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Souvent Anne Terlez varie... Le point de vue de Simone Fechal


Franck Martin

Le premier acte public de la première adjointe a été de s'octroyer une indemnité deux fois supérieure à celle que touchait son prédécesseur. Après avoir assisté au conseil municipal, une jeune lovérienne nous envoie cet article. Simone Ferchal est choquée, non parce qu'Anne Terlez cumule les mandats et les indemnités, mais parce que 20% des électeurs ont voté pour une candidate qui disait refuser tout cumul ! Ils sont cocus.


Souvent Anne Terlez varie... Le point de vue de Simone Fechal
La nouvelle municipalité a voté le montant des indemnités pour les élus. En soi, rien de choquant. Comme rappelé par Franck Martin lors du dernier conseil municipal, l'indemnité permet l'accès à la vie publique de citoyens souhaitant s’investir qui ne pourraient pas le faire au détriment de leur emploi et de leur ressources. Avec Franck Martin, tous les conseillers percevaient la même indemnité. Avec la droite, on rétablit une hiérarchie inégalitaire, rien de surprenant.

Là où l’on est davantage surpris, c'est face à l'incohérence qu'il existe entre les affirmations d'Anne Terlez pendant la campagne, qui reprochait aux élus de vouloir faire de la politique un métier, et le choix de doubler ses indemnités par rapport au maire-adjoint précédent (1349 euros comme adjointe au maire et 784 euros comme vice-présidente à la CASE). Son activité politique devient donc un métier puisque elle devient le fruit principal de ses ressources.

Pour réponse, Mme Terlez explique que travaillant à la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées), elle peut prendre une disponibilité. Autrement dit, si demain elle n'est plus élue, aucune inquiétude, ni peur du lendemain : elle reprendra son emploi sans problème. Elle ajoute avec une certaine indécence "la différence entre vous et moi, M. Martin, c'est que je n'ai pas besoin de ça pour vivre."

Effectivement, c'est un avantage que n'ont pas les personnes exerçant dans le privé qui ne peuvent pas quitter leur emploi au risque de se retrouver en culotte courte le jour où elles ne sont plus élues. Certains élus choisissent néanmoins de quitter leur emploi. A leurs risques et périls : après leur mandat, ils se retrouveront demandeurs d'emploi, sans possibilité de ressources (pas d'allocation chômage ou équivalent pour les élus)!






1.Posté par Franck Martin le 12/06/2014 20:06 | Alerter
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Le seul point sur lequel Anne Terlez ne varie pas, c'est la prétention à donner des leçons de morale à tout le monde. Depuis Molière et son Tartuffe, on sait que les pires pécheurs sont ceux qui claironnent leur vertu. La voilà prise la main dans le sac de l'hypocrisie la plus éhontée.

2.Posté par jec le 13/06/2014 13:30 | Alerter
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dans la précédente municipalité, il y avait bien une adjointe ( même pas première adjointe) qui touchait beaucoup plus que le premier adjoint en poste et plus aussi que les indemnités de Anne Terlez à ce jour.
C'est l'hôpital qui se moque de l'infirmerie.
Réponse de FRANCK MARTIN :
@jec Comme d'habitude, vous essayez de noyer le poisson en répondant à côté de la question.
Personne ne reproche à Anne Terlez le montant de ses indemnités, ni son cumul de mandat. Ce qui scandalise Simone Fechal, c'est qu'Anne Terlez s'est fait élire en promettant de ne pas cumuler les mandats, en critiquant les maires élus dont l'indemnité fait d'eux des professionnels de la politique. Une fois élue, son premier acte a été de se servir une indemnité doublée par rapport à celle de l'adjoint qu'elle remplace... et de cumuler les mandats.
Personnellement, j'ai toujours défendu un cumul de mandats limité, comme la loi l'impose, car il est évident qu'un maire est plus efficace s'il siège à la CASE ou au conseil général.
De plus, j'ai toujours revendiqué haut et fort le montant de mes indemnités, inférieures au salaire que je gagnais dans le métier que j'ai abandonné pour me consacrer sept jours sur sept à Louviers. Car les indemnités des élus sont une garantie démocratique : sans indemnité permettant de vivre, la politique serait réservée aux riches ( Mme Terlez a ainsi déclaré au conseil municipal qu'elle n'avait pas besoin de son indemnité pour vivre...) et aux retraités. Anne Terlez a fait campagne en attaquant les élus qui cumulaient et touchaient des indemnités. C'est un fait que chacun jugera. Mais elle ne pourra dire la même chose en 2020



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