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 <title>blocnotes</title>
 <subtitle><![CDATA[Le journal du maire de Louviers]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-13T11:42:53+02:00</updated>
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   <title>Elisa a disparu</title>
   <updated>2013-03-15T10:39:00+01:00</updated>
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   <category term="Débuter avec WM" />
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   <published>2013-03-15T08:58:00+01:00</published>
   <author><name>Franck Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis la rentrée, Elisa a disparu...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/5319317-7938045.jpg?v=1363334491" alt="Elisa a disparu" title="Elisa a disparu" />
     </div>
     <div>
      Val de Reuil : Avez vous des nouvelles d'Elisa ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les habitants de Val-de-Reuil déplorent un triple gaspillage</title>
   <updated>2012-12-28T17:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/blocnotes/Les-habitants-de-Val-de-Reuil-deplorent-un-triple-gaspillage_a363.html</id>
   <category term="Polémique" />
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   <published>2012-12-26T06:00:00+01:00</published>
   <author><name>Franck Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A propos de l'inauguration des ateliers municipaux de Val-de-Reuil j'ai reçu une demande de contribution au débat émanant d'un groupe d'habitants de Val-de-Reuil. Je la publie bien volontiers, en ajoutant que les 13 000 habitants de Val-de-Reuil disposent de l'espace foncier considérable prévu pour une ville de 130 000 habitants. Les ateliers municipaux auraient pu être construits ailleurs sans difficulté.  Ce choix, comme celui du coûteux financement de ces ateliers, relève du maire de Val de Reuil. Je n'en commenterai que les conséquences directes pour la CASE, qui a réussi le développement économique dans et autour de Val-de-Reuil... et qui aimerait bien développer les activités tertiaires qui manquent si cruellement à notre économie locale.     <div><b>Le cri de l'Oedicnème</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/5067426-7564522.jpg?v=1356268935" alt="Les habitants de Val-de-Reuil déplorent un triple gaspillage" title="Les habitants de Val-de-Reuil déplorent un triple gaspillage" />
     </div>
     <div>
      <b>Une jolie boîte… qui n'est vraiment pas un cadeau !</b> <br />   <br />  L'inauguration du local des services techniques de Val-de-Reuil se prépare fiévreusement : le prestige du maire est en jeu, à quelques jours de la sacro-sainte cérémonie des voeux ! <br />   <br />  Certes, le bâtiment est joli, sans grande originalité. Mais l'espace accordé aux services municipaux est colossal pour une ville de 13 000 habitants. Et c'est là que le bât commence à blesser… <br />   <br />  Disposer d'une gare est un atout majeur, exceptionnel pour le développement économique, non seulement de Val-de-Reuil, mais de l'agglo Seine Eure voire de tout le quart Nord-Est de l'Eure. <br />  &nbsp; <br />  Disposer de terrains autour d'une gare permet d'implanter ce dont l'économie euroise manque cruellement : des bureaux, reliés à Rouen et Paris par une gare en pied de bâtiment. <br />   <br />  Une fois de plus, le maire témoigne de son exceptionnelle courte vue en gaspillant ces précieux mètres carrés. <br />   <br />  Ne valait-il pas mieux construire des bureaux, ou agrandir les parkings terriblement saturés, au lieu de flatter l'oeil des passants avec un local municipal, certes utile, mais sans valeur ajoutée pour l'économie locale ? <br />   <br />  <b>P comme Prestige, mais aussi...</b> <br />  <div>  	<div>  		 <br />  		Le prestige à un coût. Considérable. Tellement considérable que c'est un secret. Quel conseiller municipal peut-il dire ce que cet équipement va coûter à la commune ? <br />  		 <br />  		Pour masquer le coût de cet équipement et le transférer aux générations futures, le maire a recours&nbsp; à l'instrument qui a valu tant de déboires à Bernard Amsalem, son prédécesseur : le <b>PPP, partenariat public-privé. </b> <br />  		 <br />  		Avec un <b>PPP</b>, la ville ne paie rien aujourd'hui, mais beaucoup trop demain : c'est un privé qui investit d'abord, puis récupère sa mise, considérablement augmentée, des années plus tard. <br />  		 <br />  		De sinistre mémoire, c'est le <b>PPP</b> de la piscine de Val-de-Reuil qui a plombé la gestion de Bernard Amsalem… <br />  		 <br />  		Allons, pas de tristesse ! Dansons la valse des impôts ! La fin du monde est reportée à une date ultérieure ! La ville sera coquette le jour où le maire coupera le ruban ! Et pour fêter l'an nouveau, les contribuables iront noyer leurs craintes dans l'alcool offert par les élus, avec le produit de la taxe d'habitation. <br />  		 <br />  		<strong>Aucune crainte du côté des socialistes et le maire n'a pas d'opposition crédible, alors… champagne !</strong></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La myopie du maire entrave le développement économique</b></div>
     <div>
      Val-de-Reuil dispose d'un espace foncier considérable, sans commune mesure avec les autres communes de l'Agglo Seine-Eure :&nbsp; commune s'étend sur plus de 25 kilomètres carrés : 2 560 hectares. Le chef-lieu de l'Eure, Evreux ne compte pas 100 hectares de plus pour une population de plus de 51 000 habitants. <br />   <br />  La population de Val-de-Reuil était de 13 250 au recensement de 1999, 13 595 en 2006, 13 548 en 2007 et 13 461 en 2009. La densité de population de la ville est donc faible - environ 530 habitants par km² - et l'espace pour construire y abonde. <br />   <br />  Mais, du fait de la proximité de l'Eure, il y a très peu de terrain constructible autour de la gare, la plupart des parcelles étant classées comme inondables. Or, la proximité de la gare est un atout fantastique pour développer de l'activité économique tertiaire, en construisant des bureaux. <br />   <br />  De plus, la saturation des parkings de la gare, outil économique de première importance, en gêne gravement le fonctionnement. Je suis donc d'accord avec l'<strong>Oedicnème criard</strong> pour déplorer un vrai gaspillage... <br />   <br />  Il aurait mieux valu construire un immeuble de bureaux ou étendre le parking.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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     </div>
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   <title>Poses : glissement de terrain à proximité de Biotropica</title>
   <updated>2012-12-25T11:38:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/blocnotes/Poses-glissement-de-terrain-a-proximite-de-Biotropica_a364.html</id>
   <category term="CASE" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/5068226-7565961.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-12-24T00:12:00+01:00</published>
   <author><name>Franck Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Spectaculaire, mais sans victime ni danger, l'éboulement qui a coupé la route Léry-Poses est probablement du aux fortes pluies du week-end. Avec beaucoup d'humour, Didier Piednoël, adjoint au maire de Poses, nous a envoyé le texte et la photo racontant l'histoire. Biotropica, dans l'attente d'une évaluation complète de l'incident, a du fermer - provisoirement - ses portes     <div><b>Quelques légendes... A vous de choisir</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/5068226-7565961.jpg?v=1356304606" alt="Poses : glissement de terrain à proximité de Biotropica" title="Poses : glissement de terrain à proximité de Biotropica" />
     </div>
     <div>
      ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Version fataliste : « A Poses, la fin du monde avec 48 heures de retard sur le calendrier maya… »… <br />  ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Version rolivaloise : « Quarante après, Val de Reuil tente à nouveau d’annexer Poses… » <br />  ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Version persiflante : « Robert OZEEL , maire de Léry, entame le blocus de Poses et déclare « Si la Seine gèle cet hiver, je les tiens… » » <br />  ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Version CASE (pour connaisseurs uniquement) : « Effectivement POSES n’avait pas besoin d’un PAPI [Plan d’Anticipation et de Prévention de l’Inondation], mais a besoin d’un&nbsp;&nbsp; PAPE [Plan d’Anticipation et de Prévention de l’Éboulement]… » Forcément, l’abbé ! <br />  ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Version écologique : « La serre tropicale résolument en faveur des transports doux… » <br />  ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Version bestiaire : « BIOTROPICA : de gros crocodiles, mais aussi des taupes géantes » <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Biotropica : notre avenir économique passe aussi par le tourisme</title>
   <updated>2012-09-06T09:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/blocnotes/Biotropica-notre-avenir-economique-passe-aussi-par-le-tourisme_a322.html</id>
   <category term="CASE" />
   <published>2012-07-07T14:12:00+02:00</published>
   <author><name>Franck Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Biotropica ouvre ses portes et nous admirons tous l'entreprise. Notre avenir économique ne passe-t-il pas par la création de services ?     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/4490779-6740772.jpg?v=1341664436" alt="Biotropica : notre avenir économique passe aussi par le tourisme" title="Biotropica : notre avenir économique passe aussi par le tourisme" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.dailymotion.com/video/xrt4qr_emission-vu-d-ici-au-chantier-de-biotropica_news?from_fb_popup=1&amp;code=AQDRA2ePR3j0ZDnnYRHwq9mNGfiuJGXo6rCypCWvKnFCfS3GpzQrCSYJHI_Dgy1aPe2QyzMrqz6UdMw5j-2IAL0BngfAtOfBnDZ-nQa9SXbrhI65h5sRdxieb0keG-hL5qGna6M2iXYDhXoKJBaYRRAM75H-kGHiSYpHmH9ISKT9_X8qVaoS9hEAQutYa6ts53o#_=_">Cliquer ici </a>pour visionner l'excellent reportage de France 3 Normandie. Voir aussi le reportage vidéo du service communication de l'agglomération Seine Eure, ci-dessous. <br />   <br />   <br />   <br />  Biotropica fait désormais partie du paysage de l’agglomération. La magnifique serre zoologique qui surplombe le Lac des deux amants, ouvrira ses portes au grand public vendredi 7 septembre. Thierry Jardin, également propriétaire du zoo de Cerza, a investi près de 7 millions sur notre territoire. Alors que le tourisme est un atout majeur de l'économie en France, l'évolution sensible de la consommation de produits touristiques nous offre l'occasion d'en faire un facteur clé de l'économie régionale et locale. <br />   <br />  Alimentée par le secteur primaire l'économie moderne, doit marcher sur deux jambes, secondaire et tertiaire. Or, parce qu'elle a une jambe plus courte que l'autre, notre économie locale boite depuis trop longtemps. Vous le savez bien, l'Eure est un département industriel, le sixième ou le septième en France. Après le textile et le cuir, l'industrie pétrolière et l'automobile ont fait la richesse de notre territoire. Cette médaille a son revers, car l'économie moderne est de plus en plus dominée par les échanges immatériels et les services plutôt que par la production <br />  industrielle. Et lorsque l'industrie se grippe, notre vallée de Seine tousse du Havre à Vernon. <br />   <br />  La Région, à juste titre, affiche une belle ambition de réindustrialisation de notre tissu économique, orientée vers l'industrie de demain, illustrée par les 4 pôles de compétitivité présents en Région, en mettant tout particulièrement les industries d'avenir tournées vers les énergies nouvelles. <br />   <br />  L’Agglo soutient cette orientation et c'est pourquoi elle souhaite élargir son territoire pour devenir un acteur à part entière de la création d'un port fluvial, puis d'une plateforme multi modale à Alizay. Une infrastructure qui doit apporter, emplois, valeur ajoutée, sous-traitance et surtout servir de socle à la réindustrialisation du site de M. Real. <br />   <br />  Mais à côté de la nécessaire réindustrialisation, notre développement économique passe aussi par le développement du secteur tertiaire et bien entendu, du tourisme. <br />   <br />  Il est fréquent de comparer la vitalité d'une économie à son industrie lourde : production d'acier, de locomotives. Cette habitude perdure et fait de l'ombre au tourisme dont certains sous-estiment encore l'importance actuelle et le potentiel. <br />   <br />  Non, le tourisme n'est plus un facteur économique négligeable, tant par son chiffre d'affaires que par le nombre et, j'insiste sur ce point, la qualité des emplois créés. Car la demande se porte vers des propositions touristiques de plus en plus diversifiée, de plus en plus qualifiées, de plus en plus originales. <br />   <br />  La Normandie est la 8ème destination des français et l’économie liée au tourisme représente 4% des emplois de notre région. Entre 2008 et 2010, 1 137 millions d’euros ont été investis dans ce secteur dont 9% dans des équipements. Ces chiffres montrent qu’il ne faut pas négliger l’importance actuelle et le potentiel de l’industrie du tourisme. <br />   <br />  Je crois, dur comme fer, aux retombées positives de Biotropica, car la serre s'inscrit concrètement dans les perspectives de développement sur lesquelles les élus s'accordent et travaillent. 200 000 visiteurs attendus, c'est au moins un million de personnes qui connaitront l'offre touristique existante. Mais ce sont autant de clients potentiels pour développer une offre <br />  diversifiée de produits touristiques autour du fleuve et de cet espace qu’est la base de Loisirs. <br />  Comment ne pas croire au développement de l'habitat de loisir sous forme de maisons flottantes ? Comment ne pas croire au développement d'une offre de promenades fluviales à la demi-journée, permettant la découverte de l'histoire du fleuve et de ses richesses naturelles ? <br />  Comment ne pas croire, alors que Biotropica a choisi ce territoire parce qu'il est facilement accessible de Paris, de Rouen et bientôt, du Nord de la France que la création d'un port de plaisance sur la Seine, avec les commerces et les services associés est possible ? <br />   <br />  Les créateurs de Biotropica apportent ce dont notre pays, qui bat tous les records mondiaux de pessimisme a tant besoin : la volonté d’agir, la confiance en notre pays et ses capacités à rebondir, l’optimisme lucide des créateurs d’entreprises. <br />   <br />  A l’heure où l’avenir de Cinram à Louviers s’assombrit, Biotropica apporte ce dont nous avons résolument besoin : de l’espoir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/blocnotes/video/<iframe frameborder="0" width="480" height="270" src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xrzdlp_chantier-biotropica_news"></iframe><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/xrzdlp_chantier-biotropica_news" target="_blank">chantier biotropica</a> <i>par <a href="http://www.dailymotion.com/case276" target="_blank">case276</a></i>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Val-de-Reuil et son ORU : le premier qui dit la vérité...</title>
   <updated>2011-09-25T19:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/blocnotes/Val-de-Reuil-et-son-ORU-le-premier-qui-dit-la-verite_a193.html</id>
   <category term="CASE" />
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   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/3282350-4703026.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-09-18T12:17:00+02:00</published>
   <author><name>Franck Martin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Vendredi, lors de la revue finale de l'Opération de Renouvellement Urbain (ORU) de Val-de-Reuil, ma déclaration a fait scandale ! Le premier qui dit la vérité, chantait Guy Béart, il doit être exécuté ! Quelle est cette vérité que bien peu veulent entendre ? Au royaume de l'illusion, on ne touche pas aux sujets tabous. Cette opération restera pour ceux qui aiment et observent cette ville depuis sa naissance, le regret d'une belle occasion manquée. Par conformisme intellectuel, on ne s'est pas attaqué aux racines du malaise social, se contentant souvent d'un coup de ripolin...et de beaucoup de poudre aux yeux. Bien entendu, tout n'est pas négatif dans cette ORU. Donnez 100 millions à n'importe quel maire, il en fera quelque chose. Les locataires de Val-de-Reuil ont bénéficié d'améliorations notables apportées à plusieurs centaines de logement, une école a été renovée, les espaces urbains sont plus guillerets qu'avant... Mais en isolant férocement cette opération du reste de la CASE, le maire de Val-de-Reuil a mis en place une stratégie du bunker, dont le candidat Jamet risque de payer le prix, tant elle le rend impopulaire auprès des maires et de la population de la CASE.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/3282350-4703026.jpg?v=1316345683" alt="Val-de-Reuil et son ORU : le premier qui dit la vérité..." title="Val-de-Reuil et son ORU : le premier qui dit la vérité..." />
     </div>
     <div>
      La CASE ne partage pas le bilan de l'ORU tel qu'il est dressé par la commune de Val de Reuil. Ce bilan, excessivement laudateur, masque la profonde inadaptation des réalisations au contexte original de la Ville Nouvelle et l’échec prévisible des objectifs sociaux et urbanistiques visés par l’opération. <br />  &nbsp; <br />  Ce bilan masque le déficit de participation des habitants à l'ORU dans le cadre d'une gestion urbaine de proximité restée virtuelle. Une ORU où les préoccupations environnementales ont été reléguées au second rang. <br />  &nbsp; <br />  Jusqu’à ce jour, la CASE est théoriquement maître d'ouvrage d'une opération dont elle a été, de fait, systématiquement écartée. <br />  &nbsp; <br />  La CASE ne conteste pas qu’une opération de renouvellement urbain doit refléter principalement les choix de la commune. Mais si le législateur confère la maitrise d’ouvrage à l’intercommunalité, c’est bien évidemment pour garantir que le projet soit en harmonie avec le projet territorial de l’agglomération. <br />  &nbsp; <br />  La CASE a rempli sa mission, en acceptant de mener à terme cette opération dans des conditions difficiles. Mais la guérilla administrative menée par la commune contre le maître d’ouvrage s'est traduite par une décennie de cauchemar pour les fonctionnaires de la CASE. <br />  &nbsp; <br />  A ce jour, je me suis abstenu de toute critique publique sur le déroulement de l'ORU. Il est temps de faire savoir que le pilotage, les orientations et les choix contestables adoptés relèvent quasi-exclusivement de la commune, sans harmonisation ni cohérence avec le projet territorial de la CASE. <br />  &nbsp; <br />  Aujourd'hui se profile la perspective d'une ORU 2. Il est probable que la CASE ne s'y associera pas, sauf à en étendre le périmètre aux communes impactées par le développement de la Ville Nouvelle, notamment Léry, Le Vaudreuil, Pitres, Le Manoir, dont la situation sociale, dans certains quartiers, est au moins aussi dégradée que celle de Val-de-Reuil et dont la situation financière est bien pire que celle de la Ville Nouvelle. <br />  &nbsp; <br />  Les habitudes ont la vie dure et rien n'est plus ardu que d'en changer. Je suis convaincu que l'Etat et les partenaires de la Ville nouvelle continueront à financer son équipement dans des proportions inouïes sur le territoire métropolitain. <br />  &nbsp; <br />  Lors de sa fondation la CASE s’était fixé comme priorité le redressement financier de Val-de-Reuil. Désormais, Val-de-Reuil peut co-financer son aménagement. <br />  &nbsp; <br />  C'est donc sans crainte pour l'avenir de Val-de-Reuil que la CASE souhaite, dans un souci d'équité, réserver ses marges de manoeuvres financières au développement de son projet territorial, qui bénéficiera à toute la population des quatre cantons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un remède pire que le mal</b></div>
     <div>
      Faute de&nbsp; doter la ville d'un vrai centre, l'ORU a renforcé la dérive banlieusarde du germe de ville. Or, Val-de-Reuil n'est pas une banlieue, mais une ville qui s'est voulue ville centre. <br />  &nbsp;Dès l'origine, le centre ville de Val-de-Reuil a été largement aéré, son architecture particulièrement diversifiée, doté de vastes espaces verts, de lieux de rencontre et d'équipements publics et sociaux, notamment sportifs, de grande qualité et exceptionnellement abondants, compte tenu du nombre d'habitants. <br />  La vision fondatrice des meilleurs experts, la fine fleur des architectes et urbanistes français, a doté la ville nouvelle d'un plan d'urbanisme de qualité où la concentration d'immenses tours ou barres qui provoquent le syndrome social des banlieues a été bannie. <br />  La principale question d'urbanisme posée par Val de Reuil, c'est l'absence de ce creuset social dense qu'est un centre ville vivant, fréquenté par toutes les catégories sociales dans une féconde mixité. <br />  Cette densité, cette mixité sociale auraient du naître, quasi mécaniquement, la fréquentation habituelle du centre d'une ville de 100 000 habitants.&nbsp; A cet égard, il apparait que la volonté de dédensifier et de résidentaliser le centre-ville existant avant l'ORU est, à tout le moins une grossière erreur et va à l'inverse des objectifs sociaux affichés. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La population ? Absente de l'ORU</b></div>
     <div>
      Malgré la demande de la CASE et l'insistance de la Région, les préoccupations environnementales ont été reléguées au second plan. Malgré la promesse d'une subvention régionale considérable, la Ville n'a pas donné suite au projet structurant d’un réseau de chauffage alimenté par du bois, préférant consommer une ressource fossile non renouvelable. <br />  &nbsp; <br />  Autre point-clé de ce bilan, la gestion urbaine de proximité. Elle n'existe que sur papier glacé. Malgré une débauche de communication unilatérale, on distingue mal la réalité de l'affichage de la concertation. Associer la population à la définition et à la mise en oeuvre du projet reste, pour autant qu'on puisse le savoir, un voeu pieux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un coup de ripolin... à 100 millions d'euros</b></div>
     <div>
      Bien évidemment, on ne dépense pas 100 millions d'euros dans une ville de 13 000 habitants sans effets visibles ni sans effets bénéfiques. L'ORU a considérablement amélioré le patrimoine des bailleurs sociaux et celui des bailleurs privés, peut-être les principaux bénéficiaires de l'opération, en accélérant considérablement le déroulement de leur plan de gestion patrimoniale. <br />  Les locataires des bâtiments concernés apprécient les améliorations de confort apportés à de nombreux logements. Les hausses de loyer y sont même parfois compensés par des baisses de charges locatives. <br />  Hors les murs des logements rénovés, des façades ont été repeintes, les balcons remplacés. Sur l'espace public le mobilier urbain - dont les supports d'éclairage publics - les abribus ont été rénovés. La signature - coûteuse - d'un architecte renommé a fait d'un parking usagé un coquet parking. Ces retouches à l'espace public ont permis d'instaurer dans le centre ville une ambiance incontestablement plus guillerette.
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     <div><b>ReNouveler le reNouvellement d'une ville... Nouvelle ? Quand s'arrêtera-t-on ?</b></div>
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      Sous couvert de renouvellement urbain, la commune a pu financer la rénovation ou la reconstruction d'équipements communaux de droit commun par le biais de financements exceptionnels ( parkings, voirie, école communale ...) <br />  Ce renouvellement d'une ville nouvelle en l'espace d'une génération suscite l'étonnement les maires de la CASE, comprenant mal que l'on renouvelle des équipements si récents qu'ils passeraient pour neufs comparés à ceux du reste du territoire. <br />  Renouveler une ville nouvelle, déjà replâtrée lors de la &quot;convention de finition&quot; accordée par l'Etat lors du départ de l'EPBS, en a surpris beaucoup. Si elle se réalise, l'ORU phase 2 va nécessiter beaucoup de dépenses de communication pour être admise. <br />  De plus, l'ORU a permis à la commune de financer directement ou indirectement des équipements nouveaux qui entrent en contradiction, par redondance ou manque de pertinence, avec les investissements planifiés par la CASE&nbsp; sur la base d'études d'opportunité et de faisabilité. Est-il pertinent d'ouvrir un hôtel d'entreprises hors compétence développement économique, de construire un théâtre d'une jauge de 450 places à 5 kilomètres de la Scène Nationale Evreux-Louviers, sans concertation, sans projet de gestion harmonisée ?
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     <div><b>Une maîtrise d'ouvrage ? Non, un cauchemar bureaucratique</b></div>
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      La gouvernance de l'ORU a été une épreuve traumatisante pour les services de la CASE, dont la mission de maîtrise d'ouvrage n'a jamais été acceptée par la commune. <br />  Le maire de Val de Veuil, en Frégoli de l'ORU, préside les comités technique, prépare et préside les comités de pilotage, prépare et préside les revues de projet sans même y inviter la CASE. <br />  D'emblée, le maire de Val-de-Reuil a exigé de scinder l'équipe MOUS et d'en séparer les membres géographiquement. La personne travaillant à la mairie de Val-de-Reuil a reçu l'ordre de ne transmettre aucune information technique ou financière au reste de l'équipe MOUS travaillant dans les locaux de la CASE. Faut-il chercher ailleurs l'origine des difficultés d'une opération qui, très vite, a subi les déparages, malentendus, pertes de temps et d'argent liés à l'opacité, l'absence de concertation, de coordination et de travail en commun. Souhaitant exercer un pilotage sans partage et sans transparence, la commune a pris l'habitude de passer, au nom et sur le compte de la CASE, des commandes dépassant les montants voire ne figurant pas dans la convention financière signée avec l'ensemble des partenaires. <br />  Placée devant le fait accompli, la CASE a dû imposer, après un bras de fer juridique, la clarification des missions respectives de la commune et du maître d'ouvrage. Ce qui fut fait par le biais d'une convention de délégation de maîtrise d'ouvrage délimitant précisément les responsabilités financières de chacun. <br />  Le législateur a voulu que la maîtrise d'ouvrage d'une telle opération soit exercée par l'intercommunalité, tellement est pertinente, évidente, cruciale l'articulation de l'opération avec les compétences exercés par la communauté d'agglomération : politique de la ville, logement, transports en commun, PLH, Scot, développement durable, etc... Systématiquement écartée de la conception du projet en amont, la CASE n'a pas pu s'assurer de l'harmonisation du projet ORU avec le reste du territoire Seine-Eure, sa situation et ses besoins. Privée d'information, privée de toute invitation aux réunions de travail et même à la revue de projet qu'elle est censée organiser, la CASE a été mise dans l'incapacité d'évaluer l'impact de cet ORU sur son territoire.
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     <div><b>Naguère pauvre, Val de Reui peut financer son aménagement</b></div>
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      Val-de-Reuil peut désormais co-financer son développement. Ce n'était pas le cas naguère. <br />  Le statut particulier de Ville nouvelle fait que Val de Reuil n'a jamais financé son aménagement. Dès l'origine, la commune a bénéficié et bénéficie toujours d'immenses réserves foncières gratuites obtenues par expropriation dans le cadre de l'EPBS et transmises au patrimoine communal. Entièrement pris en charge, d'abord par l'Etat, ensuite par l'EPBS, puis&nbsp; très largement par laCASE, le développement de Val-de-Reuil a toujours été massivement abondé par des financements croisés dérogatoires du droit commun, de convention de finition en contrat d'agglomération. Sans compter l'ORU. <br />  Lors de la fondation de l'agglomération, la CASE a absorbé les formidables déficits des budgets annexes de la Ville. La CASE a pris le relais de l'Etat et de l'EPBS en finançant les ZAC de logement et de d'activité économique qui sont le cadre du développement de Val-de-Reuil. <br />  Ajoutons qu'en dehors de toute légalité, la CASE a été contrainte d'acheter à la commune, au prix fort, les terrains liés à l'exercice de sa compétence du développement économique. Comme souvent, l'Etat a détourné les yeux de Chimène qu'il a pour l'enfant qu'il a créé. <br />  Depuis dix ans, par un formidable effort d'aménagement de vastes parcs d'activité, la CASE crée 350 emplois nets par an, pour la plupart situés à Val de Reuil. <br />  Au total, le soutien à la commune de Val-de-Reuil, tous postes budgètaires confondus constitue et de loin, l’essentiel des dépenses de la CASE depuis sa fondation. <br />  Les dépenses de la CASE génèrent des recettes pour la commune. <br />  Depuis la création de l'intercommunalité, la commune n'a pas mis un sou dans le spectaculaire développement économique de son territoire, dont elle recueille aujourd'hui les fruits sous forme d'une augmentation massive du produit du foncier bâti industriel. <br />  L'augmentation considérable de la taxe foncière perçue par la Ville Nouvelle explique largement son redressement&nbsp;&nbsp; financier, qui en fait aujourd'hui, dans le contexte de la CASE une commune fiscalement et donc structurellement riche. <br />  Cette hausse du foncier bâti, fruit de l'investissement de la CASE et la très faible participation de la Ville à ses propres dépenses d'équipement explique le réel redressement financier de la Ville en dix ans. Aujourd'hui, les recettes fiscales par habitant de Val-de-Reuil en font&nbsp;&nbsp; une commune capable, pour la première fois, de financer elle-même son développement au même niveau que tout autre commune. <br />  Dans ces conditions, il semble préférable de ne pas renouveler une expérience malheureuse, à moins que... d'autres communes en bénéficient.
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      Au fond, le retrait de la CASE de la prochaine ORU, baptisée &quot; plan stratégique local&quot; arrangera tout le monde. <br />  Quelle illumination, pour le maire de Val-de-Reuil dont le bonheur n'est jamais aussi complet que lorsqu'il commande seul. <br />  Sans la CASE, qu’il accuse à tort de tous les maux, il jouira de la maîtrise d'ouvrage d'une grande opération, avec la perspective de dépenser à sa guise 40 millions pour sa commune. <br />  L'Etat, qui n'a pas fini de faire preuve de mansuétude juridique et d'une exceptionnelle générosité financière envers une commune qu'il a créée et envers laquelle il&nbsp; se sent parentalement redevable, fermera les yeux sur cette entorse au principe de l'exercice de la compétence attribuée par les textes à la CASE. <br />  En conséquence, la CASE n'acceptera de participer à une nouvelle phase du renouvellement urbain de Val-de-Reuil qu'à la condition d'exercer réellement la maîtrise d'ouvrage,&nbsp; d'être réellement associée à la conception d'un projet intercommunal, dont le périmètre inclurait Léry, Le Vaudreuil, Pitres et Le Manoir,&nbsp; communes jouxtant Val de Reuil, communes qui subissent l'impact de son développement et dont la situation sociale est au moins aussi dégradée que celle de certains quartiers rolivalois. On peut toujours rêver.
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