Sous le gilet jaune pointe la chemise brune...


Franck Martin

Agressions racistes, agressions homophobes, intimidations physiques de députés, agressions verbales de journalistes et d'élus, violence exercée avec la volonté affichée de déstabiliser l'Etat...
Il ne manque plus qu'Adolf pour organiser ce mouvement spontané...


Bon, d'accord...

Ok, j'exagère un peu...
Personne n'est content de payer l'essence plus cher ! Tous les gilets jaunes ne sont pas des factieux. Au départ, cette façon de râler était rigolote et nombreux gilets jaunes sont entrés dans le cirque, faute de comprendre l'intérêt de la mesure pour limiter la pollution et ignorant l'ensemble des compensations financières mises en place pour orienter autrement notre consommation, en préservant notre liberté de se déplacer.
Maintenant, l'information a circulé, les arguments mis sur la place publique et les faits ont parlé : né d'une grogne fiscale ce mouvement populiste se radicalise et prend pour cible les institutions républicaines. Notre ancien député avait raison de dire que ce mouvement était pré-fasciste. J'espère qu'il sera, désormais entendu et que tous les républicains rangeront leurs gilets jaunes dans le placard, comme souvenir d'un moment de délire collectif, d'un mai 68 à l'envers, le mai 68 des râleurs-pollueurs.

Bruno Questel s'inquiète des menaces de morts

Permanences taguées, portails de domiciles couverts de gilets jaunes, élus chahutés sur les barrages, menaces... ces dernier jours, les députés ont été pris pour cible.

Le domicile de la députée de l'Oise, Carole Bureau-Bonnard, a ainsi été dégradé jeudi matin et les images ont été diffusées sur les réseaux sociaux. Les grilles de sa maison ont été recouvertes de gilets jaunes.

Bruno Questel évoque même des "menaces de mort".

Déjà le week-end dernier, plusieurs élus qui étaient venus au contact de gilets jaunes ont été vivement pris à partie. "Je suis allé à leur rencontre samedi mais c'était trop chaud, violent. J'ai laissé tomber", rapporte ainsi un député  cité par l'AFP. 
 

Dans les rangs de la majorité, l'inquiétude monte.

A tel point que le président du groupe LREM à l'Assemblée nationale, Gilles Le Gendre, a alerté le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. Il a évoqué des "intimidations" organisées autour des domiciles ou des permanences de certains députés marcheurs, ainsi que des "menaces d'agressions sur leur propre personne".


Vendredi 23 Novembre 2018


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