<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>blocnotes</title>
  <description><![CDATA[Le journal du maire de Louviers]]></description>
  <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-14T01:04:50+02:00</dc:date>
  <geo:lat>43.017226</geo:lat>
  <geo:long>2.480747</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.wmaker.net/blocnotes/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-97763458</guid>
   <title>Franck Martin, le retour ?</title>
   <pubDate>Fri, 21 Aug 2026 09:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sénatoriales]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Je fais</b></div>
     <div>
      Nous vivons une période dramatique. Dans le monde entier, les régimes démocratiques s'effondrent sous les coups de boutoir du populisme. En France, la République est en danger. Lors de l'élection présidentielle de 2027, notre pays risque de basculer à son tour, entraînant l'Europe dans sa dérive. <br />  Je vis douloureusement cette situation. <br />  Comparaison n'est pas raison, mais il m'arrive de me réveiller dans la peau d'un démocrate allemand durant les années 30, assistant dans la souffrance à la résistible ascension du nazisme. <br />  Souffrance de l'impuissance à trouver les mots pour défendre la République de Weimar. <br />  Chacun fait ce qu'il peut de son temps et de son âme. <br />  J'ai donc décidé de sortir du silence pour faire le peu que je peux faire : écrire, parler publiquement. <br />  Comme le petit colibri de la fable, je sais que la goutte d'eau que je transporte n'éteindra pas l'incendie mondial. <br />  Mais je ne suis pas seul, loin de là. <br />  Je m'inscris dans une histoire collective. J'espère participer, avec mes colistières et colistiers, avec tous ceux qui prendre à la défense de la République, dans le cadre de cette élection. <br />  Ce qui nous rassemble est la certitude, énoncée par John Stuart Mill que  <blockquote>&nbsp;<mark class="HxTRcb" data-sfc-inited="2" data-sfc-root="ep" data-ved="2ahUKEwjxgp3j1LGWAxVXTKQEHV-sLMoQuJAPeggIAAgBCAIQAw" data-wiz-uids="xOWI6e_9">« Tout ce qui est nécessaire pour le triomphe du mal, c'est que les hommes de bien ne fassent rien »</mark>.</blockquote>  De surcroit, l'élection sénatoriale est un champ de bataille essentiel pour qui veut défendre la République. Pour deux raisons. <br />   <br />   <br />  Les démocraties dites illibérales ne sont pas des démocraties, même s'il arrivent au pouvoir par les urnes, comme Trump, Orban, Mussolini et Hitler. <br />  N'oublions pas qu'à l'instar de Trump et de Poutine les néo-bonapartistes d'aujourd'hui utilisent le suffrage universel lorsqu'il leur est favorable, il y a des élections en Russie, n'hésitent pas à nier le résultat des élections lorsqu'il est défavorable. Le populiste Trump &nbsp;cohérent lorsqu'il lance ses partisans à l'assaut du Capitole pour empêcher le pouvoir législatif de valider sa défaite électorale. <br />  Le point commun de ces élus populistes est de s'attaquer à la structure institutionnelle de la véritable démocratie, en utilisant le pouvoir exécutif pour s'affranchir des contre-pouvoirs, des remparts contre l'arbitraire que les démocrates ont mis des siècles, depuis Montesquieu, à fortifier pour protéger les minorités et les libertés individuelles.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nous sommes en France, en 2026...</b></div>
     <div>
      Précisément. L'orage monte à l'horizon. La vie politique française est sur-déterminée par l'élection présidentielle de 2027. Elle sera décisive pour sauver la République. Le Pen et Mélenchon, ne cachent pas leurs volonté, en cas de victoire, de changer la règle du jeu, de bouleverser la Constitution de la Vème République, d'aller vers une 6ème République.&nbsp; <br />  En France, il a fallu 3 républiques et 5 constitutions pour enraciner et stabiliser notre modèle républicain. La République est menacée. Elle est menacée par 2 populismes celui de Le Pen et celui de Mélenchon. Ils ne sont pas de même origine, mais ils jouent sur la même chanson populiste : le seul combat politique, c'est le peuple contre les élites. Comme il n'y a qu'un seul peuple, disent les 2 compères, j'en suis la seule voix légitime. Une fois élu, je détruirais les contre pouvoirs institutionnels, les élites, les opinions contraires &nbsp;à la volonté populaire dont je suis le seul représentant.&nbsp; <br />  Bref, un seul peuple, dans un Etat tout puissant, dirigé par une femme ou un homme à poigne. Ein Reich, ein Volk, ein Fuhrer. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vous n'exagérez pas un peu ?</b></div>
     <div>
      Voyez ce que fait Trump dans ce qui fut naguère la plus grande démocratie du monde ! <br />  Création d'une milice ultra-violente, l'ICE, &nbsp;responsable de 19 meurtres qui resteront impunis, pour traquer détenir dans des conditions atroces et expulser les familles de sans papiers sans qu'ils puissent exercer leurs droits de recours.&nbsp; <br />  Après avoir affirmé que le rôle de l'armée était de lutter contre "l'ennemi intérieur" envoi de l'armée ( Garde nationale ) dans les grandes villes dirigées par des élus démocrates pour y "maintenir l'ordre". Répétition inavouée d'un coup d'Etat si les élections sont défavorables à un président qui laisse entendre qu'il briguera un 3eme mandat ? <br />  Mise au pas des universités dont les études scientifiques contredisent le climato-scepticisme du président, suppression des agences gouvernementales suspectées de wokisme, censure des mots utilisés dans toute l'administration, purges massive de fonctionnaires supposés politiquement déloyaux. <br />  Pour minorer le poids électoral des minorités noires et latinosCharcutage des circonscriptions électorale, suppression du vote par correspondance , contournement des avis de la Cour Suprême qu'il a pourtant noyauté, le ministère de la Justice qui multiplie les procès politiques contre les opposants, nomination d'un ministre de la Santé antivax qui annule l'administration de vaccins contre la rougeole contre tous les avis des professionnels de la Santé...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vous n'éxagèrer pas un peu</b></div>
     <div>
      Non. Le populisme séduit bien au delà de ses partisans déclarés. Son succès se mesure aux attaques démagogiques portées contre le prétendu "gouvernement" des juges va jusqu'à remettre en cause le Conseil constitutionnel, clé de voûte des institutions républicaines.&nbsp; <br />  Je ne prévois pas plus d'un an de gouvernement Le Pen pour qu'à la suite d'un attentat terroriste ( Provoqué ? Remember l'attentat du Reichstag ) ou de l'émotion mise en scène après un crime pédophile, un référendum ne rétablisse la peine de mort. Sans parler du référendum à prévoir sur l'immigration ou le port du voile.&nbsp; <br />  A gauche, n'oublions pas le référendum révocatoire, par lequel Mélenchon voulait destituer un Président normalement élu. Je parierais plutôt pour la "socialisation" des médias...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Franck-Martin-le-retour_a949.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-96137797</guid>
   <title>Bolloré coupe la tête des éditions Grasset.</title>
   <pubDate>Sun, 19 Apr 2026 16:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Celui qui a le pouvoir de nommer les choses impose sa façon de penser, sa vérité, fut-elle anti-scientifique ou « parallèle ».     <div><b>Nominalisme contre universalisme</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/96137797-67072474.jpg?v=1776618084" alt="Bolloré coupe la tête des éditions Grasset." title="Bolloré coupe la tête des éditions Grasset." />
     </div>
     <div>
      <p style="margin: 0px; font-style: normal; font-variant-caps: normal; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19);"><span style="font-kerning: none">Athée militant, je n'oublie jamais les premiers mots de <b><em>La Genèse</em> </b>:</span> <br />    <p style="margin: 0px; font-style: normal; font-variant-caps: normal; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19); min-height: 24px;">&nbsp; <br />    <div style="padding: 10px 0px; text-align: center; font-size: 1.2em; font-style: italic;">« Au commencement était le Verbe. Et le verbe était Dieu. »</div>    <p style="margin: 0px; font-style: normal; font-variant-caps: normal; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19); min-height: 24px;">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0px; font-style: normal; font-variant-caps: normal; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19);"><span style="font-kerning: none;">Ni la chanson de Bob Dylan :</span> <br />    <div style="padding: 10px 0px; text-align: center; font-size: 1.2em; font-style: italic;">« God gave names to all the animals <br />  In the beginning, in the beginning...»</div>    <p style="margin: 0px; font-style: normal; font-variant-caps: normal; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19); min-height: 24px;">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0px; font-style: normal; font-variant-caps: normal; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19);"><span style="font-kerning: none;">Savoir si le nom crée la chose est un débat aussi vaste que la querelle des Universaux. <br />   <br />  Certes le concept de cheval ne mord pas ! <br />   <br />  Mais il n'est pas inutile de rappeler que l'usage du mot <em>génocide</em> n'est pas innocent pour décrire les crimes de guerre d'Israël, pas plus que le mot de "<em>résistants</em>" pour qualifier les terroristes du Hamas.</span> <br />   <br />  <span style="caret-color: rgb(13, 16, 19); color: rgb(13, 16, 19); font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size: 20px;">Imposer ses propres éléments de langage dans les médias, qui forment l'opinion publique, est une&nbsp;</span><strong style="caret-color: rgb(13, 16, 19); color: rgb(13, 16, 19); font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size: 20px;">arme politique majeure.</strong><span style="font-kerning: none;">&nbsp;</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pas de victoire politique sans domination du champ culturel</b></div>
     <div>
      <p style="margin: 0px; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19);">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0px; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19); min-height: 24px;"><span style="font-kerning: none;"><strong>Gramsci</strong> le disait déjà :<strong> la victoire politique est impossible si on ne gagne pas d'abord la bataille culturelle</strong> ( au sens large de conception du monde, de<em> Weltanschauung</em>&nbsp;) dans toutes les couches de la société.</span> <br />   <br />  <span style="caret-color: rgb(13, 16, 19); color: rgb(13, 16, 19); font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size: 20px;">Depuis les années 70, cette idée gramscienne</span><span style="caret-color: rgb(13, 16, 19); color: rgb(13, 16, 19); font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size: 20px;">&nbsp;a fait florès dans l'intelligentsia d'extrême droite,</span><span style="font-kerning: none;">&nbsp;relancée et magnifiée par Alain de Benoist, lors de l'émergence de la Nouvelle Droite.&nbsp; <br />   <br />  Auparavant, la dystopie de Georges Orwell avait brillamment illustré le pouvoir de la "novlangue" dans l'univers terrifiant de <em>1984</em>, le roman qui l'a rendu mondialement célèbre.</span> <br />   <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De Trump à Bolloré</b></div>
     <div>
      <p style="margin: 0px; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19);"><span style="font-kerning: none;">Aujourd'hui, <strong>Trump s'attaque</strong> à tous les savoirs, <strong>asservit</strong> les universités, <strong>débaptise</strong> le golfe du Mexique, <strong>interdit </strong>l'usage de mots jugés "<em>woke</em>" dans l'écrit administratif et s'autorise de "<em>vérités parallèles</em>" pour <strong>faire du mensonge une arme de destruction massive</strong> du débat démocratique.</span> <br />    <p style="margin: 0px; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19); min-height: 24px;">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0px; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19);"><span style="font-kerning: none;">Avec CNEWS, le Journal du Dimanche,&nbsp;Vivendi, Hachette, <strong>Vincent Bolloré</strong> construit &nbsp;le système économique le plus puissant dans la diffusion du carburant idéologique alimentant le moteur politique de l'extrême droite.</span> <br />    <p style="margin: 0px; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19); min-height: 24px;">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0px; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19);"><span style="font-kerning: none;">Dans les années trente, face à la montée du fascisme, on a pu déplorer la «Trahison des Clercs »... &nbsp;(1927/Julien Benda)</span> <br />    <p style="margin: 0px; font-width: normal; font-size: 20px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(13, 16, 19); min-height: 24px;">&nbsp; <br />    <p style="margin: 0px; font-width: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal;"><span style="color: rgb(13, 16, 19); font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size: 20px; font-kerning: none;">Aujourd'hui, a</span><span style="color: rgb(13, 16, 19); font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size: 20px; caret-color: rgb(13, 16, 19);">u pays des Lumières,&nbsp;</span><span style="color: rgb(13, 16, 19); font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;; font-size: 20px; font-kerning: none;"> il faut <strong>saluer le courage des écrivains </strong>qui ont quitté la maison d'édition&nbsp; <strong>Grasset</strong> pour la défense de la liberté de penser, d'écrire ce que l'on pense ou que l'on rêve,&nbsp;de le partager par la publication dans une <strong>maison d'édition libre et indépendante qui choisit ses auteurs pour leur talent </strong>et non pour <strong>diffuser&nbsp;la propagande de Sarkozy, Bardella et de Xenia Fedorova, </strong>l'ancienne patronne de <em>Russia Today</em>, média russe de propagande interdit par l'Union&nbsp;</span><font color="#0d1013" face="Helvetica Neue"><span style="caret-color: rgb(13, 16, 19); font-size: 20px;">européenne. <br />   <br />  Bien entendu, liberté d'expression oblige, il n'est pas question de s'opposer à la publication par Fayard et désormais Grasset, des auteurs d'extrême-droite.</span></font> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La gauche s'honorerait... de proposer une clause de conscience pour les auteurs</b></div>
     <div>
      <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;, sans-serif; font-size: 20px; background-color: rgb(230, 227, 220);">Tout organe de presse suit une "ligne éditoriale". <br />  Le respect de cette ligne éditoriale est considéré par le Code du Travail comme faisant partie des "intérêts moraux" du journaliste</span><br style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: helvetica neue, sans-serif; font-size: 20px;" />  <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px; background-color: rgb(230, 227, 220);">En &nbsp;cas de changement de ligne éditoriale, notamment lors du rachat du journal ou du remplacement du directeur de publication, les journalistes sont protégés par une "clause de conscience" qui leur permet de démissionner sans préavis, en bénéficiant d'indemnités spécifiques et de la protection sociale&nbsp;&nbsp;</span><br style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px;" />  <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Arial, sans-serif; font-size: 15px; background-color: rgb(230, 227, 220);">Le</span><span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px;">&nbsp;Code du travail prévoit trois cas spéciaux de rupture à leur initiative : la&nbsp;</span><strong data-end="204" data-start="165" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px;">cession du journal ou du périodique</strong><span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px;">, la&nbsp;</span><strong data-end="240" data-start="209" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px;">cessation de la publication</strong><span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px;">, et le&nbsp;</span><strong data-end="305" data-start="248" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px;">changement notable dans le caractère ou l’orientation</strong><span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px;">&nbsp;du titre lorsqu’il porte atteinte à l’honneur, à la réputation ou, plus largement, aux intérêts moraux du journaliste.</span><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px; background-color: rgb(230, 227, 220);">&nbsp;&nbsp;</span><br style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px;" />  <strong style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px;">Cette clause de conscience a permis de protéger des rédactions entières</strong><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px; background-color: rgb(230, 227, 220);">&nbsp;à l'époque où Robert Hersant, surnommé&nbsp;</span><strong style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px;">le Papivore</strong><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px; background-color: rgb(230, 227, 220);">, rachetait des titres de presse à tour de bras.&nbsp;</span><br style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica Neue, sans-serif; font-size: 20px;" />  <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: Helvetica, sans-serif; font-size: 20px; background-color: rgb(230, 227, 220);">La gauche s'honorerait de prévoir, dans les contrats d'édition conclus entre un auteur et sa maison d'édition, une clause de conscience permettant aux auteurs de récupérer leurs droits d'auteur.</span> <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/96137797-67072474.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Bollore-coupe-la-tete-des-editions-Grasset_a928.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-95604813</guid>
   <title>Coup de tonnerre sur le fief de Trump !</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 14:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une candidate démocrate crée la surprise dans le fief de Trump en Floride.  Emily Gregory a remporté une élection partielle dans une circonscription incluant Mar-a-Lago, la résidence de Donald Trump.  Cette victoire inattendue, face à un candidat républicain soutenu par l’ancien président, est perçue comme un signal encourageant pour les démocrates à l’approche des élections de mi-mandat de 2026.     <div><b>En Floride, un avertissement pour Donald Trump</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/95604813-66808228.jpg?v=1774447848" alt="Coup de tonnerre sur le fief de Trump !" title="Coup de tonnerre sur le fief de Trump !" />
     </div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><strong>En Floride, un avertissement pour Donald Trump</strong> <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">La victoire d’Emily Gregory dans une circonscription de Floride comprenant Mar-a-Lago n’est pas un simple accident électoral. <br />   <br />  Qu’une candidate démocrate novice l’emporte, dans le voisinage politique immédiat de Donald Trump, face à un républicain investi de son soutien, suffit à donner à ce scrutin local une portée nationale. <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Il serait excessif d’y voir, à lui seul, un basculement durable de la Floride. L’Etat s’est solidement ancré à droite depuis près d’une décennie, et les démocrates y ont accumulé les déconvenues. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La lassitude sociale l'emporte sur les réflexes partisans</b></div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Mais ce revers républicain n’en constitue pas moins un signal. Il rappelle d’abord qu’aucun territoire, fût-il symboliquement identifié au trumpisme, n’est politiquement à l’abri lorsque la lassitude sociale l’emporte sur les réflexes partisans.</span> <br />   <br />  Car c’est bien sur ce terrain qu<strong>’Emily Gregory a construit sa victoire </strong>: non sur la seule dénonciation de Donald Trump, mais sur les <strong>préoccupations les plus concrètes des électeurs</strong>, le logement, l’assurance, l’éducation, le coût de la vie. <br />   <br />  Autrement dit, sur ce qui fait l’ordinaire parfois insoutenable des classes moyennes et populaires. En cela, ce scrutin livre peut-être une leçon plus large aux démocrates : la <strong>reconquête ne passe pas seulement par l’indignation morale ou la dramatisation institutionnelle, mais par la capacité à parler du quotidien.</strong> <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une " trumperie " de plus !</b></div>
     <div>
      <blockquote>Faites ce que je dis, je ferai ce qui me plait !</blockquote>    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;"><strong>Fait notable : </strong>Donald Trump, qui exhorte les élus républicains à restreindre le recours au vote par correspondance, a lui-même <strong>voté par courrier</strong> lors de cette élection. <br />   <br />  Une contradiction relevée alors même qu’il défend le&nbsp;</span><em data-end="3157" data-start="3139" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Save America Act</em><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: medium;">, un vaste <strong>projet de réforme </strong>du système électoral américain visant notamment à <strong>limiter le vote postal,</strong> tout en dénonçant régulièrement ce mode de scrutin lors de ses meetings.</span> <br />   <br />  Donald Trump continue de <strong>dénoncer le vote par correspondance tout en y recourant lui-même. </strong> <br />   <br />  Il s’emploie à <strong>nationaliser </strong>chaque bataille électorale autour de sa personne, mais expose du même coup son camp à ce que <strong>chaque défaite locale prenne valeur de désaveu personnel.</strong> <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Pour les Républicains, ce scrutin est moins une catastrophe qu’un avertissement. <br />   <br />  Pour les Démocrates, il n’est pas encore une revanche, mais peut-être le signe qu’un chemin existe. <br />   <br />  <strong>A condition de comprendre que, même au pied des palmiers de Mar-a-Lago, les électeurs votent d’abord pour savoir comment ils vivront demain.</strong></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/95604813-66808228.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Coup-de-tonnerre-sur-le-fief-de-Trump-_a923.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-87605091</guid>
   <title>Trump et le scandale du «Signal Gate»</title>
   <pubDate>Tue, 01 Apr 2025 18:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Voici l'histoire du «Signal Gate» ( en vidéo ) Un scandale qui met en lumière l'amateurisme des ministres nommés par Donald Trump. Durant les 100 premiers jours du gouvernement Trump, Pete Hegseth, ministre de la Défense nationale a multiplié les bourdes, mettant en péril la sécurité nationale des USA. Un dangereux "pied nickelé" qui n'aurait jamais du être nommé à ce poste.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/iANscq7K8mk?si=LG_bLWKTgVw5NTib" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/87605091-62125346.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Trump-et-le-scandale-du-Signal-Gate_a908.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-86711115</guid>
   <title>Réforme des retraites en 2025 :      Les Sept Piliers de la Sagesse</title>
   <pubDate>Sat, 22 Feb 2025 18:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2023, la gauche a lamentablement perdu la bataille des retraites. Muselée par Mélenchon, prisonnière de la stratégie du chaos, la NUPES s'est montrée incapable de proposer une issue politique crédible au plus formidable mouvement social que la France ait connu depuis 30 ans. Aujourd’hui, le gouvernement Bayrou ouvre un espace de négociation avec l'objectif de parvenir à un accord sur la réforme des retraites avant la fin mai. Si la gauche responsable veut revenir au pouvoir, elle doit, sans nier l'ardente nécessité d’une réforme des retraites qui allège le poids de la dette publique, construire un programme de réforme sérieux qui soit à la fois juste et économiquement crédible. Pour ce faire, la gauche de gouvernement ferait bien de s'inspirer des propositions de l'éminent économiste Jean-Hervé Lorenzi , publiées dans l'excellent Journal.Info de Laurent Joffrin.     <div><b>Pilier N°1 : Abandonner l’âge légal de 64 ans, sans renoncer à l’équilibre financier </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/hzDk31hR5w8?si=HsbaollnP0VU4HI9" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      Fondateur du Cercle des économistes, titulaire de la chaire de recherche « Transitions Démographiques, Transitions économiques » Jean Noël Lorenzi estime que <strong>le compromis entre partenaires sociaux et forces politiques est possible.</strong> <br />   <br />  Acondition de s'appuyer, à l'instar de Lawrence d'Arabie, sur <strong><em>« Sept Piliers de la Sagesse »</em></strong>, <strong>sept éléments de programme pour une réforme des retraites efficace et&nbsp; juste.</strong>  <div style="text-align: center;"><strong>Pilier N° 1</strong></div>   <br />  Pour rétablir l’équilibre financier dès 2030, il faut <strong>abandonner l’âge légal de départ à la retraite</strong> - 64 ans - et <strong>donner la priorité aux annuités.</strong> <br />   <br />  <strong>L’âge minimal de 62 ans doit redevenir la règle</strong>, sauf dispositions particulières pour les carrières longues. <br />  L’âge moyen de départ à la retraite est déjà supérieur en France à 63 ans dans le secteur privé. <br />  Depuis la réforme de 2023, les annuités requises continuent d’augmenter pour atteindre en 2027 les 43 années de cotisations nécessaires pour bénéficier du taux plein. <br />   <br />  <strong>A noter</strong> : l'abandon du l'âge pivot de 64 ans est une <strong>condition<em> sine qua non </em></strong>des syndicats.<!--cke_bookmark_367S--><!--cke_bookmark_367E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pilier N°2 / Augmenter progressivement le nombre d’annuités jusqu’à 44 en 2035.</b></div>
     <div>
      En contrepartie de l'abandon de l'âge pivot des 64 ans, maintenir les 43 annuités requises actuellement<strong> jusqu'en 2027</strong> et ensuite <strong>les augmenter pour atteindre 43,5 annuités en 2030 et 44 annuités en 2035.</strong> <br />   <br />  Cette mesure devrait induire <strong>un décalage </strong>du départ effectif à la retraite <strong>pour environ 350 000 personnes âgées de 55 à 64 ans,</strong> ce qui générerait en 2030 une <strong>création de richesses</strong> supplémentaires pour <strong>4,1 milliards d’euros et des économies </strong>sur le versement des pensions estimées à <strong>6,7 milliards d’euros</strong>. <br />   <br />  D’où une <strong>recette supplémentaire de 10,8 milliards d’euros</strong> prévue en 2030.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pilier N°3 / Prendre en compte les carrières longues et la pénibilité de certains métiers</b></div>
     <div>
      Réintroduire, d’une manière adaptée, <strong>les quatre critères de pénibilité écartés </strong>dans la réforme précédente de 2023 : manutention de charges, postures pénibles, expositions aux vibrations, et exposition aux agents chimiques. <br />   <br />  <strong>Les personnes potentiellement concernées</strong> par les métiers pénibles sont actuellement au nombre de <strong>1,8 million</strong> et ces mesures <strong>porteraient leur nombre à environ 3 millions. </strong> <br />  Cela pourrait générer <strong>50 000 départs à la retraite précoces par an, pour un surcoût de 1 milliard d’euros de pensions</strong> supplémentaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pilier N°4 / Faire cotiser les retraités les plus aisés</b></div>
     <div>
      <strong>Pour équilibrer financièrement le système de retraite, on ne peut se reposer uniquement sur les actifs</strong> ; les retraités les plus aisés ont généralement bénéficié de<strong> pensions bien supérieures au taux de récupération des cotisations</strong>, et jouissent en moyenne d’un niveau de vie plus élevé que celui des actifs. <strong>Ils sont à 78% propriétaires de leur logement</strong> et ont un patrimoine plus important. <br />   <br />  Pour fixer les idées, l<strong>es retraités « aisés » pourraient être ceux qui une pension mensuelle nette supérieure à 3 000 euros et qui sont propriétaires de leur logement,</strong> soit environ 20% des retraités concernés. <br />   <br />  Pour ceux-là, <strong>supprimer l’abattement pour frais professionnels de 10% générerait une recette de 2,5 milliards d’euros.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pilier N°5 / 5 Le retour à l’emploi des seniors</b></div>
     <div>
      <strong>Dans la tranche d'âge&nbsp;de 55 à 64 ans, 600 000 personnes âgées sont inactifs</strong> c’est-à-dire ni en emploi, ni au chômage, ni en retraite sans avoirde problème de santé ou de handicap.&nbsp; <strong>Dans cette même tranche d'âge, 450 000 personnes sont au chômage</strong>. <br />  Des mesures de retour à l’emploi permettraient de <strong>réintégrer</strong> au marché du travail en 2030 environ <strong>300 000 personnes</strong>. Ceci permettrait de générer environ <strong>3,5 milliards d’euros de cotisations supplémentaires</strong>, tandis que l’on pourrait <strong>économiser 2 milliards d’euros d’indemnités de chômage</strong>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pilier N°6 / Abaisser l’âge minimum d’obtention de l’Aspa </b></div>
     <div>
      <strong>Abaisser</strong> <strong>de 65 ans à 60 ans l'âge de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa)</strong>, accordée aux retraités ayant de faibles ressources,&nbsp; pour les personnes qui ont <strong>38 annuités</strong> ; <strong>à 62 ans pour celles avec 35 annuités ou plus</strong>. <br />   <br />  <strong>Les femmes pénalisées dans leurs carrières par la naissance et l’éducation d’enfants, par des emplois à temps partiel, et n’ayant pas à 60 ans les annuités requises, devraient pouvoir bénéficier de l’Aspa.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pilier N°7 /  Dynamiser le fonds de réserve pour les retraites.</b></div>
     <div>
      &nbsp;<strong>Le niveau de vie</strong> des futurs retraités <strong>va baisser dans les prochaines décennies par rapport à celui des actifs</strong>, même si le pouvoir d’achat des retraités sera globalement maintenu. <br />   <br />  <strong>De plus, les jeunes générations sont favorables à une épargne individuelle</strong> afin de se procurer de futurs revenus. <br />   <br />  <strong>En 2001, le Fonds de Réserve des Retraites (FRR), un établissement public, a été créé </strong>pour investir au nom de la collectivité les sommes confiées par les pouvoirs publics <strong>afin de participer au financement des retraites</strong>. <br />   <br />  Bien géré, il dispose actuellement <strong>d’actifs d’environ 20 milliards d’euros dont le rendement est supérieur à celui du PIB</strong>, sur la croissance duquel le système par répartition est implicitement indexé. <br />   <br />  Transformer le Fonds de Réserve des Retraites <strong>en fonds de capitalisation collectif</strong> avec notamment <strong>deux missions : verser aux adhérents une pension supplémentaire ; investir dans les entreprises,&nbsp;</strong> pour favoriser leur développement et leur dynamisme économique. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/86711115-61638078.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Reforme-des-retraites-en-2025-Les-Sept-Piliers-de-la-Sagesse_a906.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-85503029</guid>
   <title>Amis, camarades de gauche...</title>
   <pubDate>Sun, 12 Jan 2025 12:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La Convention]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/85503029-60932266.jpg?v=1736682985" alt="Amis, camarades de gauche..." title="Amis, camarades de gauche..." />
     </div>
     <div>
      Face à la menace néo-impéraliste de Trump - préfériez vous abriter la France et l'Europe derrière le parapluie d'Olivier Faure, Jean-Luc Mélenchon ou Bernard Cazeneuve ? <br />  Que ferait la gauche en France face au néo-impérialisme de #Trump ? <br />  #Trump <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/85503029-60932266.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Amis-camarades-de-gauche_a905.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-77654810</guid>
   <title>Bernard Cazeneuve : Ma stratégie pour sauver la gauche</title>
   <pubDate>Sat, 06 Jan 2024 15:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La Convention]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>LeJournal.info – On n’entend guère la gauche républicaine dans le débat public. Comment l’expliquer  ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/77654810-56414798.jpg?v=1704554894" alt="Bernard Cazeneuve : Ma stratégie pour sauver la gauche" title="Bernard Cazeneuve : Ma stratégie pour sauver la gauche" />
     </div>
     <div>
      <span style="color:#0000FF;"><strong>Bernard Cazeneuve –</strong></span>&nbsp;<strong>Depuis trop longtemps, une partie de la gauche, par grégarisme, facilité ou paresse, a accepté la domination politique et excommuniante de la France insoumise. <br />  Bruyants, les amis de Mélenchon saturent de leurs outrances tout l’espace du débat à gauche, dans le seul but de rendre tout propos sensé et nuancé inaudible. <br />  Lorsque ces excès sont mis au service d’une complaisance coupable à l’égard de l’abjection terroriste, l’alliance avec LFI se révèle comme une faute lourde, politique et morale. <br />  Voilà pourquoi j’ai pris, depuis que cette alliance a été contractée, des positions claires, en prenant mon risque. <br />  Il fallait aussi envoyer le signal que la gauche républicaine existe encore dans les territoires, qu’elle est vivante, imaginative et qu’elle est seule de nature à résister à la poussée de l’extrême-droite. <br />  Elle est représentée par des élus talentueux, qui, à l’instar de Mickaël Delafosse à Montpellier, incarnent une nouvelle génération ardemment laïque et républicaine.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Certains disent : la gauche de Hollande, de Cazeneuve, de Le Foll, c’est le passé, c’est le quinquennat de 2012…</b></div>
     <div>
      <blockquote class="wp-block-quote">«&nbsp;La stratégie des démolisseurs atteint son but&nbsp;»</blockquote>  Ceux qui dominent la gauche aujourd’hui ont toujours préféré les postures grandiloquentes au risque de gouverner. La contestation de tout, lorsque la gauche est au pouvoir, est chez eux un réflexe autant qu’un confort. <br />  Depuis des années, à grand renfort d’approximations, de mises en cause et d’indignations feintes, ils expliquent que tout a été échec sous le quinquennat de François Hollande et que ceux qui ont eu le courage de gouverner le pays dans un contexte de crise économique, financière et terroriste doivent être effacés. <br />  Leur but est la disparition de la gauche de gouvernement pour pouvoir y substituer le parti du grand soir, qui est en réalité celui des petits matins radieux de l’extrême-droite, puisque par leurs propos et leur comportement, ils en préparent l’avènement. <br />  Dans le but de s’auto-promouvoir, ils gomment soigneusement tout ce qui a été fait par la gauche au pouvoir entre 2012 et 2017&nbsp;: les 60 000 postes créés dans l’éducation nationale, la lutte contre le terrorisme dans un contexte dramatique, le mariage pour tous, la retraite à 60 ans pour les longues carrières, le redressement de la compétitivité des entreprises, une politique industrielle relancée par la création de Banque Publique d’Investissement et le soutien aux grandes filières, qui expliquent pour une large part l’amélioration de l’emploi et du tissu productif aujourd’hui en France. <br />   <br />  On oublie aussi le combat pour le multilatéralisme et la paix, notamment pour ramener Vladimir Poutine à la raison, avec le lancement des discussions en format Normandie… On oublie aussi la conférence de Paris sur le climat, qui a fixé les objectifs mondiaux de réduction des gaz à effet de serre. Bien entendu, il y eut aussi des erreurs, qui furent autant de motifs de déception, comme les débats autour de la déchéance de nationalité, ou les conditions d’élaboration de la loi Travail sans écoute – elle a prévalu dans un second temps – des syndicats réformistes. <br />  Mais avec le temps, je suis sûr que ce bilan sera réévalué. <br />  J’ai été triste de voir la direction actuelle du Parti socialiste, dont les principaux acteurs avaient parfois été au premier plan sous le quinquennat Hollande, après avoir servi comme collaborateur auprès de beaucoup des premiers secrétaires du PS, dont François Hollande lui-même, se livrer à cet exercice d’autodestruction. <br />  Il est vrai que le Graal politique était pour eux d’augmenter le nombre de leurs followers et de ne plus être sifflés dans les manifestations par ceux qui voulaient leur disparition. Il nous faut saluer leur performance, puisqu’ils y sont parvenus. Ils ont simplement oublié qu’à force d’expliquer aux Français, pour être à la mode, que leur parti avait tout raté lorsqu’il était au pouvoir, ces derniers étaient fondés à tout faire pour les empêcher d’y revenir ! <br />  Là aussi, la stratégie des démolisseurs atteint son but.<br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>On dit aussi : les sociaux-démocrates, la gauche républicaine, sont des courants dépassés, ringards…</b></div>
     <div>
      <blockquote class="wp-block-quote">«&nbsp;La modernité n’est pas une affaire d’âge&nbsp;»</blockquote>  Le rejet des anciens, c’est ce qui est ancien. En mai 68, dans les rues de Paris, on considérait que François Mitterrand était un dinosaure de la Quatrième République et qu’il devait disparaître pour faire jaillir la mer de sous les pavés. Trois ans plus tard, il prenait la tête du PS, pour reconstruire la gauche et la faire triompher. <br />  La plupart du temps, le débat devient générationnel lorsqu’il n’y a plus ni débat, ni idées, et que l’âge du capitaine devient le seul argument. Mais la modernité n’est pas une affaire d’âge, elle est davantage une question de courage et d’état d’esprit. Corneille disait&nbsp;: « <em>La valeur n’attend pas le nombre des années</em> » et il avait raison, mais le nombre des années n’annule pas la valeur. Ce qui donne de la force en politique c’est la profondeur d’une culture et la sincérité des convictions. <br />  On a vu des anciens n’être attachés qu’à cette éthique et de jeunes pousses se délecter des manœuvres d’appareil, en étant convaincus d’incarner à la fois la modernité et l’avenir. On a même vu parfois des vieux se faire passer pour des jeunes, en demandant à des très jeunes, chauffés à blanc, d’excommunier tous ceux qui avaient des cheveux blancs ou qui n’avaient plus de cheveux… <br />  J’ai même vu des journalistes, galvanisés par cette idéologie nouvelle, accompagner cet exercice en étant convaincus d’élever le débat… <br />  François Mitterrand à la fin de sa vie aimait à dire que la jeunesse est un état d’esprit, qu’elle est une intelligence des problèmes de l’époque, une audace qui permet de se projeter vers les défis de l’avenir. <br />  Si on a du respect pour la jeunesse, il faut lui dire ce que l’on croit juste, avec sincérité et non chercher à la séduire en abaissant tout dans les facilités de l’air du temps. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le logiciel de la social-démocratie a-t-il été renouvelé ?</b></div>
     <div>
      Insuffisamment, précisément parce que le renouvellement d’une pensée suppose du courage et une certaine capacité à résister à l’air du temps. Le premier défi, celui qui m’apparaît le plus urgent, résulte du risque de dislocation de notre société en communautés séparées et bientôt hostiles. Je veux ici parler de la question de la République. Nous devons rappeler et redonner force aux principes qui nous permettront de vivre ensemble. Sans cette cohésion, nous échouerons à réussir les grands projets pour la transition écologique, la justice sociale, la modernisation de notre démocratie. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une partie de la jeunesse militante conteste la pertinence des principes républicains. Elle considère que la République n’a pas tenu ses promesses et que, sous couvert d’universalisme, elle nie les différences, et donc les discriminations…</b></div>
     <div>
      &nbsp;<strong>Il faut instaurer l’égalité réelle</strong> <br />  En premier lieu, il n’est pas vrai que la République n’ait pas tenu ses promesses d’émancipation, même si beaucoup reste encore à faire, dans un contexte où certaines inégalités se creusent et les fractures territoriales deviennent parfois béantes. Beaucoup de jeunes, parmi les générations issues de l’immigration, ont pu, par la République, accéder à l’éducation, à l’université ou à l’emploi. Et si des discriminations demeurent – ce qui est le cas – la République se fixe toujours pour objectif de les réduire, car elle n’a jamais pour programme de les laisser prospérer. La gauche républicaine est attachée à ce que s’instaure l’égalité réelle et pour convaincre elle doit montrer comment elle rend possible cet objectif par son projet.<br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vous êtes rétif à ce discours sur les différences…</b></div>
     <div>
      &nbsp;Pas du tout ! La République est cette communauté nationale dont les valeurs, les institutions, les politiques publiques et les citoyens œuvrent au plus admirable, au plus exigeant projet – un projet humain&nbsp;: donner aux individus la possibilité d’être égaux en étant différents. <br />  Dans sa construction du commun, « <em>plébiscite de tous les jours</em> », écrit Renan, la République doit évidemment tenir compte des différences qui, d’ailleurs, ne sont pas des appartenances assignées, figées, séparées. <br />  C’est la raison pour laquelle la France doit affirmer avec une conviction implacable son attachement à la laïcité. Si la République laïque ne reconnaît aucun culte, c’est pour permettre à chacun de choisir librement le sien, sans risquer jamais d’être inquiété. <br />  La laïcité est donc un principe de liberté, de tolérance, d’acceptation de la singularité de l’autre, de sa différence, sans préjudice pour le vivre ensemble. Car pour que les différences soient acceptées, il faut que ce qui nous rassemble soit,&nbsp;pour chaque citoyen, plus précieux que ce qui nous divise. <br />  Il faut que la différence n’interdise pas l’altérité. <br />  Si certains expliquent aujourd’hui que la République discrimine par construction, qu’elle refuse les singularités, c’est qu’ils ont intérêt politiquement à le faire, pour créer les tensions insurmontables qui serviront leur projet politique. <br />  Ce sont ceux qui profèrent que « la police tue » et parlent d’un « racisme d’État », qui affaiblissent la République en offrant notamment à l’extrême-droite l’opportunité d’une respectabilité à bon compte. Si le combat contre le Rassemblement national est la priorité, il faut refuser avec lucidité et netteté les comportements de ceux qui, par leurs mots ou leurs outrances, en favorisent l’avènement.<br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>N’y a-t-il pas un racisme diffus dans la société ?</b></div>
     <div>
      L’antisémitisme et le racisme sont ancrés dans la société. Mais ils ne sont pas le fait de l’État ou de la République. <br />  La République, par l’éducation et par le droit, combat toutes les formes de racisme. C’est sa grandeur, dans le temps long de son histoire, de n’avoir jamais dérogé à ce combat. <br />  La haine de l’autre prospère en France comme dans d’autres pays – pas seulement en Europe – en raison de l’action de forces politiques, de sensibilités ou de courants de pensée intolérants ou franchement racistes. <br />  L’islamisme est un totalitarisme qui diffuse l’antisémitisme partout dans le monde. <br />  L’extrême-droite a contribué depuis des décennies à entretenir des sentiments de défiance et d’hostilité à l’encontre des étrangers et c’est la raison pour laquelle nous l’avons toujours résolument combattue.<br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Internet est passé de l’accès à l’excès »</b></div>
     <div>
      Et puis il y a le rôle des réseaux dits sociaux et des plateformes de l’Internet&nbsp;: on y est passé de l’âge de l’accès au temps de l’excès. <br />  &nbsp;Songez que depuis 1945, le droit dans les démocraties a continument et heureusement banni l’antisémitisme, le racisme, l’homophobie, le sexisme, et que ces délits trouvent droit de cité numérique sur Internet sous forme de propos ou de vidéos dont les auteurs sont le plus souvent anonymes et les hébergeurs n’assument pas leur&nbsp;responsabilité d’éditeurs. Des évolutions législatives et réglementaires surviennent, moi-même j’ai agi comme ministre de l’Intérieur pour réguler les outils numériques en particulier dans le cadre de la lutte contre le cyberterrorisme. <br />  L’Union européenne se dote d’outils normatifs pour proscrire les messages de haine, leurs initiateurs et leurs diffuseurs. Mais dans cette action qui doit être mondiale, l’engagement des États-Unis vis-à-vis des GAFAM et de la Chine à l’égard des BATX est indispensable. <br />  Cet enjeu est, avec la préservation du climat et la lutte contre les inégalités, un grand défi du XXIe siècle.<br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Il y a des comportements inconscients, non intentionnels, qui favorisent le racisme, au-delà des projets politiques ou des idées philosophiques…</b></div>
     <div>
      Bien sûr. Mais le plus sûr moyen de les combattre, c’est d’affermir la République, non de l’affaiblir en lui attribuant la responsabilité des maux que précisément elle combat. <br />  Je ne conteste en rien la persistance d’un racisme latent ou explicite dans la société. Je conteste qu’on puisse l’imputer à la République présentée par certains comme une machine à discriminer. <br />  J’ajoute qu’il n’est pas de République sans républicains, de nation républicaine sans peuple de citoyens&nbsp;: de la citoyenneté et du civisme sont indispensables à une vie commune, à la concorde. <br />  Les faire vivre au quotidien et dans la durée est l’affaire des institutions, bien sûr, mais c’est aussi celle de chacune et de chacun.<br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les mêmes vous diront que la République porte un héritage, celui de la colonisation qu’elle a conduite à la fin du XIXe siècle, qui continue à exercer ses effets idéologiques malgré la décolonisation des années 1960 et 60. C’est la thèse des « décoloniaux ».</b></div>
     <div>
      <blockquote class="wp-block-quote"><strong>«&nbsp;L’erreur décoloniale&nbsp;»</strong></blockquote>  La décolonisation s’est accomplie dans des conditions déplorables, trop tard et contre des forces réactionnaires puissantes. Mais la France a malgré tout fait le choix de la décolonisation, car il y a eu suffisamment d’esprits ardents, visionnaires, conscients de la honte qu’a été l’aventure coloniale, pour engager le pays sur une autre voie. <br />  Il y a eu l’OAS, mais il y a eu aussi Mendès France, De Gaulle, Mauriac, Camus, une grande partie de la gauche… <br />  La France a connu ensuite une immigration venue des pays qui avaient subi la colonisation et qui a provoqué la réaction hostile de partis xénophobes, racistes, qui ont voulu exploiter, puis ostraciser et discriminer ces populations. L’ont-elles emporté jusqu’à présent ? Non. <br />  A-t-on privé les étrangers en France d’éducation, d’accès à la culture ou de la solidarité nationale ? Non. Globalement, la nation républicaine a été ouverte et généreuse. <br />  La tendance historique dans notre pays n’est pas celle dont les décoloniaux voudraient nous convaincre. <br />  Je conçois qu’ils le fassent parce qu’ils conçoivent la société comme une juxtaposition de communautés&nbsp;absolues&nbsp;et scindées, parce qu’ils placent l’identité au cœur de leur réflexion et qu’ils ont intérêt à faire croire que la discrimination est partout. Mais cela ne correspond pas à la réalité ni à l’histoire de notre pays dont l’égalité et l’universalisme sont les points cardinaux depuis sa Révolution en 1789. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une grande partie de la jeunesse estime que l’on ne va pas assez vite dans la lutte pour le climat, une critique qu’elle adresse aussi à la gauche de gouvernement…</b></div>
     <div>
      Elle a raison. Notre génération s’est battue pour que la vie soit meilleure, mais les générations nouvelles, face à l’impératif climatique qui est désormais un impératif catégorique, se battent pour que la vie soit possible. <br />  C’est un combat plus urgent, plus exigeant. <br />  Le productivisme a engendré la destruction des biens communs, l’air, l’eau, la terre, le climat. Les conséquences sur l’environnement et sur la santé sont telles, qu’une partie de la jeune génération se demande s’il est encore raisonnable et possible d’avoir des enfants. Son impatience est légitime. <br />  D’autant plus que les objectifs que nous avions fixés, lors de la Conférence de Paris, en 2015, ne seront pas atteints, car l’inertie est partout, qui laisse le sentiment de l’impuissance. <br />  L’Unep, chargée du programme sur l’environnement de l’ONU, vient d’établir qu’au rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre, le réchauffement planétaire pourrait atteindre&nbsp;+2,9&nbsp;°C d’ici à la fin du siècle, à&nbsp;+2,5&nbsp;°C si les 196 parties ayant adopté l’accord de Paris respectent leurs engagements pour 2030 – dont le soutien financier promis aux pays en développement. <br />  Avec l’enjeu de la sortie des énergies fossiles, c’est le défi de la COP qui se déroulera dans quelques jours à Dubaï.<br type="_moz" />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment atteindre ces objectifs, en dépit du retard accumulé ?</b></div>
     <div>
      <blockquote class="wp-block-quote">«&nbsp;Ni productivisme ni décroissance<strong>«&nbsp;</strong></blockquote>  D’abord en réussissant la révolution énergétique. Il s’agit de décarboner la production industrielle, l’habitat, les modes de transport des personnes et des marchandises, pour éviter les émissions de gaz à effet de serre. Cela passe par l’électrification des usages dans le cadre d’une énergie électrique décarbonée. C’est la condition pour pouvoir continuer à produire et à opérer la transition des économies et des sociétés. <br />  Produire de façon sobre et sûre, bien sûr, et donc sortir du productivisme. <br />  Mais selon un modèle bien différent de celui que préconisent la plupart des écologistes militants&nbsp;: il reposera – j’ai toujours promu cette voie responsable à tous les sens du mot – sur l’addition de l’énergie nucléaire et des énergies renouvelables. Sans énergie nucléaire, il n’y a ni production ni décarbonation. <br />  Il faut aussi transformer en profondeur la production agricole, pour passer d’une agriculture intensive à une agriculture extensive de petites exploitations dont la production est écoulée et consommée sur place. Il faut encore instaurer une écomobilité, fondée sur l’énergie électrique, sur l’intermodalité et sur un nouvel équilibre entre transport individuel et transports en commun. <br />  Tous ces défis, mobilisateurs de compétences et créateurs d’emplois, exigent une production d’électricité nettement accrue, grâce au renouvellement du parc nucléaire et à la mise en place d’une politique européenne de l’énergie. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Non à la décroissance, donc  ?</b></div>
     <div>
      La sobriété désirable ne passera ni par le productivisme ni par la décroissance. L’un détruit les biens communs et accélère le réchauffement climatique ; l’autre rend impossible la répartition des richesses et la justice sociale. <br />  Oui, cent fois oui, à la lutte contre le gaspillage et l’inefficience, mais non au refus du développement économique, sans lequel il n’y a pas de financements pour la politique éducative et sociale, pas d’investissements pour la transition écologique et énergétique. Le chemin viable et durable, c’est celui d’une économie et d’une société de la qualité, fondée sur une croissance sobre et sûre, c’est-à-dire décarbonée. Elle passe par un plan ambitieux de souveraineté énergétique et d’électrification de l’économie, autant que par la sobriété et la rénovation de l’habitat.<br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une planification, donc ?</b></div>
     <div>
      <blockquote class="wp-block-quote">«&nbsp;Pour des nationalisations écologiques&nbsp;»</blockquote>  Oui. Je n’ai jamais fait partie de ceux pour qui la planification – ainsi que le juste échange face au dogme de « la concurrence libre et non faussée » – est un gros mot. <br />  Anticiper les mutations, organiser les transitions, accompagner les actions et les acteurs, tel est le devoir de l’État. Encore faut-il le&nbsp;réarmer pour qu’il accomplisse cette mission de&nbsp;stratège, de régulateur et de partenaire. <br />  Nous ne pouvons pas compter sur le seul secteur privé même si les entreprises sont engagées dans leur transformation sectorielle, contribuant ainsi à la&nbsp;transformation&nbsp;de l’économie et de la société – il est essentiel de le dire, surtout en France où nombre de nos grandes entreprises, ETI et PME sont positionnées aux avant-postes des secteurs d’activité et des innovations qui font et feront l’économie de la qualité que j’appelle de mes vœux. <br />  L’État doit affirmer sa volonté. Il doit même envisager des nationalisations écologiques, dans une synthèse entre l’ancien socialisme – l’appropriation collective des moyens de production – et le nouveau – la priorité donnée à l’écologie. Par exemple, si les acteurs de l’énergie n’accompagnent pas la transition écologique ou pas&nbsp;assez vite, il sera indispensable que la puissance publique prenne la main. Je suis donc favorable à des nationalisations écologiques. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Faut-il y ajouter un « compte carbone » individuel, qui mesure pour chacun ses émissions de gaz à effet de serre et responsabiliser ainsi les citoyens ?</b></div>
     <div>
      J’y suis favorable. La mutation écologique sans la responsabilité des citoyens, c’est la bureaucratie. <br />  <strong>Iriez-vous jusqu’à instaurer une forme de rationnement des dépenses en carbone ?</strong> <br />  Non. Il faut éviter tout ce qui peut apparaître comme punitif et déresponsabilisant. Je pense que la prise de conscience de la société est suffisante pour faire accepter la politique que je viens de décrire. Mais je souhaite aussi qu’on trouve un nouveau modèle de consommation, qui ne soit pas dicté par les impulsions sans cesse créées par le capitalisme pour accroître ses profits, à l’instar de la frénésie organisée et rentabilisée par les plateformes numériques et leurs algorithmes. La consommation doit permettre à chacun de vivre bien, d’être éclairé sur les produits et les services disponibles, sur leur empreinte carbone, leur utilité sociale et leur prix, de vivre heureux en satisfaisant ses besoins matériels et ceux de ses proches, et non à entretenir une course démente vers la destruction des biens communs, vers la fin de la biodiversité et de la vie.<br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La gauche va-t-elle rester sous la domination de son aile la plus radicale ?</b></div>
     <div>
      <blockquote class="wp-block-quote">«&nbsp;On fait de la politique avec une boussole, non avec un anémomètre&nbsp;»</blockquote>  La gauche restera dominée par son aile radicale tant que son aile crédible, responsable et audacieuse ne décidera pas de s’unir pour devenir à son tour dominante. C’est le chemin que j’ai proposé dès mai 2022 en refusant de participer ou de consentir à une alliance autour de La France Insoumise, son programme et son chef. <br />  J’ai créé un an plus tard <em>La Convention</em>, où plus de 10 000 citoyens m’ont rejoint. Aucune domination politique n’est possible sans avoir gagné le combat des idées. Et tout combat idéologique qui n’est pas mené condamne à rester minoritaire. <br />  Quand on est intellectuellement minoritaire et que les autres dominent par la force, par l’excommunication et par l’insulte, il faut beaucoup de courage pour continuer à défendre ses idées. <br />  J’ai préféré faire ce choix, qui est celui de la solitude – même si l’on n’est jamais seul avec ses convictions -, qui est celui du combat contre les meutes constituées, contre les idéologies dominantes, dès lors que mes idées me semblaient justes, à la fois éthiques, politiques et stratégiques. <br />  La politique ne vaut pas la peine d’être vécue si ce qu’on croit juste n’est pas ardemment défendu. <br />  La politique, c’est la sincérité. Elle exige que l’on mette en avant des convictions, d’être soi-même avec et pour les autres. <br />  Ce n’est pas un art de la séduction. Les responsables publics ne devraient pas chercher à plaire à leurs concitoyens comme à autant de catégories, segments de marché, communautés, en restant dans le grégarisme de ceux qui suivent les vents dominants et contradictoires, mais au contraire, ils devraient chercher à convaincre par des idées et des actions qui entraînent et non qui flattent. <br />  On fait de la politique avec une boussole, pas avec un anémomètre&nbsp;!<br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment la gauche responsable peut-elle se faire entendre  ?</b></div>
     <div>
      En substituant l’espérance à la colère. La gauche républicaine, responsable, écologique, européenne ne peut émerger qu’en proposant à chacune et à chacun un projet commun plus grand que nous et auquel nous pouvons contribuer utilement, pour&nbsp;continuer l’histoire de la nation française et permettre aux générations qui suivent d’être dépositaires à leur tour de ses valeurs universelles, de sa pesée sur la&nbsp;scène internationale et de son art de vivre. <br />  <strong>Le PS peut-il incarner cette espérance ?</strong> <br />  Oui, s’il se transforme et s’il s’ouvre à tous les réformistes. Cela suppose qu’il se&nbsp;souvienne&nbsp;que dans PS, le S ne signifie pas sectaire…. <br />  Il faut créer une force nouvelle pour incarner un projet nouveau. Avec les socialistes, mais également avec d’autres&nbsp;: les clubs, les mouvements intellectuels, les ONG, les représentants des organisations syndicales et tous les citoyens qui le voudront. Il faut rassembler celles et ceux – ils sont nombreux, très nombreux – qui veulent une gauche crédible et audacieuse. <br />  Ce rassemblement est urgent. <br />  S’il ne se fait pas, si la domination des extrêmes sur la gauche continue, la victoire de Marine Le Pen ne sera plus une possibilité, mais la probabilité. La domination de la gauche extrême désinhibe les électeurs, qui mettent de côté leurs préventions pour voter RN ; elle accélère tout autant la marche du lepénisme vers la respectabilité, par contraste avec les outrances de la gauche extrême.<br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sommes-nous condamnés à choisir entre ce trio : Le Pen, Mélenchon ou une candidature macroniste ?</b></div>
     <div>
      <blockquote class="wp-block-quote">«&nbsp;Pour l’union des réformistes&nbsp;»</blockquote>  Pas du tout. Je me revendique du républicanisme, qui est le contraire du fatalisme. <br />  D’abord, je ne sais pas ce qu’est le macronisme. D’ailleurs, Emmanuel Macron lui-même le sait-il ? Il est le produit d’une décomposition qui n’a pas débouché sur une recomposition. <br />  Au point que bien des esprits dans son gouvernement et sa majorité songent à 2027 un an après 2022. À la fin de sa présidence, peut-être même avant, son parti se disloquera et le clivage entre gauche et droite se réactivera – sur des bases programmatiques et stratégiques renouvelées, mais il se réactivera, car là est depuis la Révolution notre référentiel démocratique. <br />  Je ne crois pas non plus que la domination de LFI sur la gauche soit durable. Quand les électeurs de gauche se rendront compte que cet imperium mène la gauche, ses idées et ses combats dans l’impasse, c’est-à-dire à la victoire du RN, ils réagiront pour qu’un autre avenir à gauche que l’outrance soit possible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La recomposition de la gauche doit-elle se manifester lors des élections européennes ?</b></div>
     <div>
       <br />  <strong>La recomposition de la gauche doit-elle se manifester lors des élections européennes ?</strong> <br />  Oui. Les Européennes doivent être l’occasion du rassemblement de la gauche responsable. <br />  Tous ceux qui sont européens, attachés à l’État de droit et au multilatéralisme, à l’efficacité économique et à la justice sociale, à la lutte contre le dérèglement climatique sans décroissance, doivent s’unir. C’est le souhait de leurs électeurs et c’est&nbsp;l’intérêt de la France et de l’Europe !&nbsp; <br />  S’ils ne le font pas maintenant, le feront-ils après ? Le pourront-ils après ? Je comprends que la direction du PS poursuive un autre objectif&nbsp;: continuer la Nupes sans Mélenchon, avec un programme semblable à celui de LFI. Mais le résultat de cette stratégie est connu d’avance&nbsp;: 20&nbsp;% pour la gauche, tout bien pesé. <br />  Si la gauche veut reconquérir un jour la majorité sociale et politique, elle doit appliquer une autre stratégie. <br />  Elle doit reconstituer une force politique de gouvernement, qui soit en position centrale, pour créer les conditions d’une nouvelle union. <br />  Il y a un malentendu sur ce point. <br />  On a présenté ceux qui réprouvaient l’alliance avec LFI comme des adversaires de l’union. <br />  Non&nbsp;! Ils étaient hostiles, moi le premier, à une union dominée par des extrémistes. On voit aujourd’hui où cette alliance a conduit la gauche&nbsp;: fragmentée et marginalisée face au&nbsp;macronisme&nbsp;et au lepénisme. <br />  L’accord&nbsp;électoral&nbsp;et doctrinal avec LFI a divisé les réformistes sans réunir la gauche. S <br />  es concepteurs-inquisiteurs ont proclamé&nbsp;: « <em>Si vous n’êtes pas favorables à l’alliance avec LFI, vous êtes contre l’union de la gauche</em> ». C’était un mensonge intellectuel, politique et moral. <br />  En réalité, cette stratégie de la Nupes a fait exploser la gauche de gouvernement, sans pour autant réunir les autres gauches. Ses promoteurs ont échoué sur les deux tableaux. <br />  Si nous voulons réellement l’union, une union utile pour la France et les Français, il faut une force de gouvernement puissante. <br />  C’est la raison pour laquelle j’invite toutes celles et tous ceux qui ont compris cet impératif à se rassembler d’urgence.<br type="_moz" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pourquoi ne le font-ils pas ?</b></div>
     <div>
      <blockquote class="wp-block-quote">«&nbsp;Je suis prêt à tout ce qui est utile&nbsp;»</blockquote>  Certains parce qu’ils attendent l’énième congrès d’un appareil fatigué pour espérer prendre la direction d’une organisation qui ne suffira pas à créer les conditions du rassemblement. <br />  D’autres, parce qu’ils ont des ambitions personnelles et qu’ils n’envisagent pas qu’un projet collectif puisse se faire autrement qu’autour d’eux. <br />  D’autres, enfin, parce qu’ils veulent la Nupes sans Mélenchon, ce qui aboutira à la même impasse que la Nupes vintage. Ce sera une union d’appareils et non le rassemblement d’une majorité de Français autour des valeurs de la gauche. <br />  Les adversaires de l’unité véritable de la gauche et des écologistes s’appellent le&nbsp;tacticisme et le nombrilisme.&nbsp; <br />  <strong>Vous stigmatisez les ambitions, mais vous en avez une, vous aussi…</strong> <br />  Oui, j’ai une ambition pour la France, car aujourd’hui, je suis inquiet pour son avenir alors qu’elle doit affronter tant de défis – le climat, la dette, l’affaiblissement de l’État et des services publics, les divisions. Si je peux servir notre pays et mes concitoyens, j’en serai honoré et heureux. Tocqueville écrivait&nbsp;: «<em>Je me méfie des ambitieux, pas de l’ambition</em> ». Je veux une grande ambition pour notre pays, mais je me méfie des ambitieux qui n’ont d’autre ambition qu’eux-mêmes. <br />  <strong>Vous êtes donc prêt à incarner cette ambition…</strong> <br />  Je suis prêt à tout ce qui est utile et à rien de ce qui est dérisoire. De toutes les manières, la question de l’incarnation est vaine tant qu’il n’y a pas une force pour la soutenir. Empêcher la constitution d’une force au prétexte qu’on ne peut pas l’incarner, c’est la médiocrité chimiquement pure. C’est la raison pour laquelle je pousse à la tenue de nouvelles assises du socialisme. <br />  <strong>Et pour les élections européennes ?</strong> <br />  Je préconise l’élargissement de la liste socialiste à toutes les sensibilités réformistes. Si la direction du PS n’est pas capable de faire cela, elle en portera la responsabilité historique. <br />   <br />  Propos recueillis par Laurent Joffrin <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/77654810-56414798.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Bernard-Cazeneuve-Ma-strategie-pour-sauver-la-gauche_a900.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-75760954</guid>
   <title>AUJOURD'HUI, NOUS SOMMES TOUS ISRAELIENS</title>
   <pubDate>Tue, 10 Oct 2023 17:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Solidarité avec les Israéliens, condamnation totale et sans réserve du Hamas     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <div style="padding:56.25% 0 0 0;position:relative;"><iframe src="https://player.vimeo.com/video/872940323?badge=0&amp;autopause=0&amp;quality_selector=1&amp;progress_bar=1&amp;player_id=0&amp;app_id=58479" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture" style="position:absolute;top:0;left:0;width:100%;height:100%;" title="Nous sommes tous Israëliens"></iframe></div><script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/75760954-53279207.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/AUJOURD-HUI-NOUS-SOMMES-TOUS-ISRAELIENS_a893.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-71956748</guid>
   <title>Enfin ! Un vent nouveau se lève à gauche</title>
   <pubDate>Wed, 05 Apr 2023 21:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La presse, qui vit d'émotions tristes et de mauvaises nouvelles, constate que la victoire de la socialiste Martine Froger contre la députée sortante LFI fragilise la NUPES, au bord de l'implosion après le coming-out de Fabien Roussel, qui la proclame « dépassée». Les médias entonnent la vieille rengaine de la division de la gauche, qui la condamnerait à l'échec perpétuel. Ce n'est pas faux, mais... C'est regarder du mauvais côté sans voir le bon, voir le verre à moitié vide, alors qu'il se remplit de plus en plus vite... Car un vent nouveau se lève à gauche.     <div><b>Le printemps de la nouvelle gauche fleurit en Occitanie</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/71956748-50116899.jpg?v=1680730765" alt="Enfin ! Un vent nouveau se lève à gauche" title="Enfin ! Un vent nouveau se lève à gauche" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dimanche, le printemps de la nouvelle gauche a fleuri l'Occitanie. <br />   <br />  Et lundi, Fabien Roussel a semé l'espoir d'un nouveau Programme commun, en ouvrant la porte au dialogue avec Bernard Cazeneuve. Un signal fort. <br />   <br />  Rien de triste là dedans. <br />   <br />  A mille lieues du chaos et de l'obstruction des enragés de LFI qui rêvent d'une crise sociale et politique pour détruire les institutions républicaines, arriver au pouvoir par l'émeute et la rue et non par les urnes, ces bonnes nouvelles renforcent l'édifice en construction d'une nouvelle gauche, constructive, réaliste, <br />   <br />  Une gauche de gouvernement, résolue à gagner en 2027 pour renouer avec le progrès social et la protection de l'environnement que seule la gauche au pouvoir peut imposer.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Construisons l'avenir, rejoignons La Convention</b></div>
     <div>
      <strong>Avec Carole Delga, Guillaume Lacroix et, au sein du PS, Nicolas Mayer-Rossignol, les 49% de socialistes qu'il rassemble, la gauche de demain ne manque pas de jeunes talents prêts à travailler avec l'homme d'Etat reconnu qu'est Bernard Cazeneuve. <br />  Son objectif&nbsp;: la structuration «&nbsp;progressive&nbsp;» d'une «&nbsp;réflexion collective&nbsp;»,&nbsp; pour «&nbsp;fédérer une gauche humaniste&nbsp;» et «&nbsp;porteuse de solutions&nbsp;» qui soit «&nbsp;pour la justice sociale et le développement économique&nbsp;», «&nbsp;contre la croissance productiviste, mais aussi contre la décroissance&nbsp;», «&nbsp;pour une énergie décarbonée, mais pour moderniser le parc nucléaire&nbsp;». <br />  Et vous ? Faites comme-moi, informez-vous et soutenez le rassemblement des forces de gauche qu'anime Bernard Cazeneuve ! <br />  <span style="color:#0000FF;">Déjà, le Parti radical de gauche, le Mouvement des Citoyens, le Collectif des Sociaux Démocrates Réformateurs ont intégré La Convention</span> <br />  Ecologistes, radicaux de gauche, socialistes, communistes, adhérons à La Convention ! <br />  Ce n'est pas un parti de plus, c'est une fédération où la double appartenance à une autre formation politique est non seulement autorisée mais bienvenue ! <br />  <a class="link" href="https://www.la-convention.fr/">Pour découvrir La Convention, cliquer ici</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/71956748-50116899.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Enfin--Un-vent-nouveau-se-leve-a-gauche_a874.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-71928706</guid>
   <title>La Nupes en fin de vie ? C'est Fabien Roussel qui le dit !</title>
   <pubDate>Tue, 04 Apr 2023 17:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au surlendemain d’une cinglante défaite électorale en Ariège, la presse est unanime : la NUPES a du plomb dans l'aile...     <div><b>« La NUPES, c'est dépassé ! » assène Fabien Roussel</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/71928706-50096394.jpg?v=1680640106" alt="La Nupes en fin de vie ? C'est Fabien Roussel qui le dit !" title="La Nupes en fin de vie ? C'est Fabien Roussel qui le dit !" />
     </div>
     <div>
      <strong>Venu d'Ariège, le souffle du renouveau de la gauche hors de la NUPES menace d'éparpiller le fragile château de cartes qui abrite les ambitions de Mélenchon. <br />   <br />  Ce n'est pas un hasard de calendrier ! <br />   <br />  Fabien Roussel,&nbsp;patron du Parti Communiste Français choisit ce lendemain d'élection législative pour lancer son pavé dans un marigot mélenchoniste tétanisé par la cinglante défaite de la sortante LFI face à une socialiste hors-Nupes. <br />   <br />  Dans un interview à l'<em>Express</em>, Fabien Roussel affirme :</strong>  <blockquote>La gauche doit porter une alternative, fondée sur un collectif, qui respecte les syndicats et qui est prête à gouverner.</blockquote>  <strong>Prête à gouverner ? Le spectacle lamentable de l'Assemblée nationale livrée au bruit et au chaos des enragés insoumis ne donne pas l'image d'une gauche de gouvernement... <br />   <br />  Le secrétaire national du PCF, qui vient d'accomplir un Tour de France auprès des militants et sympathisants du parti communiste affirme :</strong>    <blockquote>J'ai vu un appétit pour une gauche nouvelle qui ne se résume pas à Jean-Luc Mélenchon.</blockquote>  <!--cke_bookmark_211S--><!--cke_bookmark_211E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une gauche nouvelle... avec Bernard Cazeneuve ?</b></div>
     <div>
      <strong>La Nupes sera-t-elle le « collectif » qui portera les aspirations de cette gauche nouvelle ?</strong>  <blockquote>Non, répond Fabien Roussel, la Nupes, c'est dépassé ! Il faut rassembler bien au delà !</blockquote>  <strong>Or, on le sait : pour les Insoumis, tout ce qui n'est pas soumis... à Mélenchon est de droite, infréquentable.</strong> <br />   <br />  <strong>Ce matin, Mathilde Panot a refusé que la socialiste élue en Ariège siège dans le groupe socialiste à l'Assemblée. Vous avez dit sectarisme ? <br />   <br />  En revanche, interrogé sur sa volonté d’étendre l’union de la gauche à Bernard Cazeneuve, qui a quitté le PS en dénonçant la <span style="color:#0000FF;"><em>«&nbsp;toutouisation&nbsp;»</em></span> des socialistes par <em>La France insoumise</em>, Fabien Roussel répond&nbsp;:</strong>    <blockquote>«&nbsp;Oui&nbsp;! Nous devons parler à toute la gauche. Il n’est pas imaginable d’exclure qui que ce soit si l’on veut incarner une force de progrès capable de l’emporter.&nbsp;»</blockquote>  Il insiste&nbsp;:    <blockquote>«&nbsp;Ce qui fera notre force, c’est autant notre diversité que notre programme.&nbsp;»</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ce qui se dessine...</b></div>
     <div>
      <strong>Ces déclarations du secrétaire national sont-elles les prémisses de l'ouverture du PCF au dialogue avec la gauche de gouvernement, telle que l'incarne <em>La Convention</em> lancée par Bernard Cazeneuve, avec l'appui du Parti radical de gauche et du courant socialiste qui souhaite se libérer du carcan de la gauche radicale. <em>Wait and see...</em></strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/71928706-50096394.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/La-Nupes-en-fin-de-vie-C-est-Fabien-Roussel-qui-le-dit-_a872.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-70012164</guid>
   <title>Je ne suis pas socialiste, mais... (1)</title>
   <pubDate>Mon, 09 Jan 2023 13:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Je ne suis pas socialiste, mais, vendredi dernier, je n'ai pas perdu un mot du vif débat entre les trois candidats à la direction du PS, organisé et retransmis sur France-Info TV.  Je vous propose de visionner ce débat des socialistes, assorti du modeste commentaire d'un homme de gauche fidèle aux convictions de toute une vie, qui n'a jamais été socialiste, mais naguère élu par et pour l'union des gauches de progrès. Tous ceux qui croient encore en l'avenir de la gauche - j'en suis ! - ne sauraient en sous-estimer l'enjeu de ce débat, qui précède le vote des militants dès jeudi prochain, le 12 janvier  L'orientation que choisiront les socialistes lors de ce 80ème congrès sera déterminant pour l'avenir de toute la gauche. Pour que la gauche redevienne majoritaire en France, le parti socialiste doit retrouver une position centrale dans l'union des gauches et des écologistes. C'est l'enjeu du 80ème congrès du PS. Les socialistes vont-ils accepter le statu-quo, la réélection d'Olivier Faure, l'inféodation au social-populisme de LFI ? S'en défendent deux candidats à la direction du PS : Hélène Geoffroy, qui souhaite sortir de la Nupes au nom de la gauche du notre ami et voisin Nicolas Mayer-Rossignol qui prône la refondation du PS, une voie nouvelle entre le social-populisme et le social-libéralisme. Tous deux s'inspirent de la culture de gouvernement, réformiste, qui a permis à la gauche du réel, la gauche des solutions - dont se réclame Hélène Geoffroy - de changer vraiment la vie par la mise en place des grands acquis de la justice sociale, des congés payés aux trente-cinq heures et de changer la société par le progrès des libertés. Pour gagner, dit Nicolas Mayer-Rossignol, il faut changer : le statu quo, l'enfermement dans la Nupes, l'asservissement de la gauche de gouvernement à la gauche dite de rupture condamne ceux qui veulent vraiment changer la vie à rester minoritaires à vie.     <div><b>Congrès, textes, motions, candidats...</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/70012164-48876270.jpg?v=1673339904" alt="Je ne suis pas socialiste, mais... (1)" title="Je ne suis pas socialiste, mais... (1)" />
     </div>
     <div>
      <strong>Jeudi soir, les socialistes se départageront en choisissant deux parmi les trois "motions d'orientations" proposées au vote de tous les militant.e.s. <br />   <br />  Le 19 janvier, un second tour permettra de désigner le ou la dirigeant.e du Ps en donnant une majorité à l'une des deux motions restées en lice.</strong>  <div style="text-align: center;"><strong><span style="color:#0000FF;">Vous pouvez&nbsp; télécharger&nbsp; ces 3 textes d'orientation <br />  sur la page d'accueil de ce <em>Bloc-Notes</em>.</span></strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Première passe d'armes... avec Nicolas Mayer-Rossignol, maire de Rouen</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.wmaker.net/blocnotes/v/aa5eb525e72fec104ad2936c2eb1bb9383a66a8e" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.wmaker.net/blocnotes/v/aa5eb525e72fec104ad2936c2eb1bb9383a66a8e">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      <strong>Un brin provocatrice, Nathalie Saint-Criq lance le débat en s'adressant à Nicolas Mayer-Rossignol :</strong>  <blockquote><span style="color:#0000FF;"><strong>« Il y a déjà un premier secrétaire. Qu'est-ce qui cloche avec Olivier Faure&nbsp; ? "</strong></span></blockquote>  <strong> Le maire de Rouen saisit la balle au bond et répond cash :&nbsp;</strong>    <blockquote><span style="color:#0000FF;"><strong>" Est-ce que le parti socialiste va bien ? Et bien non, il ne va pas bien. Et depuis trop longtemps."</strong></span></blockquote>  <strong> Première pierre dans le jardin d'Olivier Faure, dirigeant du PS depuis 5 ans : le PS n'a pas travaillé depuis longtemps, n'a pas renouvelé ses analyses et son projet et qu'on peut y voir l'une des causes des cuisantes défaites de 2022. <br />   <br />  Hélène Geoffroy martèlera cette critique avec force. <br />   <br />  Invité à se présenter, Nicolas Mayer-Rossignol, qui a travaillé dans le privé, dans les institutions européennes autant que dans le public, déroule son curriculum-vitae et lance :</strong>    <blockquote><span style="color:#0000FF;"><strong>« La politique, ce n'est pas mon métier et d'ailleurs, cela ne devrait pas être un métier.»</strong></span></blockquote>  <strong> L'affirmation est banale, je la trouve plutôt "démago" par ailleurs. <br />   <br />  Mais, subtilement, elle vise une cible bien réelle au sein d'un parti socialiste dont la force vive reste l'implantation locale dans les bastions municipaux, départementaux, régionaux. Par définition, les élus PS et leurs soutiens militants savent gagner des élections. Et ils sont présents sur tout le territoire national.&nbsp; <br />   <br />  Or, l'accord électoral de la Nupes a muselé le PS dans près de 90% du territoire électoral ! <br />   <br />  Les candidats PS évincés ont dû sacrifier leurs espoirs et les acquis de leur travail local au profit des candidats désignés - souvent parachutés - par Mélenchon au nom d'une union de la gauche - illusoire - qui a finalement perdu les élections... sans donner la perspective d'en gagner d'autres. <br />   <br />  Olivier Faure est un apparatchik, ses deux concurrents sont des maires, de puissants élus locaux, à l'image de Carole Delga, de Michel Delafosse, d'Anne Hidalgo...&nbsp; Ils ne doivent leurs mandats qu'à eux-mêmes et non à une commission d'investiture parisienne présidée par Alexis Corbière. <br />   <br />  Ce n'est pas un hasard. La blessure reste palpitante, la fracture ouverte au sein du PS entre élus locaux muselés par la Nupes et apparatchiks et députés qui doivent leur siège au bon vouloir de Mélenchon. <br />   <br />  S'appuyant sur son mouvement <em>Refondations, </em>le maire de Rouen appelle au changement, à trouver une voie centrale pour la gauche :</strong>    <blockquote><span style="color:#0000CD;"><strong>Si le PS ne se relève pas, c'est la droite et l'extrême droite... Alors, on a décidé de se bouger. Pour incarner une voie nouvelle, une voie centrale, qui évite les écueils du social-populisme et du social-libéralisme.</strong></span></blockquote>  <strong> L'essentiel est dit, c'est pour cela que, sans être socialiste, je souhaite la victoire du Rossignol de la Ville aux cent clochers... <br />   <br />  La conclusion de Nicolas Mayer-Rossignol est percutante :</strong>    <blockquote><span style="color:#0000CD;"><strong>«Pour gagner, il faut changer. Je suis candidat pour être le premier secrétaire et non le dernier secrétaire...</strong></span></blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hélène Geoffroy : la gauche du réel, la gauche des solutions</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.wmaker.net/blocnotes/v/bf65dd0223c47b9356f20aed2477ba78c4209615" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.wmaker.net/blocnotes/v/bf65dd0223c47b9356f20aed2477ba78c4209615">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      <strong>La maire de Vaulx-en-Velin décrit un pays épuisé, une jeunesse en proie à « l'éco-anxiété », le RN aux portes du pouvoir et rappelle que :</strong>  <blockquote><span style="color:#0000FF;"><strong>La mission historique du PS est d'être la gauche du réel, des solutions et de trouver un débouché politique aux colères qui s'expriment pays. Depuis 5 ans, le PS n'a pas travaillé, sous la houlette d'Olivier Faure. Il n'a pas produit d'idées qui répondent aux préoccupations des Français, sur la santé, la sécurité, le travail, l'écologie...</strong></span></blockquote>  <strong> Elle propose une stratégie gagnante pour une gauche de progrès, <em>qui sorte le PS de l'inféodation à LFI</em>, un triple rassemblement des socialistes, des sociologies dispersées dans un "front de classes" - sincèrement, je n'ai pas tout compris - bref un rassemblement de la gauche autour d'un contrat de progrès.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Olivier Faure, toutouisé par Mélenchon ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.wmaker.net/blocnotes/v/4c9cc51ff05ef86d021adde449df49a38f1e78d5" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.wmaker.net/blocnotes/v/4c9cc51ff05ef86d021adde449df49a38f1e78d5">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000FF;">Olivier Faure</span> <br />  &nbsp;Nathalie Saint-Cricq s'adresse au sortant et lui demande comment il fait face aux critiques de ses opposants : manque de travail sur le projet, inféodation à LFI et citant N. Mayer-Rossignol :</strong>  <blockquote><strong>Quand le PS perd 5 matchs d'affilée, on se pose a minima des questions sur les capacités de l'entraîneur...</strong></blockquote>  <strong> Olivier Faure esquive en disant qu'il ne souhaite pas de polémique ni de ces « guerres de tranchées » qui ont lassé les Français » mais un « bon congrès » qu'il définit comme un congrès de l'espoir dans le pays. Il s'étend sur les souffrances des Français sous le gouvernement actuel et affirme,</strong>    <blockquote><strong>Le vrai enjeu, le seul enjeu de ce congrès c'est de savoir si en 2027 la gauche et les écologistes seront l'alternative à des années de macronisme ou si à force de divisions, c'est l'extrême droite qui sera au second tour de l'élection présidentielle.</strong></blockquote>  <strong> Personne, à gauche, ne peut être en désaccord avec un tel objectif... et nul besoin de tenir congrès pour constater l'unanimité sur l'espoir de voir la gauche gagner... <br />   <br />  Mais si les opposants d'Olivier Faure expriment leur désaccord, c'est parce qu'ils estiment que le statu quo empêchera le PS d'atteindre cet objectif. <br />   <br />  Et l'enjeu de ce congrès n'est pas de constater l'unanimité sur l'objectif à atteindre, mais de trouver les moyens et la stratégie adéquate pour y parvenir. Et donc débattre d'un changement d'orientation. Le vote de jeudi, rappelons porte sur trois textes proposant des orientations différentes.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La réforme des retraites</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.wmaker.net/blocnotes/v/5286c45b634ab99f198a4d0cb281eb6145d40722" width="608" height="372">
<param name="movie" value="https://www.wmaker.net/blocnotes/v/5286c45b634ab99f198a4d0cb281eb6145d40722">
<param name="quality" value="high" />
</object >
     </div>
     <div>
      <strong>Le vieux monde n'a pas disparu... avec le siège de la rue de Solférino. <br />   <br />  A un internaute qui demande des solutions claires et précises sur l'explosif dossier de la réforme des retraites, le premier secrétaire offre une caricaturale salade à la langue de bois... <br />   <br />  Palinodies, recours aux archives du PS, digressions, (j'ai coupé ces longueurs au montage ) pour enfin conclure que l'affaire était à l'étude... et, à titre personnel, il était pour le retour à 60 ans comme âge légal du départ en retraite à taux plein. <br />   <br />  Ce qui lui vaut un sévère tacle d'Hélène Geoffroy : pendant les années Faure, n'a pas élaboré de proposition, n'a pas travaillé le dossier, ce qui explique que personne ne sait quelle est la position du parti sur un dossier aussi important. <br />   <br />  Elle précise qu'elle est favorable au départ à 62 ans maximum, assorti d'un allongement progressif de la durée de cotisations, conforme à la loi mise en place par Marisol Touraine sous le dernier gouvernement socialiste ; que le départ à 60 ans doit être possible au regard de la pénibilité de la carrière professionnelle. <br />   <br />  Sur la question des retraites, « <em>Le problème du parti socialiste, c'est qu'on ne sait plus quelle est sa position ! </em>» reprend Nicolas Mayer-Rossignol. <br />   <br />  Le maire de Rouen défend l'idée d'un abandon de l'âge légal et de la durée de cotisations pour tous, mesures injustes devant la diversité de la pénibilité des métiers. <br />   <br />  Devant la diversité des situations, il propose une durée variable de cotisation et donc un âge de départ légal différent selon l'espérance de vie en bonne santé induite par la pénibilité des carrières.</strong>  <blockquote>Mettre le même niveau pour tout le monde ce n’est pas une vraie égalité <br />  Une réforme juste, une réforme de gauche, c’est que l’âge légal de départ en retraite, la durée de cotisations soient définis par les critères de pénibilité des emplois occupés.</blockquote>  <em>NDLR : Se dessine en filigrane le système de retraite par points (FM) sans lequel la diversité des parcours est parfaitement ingérable...</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Et en cas de dissolution ?</b></div>
     <div>
      <strong>Olivier Faure est aligné sur le programme de LFI : retraite à 60 ans à taux plein. <br />  Hélène Geoffroy milite pour un âge légal maximum de 62 ans, 60 ans pour les carrières longues ou pénibles. <br />  Nicolas Mayer Rossignol prône un âge et une durée de cotisations variables selon l'espérance de vie. <br />  Aucune de ces propositions n'a été élaborée puis démocratiquement adoptée au sein du PS <br />  Constatant l'éclatement des propositions au sein du PS, Nathalie Saint Cricq pose une bombe à retardement sur la table : </strong>  <blockquote><strong>En cas de dissolution, demain, dans trois semaines, dans trois mois, que ferez-vous ?</strong></blockquote>  <strong>Aucun problème pour Olivier Faure : il est aligné sur le programme de la Nupes, aussi insincère et irréaliste qu'il soit. <br />  Aucun problème pour Hélène Geoffroy : pas question de repartir pour défendre des propositions qui ne sont pas celles des socialistes - comme le débat le démontre - mais celles de LFI. Pas question de repartir dans un accord électoral très défavorable au PS. <br />  Dissolution ou pas, dans l'hypothèse où Hélène Geoffroy deviendrait première secrétaire du PS, elle suspendrait sa participation à la Nupes pour travailler un projet socialiste. <br />  Quand au maire de Rouen, s'il devient <em>number one</em> du PS, l'essentiel, c'est que la gauche soit crédible, ce qui n'est pas le cas. <br />  Il souhaite retravailler le projet des retraites avec les syndicats, ce qui n'a pas été fait, pour présenter une proposition crédible. Or le programme Nupes n'est pas crédible...</strong>    <blockquote>  <strong>Vous croyez que le retour à 60 ans pour tous avec une retraite à taux plein, c'est crédible ?</strong> <br />  </blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>En attendant la suite... on peut lire l'article&nbsp; :</strong><strong><a class="link"  href="https://www.wmaker.net/blocnotes/Fini-de-rire--Le-rendez-vous-de-Marseille-doit-etre-pris-au-serieux_a855.html">« Fini de rire : Le rendez-vous de Marseille doit être pris au sérieux »</a> en cliquant.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/70012164-48876270.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Je-ne-suis-pas-socialiste-mais-1_a867.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-69154137</guid>
   <title> Fini de rire ! Le rendez-vous de Marseille doit être pris au sérieux...</title>
   <pubDate>Sun, 27 Nov 2022 13:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Naguère, les congrès du parti socialiste, grands festivals de ringardise bureaucratique, faisaient doucement rigoler, au sein même du "peuple de gauche"...  Il en sera tout autrement lors de l'ouverture du 80è congrès du parti socialiste à Marseille, en janvier prochain. Fini de rire, les temps ont bien changé : le prochain congrès du PS sera crucial pour l'avenir de la gauche. Le congrès de Marseille doit acter la refondation du PS comme force centrale de l'union de la gauche.  La gauche doit retrouver la confiance d'une majorité de Français, à commencer par les électeurs de gauche qui, la mort dans l'âme, ont vu en Emmanuel Macron le seul rempart raisonnable contre la démagogie populiste des l'extrémisme, de gauche comme de droite.  Cela passe par un rééquilibrage massif au sein de du rapport de forces entre les réformistes socialistes et la gauche radicale de LFI. Cela passe par un congrès de rupture.  A Marseille doit émerger un.e dirigeant.e qui sache, devant les dangers de l'heure, paraphraser Gambetta, fondateur de la République, en lançant le mot d'ordre " Le populisme, voilà l'ennemi du progrès ! "  Et d'abord du progrès social, vocation irréfragable de la gauche. Qui sera le héraut de la gauche raisonnable ? La pugnace Hélène Geoffroy ou le talentueux Nicolas Mayer-Rossignol ?     <div><b>Nupes : le dépôt de bilan du PS</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/69154137-48443999.jpg?v=1670174258" alt=" Fini de rire ! Le rendez-vous de Marseille doit être pris au sérieux..." title=" Fini de rire ! Le rendez-vous de Marseille doit être pris au sérieux..." />
     </div>
     <div>
      <strong>Les temps ont bien changé depuis l'heureuse époque où la ringardise emphatique des congrès PS nous faisait rire... parce que la gauche était au pouvoir et que les décisions se prenaient à l'Elysée ou à Matignon et non rue de Solférino. Les querelles de "courants" semblaient alors bien dérisoires... <br />   <br />  Mais la gauche d'aujourd'hui doit prendre au sérieux le prochain congrès du PS où se joue bien plus que le sort d'Olivier Faure, syndic de faillite d'une gauche qui a enregistré sa pire défaite électorale depuis 50 ans. <br />   <br />  L'accord Nupes fut le dépôt de bilan du PS suivi de la liquidation de ses actifs électoraux. Faut-il rappeler que le PS n'était présent que dans 35 circonscriptions sur 577... <br />   <br />  Malgré une implantation locale incomparablement, historiquement et durablement plus enracinée que celle du repreneur, la grande entreprise socialiste, en difficulté, a été rachetée, pour l'euro symbolique de l'union par un bateleur mi-Trump, mi-Tapie, le vendeur d'illusions populistes et de programmes de gouvernement irréalisables.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le "plafond de verre" de la gauche populiste</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/69154137-48444012.jpg?v=1670255847" alt=" Fini de rire ! Le rendez-vous de Marseille doit être pris au sérieux..." title=" Fini de rire ! Le rendez-vous de Marseille doit être pris au sérieux..." />
     </div>
     <div>
      <strong>Hélas, malgré le succès d'une incroyable prise d'otage politico-idéologique, la France Insoumise ,n'est pas une start-up ! Tant que la gauche populiste dominera la gauche, la gauche ne retrouvera pas - à juste titre - la confiance des Français. La domination de l'extrême-gauche sur la Nupes représente selon l'heureuse expression de Nicolas Mayer Rossignol, un plafond de verre qui empêche l'union de la gauche de rassembler une majorité d'électeurs. <br />   <br />  Mitterrand a trouvé la formule de la victoire de la gauche, confirmée par Lionel Jospin et François Hollande : une gauche unie et plurielle où un parti socialiste dirige une alliance où le centre gauche, les écolos, les communistes apporte leur soutien loyal à un programme synthétisant des aspirations plurielles. <br />   <br />  La vocation de la gauche, c'est le progrès social, l'amélioration concrète du sort du plus grand nombre. Pour réformer, il faut gouverner. Pour gouverner, il faut rassembler une majorité autour d'un projet de changements concrets, crédibles, progressifs et durable. <br />   <br />  Or, tout espoir de rassembler une majorité, tout espoir passe par un profond rééquilibrage, au sein de la Nupes du rapport de force entre la gauche populiste (LFI) et la gauche responsable, la gauche de gouvernement représentée naguère par le Parti socialiste et le Parti radical de gauche.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Congrès du PS : Hélène Geoffroy et Nicolas Mayer Rossignol veulent changer de direction et la direction du PS</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/69154137-48444137.jpg?v=1670251058" alt=" Fini de rire ! Le rendez-vous de Marseille doit être pris au sérieux..." title=" Fini de rire ! Le rendez-vous de Marseille doit être pris au sérieux..." />
     </div>
     <div>
      <strong>Face à la contribution "fauriste" intitulée <em>«Gagner»</em>, il y en aura donc deux autres: l'une s'opposant frontalement à la ligne Faure, conduite par la pugnace Hélène Geoffroy, maire de Vaulx-en-Velin (Rhône) et s'intitulant <em>«Refonder, rassembler, gouverner»</em>; l'autre préconisant une troisième voie&nbsp; emmenée par le brillant Nicolas Mayer-Rossignol, maire de Rouen (Seine-Maritime), et qui s'intitule <em>« Refondations »</em>. <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;">Si vous souhaitez lire les 2 motions, vous pouvez les télécharger ici, en cliquant sur l'onglet Téléchargements en haut de la page d'accueil.</span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mendèsiste, je ne voterai pas au congrès de Marseille, mais...</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/69154137-48444138.jpg?v=1670251372" alt=" Fini de rire ! Le rendez-vous de Marseille doit être pris au sérieux..." title=" Fini de rire ! Le rendez-vous de Marseille doit être pris au sérieux..." />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans les méandres du prochain congrès, un rapprochement entre les partisans d'Hélène Geoffroy et Nicolas Mayer Rossignol est plus que nécessaire : indispensable pour sortir de l'impasse où Olivier Faure a coincé le PS. <br />   <br />  Mendésiste, radical de gauche élu sur une liste d'union de la gauche, j'ai siégé durant plusieurs années avec Nicolas Mayer-Rossignol au Conseil régional de Haute Normandie. J'ai pu admirer sa profondeur d'analyse, sa vision stratégique et son inébranlable ancrage idéologique sur les valeurs de la gauche humaniste, universaliste, pro-européenne. Il ferait un formidable leader du parti socialiste, jeune, brillant et capable de refonder, de rénover la synthèse social-démocrate qui a permis les victoires de la gauche unie, naguère. <br />   <br />  Alors que j'étais candidat suppléant d'Olivier Taconet à Louviers, Bernard Cazeneuve est venu soutenir à Rouen les candidats PS hostiles à la NuPes : mon camarade Khader Chekhemani, et le maire d'Elbeuf Djoudé Merabet.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/69154137-48444139.jpg?v=1670252566" alt=" Fini de rire ! Le rendez-vous de Marseille doit être pris au sérieux..." title=" Fini de rire ! Le rendez-vous de Marseille doit être pris au sérieux..." />
     </div>
     <div>
      <strong>Je ne connais pas la pugnace Hélène Geoffroy, mais on ne devient pas maire de Vaulx-en-Velin sans être une force motrice de la gauche. Elle a eu le courage de s'opposer à Olivier lors du dernier congrès socialiste. Son texte d'orientation est ferme, novateur, déterminé à sortir de l'impasse Nupes ( Nicolas Mayer Rossignol est plus flou sur ce point capital...) <br />   <br />  J'ai la plus grande estime pour Carole Delga, figure d'avenir de la gauche. couronnée de succès, sa dynamique présidence de la Région Occitanie est exemplaire. Elle soutient la motion d'Hélène Geoffroy à l'instar de poids lourds de la gauche mitterrandienne et ministres du gouvernement Hollande et de plusieurs ministres, dont le premier d'entre eux, Bernard Cazeneuve, pour qui j'ai le plus profond respect. <br />   <br />  Le courant de renouveau de la gauche doit devenir torrent pour emporter le congrès socialiste. Je ne suis pas socialiste, mais nombre et la qualité des figures socialistes qui s'engagent pour la refondation me donnent espoir pour toute la gauche.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>NOTES</b></div>
     <div>
      <span style="color:#FF0000;"><strong>Si vous souhaitez suivre les publications de ce Bloc-Notes, merci de vous inscrire sur la liste de diffusion de la Newsletter... voir la page d'accueil du site</strong></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/69154137-48443999.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Fini-de-rire--Le-rendez-vous-de-Marseille-doit-etre-pris-au-serieux_a855.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-68783465</guid>
   <title>Après Joe Biden, qui ?</title>
   <pubDate>Tue, 15 Nov 2022 12:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Hier soir, en annonçant sa candidature, Donald Trump a donné le coup d'envoi de l'élection présidentielle de 2024. Quel candidat devra-t-il affronter ? La superbe résistance des démocrates face au populisme, lors des élections de mi-mandat peut remettre en selle Joe Biden pour briguer un second mandat. Mais s'il ne se représente pas, qui l'emportera lors des primaires du Parti Démocrate ?  Dans une république fédérale, aussi sociologiquement diverse que les USA, le vainqueur des primaires doit être champion.ne d'un rassemblement difficilement imaginable dans un pays aussi historiquement centralisé que la France.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/68783465-48307637.jpg?v=1668547245" alt="Après Joe Biden, qui ?" title="Après Joe Biden, qui ?" />
     </div>
     <div>
      <strong>Aux Etats-Unis, pour être candidat à l'élection présidentielle, il faut d'abord, dans un système de bipartisme, être désigné par son propre parti dans un long processus de sélection, incroyablement complexe et différencié : les élections primaires. <br />   <br />  Dans chaque Etat, selon des modalités très diverses, des assemblées locales votent pour désigner les représentants des candidats en fonction du nombre de voix recueillies par chacun. Lors d'une convention nationale, tous ces délégués désigneront le candidat du parti à la présidence. <br />   <br />  Dans notre république jacobine, centralisée depuis l'Ancien Régime, il est difficile de concevoir l'extrême diversité d'une république composée de 51 Etats, certes unis, mais si profondément différents, administrant, plus qu'un peuple, un assemblage de minorités, culturellement, religieusement diversifiées, jusque dans les mœurs publiques et privées. <br />   <br />  Cette extrême diversité a rendu nécessaire - jusqu'à la caricature - la valorisation de ce qu'une immense majorité d'Américains ont en commun : la croyance en une destinée manifeste, le rêve américain, un seul drapeau flottant sur une nation de cinquante Etats. <br />   <br />  Un Etat fédéral au pouvoir limité, un président élu par un système électoral indirect où la représentation de la diversité des territoires prend le pas sur la règle majoritaire directe : en 2016, Donald Trump, comme bon nombre de présidents des Etats-Unis, a recueilli largement moins de voix que challenger, Hillary Clinton, mais était largement majoritaire dans le collège électoral composé de délégués de chaque Etat.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le vivier du parti démocrate : Joe Biden et les autres</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/68783465-48309369.jpg?v=1668592733" alt="Après Joe Biden, qui ?" title="Après Joe Biden, qui ?" />
     </div>
     <div>
      <strong>Les élections de mi-mandat ont été très bonnes pour le président Biden. <br />   <br />  Son parti a évité les attaques massives qu’il a subi à mi-chemin du premier mandat de Barack Obama et les tortures que les Républicains ont subi après deux ans de Donald Trump. <br />   <br />  Après deux ans de Biden, les électeurs ont donné aux Démocrates une petite tape sur les doigts. Cela lui fait ressembler à un faiseur de miracles et pourrait bien faire taire le bruit de fond sur la question de savoir s’il devrait se présenter pour un deuxième mandat. <br />   <br />  Mais la petite musique ne disparaîtra pas complètement. Il y a la question de l’âge de Biden, et il y a la question de l’énergie de Biden. <br />   <br />  Il était déjà le plus ancien président de l’histoire des États-Unis lorsqu’il est entré en fonction à 78 ans. Il frôlera les 82 ans le jour des élections de 2024. Cela se voit. Il ne projette plus le dynamisme effervescent qui fut le sien naguère. Ses bourdes s'ajoutent aux déclarations mal à propos. <br />   <br />  Le mois dernier, il a prétendu à tort que l’exonération des prêts étudiants — qu’il avait instauré par décret présidentiel — avait été adoptée par quelques voix au Congrès. La plus flagrante inexactitude de son propre bilan, mais pas la seule. <br />   <br />  Lorsque Robert Costa de CBS News a interviewé le représentant Jim Clyburn, le démocrate de Caroline du Sud, juste avant les résultats de mi-mandat et lui a demandé si Biden devrait se représenter, Clyburn a refusé de répondre. Il a déclaré que les décisions des démocrates pour l’avenir devraient tenir compte de «&nbsp;qui a quelle capacité de faire quoi&nbsp;», selon un tweet de Costa. <br />   <br />  Biden a-t-il la main et l’éclat pour s’assurer que Donald Trump ou un autre républicain ne gagne pas la présidence dans deux ans? Avant les élections de mi-mandat, les sondages ont montré qu’une majorité significative de démocrates avait envie de choisir quelqu’un d’autre. Je ne suis pas certain que les résultats de cette semaine changeront beaucoup ce sentiment. C’est ce que je ressens. <br />   <br />  Si ce n'est pas Biden, qui sera adoubé par les primaires du parti Démocrate ?</strong>  <blockquote><strong>Un article du New York Times présente le panorama des candidats du riche vivier des Démocrates, ainsi q'une évaluation (et un classement approximatif) des différents démocrates qui pourraient être candidats en 2024 ou qui sont sur le point d’émerger en tant que chefs de parti dans l'après-Biden, quelqu'en soit la date.&nbsp;<strong> </strong></strong></blockquote>    <div style="text-align: center;"><strong><span style="color:#0000FF;"><em>« La candidature Biden n’est pas sûre pour 2024. Sera-ce Buttigieg ? <br />  Harris ? Ou même Whitmer ? »</em> <br />  &nbsp;Par</span><a class="link" href="https://www.nytimes.com/by/frank-bruni"><span style="color:#0000FF;"> Frank Bruni</span></a>  </strong><strong> </strong></div>    <div style="text-align: center;"><strong>M. Bruni est professeur de journalisme et de science politique <br />  à l’Université de Duke, auteur de «&nbsp;The Beauty of Dusk&nbsp;»</strong> <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dans le vivier du parti Démocrate : les favoris</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/68783465-48310368.jpg?v=1668548835" alt="Après Joe Biden, qui ?" title="Après Joe Biden, qui ?" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000FF;">Kamala Harris</span></strong>  <div><strong>De nombreux démocrates hésitent à considérer Kamala Harris comme la candidate du parti pour 2024. Ils considèrent cela comme politiquement suicidaire, pointant son faible taux d'approbation de son mandat et sa malheureuse campagne de 2020 qui a pris fin avant le début des "caucus" de l'Iowa* ( voir note ci-dessous)</strong> <br />  &nbsp;</div>    <div><strong>Mais Biden l’a choisie comme candidate parce qu’elle a des qualifications et du charisme, et son perchoir actuel ferait d’elle la première candidate <em>ipso facto</em>. ( <em>Kamala Harris est vice-présidente des Etats-Unis</em> F.M.) <br />  «&nbsp;Je pense qu’elle est l’une des raisons pour lesquelles Biden a gagné, et on ne lui en a jamais attribué le mérite&nbsp;», m’a dit Doug Sosnik, stratège démocrate chevronné. <br />   <br />  «&nbsp;Elle a dynamisé la base. Elle était bonne sur le terrain, et elle s’est bien débrouillée dans le débat.&nbsp;» <br />  &nbsp;Elle a également marqué l’histoire — elle est la première femme, la première femme noire et la première sud-asiatique à la vice-présidence — et elle incarnerait ces mêmes premières comme présidente, une perspective exaltante qui pourrait dissuader certains concurrents potentiels. <br />   <br />  &nbsp;Harris serait dans une position particulièrement forte si Biden tergiversait avant de décider de ne pas entrer dans une seconde course présidentielle.Un délai serré pourrait écraser les candidatures des politiciens qui doivent encore construire la reconnaissance de nom, les réseaux politiques et les listes de donateurs. <br />   <br />  «&nbsp;Il n’y a que deux ou trois personnes qui peuvent mettre le contact et démarrer à fond », a déclaré Bakari Sellers, un ancien législateur démocrate en Caroline du Sud où a lieu une primaire démocratique essentielle. <br />  Il a nommé Harris, Pete Buttigieg et Amy Klobuchar. Il a laissé de côté Bernie Sanders, disant que Sanders, 81 ans, est probablement trop vieux.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pete Buttigieg, la star des primaires de 2020</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/68783465-48310985.jpg?v=1668593368" alt="Après Joe Biden, qui ?" title="Après Joe Biden, qui ?" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="color:#0000FF;">Pete Buttigieg</span></strong>  <div><strong>Buttigieg, 40 ans, serait le deuxième plus jeune président américain le jour de l’inauguration 2025, seulement un mois et demi de plus que Theodore Roosevelt. Il représente un changement de génération. Et la plupart des initiés démocrates avec qui j’ai parlé ont prédit qu’il serait un candidat formidable, compte tenu de son succès en 2020 — il s’est essentiellement classé troisième, derrière Biden et Sanders, dans les primaires démocratiques — et de son expérience en tant que secrétaire des Transports. <br />   <br />  Homosexuel avec un mari et deux enfants, il représente, comme Harris, un progrès vers l’égalité. Et il s’est avéré être l’un des messagers les plus agiles du parti, ses apparitions sur Fox News<a class="link" href="https://www.cnn.com/2020/10/14/media/pete-buttigieg-fox-news/index.html"> </a>  et MSNBC donnant des extraits partagés largement sur les médias sociaux. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;Il faut reconnaître le mérite d’un homme qui est passé d’un maire médiocre de la quatrième plus grande ville de l’Indiana à avoir le plus de délégués en Iowa&nbsp;», a déclaré Ari Rabin-Havt, qui était directeur adjoint de campagne de Sanders en 2020, faisant référence au temps de Buttigieg à South Bend. <br />   <br />  «&nbsp;Je pense que c’est le candidat le plus performant.&nbsp;»</strong> <br />  &nbsp;</div>  <strong> Rabin-Havt aime classer les candidats démocrates dans le circuit des « amateurs de bon vin » (Buttigieg, Elizabeth Warren et d’autres démocrates privilégiés par les électeurs qui ont plus d’éducation et d’argent) ou «&nbsp;circuit de la bière&nbsp;» (les politiques, comme Sanders, qui sont appuyés par un groupe moins riche). Biden a remporté la nomination parce qu’il était acceptable pour les deux contingents. <br />   <br />  &nbsp;Buttigieg peut-il surmonter cet obstacle ? <br />   <br />  «&nbsp;Il a été une force intellectuelle dans les primaires démocratiques&nbsp;», a déclaré Joel Benenson, qui a été le principal sondeur de Barack Obama en 2008 et 2012 et dont la firme a réalisé un sondage pour Buttigieg en 2020. <br />   <br />  «&nbsp;Il était peut-être un peu<em> trop</em> intellectuel.&nbsp;» <br />   <br />  Et il n'a pas suscité l'enthousiasme des électeurs noirs qui sont essentiels aux succès des démocrates. <br />  «&nbsp;Les candidats sérieux et les stratèges savent que vous devez vous présenter tôt et régulièrement devant les électeurs noirs parce qu’ils voient à juste titre le fait de se présenter en retard comme une case à cocher plutôt qu’un engagement sérieux&nbsp;», m’a dit Benenson. <br />   <br />  De plus, Buttigieg ne serait pas le «&nbsp;nouveau venu&nbsp;» dans le cycle de 2024, a déclaré un stratège démocrate de longue date. «&nbsp;Il serait traité différemment.&nbsp;»</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Big Gretch, la battante</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/68783465-48311156.jpg?v=1668594443" alt="Après Joe Biden, qui ?" title="Après Joe Biden, qui ?" />
     </div>
     <div>
      <div><strong><span style="color:#0000FF;">Gretchen Whitmer</span> <br />   <br />  Une démocrate qui vient d’être réélue avec une marge impressionnante dans la bataille présidentielle clé du Michigan, pourrait être Ruban Bleu du vote populaire : elle a juste la bonne mesure de merlot. <br />   <br />  Elle «&nbsp;pense comme un général, ressemble à une vedette de cinéma des années 40 et parle comme si elle pêchait le brochet sur la glace... »<a class="link" href="https://www.nytimes.com/2020/08/13/opinion/public-universities-biden-2020.html">, </a>  a écrit Sarah Vowell dans le Times en août&nbsp;2020. <br />   <br />  Vowell a regroupé Whitmer avec Biden et plusieurs autres politiciens de premier plan au pays qui, contrairement à tous les présidents depuis Jimmy Carter, diplômé des universités publiques (dans le cas de Whitmer, Michigan State, à la fois collège et école de droit). <br />   <br />  Elle est aussi le sujet d’une chanson à succès du rappeur de Detroit GmacCash, «&nbsp;Big Gretch&nbsp;». <br />  «&nbsp;Big Gretch&nbsp;» : le surnom a pris, et c’est de l’or. <br />   <br />  De nombreux démocrates éminents ont exhorté Biden à se présenter avec Whitmer en 2020 - c'est à quel point ils estimaient que son attraction pouvait être puissante. Il n'y aucune raison de penser que son charisme s'est affaibli alors qu'elle y ajoute plus d'expérience du pouvoir. <br />   <br />  Et c’est sans doute le bon<em> type</em> d’expérience. Les gouverneurs ont plus de facilité à se séparer du monde de Washington — et du cynisme des électeurs à ce sujet — que les politiciens qui travaillent dans la capitale depuis de nombreuses années. <br />   <br />  Il y aura sans doute<em> un</em> gouverneur dans tout mélange post-Biden. Je ne vois pas un autre avec plus de potentiel que Whitmer. «&nbsp;Big Gretch sera formidable&nbsp;», a déclaré M. Sellers.</strong> <br />  &nbsp;</div>  <strong>&nbsp;Nicole Hemmer, politologue à l’Université Vanderbilt et auteure du livre récemment publié «&nbsp;Partisans&nbsp;: The Conservative Revolutionaries Who Remade American Politics in the 1900&nbsp;», a fait remarquer que Whitmer «&nbsp;a été pris pour cible par l’extrême droite, donc cela s’inscrit dans le récit des dangers pour la démocratie&nbsp;». <br />  « Sur le papier, poursuit Hemmer, c’est très logique. Je ne sais tout simplement pas si elle a ce punch à percer dans les médias nationaux.&nbsp;» <br />   <br />  En effet, Whitmer, 51 ans, n’a pas passé beaucoup de temps sous les projecteurs nationaux, donc on ne sait pas si elle brillerait sur une plus grande scène. Dans un récent débat contre son adversaire républicain pour le gouverneur, Tudor Dixon, elle a été solide mais sans éclat.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gardez un œil sur… </b></div>
     <div>
      <div><strong><span style="color:#0000FF;">Amy Klobuchar</span> a duré beaucoup plus longtemps dans les primaires de 2020 que Harris, et chaque semaine qui passait, la sénatrice du Minnesota, maintenant âgée de 62 ans, aiguisait son message et sa voix. Elle pourrait construire à partir de là. Et au moins dans le Minnesota, elle a montré la capacité de gagner le soutien parmi les progressistes démocrates et les modérés.</strong><strong> Mais Amy Klobuchar certainement pas la tasse de thé de l'extrême gauche. Comme en 2024, la compétition interne aux Démocrates mettra presque certainement un gouverneur sur le devant de la scène, il y aura un progressiste radical là aussi.</strong></div>   <br />  <strong>Si Sanders ne se présente pas, est-ce qu’<span style="color:#0000FF;">Elizabeth Warren </span>— qui, à 73 ans, est de 8 ans sa cadette — devient leur porte-étendard? Elle a sans aucun doute appris de sa campagne de 2020, qui a pris du retard après une vague précoce, mais qui a révélé qu’elle était non seulement bien préparée, mais aussi dynamique dans les débats et sur le terrain. <br />  &nbsp; <br />  J’ai parlé des gouverneurs. <br />   <br />  <span style="color:#0000FF;">Roy Cooper,</span> le démocrate à la tête de la Caroline du Nord, a été élu deux fois (2016, 2020) lorsque Trump a remporté la Caroline du Nord et lorsque les républicains de la Caroline du Nord l'ont emporté dans les courses au Sénat férocement contestés, aussi. Cela équivaut au moins à<em> une</em> option transpartisane à une époque strictement partisane. Cooper, 65 ans, pourrait être tonique — affable, sensible, sans raideur idéologique. <br />  Je suis peut-être partial; il est mon gouverneur, et je pense qu’il a fait un travail admirable et équilibré de contrecarrer et de travailler avec les Républicains qui contrôlent les deux chambres de l’assemblée législative de l’État. Il illustre et modèle les qualités de compétence et de pragmatisme. De plus, son mandat actuel à la présidence de l’Association des gouverneurs démocratiques signifie qu’il a établi ou renforcé des liens au-delà de son État. <br />  «&nbsp;Il a un problème de charisme&nbsp;», a confié un initié démocrate, faisant écho aux autres. Mais elle a ajouté&nbsp;: «&nbsp;Je pense que son nom sera publié, et il serait un candidat intéressant.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Bien que la défaite de Tim Ryan contre J.D. Vance dans la course au Sénat en Ohio ait rendu cet État plus rouge que jamais, ses électeurs, il y a à peine quatre ans, ont accordé un troisième mandat au sénateur <span style="color:#0000FF;">Sherrod Brown</span>, un démocrate, et ce, avec une marge de près de sept points de pourcentage. <br />  Cela témoigne de l’ampleur de son implantation. <br />  «&nbsp;Si vous me demandez qui, au sein du Parti démocratique, a la confiance de la gauche radicale et le pouls des Américains de la classe ouvrière, c’est Sherrod Brown&nbsp;», m’a dit Sosnik. «&nbsp;Il fait le pont avec les coulisses du parti.&nbsp;» <br />  Mais Brown, 70 ans, s’est retiré de la course présidentielle de 2020 malgré un intérêt considérable pour lui. Plusieurs initiés démocrates m’ont dit qu’il est simplement trop ambigu sur ses intentions et son ambition de monter une campagne présidentielle gagnante. <br />   <br />  Le gouverneur<span style="color:#0000FF;"> J.B. Pritzker</span> de l’Illinois a gagné des fans pour ses moments ardents de fraîcheur et de franchise. «&nbsp;Le gouverneur Pritzker brille étrangement sur Internet&nbsp;», a déclaré M. Hemmer. La combinaison des zones urbaines et rurales en Illinois fournit une leçon instructive pour une campagne nationale. Et plusieurs stratèges démocrates ont souligné que si Biden laisse ses successeurs potentiels avec peu de temps pour recueillir l’argent dont ils ont besoin, Pritzker, 57 ans, pourrait financer sa propre campagne. Un stratège a dit qu’il serait un adversaire particulièrement fascinant pour Trump, «&nbsp;un vrai milliardaire contre un faux milliardaire&nbsp;». Mais un milliardaire est-il le bon candidat démocrate ? <br />  &nbsp; <br />  Le saut d’un député vers la candidature à la présidence est important et peu probable. <br />   <br />  Il suffit de poser la question à Tim Ryan et à Eric Swalwell, qui ont échoué en 2020... mais cela n’empêcherait peut-être pas le représentant <span style="color:#0000FF;">Ro Khanna</span>, un démocrate de Californie, d’essayer. Un communicateur fort qui représente la Silicon Valley, mais parle avec passion des préoccupations des travailleurs à une altitude économique inférieure. Khanna est bien considéré par les progressistes, en particulier ceux intéressés par un changement de la garde. <br />  &nbsp;«&nbsp;Je pense qu’il y a une certaine méfiance parmi la base démocratique à l’idée que l’ensemble des dirigeants de leur parti soient des gens qui ont une mentalité des années 1990 en matière de politique&nbsp;», a déclaré Rabin-Havt, ajoutant que Khanna, un Amérindien de 46 ans, s’écarte de cette mentalité. <br />  Hemmer a convenu qu’il ne fait pas partie de l’establishment démocratique et, s’il a bien joué ses cartes, pourrait tordre cela pour plus d’excitation, un buzz particulier, «&nbsp;se présenter au peuple américain comme un candidat qui n’a pas été défini par d’autres et qui a un peu plus de marge de manœuvre.&nbsp;»</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Je ne les sens pas...  de Bernie Sanders à... Michelle Obama</b></div>
     <div>
      <strong>Le cas <span style="color:#0000FF;">Bernie Sanders</span> excite forcément la curiosité. Il a été finaliste de la primaire démocrate deux fois de suite, et il est toujours dans la course, siège toujours au Sénat, toujours vénéré par de nombreux progressistes. Mais si Biden subit les atteintes de l'âge, peut-il être remplacé par une personne<em> plus âgée</em> qui a eu une crise cardiaque en 2019 ? Je ne le crois pas.</strong>  <div><strong>&nbsp; <br />  Qu’est-ce qu’un jeune progressiste comme <span style="color:#0000FF;">Alexandria Ocasio-Cortez</span><span style="color:#0000FF;"> </span>? <br />  Son nom est cité. Mais il y a sa jeunesse et ses 33 ans. Elle atteindrait l’âge minimum pour la présidence, 35 ans, moins d’un mois avant le jour des élections 2024. Et elle n’apporterait que six ans d’expérience à la Chambre. Ce sont des années folles où les vieilles règles volent par la fenêtre, mais probablement pas aussi vite et loin. <br />  &nbsp; <br />  L’empressement avec lequel <span style="color:#0000FF;">Gavin Newsom</span>, 55 ans, s’est avancé en tant que défenseur engagé des valeurs des valeurs de gauche dans un combat ouvert contre Ron DeSantis a naturellement alimenté les spéculations sur une candidature présidentielle. Et il a le précieux titre de gouverneur d'un grand État. <br />  Mais cet État est la Californie, autrefois drapeau de l'avant-garde et maintenant plus un test de Rorschach partisan. Et il y a une image doucereuse et trop habile chez Newson qui fait réfléchir de nombreux observateurs et en font reculer d'autres, y compris l'écrivain Josh Barro qui a utilisé sa newsletter pour marquer sa prise de distance envers Newson. <br />  &nbsp;Et spécifiquement et métaphoriquement, une candidature à Newsom peut-elle survivre à la photo largement médiatisée de lui et de son ex-femme, Kimberly Guilfoyle, qui est maintenant fiancée à Donald Trump Jr., allongés sur un tapis luxueusement prétentieux dans une pièce dorée ? Une façon de voir les lacunes de Newsom par rapport à celles d’autres candidats démocrates à la présidence : lorsqu'il a piétiné ses propres préconisations contre la COVID - éviter tout rassemblement en Californie - c’était pour un festin somptueux à la célèbre French Laundry dans la vallée de Napa. Quand Whitmer a négligé les siennes dans le Michigan, c'était pour dîner dans un bar, avec au menu une grillade avec de la mozarella et des bâtons de fromage grillé.<a class="link" href="https://thelandsharkmsu.com/main-menu/"> </a>  <br />  &nbsp; <br />  De nombreux démocrates parlent encore du discours de 2017 de <span style="color:#0000FF;">Mitch Landrieu,</span> alors maire de la Nouvelle-Orléans, sur les monuments confédérés et la réconciliation raciale. Il était sublime. Et dans son rôle actuel en tant que<a class="link" href="https://www.nytimes.com/2017/05/23/opinion/mitch-landrieu-new-orleans-mayor-speech.html"> </a>  conseiller et coordinateur des infrastructures pour l’administration Biden, il sillonne le pays de manière avantageuse. Mais une candidature de Landrieu suscite autant de controverse que d'excitation dans les rangs l’intelligentsia démocrate. C'est à la fois une malédiction et une bénédiction.</strong></div>  <strong> &nbsp; <br />  La prochaine connaissance de sensibilité proche de la mienne qui suggère que <span style="color:#0000FF;">Michelle Obama</span><span style="color:#0000FF;"> </span>va ou devrait se présenter à la présidence sera supprimée de mes contacts ! <br />   <br />  C’est une personne profondément admirable qui... n’a jamais montré une étincelle d'approbation à cette idée et dont la cote de popularité dégringolerait à la minute où elle était dans la mêlée plutôt qu’au-dessus.</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Je suis intrigué...</b></div>
     <div>
      <strong>L’Arizona est un État pourpre avec un penchant pour la folie politique et pourtant, le <span style="color:#0000FF;">sénateur Mark Kelly</span>, un démocrate de 58 ans qui est l’incarnation de l’équilibre, pourrait être sur le point d’y être réélu. Cela pourrait susciter des spéculations sur son appel en tant que candidat à la présidence, surtout compte tenu de sa biographie (ancien astronaute; ancien pilote de la Marine; marié à Gabby Giffords, un ancien député à la Chambre qui est devenu l’un des plus éminents défenseurs de la sécurité des armes à feu au pays après avoir failli être tué dans une fusillade de masse). <br />  &nbsp;«&nbsp;Il a une marque qui transcende le parti&nbsp;», a observé un stratège. <br />  Hemmer a déclaré&nbsp;: «&nbsp;Il a la capacité de toucher certaines de ces notes qui ont vraiment fonctionné pour la campagne Biden&nbsp;: «&nbsp;Je suis quelqu’un qui connaît et comprend la souffrance. Je suis quelqu’un qui a transformé les défis en fonction publique.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Si le <span style="color:#0000FF;">sénateur Raphael Warnock</span><em>, </em>53 ans, bat son adversaire républicain, Herschel Walker, dans un second tour de décembre, il aura remporté un État pourpre deux fois en deux ans. Il communique avec les électeurs noirs et «&nbsp;n’offense pas non plus les blancs» écrit Sellers, qui ajoute : <br />  «&nbsp;Il peut être une transition générationnelle depuis Biden.&nbsp;» <br />  De plus, Warnock, ministre baptiste ordonné, pourrait contester les prétentions des candidats républicains à une plus grande religiosité. «&nbsp;Beaucoup de républicains pensent que G.O.P. signifie le Seul Parti de Dieu&nbsp;», a dit Sellers. «&nbsp;Raphaël leur arrache ça.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Le gouverneur <span style="color:#0000FF;">Jared Polis</span>, 47 ans, vient de se faire réélire dans le Colorado bleu clair, où il a fait un excellent travail selon la plupart des commentateurs et, dans les mots admiratifs du chroniqueur conservateur du Washington Post George Will,&nbsp; «&nbsp;Il a le don de conduire son progressisme de haut niveau en s’éloignant du strict catéchisme de cette église.&nbsp;» <br />  Le titre de cette chronique de Will,&nbsp; publiée il y a deux mois, «&nbsp;<em>Why Colorado Gov. Jared Polis could answer Democrats’ 2024 prayers&nbsp;</em>». <br />  Il est le premier homme ouvertement gay à être élu gouverneur en Amérique, faisant de lui le genre de pionnier que les démocrates aiment souvent embrasser, et il est riche de start-up internet qui remontent à son époque d’étudiant à Princeton. Mais ce n’est pas un geyser de charisme, à peine une police. Sa maladresse pourrait-elle être attachante à l’ère des médias sociaux laqués? <br />  &nbsp; <br />  La sortie anticipée de Steve Bullock, l’ancien gouverneur du Montana, de la primaire présidentielle de 2020 a pris un certain éclat de l’idée qu’un démocrate qui avait trouvé le succès et a suscité l’affection des républicains dans un état rouge et largement rural pourrait être l’or présidentiel. <br />  Mais cela n’a pas empêché certaines personnes, y compris votre serviteur, de se poser des questions au sujet de quelqu’un comme le gouverneur du Kentucky, Andy Beshear, 44 ans, ou le sénateur du Montana Jon Tester, 66 ans, un agriculteur à son troisième mandat au Sénat. Tester est aimé par de nombreux démocrates à Washington, mais pourrait avoir assez de mal à remporter un quatrième mandat au Sénat en 2024 pour faire d’une course à la présidence une aventure attrayante, rien à perdre.</strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong><span style="color:#0000FF;">Mais le candidat potentiel le plus intrigant est, presque par définition, celui dont le nom n’a<em> </em></span><span style="color:#FF0000;"><em>pas encore été mentionné.</em></span><span style="color:#0000FF;"><em> </em>Et le métabolisme des médias de nos jours offre la possibilité de passer d’un anonymat relatif à une exposition à la saturation en quelques semaines chaudes. <br />  Ce genre de phénomène pourrait se précipiter pour la présidence même si Biden se présente. <br />  Les présidents sortants ont déjà été contestés de cette façon.</span></strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>LE CAUCUS DE L'IOWA</b></div>
     <div>
      <strong>Notice de Wikipédia :</strong> <br />  Le <b><a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Caucus">caucus</a>  de l'Iowa</b> (en <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Anglais">anglais</a>  &nbsp;: <span class="lang-en" lang="en"><i>Iowa Caucus</i></span>) est un événement <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection">électoral</a>  pendant lequel les habitants de l'<a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tats_des_%C3%89tats-Unis">État américain</a>  de l'<a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Iowa">Iowa</a>  élisent, au sein du parti politique qu'ils soutiennent, leurs délégués de circonscription pour la convention de comté. Chacune des conventions des <span class="nowrap">99 <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Comt%C3%A9s_de_l%27%C3%89tat_de_l%27Iowa">comtés</a>  </span> que compte l'Iowa sélectionne ensuite des délégués pour les conventions des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coll%C3%A8ge_%C3%A9lectoral_des_%C3%89tats-Unis#Districts_électoraux" title="Collège électoral des États-Unis">districts congressionnels</a> et de l'État, lesquels choisissent finalement les délégués pour la convention nationale. <br />  Le caucus de l'Iowa est l'objet d'une forte couverture médiatique tous les quatre ans, en prévision de l'<a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_pr%C3%A9sidentielle_am%C3%A9ricaine">élection présidentielle américaine</a>  qui se tient dans l’année <span class="need_ref" style="cursor:help;" title="Ce passage nécessite une référence."><span class="need_ref" style="cursor:help;" title="Ce passage est confus.">(les caucus se tiennent tous les deux ans)</span></span><sup>.</sup> <br />  En effet, depuis 1972, l'Iowa est l'État qui inaugure —&nbsp;pour les deux partis principaux&nbsp;— le long processus pour la désignation des candidats à l'élection du <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9sident_des_%C3%89tats-Unis">président américain</a>. Il sert d'indicateur précoce pour savoir quel candidat peut espérer gagner l'investiture de son <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_partis_politiques_aux_%C3%89tats-Unis">parti politique</a>  à la convention nationale de celui-ci et ce malgré le poids relatif faible (1&nbsp;% des délégués nationaux) de cet État rural de trois millions d'habitants. <br />  Le caucus de 2016 a eu lieu le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2016-02-01" datetime="2016-02-01"><a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1er_f%C3%A9vrier">1<sup>er</sup></a>  <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_2016">février</a>  <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2016">2016</a>  </time>. Celui de 2020 débute le <time class="nowrap date-lien" data-sort-value="2020-02-03" datetime="2020-02-03"><a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/3_f%C3%A9vrier">3</a>  <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9vrier_2020">février</a>  <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2020">2020</a>  </time>. L'Iowa est un des douze États américains à désigner ses délégués par <a class="link" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Caucus">caucus</a>  et non par un vote traditionnel pour les élections primaires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/68783465-48307637.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Apres-Joe-Biden-qui_a852.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-67481027</guid>
   <title>Gazouillis : le Tweet du jour !</title>
   <pubDate>Tue, 20 Sep 2022 22:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tweets]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Farouches défenseurs de la francophonie, nos amis québécois utilisent le mot français GAZOUILLIS plutôt que l'anglais TWEET. Joli, non ? Voici le gazouillis du jour, en une minute chrono.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <div style="padding:56.25% 0 0 0;position:relative;"><iframe src="https://player.vimeo.com/video/752431741?h=030b830c46&amp;badge=0&amp;autopause=0&amp;player_id=0&amp;app_id=58479" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture" allowfullscreen style="position:absolute;top:0;left:0;width:100%;height:100%;" title="Gazouillis"></iframe></div><script src="https://player.vimeo.com/api/player.js"></script>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/67481027-47710118.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Gazouillis-le-Tweet-du-jour-_a848.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-65485260</guid>
   <title>Les Gracques : Il y a urgence à poser les fondements d’une “troisième voie à la française”</title>
   <pubDate>Sat, 18 Jun 2022 21:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Elections Législatives 2022]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/65485260-46716677.jpg?v=1655631870" alt="Les Gracques : Il y a urgence à poser les fondements d’une “troisième voie à la française”" title="Les Gracques : Il y a urgence à poser les fondements d’une “troisième voie à la française”" />
     </div>
     <div>
      Les élections législatives vont s’inscrire dans la continuité d’un système institutionnel qui ne répondra pas au déficit de représentativité des élus dans le nouveau paysage politique français. Un renouveau démocratique s’impose. <br />   <br />  Tout aussi obsolète est le testament social-démocrate que les derniers survivants du Parti socialiste de gouvernement ont bradé depuis une décennie, ignorant les leçons du déclin avant de se désintégrer dans le populisme des «&nbsp;insoumis&nbsp;». <br />   <br />  La droite du parti Les Républicains, depuis, a sombré de la même façon. <br />   <br />  Les deux blocs populistes émergents affichent sans complexe leur radicalité contre tout ce qui leur échappe&nbsp;: l’économie, l’entrepreneuriat, la compétitivité, les nouvelles technologies, l’innovation, le marché, l’Europe… Avec un succès réel auprès des jeunes qui doit nous interpeller. <br />   <br />  Entre ces deux blocs, ne reste qu’un centre incarné par Emmanuel Macron, qui absorbe le reste de l’espace politique. Si sa personne a reçu le soutien d’une large majorité du pays, les propositions des partis rapidement réunis sous l’étiquette «&nbsp;Ensemble&nbsp;!&nbsp;» sont empreintes d’un flou idéologique et programmatique qui pourrait ouvrir trop d’espace aux populismes. <br />   <br />  Cela est d’autant plus préoccupant que le président élu ne pourra se représenter en 2027, à la différence des leaders des partis extrêmes qui, quoi qu’ils en disent, s’y préparent déjà.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Il n’y a pas qu’en France que la dynamique du projet politique glisse vers les extrêmes. <br />   <br />  En Italie, la droite dure n’est pas loin de rallier la majorité des électeurs, tandis qu’une majorité radicale s’est imposée au sein du Mouvement 5 étoiles. <br />   <br />  Aux Etats-Unis, le trumpisme a conquis le Parti républicain, tandis qu’une gauche doctrinaire, de Bernie Sanders à Alexandria Ocasio-Cortez, gagne en influence chez les démocrates.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les «&nbsp;jours heureux&nbsp;», promis par l’ex-candidat communiste à l’élection présidentielle, Fabien Roussel, oui, nous les souhaitons collectivement. <br />   <br />  Nous y aspirons avec ferveur mais aussi avec lucidité face aux programmes démagogiques qui ignorent les réalités de la situation économique et sociale du pays comme de l’environnement international. <br />   <br />  Mis en œuvre, ces programmes nous conduiraient à la déroute financière, comme Alexis Tsipras aggravant la crise grecque, en pire, et à la relégation en Europe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Pour autant, les Français, peuple politique s’il en est, confrontés aux crises sanitaires et climatiques puis à la guerre en Ukraine, ont besoin d’espoir, d’une perspective de progrès collectif et individuel dans laquelle croire et pour laquelle s’engager, d’un récit auquel donner collectivement envie d’adhérer. <br />   <br />  Notre jeunesse, en particulier, attend plus d’écoute et de prise en compte de ses préoccupations dans le débat politique. <br />   <br />  Il y a donc aujourd’hui urgence à poser les fondements d’une «&nbsp;troisième voie à la française&nbsp;», à l’image d’Anthony Giddens ouvrant une alternative entre le conservatisme dur et la dérive gauchiste du Labour dans le Royaume-Uni des années 1980.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le manifeste des Gracques, rédigé il y a quinze ans et qui fait référence dans les think tanks européens, peut être le creuset pour réinventer une alternative sociale et libérale adaptée à notre pays. <br />   <br />  Libérale parce que nous croyons en l’efficacité d’une économie de marché correctement régulée, comme à la défense des libertés individuelles et collectives dans un Etat de droit. <br />   <br />  Sociale parce que, pour nous, la finalité de la richesse créée est d’être mise au service de l’intérêt général et de permettre l’émancipation de chacun. <br />   <br />  Un aggiornamento est nécessaire pour offrir au débat public une vision politique globale en prise étroite avec les attentes de nos concitoyens, et qui renoue avec le débat d’idées indispensable à la réussite du nouveau quinquennat, comme de ceux qui le suivront.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un nouveau contrat social</b></div>
     <div>
      Nous viserons à définir un ensemble de fondamentaux à réunir dans un nouveau contrat social qui fixe un juste équilibre entre l’action à court terme face aux urgences et la prise en compte du long terme pour une croissance plus inclusive. <br />   <br />  Un contrat qui permettra à la société française de retrouver le sens de sa responsabilité collective et d’écarter les réflexes individualistes qui consistent à s’en remettre à l’Etat au prix de déficits intenables. <br />   <br />  Trouver la voie qui permette de remettre sur la route ceux qui sont restés sur le bas-côté, corriger les déséquilibres croissants en défaveur des jeunes, rétablir l’égalité des chances, redémarrer l’ascenseur social et financer les transitions environnementale et numérique. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Volonté de rassemblement</b></div>
     <div>
      <p class="article__paragraph ">Nos objectifs sont multiples&nbsp;: <br />  compétitivité dans un marché mieux régulé, équité comme condition de l’efficacité, solidarité pour ceux sur qui pèsent les accidents de la vie et les discriminations de tous ordres, renouveau démocratique par la relégitimation des institutions et la réforme de l’Etat, accélération des transitions énergétique, agricole et numérique, justice plus proche des citoyens, promotion de la science, de l’industrie et de l’innovation technologique pour un progrès technique maîtrisé, éducation pour tous aux compétences de demain, nouveau souffle pour les politiques de création artistique, refondation du système de santé et préparation au choc démographique de la dépendance, dynamique entrepreneuriale, industrielle, technologique incluant l’abolition des rentes et préservation de l’identité culturelle et de la laïcité dans le respect des différences et des valeurs qui nous fédèrent. <br />   <br />  Tout cela, bien sûr, ne peut s’envisager qu’en adhérant au renforcement de la construction européenne et à l’exigence de réduction de nos déficits publics et commerciaux. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      C’est ainsi que nous pourrons nous projeter ensemble dans une perspective désirable qui soit sociale, environnementale, numérique, démocratique et européenne. <br />   <br />  Les Gracques ouvrent dès à présent cette réflexion autour d’un nouveau manifeste pour une troisième voie française. <br />   <br />  Avec nos amis européens, nous voulons engager le débat intellectuel et politique d’un grand projet moderne de société capable d’accompagner les progressistes dans leur volonté&nbsp;de rassemblement. Pour construire la France d’aujourd’hui et de demain dans une Europe souveraine et solidaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/65485260-46716677.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Les-Gracques-Il-y-a-urgence-a-poser-les-fondements-d-une-troisieme-voie-a-la-francaise_a836.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-65079479</guid>
   <title>Dans la presse : Philippe Brun de plus en plus isolé</title>
   <pubDate>Thu, 02 Jun 2022 16:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Elections Législatives 2022]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'accord des N-Dupes ? Un rideau de fumée qui se dissipe à la vitesse grand V.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/65079479-46521379.jpg?v=1654181409" alt="Dans la presse : Philippe Brun de plus en plus isolé" title="Dans la presse : Philippe Brun de plus en plus isolé" />
     </div>
     <div>
      Un écran de papier en flammes, ne masquant plus les contradictions d'un bric-à-brac opportuniste. Après 30 ans de profonde division, on ne construit pas une union sur des bases solides en 8 nuits de négociations dans l'affolement de la défaite, ni en écrasant ses partenaires. <br />   <br />  L'illusionniste Mélenchon ne fait plus recette dans l'Eure. Je plains les crédules qui propagent le slogan "Mélenchon premier ministre." La gueule de bois les menace au lendemain du second tour. <br />   <br />  Certains en riront en disant que "les promesses n'engagent que ceux qui y croient".<span class="d2edcug0 hpfvmrgz qv66sw1b c1et5uql oi732d6d ik7dh3pa ht8s03o8 a8c37x1j fe6kdd0r mau55g9w c8b282yb keod5gw0 nxhoafnm aigsh9s9 d3f4x2em iv3no6db jq4qci2q a3bd9o3v b1v8xokw oo9gr5id" dir="auto" lang="fr"> Je m'en indigne car, suivant Pierre Mendès France, je crois en une vie politique où la vérité guide nos pas. J'ai essayé, j'essaie d'être fidèle à cet engagement moral. <br />   <br />  Or, la vérité est que la NUPES est un rideau de fumée qui masque de moins en moins les profondes contradictions et divisions de ceux qui ont signé cet accord opportuniste. <br />   <br />  La reconstruction de la gauche sera un chantier de longue haleine. On ne comblera pas les fossés qui ont séparé les courants de la gauche et des écologistes en deux coups de cuiller à pots. Méfiez vous de ceux qui le prétendent. Une union se construit par la sincérité dans le débat. <br />   <br />  Oui, la tâche sera longue. Commençons à bâtir la gauche de demain dès le lendemain du second tour, pour être prêts à gagner à la fin du macronisme, en 2027. <br />   <br />  En attendant : ni Macron, ni Mélenchon, votez TACONET-MARTIN, la gauche de la liberté et du progrès social.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/65079479-46521379.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Dans-la-presse-Philippe-Brun-de-plus-en-plus-isole_a825.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-64588170</guid>
   <title>Catch à quatre dans la 4ème circonscription</title>
   <pubDate>Sat, 14 May 2022 19:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Elections Législatives 2022]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   D'après le blog de Fabrice Lemesle, ancien journaliste devenu blogueur, le lancement de la campagne du candidat NUPES ne se passe pas comme prévu... Le premier coup de tonnerre est venu d'Evreux où la conférence fédérale du PC, à l'unanimité, annonce une candidature dans la circonscription de Louviers, sauf si...     <div><b>L’union derrière Mélenchon est un combat… perdu d’avance ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/64588170-46272968.jpg?v=1652549665" alt="Catch à quatre dans la 4ème circonscription" title="Catch à quatre dans la 4ème circonscription" />
     </div>
     <div>
      La vie politique dans la 4ème circonscription de l’Eure a toujours été délicieusement agitée. Jeudi soir, à l’issue de la réunion de lancement de sa campagne, le candidat NUPES-PS faisait grise mine : la mise en orbite de sa fusée de campagne a fait pschitt. Il s’attendait à jouer le coach d’une équipe dynamique rassemblée par l’union de toutes les gauches… La réunion a vite tourné à une séance de catch à 4. L’annonce d’une candidature PCF dans la circonscription a fait l’effet d’un coup de tonnerre. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Des absences… remarquables</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le candidat a excusé l’absence de tout représentant des Verts à cette réunion de lancement. Comprend qui peut, mais ce n’était pas bon signe. On remarquait également l’absence de tout représentant du Parti communiste. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le NPA a un problème… avec le candidat NUPES</strong> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;Sophie Ozanne, pour le NPA a regretté de ne pouvoir présenter Olivier Besancenot ( natif de Louviers ) dans le cadre de l’accord NUPES. Au niveau national, le NPA avait revendiqué deux circonscriptions «&nbsp;gagnables&nbsp;». « Les négociations n’ont pas abouti, nous ne participerons pas à la campagne Nupes. » <br />  &nbsp;Elle a ajouté :  <blockquote>«&nbsp;Personnellement, je n’ai pas de problème avec la candidature d’union, mais j’ai un problème avec le candidat.»</blockquote>   <br />  Et d’énumérer les diverses étiquettes et couleurs politiques d’un candidat qui, selon elle, mange à trop de râteliers : celui de Montebourg, d’Hidalgo, de Faure, après s’être présenté comme «&nbsp;simple citoyen&nbsp;» à la mairie de Louviers. <br />   <br />  Le NPA ne participera pas à la campagne. Ca commence fort...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Franck Martin, le retour</b></div>
     <div>
      Le candidat NUPES a ensuite confirmé une rumeur qui enflait à Louviers : le retour de Franck Martin, maire de Louviers pendant 3 mandats ex-conseiller régional et départemental. Franck Martin a toujours revendiqué l’héritage de Mendes-France et il est toujours membre du Parti Radical de Gauche, après avoir siégé au bureau national&nbsp; de ce parti qui présente des candidats dans toute la France. <br />  Le candidat NUPES a pris contact avec le président du PRG ( 3 députés sortants et 150 candidats en France à ce jour). Guillaume Lacroix a confirmé la candidature de Franck Martin pour le PRG et d’Olivier Taconet pour Les Radicaux de Gauche. Reste à savoir qui sera suppléant de l’autre. <br />  &nbsp; <br />  Le président national du PRG a ajouté :  <blockquote>«&nbsp;Mélenchon n’a pas jugé bon de s’adresser aux groupuscules trostskystes, mais n’a pas voulu inviter le PRG à discuter pour faire l’union à gauche. Nous sommes donc parfaitement libres de présenter des candidats partout en France. Le diviseur, c’est Mélenchon.&nbsp;»</blockquote>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Coup de tonnerre</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/64588170-46273045.jpg?v=1652552335" alt="Catch à quatre dans la 4ème circonscription" title="Catch à quatre dans la 4ème circonscription" />
     </div>
     <div>
      Le coup de tonnerre est venu d’Evreux. Ce jeudi soir, la fédération départementale du Parti communiste de l’Eure a voté à l’unanimité pour présenter un candidat PC dans la 4e circonscription de l’Eure ! Patatras ! L’accord des Nupes vole en éclat ! <br />  &nbsp; <br />  <strong>Ambiance…</strong> <br />  &nbsp; <br />  Se raccrochant aux branches, le candidat a tenté de ralentir la chute de l’union en proposant une réunion unitaire… à Val-de-Reuil, avec prise de parole du maire PS, le très discuté Marc-Antoine Jamet. Une quasi unanimité s’est élevée la tenue d’une réunion à Val-de-Reuil. Le candidat a proposé Pont-de-l’Arche, un autre bastion de la gauche. Le maire de Pont-de-l’Arche a donné son accord, mais a ajouté : «&nbsp;Jamet n’est jamais venu à Pont-de-l’Arche, il ne prendra pas la parole à Pont-de-l’Arche tant que je serai maire.&nbsp;» <br />   <br />  Ambiance… <br />  &nbsp; <br />  <strong>L’union derrière Mélenchon est un combat… perdu d’avance ?</strong> <br />  &nbsp; <br />  Enfin, le candidat NUPES a présenté à l’assemblée la jeune femme qui sera sa directrice de campagne. Murmures dans l’assistance : «&nbsp;Tu la connais, toi ?&nbsp;» <br />  Certainement brillante et capable, mais jetée sur un terrain inconnu, cette directrice de campagne devra faire preuve de capacités exceptionnelles pour coordonner efficacement l’union de façade d’une gauche à l’histoire politique plus complexe qu’ailleurs. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;Autour de Louviers, plus qu’ailleurs, l’union de la gauche est un combat…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#0000FF;">Si vous voulez rester informé(e), inscrivez votre adresse sur la liste de distribution de notre Lettre hebdomadaire (newsletter) <a class="link"  href="https://www.wmaker.net/blocnotes/forms/Pour-faire-partie-des-gens-bien-informes_f4.html">en cliquant ici</a></span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/64588170-46272968.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Catch-a-quatre-dans-la-4eme-circonscription_a811.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-64584237</guid>
   <title>Le radicalisme mendèsiste contre la radicalité mélenchonique </title>
   <pubDate>Sat, 14 May 2022 15:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Elections Législatives 2022]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « Pour reconstruire la gauche, on peut préférer le radicalisme de Pierre Mendès France à la radicalité de Jean Luc Mélenchon » Gaspard Koenig, Libres Propos, avril 2022 Animateur de Génération Libre, le philosophe Gaspard Koenig affirme l'importance du radicalisme pour reconstruire une gauche moderne. Grande figure de la gauche, Pierre Mendès France fut élu député ( à 24 ans ! ) puis maire de Louviers. Dans la 4è crconscription de l'Eure, nul ne s'étonnera que la gauche s'inspire du mendèsisme, inspiration du radicalisme moderne. PMF l'incarnation d une gauche responsable, confiante dans la science, aspirant au progrès et soucieuse d'équilibre budgétaire. Ma candidature et celle de Franck Martin ( maire PRG de Louviers pendant 3 mandats, vice-président du conseil départemental avec Jean-Louis Destans et conseiller régional avec Alain Le Vern ) sont l'expression du courant radical moderne soucieux des libertés individuelles face à l'hégémonisme robespierriste de Mélenchon et du programme populiste que défend le bloc électoraliste NUPES, piétinant les valeurs républicaines, laïques, universalistes et européennes qui fondent la gauche.  Pour le philosophe Gaspard Koenig, ceux qui, à gauche, croient encore à la liberé en la liberté individuelle et cherchent à forger une alternative au mélenchonisme seraient donc bien inspirés de s'intéresser au radicalisme et de relire son inspirateur à l'ère moderne, Pierre Mendès France     <div><b>Face à l'hégémonie de Mélenchon, un petit parti résiste encore à l'envahisseur : le PRG</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/64584237-46271815.jpg?v=1652544206" alt="Le radicalisme mendèsiste contre la radicalité mélenchonique " title="Le radicalisme mendèsiste contre la radicalité mélenchonique " />
     </div>
     <div>
      Tout démocrate doit se réjouir que la gauche semble reprendre une certaine vigueur politique, promesse d une opposition solide sans laquelle aucun régime ne saurait perdurer. Le caractère hétéroclite de la coalition ne surprendra que les millénnials n'ayant connu ni le programme commun de 1972 ni la&nbsp; « gauche plurielle » du gouvernement Jospin. <br />   <br />  Quant à sa doctrine, Tliomas Piketty a raison de rappeler quelle est plutôt « moins ambitieuse »&nbsp; que celle du Front populaire en 1936 ou de François Mitterrand en 1981 (La France insoumise n'est d'ailleurs pas en odeur de sainteté marxiste-léniniste dans les cercles anticapitalistes). <br />   <br />  Tout libéral ne peut en revanche que s'inquiéter de l'hégémonie intellectuelle de Jean-Luc Mélenchon. Jacobin de raison et robespierriste de cœur. Toute la gauche s'est ralliée à son centralisme planificateur, qui transparaît à chaque page du manifeste « L'avenir en commun ». <br />   <br />  Toute ? Non. Un petit parti résiste encore et toujours à l'envahisseur : le Parti radical de gauche (PRG)&nbsp; qui a dénoncé dans un communiqué de presse « le bloc électoraliste&nbsp; piétinant les valeurs républicaines, laïques, universalistes et européennes qui fondent la gauche ». Voilà qui ne manque pas de panache quand on compte trois députés et autant de sénateurs. <br />   <br />  Ceux qui. à gauche, croient encore en la liberté individuelle et cherchent à forger une alternative au mélenchonisme seraient donc bien inspirés de s'intéresser au radicalisme. Il est certes vain de tenter de comprendre les méandres byzantins du Parti radical, qui depuis un demi-siècle, ne cesse de scissionner sionner. de se réconcilier puis de sc déchirer à nouveau. Entre PRG. valoisicns et Mouvement radical l'histoire est difficile à suivre. <br />   <br />  En revanche, l'assise intellectuelle du plus vieux parti de France mérite considération. Le Mouvement radical avait revendiqué il y a quelques années l'étiquette de - social-Iibéral ». traçant ainsi un projet d'émancipation où l'Etat joue pleinement son rôle, mais où le libre choix prime sur les utopies collectives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/64584237-46271816.jpg?v=1652548297" alt="Le radicalisme mendèsiste contre la radicalité mélenchonique " title="Le radicalisme mendèsiste contre la radicalité mélenchonique " />
     </div>
     <div>
      La pensée de Pierre Mendès France fournit la meilleure introduction au radicalisme. Député et chef de file du Parti radical sous la IV* République, président du Conseil pendant quelques mois.seulement. PMF exerça peu le pouvoir mais développa une philosophie politique sincère et solide ( Mitterrand saluera perfidement « l'immense éclat que lui conféra sa capacité de réflexion auprès de plusieurs générations ». <br />   <br />  Il est l'incarnation d une gauche responsable, confiante dans la science, aspirant au progrès et soucieuse d'équilibre budgétaire. Selon sa formule demeurée célèbre. - les comptes en désordre sont la marque des nations qui s’abandonnent ». <br />   <br />  Son livre le plus systémique « La République moderne » reste toujours aussi moderne. En démocrate respectueux du pouvoir législatif, il s'y insurge contre la Vème République et la personnalisation du pouvoir qui la caractérise : «Choisir un homme sur la seule base de son talent, de ses mérites, de son prestige (ou de son habileté électorale), c'est une abdication de la part du peuple, une renonciation à commander et à contrôler lui-même. » <br />   <br />  Ce déssaisissement institutionnel de la maîtrise de notre destin politique se traduit aussi dans les structures sociales. Dans une envolée quasi-tocquevillienne, PMF anticipe - les risques de la bureaucratie et de la technocratie, nouvelles formes d'écrasement de l'individu et du citoyen ». Présidentialisme et bureaucratisme vont main dans la main. <br />   <br />  Pour reconstruire la gauche, on peut préférer le radicalisme de Pierre Mendès France à la radicalité de Jean-Luc Mélenchon. <br />   <br />  Contre cette nouvelle forme de servitude volontaire. PMF propose la «démocratie généralisée ». II faut insuffler la participation citoyenne à tous les niveaux : dans les collectivités locales, qui devraient être plus indépendantes . dans les entreprises, elles aussi des lieux de délibération collective ; dans les partis politiques, qui dotant proposer des idées avant de propulser des hommes ; dans l’Union européenne, que PMF souhaite plus politique. Une inspiration pour gouverner - avec vous - ? <br />   <br />  C'est en tout cas cette « foi démocratique » de PMF qui forme le fil rouge de la nouvelle biographie que lui consacre Frédéric Potier, préfet de son état&nbsp; La gauche française en recherche de modèles et défigurés, écrit-il. gagnerait à relire PMF. Revenir à PMF. c'est s'intéresser aux fondements mêmes de la démocratie française : la représentation des citoyens, le dialogue, le choix, la responsabilité. <br />   <br />  Avis aux amateurs : pour reconstruire la gauche, on peut préférer le radicalisme de PMF à la radicalité de JLM. <br />  Gaspard Koenig est philosophe et fondateur du think tank Génération Libre. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="color:#0000FF;">Si vous voulez rester informé(e) ? <br />  &nbsp;Abonnez vous ( gratuitement !) à notre Lettre hebdomadaire (newsletter) <a class="link"  href="https://www.wmaker.net/blocnotes/forms/Pour-faire-partie-des-gens-bien-informes_f4.html">en cliquant ici</a></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/64584237-46271816.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Le-radicalisme-mendesiste-contre-la-radicalite-melenchonique_a810.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-61837294</guid>
   <title>Le Bloc-Notes</title>
   <pubDate>Mon, 24 Jan 2022 10:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Faits du jour / Lundi 24 janvier     <div><b>Lundi 24 janvier </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/61837294-44977606.jpg?v=1643029724" alt="Le Bloc-Notes" title="Le Bloc-Notes" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: center;"> <br />  <strong><span style="color:#FFFFFF;"><span style="background-color:#0000CD;">&nbsp;Dans le monde&nbsp; </span></span></strong></div>    <div> <br />  <strong><span style="color:#0000FF;"><em>Au Sahel, les groupes djidahistes ont réussi à déstabiliser le Mali et le Burkina-Faso. Durablement ?</em></span> <br />   <br />  <em>Troubles au Burkina-Faso</em></strong></div>    <ul>  	<li class="list"><strong>Après les manifestations, des mutineries dans certaines casernes où des coups de feu ont été entendu, un coup d'Etat aurait eu lieu hier...</strong></li>  	<li class="list"><strong>Le président de la République a été exfiltré et emmené en lieu sûr par ses gardes du corps.<em> </em></strong></li>  	<li class="list"><strong><em>A suivre...</em></strong></li>  	<li class="list"><strong>Contrairement à ce que j'ai écrit plus haut, le président a été enlevé par des militaires après un échange sanglant de coups de feu et incarcéré dans une caserne. Un sort similaire semble avoir été réservé à plusieurs hauts responsables du régime.</strong></li>  </ul>    <div><strong><em>Au Mali : la France entre le marteau et l'enclume</em></strong></div>    <ul>  	<li class="list"><strong>A Gao, le camp militaire de Barkhane a subi samedi des tirs de mortier qui ont fait un mort et neuf blessés légers.</strong></li>  	<li class="list"><strong>La mort d'Alexandre Martin, brigadier du 54e régiment d'artillerie basé à Hyères, accentue la pression sur la l'intervention militaire française au Mali. Entre le rejet de la présence française par une partie de la population,&nbsp; et les attaques des groupes djihadistes, l'opération Barkhane semble prise en le marteau et l'enclume.</strong></li>  	<li class="list"><strong>La junte militaire au pouvoir se tourne vers le groupe paramilitaire russe Wagner et se détourne de plus en plus de la France.</strong></li>  	<li class="list"><strong>Après avoir rendu l'hommage de rigueur au soldat mort pour la France dans l'accomplissement de sa mission, le président de la République a réaffirmé sa détermination à combattre le terrorisme au Sahel.</strong></li>  	<li class="list"><strong>Quelles sont les perspectives ? La réduction à 2 500 des effectifs engagés au Sahel (5 000 soldats français à ce jour) doit être compensée par une internationalisation de l'engagement militaire. L'appel lancé vers les partenaires de la France recevra-t-il une réponse à la hauteur de l'enjeu ? Sinon quelles perspectives ? </strong></li>  </ul>    <div style="text-align: center;"> <br />  <strong><span style="color:#FFFFFF;"><span style="background-color:#FF0000;">&nbsp;En France&nbsp; </span></span></strong> <br />  &nbsp;</div>    <div><em><strong>Le succès au rendez-vous de la primaire populaire</strong></em></div>    <ul>  	<li class="list"><strong>L'inscription des votants à la prochaine primaire populaire avoisine le demi-million de participants : dimanche matin, après la clôture de la liste on dénombrait 467 000 inscrits.</strong></li>  	<li class="list"><strong>Un score flatteur qui donne une certaine légitimité à l'opération si on le compare à la primaire " fermée" de la droite LR : 139&nbsp;918 votants et surtout de la primaire "ouverte" des écologistes : 120 000 votants.</strong></li>  	<li class="list"><strong>Toutefois, le refus de participer de Jadot, Hidalgo, Mélenchon condamne à l'échec les organisateurs de ce scrutin dont l'objectif proclamé était de construire une candidature unique de la gauche.</strong></li>  </ul>    <div class="list"> <br />  <em><strong>Le cas Taubira</strong></em> <br />  &nbsp;</div>    <ul>  	<li class="list"><strong>Reste le cas Taubira, seule candidate crédible en lice. Personne ne lui contestera son engagement à gauche, ni son courage dans le combat pour le <em>mariage pour tous</em>, sa compétence ministérielle, ni sa popularité, notamment chez les jeunes. Fort habilement, elle a profité de l'effondrement du PS et de l'ambiguïté de la primaire populaire pour&nbsp; lancer sa propre candidature. Une candidature personnelle, de franc-tireur, qui ne pourra jamais être reconnue par les partis politiques installés, mais qui mobilise nombre d'abstentionnistes proches de la gauche.</strong></li>  	<li class="list"><strong>Mais déjà, les intentions de vote en sa faveur tournent autour de 5 %, à comparer avec la candidature verte : 7% et&nbsp; socialiste : 2,5%.</strong></li>  	<li class="list"><strong><span style="color:#0000FF;">Mais si elle réussit à faire 5% au premier tour, que fera-t-elle de ses voix ?</span> </strong></li>  	<li class="list"><strong>Au second tour, peu importe : une partie ira dans l'abstention, une partie ira faire barrage à la droite ou l'extrême-droite. Le président Macron sera réélu avec ou sans son soutien et je m'en réjouis...</strong></li>  	<li class="list"><strong>Mon espoir est qu'elle utilise ce capital politique pour investir dans la construction d'un programme commun, voire d'une fédération des partis de gauche, allant des radicaux de gauche à Mélenchon.</strong></li>  	<li class="list"><strong>On peut toujours rêver...</strong></li>  </ul>    <div class="list"><strong><em>Hélène Carrère d'Encausse résolument optimiste hier soir, mais ce matin</em></strong></div>    <ul>  	<li class="list"><strong>J'écoutais hier soir sur France 2 la très respectée académicienne Hélène Carrère d'Encausse. Personne, en France, ne connait aussi bien qu'elle la Russie d'hier et d'aujourd'hui. </strong></li>  	<li class="list"><strong>Naguère, j'avais lu son livre <em>L'Empire éclaté</em>. Plus de 10 ans avant la chute de l'URSS, Héléne Carrère d'Encausse avait prévu l'éclatement du bloc soviétique et le réveil des nationalités à l'Est de l'Oural.</strong></li>  	<li class="list"><strong>Interrogée par Laurent Delahousse sur l'extrême tension qui règne à la frontière de l'Ukraine, elle s'est montrée résolument optimiste, écartant l'hypothèse d'un conflit armé majeur entre la Russie, l'Ukraine et ses alliés américains et européens. </strong></li>  </ul>    <blockquote>"Poutine&nbsp;est&nbsp;un&nbsp;homme&nbsp;intelligent,&nbsp;il&nbsp;a&nbsp;d'autres&nbsp;priorités&nbsp;que&nbsp;l'invasion&nbsp;de&nbsp;l'Ukraine."</blockquote>    <ul>  	<li class="list"><strong>On aimerait bien croire sa lucidité intacte. Mais depuis, ce matin, j'apprends le départ d'Ukraine des diplomates anglo-saxons et l'envoi d'avions de combat et de matériel militaire de l'Otan.</strong></li>  	<li class="list"><strong>Les enchères grimpent...</strong></li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/61837294-44977606.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Le-Bloc-Notes_a788.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/blocnotes,2026:rss-21543535</guid>
   <title>Inventions citoyennes à Louviers 1965-1983 : un livre d'Hélène Hatzfeld</title>
   <pubDate>Sat, 14 Apr 2018 17:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Franck Martin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Mai 68]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Hélène Hatzfeld, sociologue, publie au Presses Universitaires de Rennes une description saisissante et une analyse pertinente du bouillonnement d'idées et d'action politique qui a donné naissance à l'expérience municipale si originale et si passionnante que fut le Louviers de 1965 à 1983.     <div><b>Présentation de l'ouvrage</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/default/21543535-24547632.jpg?v=1523725563" alt="Inventions citoyennes à Louviers 1965-1983 : un livre d'Hélène Hatzfeld" title="Inventions citoyennes à Louviers 1965-1983 : un livre d'Hélène Hatzfeld" />
     </div>
     <div>
      <strong>La politique à la ville</strong> <br />  <em>Inventions citoyennes à Louviers (1965-1983)</em> <br />  Du milieu des années 1960 à la fin des années 1970, Louviers, cité de Normandie et fief de Pierre Mendès France, a connu une vie politique et citoyenne intense, étonnante. L’enquête menée par Hélène Hatzfeld dans les archives et auprès des acteurs de l’époque met à nu les continuités et les transformations d’un projet d’émancipation sociale, politique et humaine qui rebondit d’une décennie à l’autre, jusqu’à aujourd’hui. Les horizons révolutionnaires font place à l’invention d’alternatives&nbsp;; le mythe d’une municipalité autogestionnaire se construit et se diffuse. L’histoire de Louviers est révélatrice d’une généalogie complexe de la démocratie participative. <br />  <em>Avec le soutien de l<strong>’Institut Pierre-Mendès-France</strong>, de la <strong>Fondation Jean-Jaurès</strong>, et du <strong>CRH-Lavue UMR CNRS 7218</strong>.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les thèmes abordés </b></div>
     <div>
      &nbsp;<strong>L’histoire en mosaïques</strong>  <ul>  	<li class="list">1965-1969 : à l’origine…</li>  	<li class="list">1969-1976 : la constitution d’un contre-pouvoir</li>  	<li class="list">1976-1983 : l’épreuve du pouvoir</li>  </ul>  <strong>Louviers&nbsp;: Une caisse de résonance politique</strong>    <ul>  	<li class="list">La marge créatrice</li>  	<li class="list">L’autonomie communale</li>  	<li class="list">Pour une autre démocratie</li>  </ul>  <strong>Expérimentations</strong>    <ul>  	<li class="list">Démocratie communale ou démocratie directe?</li>  	<li class="list">Information, participation, contrôle : de l’idée partagée à la spécificité de l’expérimentation</li>  </ul>  &nbsp;    <ul>  	<li class="list">Rendre le pouvoir aux citoyens&nbsp;: un combat culturel</li>  	<li class="list">Vincennes à Louviers : les enjeux politiques d‘une joute contre-culturelle</li>  	<li class="list">Émancipation politique, émancipation humaine</li>  </ul>  <strong>Louviers, creuset d’un imaginaire</strong>    <ul>  	<li class="list">Autogestion : alternative et transition</li>  	<li class="list">Des impasses révélatrices d’une transition</li>  	<li class="list">La construction d’un mythe</li>  	<li class="list">Paroles vives</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Abonnez vous à la newsletter</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/blocnotes/photo/art/imagette/21543535-24547632.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/blocnotes/Inventions-citoyennes-a-Louviers-1965-1983-un-livre-d-Helene-Hatzfeld_a747.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
