La République est en danger
Aujourd'hui, partout dans le monde, des Amériques à l'Allemagne, les « dégagistes » entrent par les urnes.
D'extrême gauche ou d'extrême droite, leur premier souci est d'empêcher toute future alternance en sapant les fondements de l’État de droit, protecteur des minorités et de nos libertés fondamentales.
La France n'échappe pas à cette menace
La France entre dans une période de crise politique et sociale majeure, à six mois de l'élection présidentielle de 2027.
La radicalisation du débat public, l'affaiblissement du pouvoir et la montée des violences menacent le fonctionnement démocratique et la sérénité du scrutin présidentiel.
Populiste d'extrême gauche, Mélenchon veut mettre bas la 5ème République pour instaurer une 6ème République à sa main.
Une République populaire d'inspiration « bolivarienne ».
Populiste d'extrême droite, Le Pen s'attaque à l'autorité judiciaire.
Elle a quelques raisons personnelles de vouloir mettre bas la soi-disant « République des juges »...
Mais la finalité politique est de mettre à mal l'Etat de droit, qui protège nos libertés contre la toute-puissance de l'exécutif.
Le Pen veut contourner la Constitution pour doter la France, par voie de plébiscite d'un régime illibéral et autoritaire.
La journée du 17 octobre marque une rupture
Dans ce contexte explosif, à 6 mois de l'élection présidentielle, la journée du 17 octobre fera date.
Les insupportable scènes de pillage les émeutes dans les grandes villes de France ont gravé dans les esprits l'image de l'impuissance de l'exécutif acculé sur tous les fronts, politique, économique.
Paralysé par l'absence de majorité, ligoté par la crise financière, le premier ministre n'a aucune marge de manœuvre pour répondre aux revendications des divers acteurs sociaux descendus dans la rue.
Si jamais Mélenchon...
Pour éviter le pire en 2027, pour tenir la promesse de la France dès le lendemain de la présidentielle, Bernard Cazeneuve appelle au sursaut républicain.
Le sursaut républicain
Pour éviter le pire, Cazeneuve s'adresse à tous les républicains responsables : à la gauche qui refuse le sectarisme et les excommunications, au centre, à la droite modérée.
Pour tenir la promesse de la France, il s'engage pour une coalition de gouvernement, seule capable de bâtir les compromis qui remettront la France sur le chemin du redressement et du progrès.
La coalition des « engagés »
Ce rassemblement est nécessaire. Il se prépare dès à présent.
Faire émerger cette « coalition des engagés » est le devoir de quiconque a conscience de la gravité du moment historique où se trouve la Nation. Le moment est gaullien...
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#Présidentielle / Pour éviter le pire...