 2017 | Commentaires (0)

Bravo à tous ceux qui se sont mobilisés pour défendre la qualité de vie et l'attractivité de Louviers.
Que tous les amis d'Olivier Taconet et les fans de Diego Ortega soient félicités pour ce retour à la normale.


Eclairage public : la lumière nous est rendue !
Bien entendu, il faut faire des économies sur le budget éclairage public. Mais seule la paresse et l'incompétence des élus peuvent imaginer qu'il suffit pour cela de priver la ville de lumière en se contentant de couper le courant...
Une fois de plus, on voit que c'était mieux avant...

Car auparavant, peu avant les élections, les services techniques avaient piloté une longue et coûteuse étude visant à faire des économies d'énergie dans le secteur de l'éclairage public. Restait seulement à la mettre en application. Le sectarisme de Priollaud, qui considère qu'avant son règne, tout était nul, a fait mettre cette étude à la poubelle, comme tous les dossiers en cours de réalisation avant son arrivée...

Vous avez dit gaspillage ?

Une nouvelle fois, Priollaud a montré qu'il ne connait pas la ville qu'il dirige et qu'à ses yeux de Parisien, Louviers n'est qu'un village de province. Pour faire des économies, supprimer l'éclairage public peut-être la seule solution dans les communes rurales, où il n'y a guère de vie nocturne.

C'est déjà plus discutable dans la plupart des petites communes de la CASE, où beaucoup partent au travail la nuit.
C'est complètement aberrant dans la principale ville de la CASE.

Louviers à une vie nocturne : bars, restaurants, cinéma, théâtre, dîners en ville... Louviers connait la petite délinquance de nuit : feux de poubelle, vols de voitures, etc... De nombreux ménages vivent en horaire décalés : travail posté. Pour ces ménages, nous avions même construit la crèche Cascadine, où les enfants sont déposés la nuit.

En ville, supprimer l'éclairage public est une bêtise. Aucune ville d'ailleurs ne s'y risque. Imagine-t-on Paris sans éclairage public.


Samedi 14 Janvier 2017 | Commentaires (4)

Pas de rentrée des classes à Jules Ferry ! Les petits ont été renvoyés dans la chaleur de leurs foyers : la température dans les classes avoisinait zéro degré. A la Souris Verte et dans d'autres écoles, on a du installer des radiateurs électriques... pour pallier la panne de chauffage central.


Rentrée glaciale : pas de chauffage dans les classes !
" C'est quand même incroyable !" s'indignait un parent.
" La mairie aurait pu vérifier, hier, le fonctionnement du chauffage. Et nous prévenir ! Je fais comment, moi ? Je travaille, mon épouse aussi ! "

Ce parent d'élève vient de découvrir les ravages de la politique Priollaud : moins de personnel municipal et heures supplémentaires interdites. Alors vérifier l'état des écoles avant la rentrée... ça coûte trop cher, estime le maire, obnubilé par la baisse de la masse salariale.
Le mécontentement des parents Priollaud n'en a cure : "Je me moque bien des parents d'élèves " a-t-il déclaré au conseil municipal : ils sont manipulés par les socialistes et les radicaux de gauche"
Vous avez dit mépris ?
 


Mardi 3 Janvier 2017 | Commentaires (1)

Julie Cayeux nous invite à faire circuler le texte suivant :


Adieu, l'ami
Adieu, l'ami
La cérémonie d'adieu pour papa aura lieu lundi 2 janvier à 15 h au crématorium d'Evreux, 248 rue de l'abbé Lemire.

N'hésitez pas à prévenir toutes les personnes qui ont pu le connaître et qui voudraient venir lui rendre un dernier hommage.

Papa n'aurait pas voulu que l'on gaspille de l'argent dans des fleurs, il aurait préféré, si certains veulent quelque chose, qui ce soit pour Inaya, sa petite-fille, si jeune, qu'il aimait tant.

Nicole, Julie, Charlotte et Inaya
 


Mercredi 28 Décembre 2016 | Commentaires (21)
Philippe Cayeux est mort
Notre ami Philippe Cayeux est mort cette nuit. Nos pensées vont à Nicole, son épouse, Charlotte et Julie, ses filles, à sa famille, ses proches.


Mardi 27 Décembre 2016 | Commentaires (1)

Obnubilée par l’idée de mettre Louviers au pain sec cette équipe en oublie la mission essentielle d’une municipalité.


Priollaud invite les promoteurs immobiliers à faire main basse sur Louviers
Priollaud invite les promoteurs immobiliers à faire main basse sur Louviers
La lecture de « l’étude » ( que vous pouvez télécharger en pièce jointe )   portant sur les bâtiments communaux pose plusieurs questions :

Quelle était exactement le contenu de la lettre de commande ?  Le travail n’a été mené que dans un sens, la vente d’un maximum de bâtiments.

Pourquoi ce rapport n’a pas été rendu public au conseil municipal alors qu’il est rendu au maire depuis  huit mois , pourquoi l’ avoir mis sous le manteau, est ce pour préparer son application «  en douce »  ?

Pourquoi ce rapport ne tient aucun compte de la vie de tous les habitants de Louviers, bambins, écoliers, seniors,  usagers des services sociaux des services municipaux. Aucune réflexion sur une amélioration possible de de la vie des lovériens, on pressent plutôt une très importante dégradation de l’accès aux bâtiments publics.

Pourquoi ce rapport préconise-t-il la disparition de deux écoles, avec comme conséquence l’envoi d’enfants à l’autre bout de la ville ? Faut il rappeler que, dès la rentrée, l’adjointe aux écoles annonçait la fermeture de l’école du Chat Perché et qu’elle fut vertement recadrée pour avoir « vendu la mèche »avant l’heure.

Après avoir arrêté la construction de l'école neuve lancée par la municipalité précédente, cette équipe municipale nous  a dit , écrit qu’elle allait  réhabiliter l’école Jules Ferry, scrogneu de scrogneu on allait voir ce qu'on allait voir...

Deux ans et demi après  : un peu de peinture et la fermeture envisagée, bravo voilà une belle réhabilitation  !
Une dernière question, pourquoi ce rapport ne comporte même par le début du commencement  d’ une estimation du cout de ce déménagement des bâtiments communaux ?
 

Transformer une école maternelle en crêche, implanter une école maternelle dans une école élémentaire occasionne beaucoup de travaux d’adaptation au nouveau public accueilli, des travaux très coûteux qui, au vu du peu d’investissements actuels, monopoliseraient tous les moyens de la ville.

Même remarque pour le déménagement de services municipaux centraux de la mairie.

Obnubilée par l’idée de mettre Louviers au pain sec cette équipe en oublie la mission essentielle d’une municipalité, veiller au bien être de ses habitants et préparer  l’avenir de la ville, au lieu de cela elle se lance dans un drôle de monopoly  dont personne ne reconnait le but et surtout dont l’efficacité  n’existe pas.

Le conseil municipal de Louviers est un chaudron bouillonnant. Ce n'est pas nouveau, mais l'intensité des échanges surprend toujours. Un signe de vitalité démocratique ?
Ce n'est pas l'avis du maire, dont le comportement rappelle de plus en plus celui de Poutine : l'opposition il l'aime muselée et sans voix.

Il est vrai que depuis les primaires de la droite, il est devenu fillouiste et que son chef aime beaucoup les méthodes du maître du Kremlin.

Mais Louviers n'est pas Moscou.

Un maire qui veut empêcher l'opposition de s'exprimer, c'est du jamais vu à Louviers. Interruptions, refus de donner la parole, limitation - illégale - du temps de parole, suspension de séance. Faut-il qu'il aie peur d'entendre la vérité naître du débat démocratique !

Bien entendu, il n'arrivera pas à nous réduire au silence.

Nous avons maté des petits censeurs d'un autre calibre que lui.


Louviers : ça turbule au conseil municipal !
C'est une constante dans le comportement du maire : ce haut fonctionnaire parisien part du principe qu'il peut tout dire et n'importe quoi aux provinciaux. Il prend les Lovériens pour des poires et comme la presse ne vérifie jamais rien de ses dires...

Lundi soir, il a claironné une annonce qu'il veut historique : la baisse des impôts à Louviers. Pipeau !

Certes, il prévoit pour 2017 une baisse des taux. Mais la baisse du taux annoncée ( 0,5% ou 0,1%, selon les sources) est si microscopique, qu'elle ne compensera pas la hausse des bases, habituellement autour de 2%.

Peu importe pour le maire : son coup de "com" durera 6 mois, du vote du budget à l'arrivée des feuilles d'impôt. Lorsque nous pourrons tous constater que la prétendue baisse se traduit par une hausse...

C'est la grande fierté du maire de Louviers : les communes de la CASE financeront sa grande promesse électorale, la construction d'une nouvelle patinoire à Louviers.

Il a réussi à refiler à la CASE son "bébé", lequel bébé pèse déjà le poids respectable de 12 millions d'euros... Et il n'a pas fini de grandir !

Une certitude : depuis 1989, bon an mal an, le coût du fonctionnement de l'actuelle patinoire plombe,  le budget de la Ville de Louviers, à hauteur de 350 000 euros. La nouvelle patinoire, beaucoup plus grande, générera es coûts de fonctionnement encore plus lourds. Au conseil municipal, certains conseillers ont avancé le chiffre de 600 000 euros...

« Peu importe ! » a clamé le maire, « la CASE paiera ! Lorsqu'on prend une nouvelle compétence, on paie tout : l'investissement et le fonctionnement !»

C'est vrai... et c'est faux !  La CASE paiera, Louviers aussi Pour éviter qu'une commune s'enrichisse sans cause, sur le dos des autres, la loi prévoit un mécanisme de compensation dit " de transfert des charges " lorsqu'une commune transfère des charges de fonctionnement à l'intercommunalité. Ainsi la subvention d'équilibre ou de compensation tarifaire mise en place à Louviers sera reportée en recettes de la CASE. Or, cette subvention d'équilibre était, avant la municipalisation d'environ 300 000 euros/an...

Louviers n'est pas débarrassée du boulet, du fardeau financier qu'a été, qu'est et que sera la patinoire !

I
 


A propos d’une subvention, on a parlé de l’Europe. On s’étonne que la posture pro-européenne Priollaud ne l’a pas empêché, entre les deux tours, pas de se précipiter, entre les deux tours, pour soutenir l’anti-européen Fillion contre le pro-européen Juppé. Par décence, il aurait du attendre que Fillion soit vainqueur pour le suivre, au nom de l’unité de la droite. Alors que les jeunes de son parti, l’UDI, ont fait le choix, au nom de leur conviction européenne, de soutenir Emmanuel Macron. Au fond la seule conviction profonde de Priollaud, c’est de toujours se placer du côté du manche pour récolter la moisson. Un politicien ordinaire.

Plusieurs délibérations concernaient le personnel municipal et l'organisation du temps de travail. Avec solennité, j'ai adressé une mise en garde au maire. Les méthodes brutales employées pour réduire la masse salariale provoquent un profond malaise.

Non renouvellement de contrats, non remplacement des départs, réduction des heures supplémentaires, incohérences managériales, déorganisation des services amènent démotivation, absentéisme, troubles de santé chez de nombreux agents. Le sentiment de mal-être et de ralbol atteint un seuil critique et prélude à une crise dont il sera le premier responsable.

Par ailleurs, le maire a présenté une ahurissante "synthèse" du rapport social que la loi impose tous les deux ans. Visiblement, le maire a fait sienne l'affirmation sans ambage de Winston Churchill : " Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai truquées moi-même."

Quand à la synthèse du rapport social je n'ai eu qu'un mot de commentaire : " Du foutage de gueule !"
 

Le maire a souvent perdu pied, sur la défensive, recourant constamment au soutien de la DGS, qui, de façon pour le moins inhabituelle dans un conseil municipal, siège avec les élus, sans souci du protocole républicain.

Sérieusement bousculé par mon argumentation, il n'a d'autre ressource que de me couper la parole ou de me la retirer. Curieuse conception du débat démocratique.

Tout cela m'a amené à dire que j'étais sans doute le meilleur atout de la gauche pour battre le ci-devant candidat Priollaud...  La presse m'a demandé de préciser mes intentions. Ce que je fais.

Je ne me présenterai qu'à deux conditions : être adoubé par les deux partis PS/PRG pour une candidature d'union. Et je ne me présenterai en aucun cas contre François Loncle, qui me semble être le seul capable de rassembler, une fois de plus, la gauche de la 4ème circonscription.

Comme on le voit, ces deux conditions placent la barre fort haut... Parlons-en...
( A suivre)

1 2 3 4 5 » ... 18