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 <title>Carrefour Kairos - Site personnel d`Hermann Giguère</title>
 <subtitle><![CDATA[Carrefour Kairos est la page web personnelle d`Hermann Giguère. Questions de société, de spiritualité, d`évangélisation,  de pastorale, de la vie de l`Église catholique. Début avril 1997.]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-09T19:10:23+02:00</updated>
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   <title>«  Demeurez dans mon amour » - Homélie pour la messe anniversaire du décès de l'abbé Gaston Savard, prêtre agrégé du Séminaire de Québec</title>
   <updated>2017-12-31T18:52:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/Demeurez-dans-mon-amour-Homelie-pour-la-messe-anniversaire-du-deces-de-l-abbe-Gaston-Savard-pretre-agrege-du-Seminaire_a325.html</id>
   <category term="Homélies" />
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   <published>2010-01-30T19:32:00+01:00</published>
   <author><name>Hermann Giguère</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Homélie lors de la messe anniversaire pour monsieur l’abbé Gaston Savard (décédé le 2 février 2009) célébrée le 30 janvier 2010 par Mgr Hermann Giguère P.H., supérieur général au Séminaire de Québec, le samedi, 30 janvier 2010. Textes de l'Écriture: I Jean 3,14.16-20 et Jean 15, 9-17.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/1848304-2525603.jpg?v=1289459878" alt="«  Demeurez dans mon amour » - Homélie pour la messe anniversaire du décès de l'abbé Gaston Savard, prêtre agrégé du Séminaire de Québec" title="«  Demeurez dans mon amour » - Homélie pour la messe anniversaire du décès de l'abbé Gaston Savard, prêtre agrégé du Séminaire de Québec" />
     </div>
     <div>
      Nous venons d’entendre deux lectures qui illustrent très bien le fond l’âme de notre confrère l’abbé Gaston Savard, votre frère, votre oncle, votre ami. Mettre cette célébration sous le signe de l’amour me paraît être un geste des plus appropriés. L’abbé Savard a su en vivre et le traduire de mille façons jusque dans son testament où il léguait une somme d’argent pour que l’on célèbre des messes aux intentions des membres de sa famille dont il était si proche.       <br />
              <br />
       I – <span style="font-style:italic">L’amour : un chemin de vie</span>       <br />
              <br />
       La première lecture que nous avons entendue, celle de la lettre de saint Jean, nous indique que le chemin de l’amour est un chemin de vie.  « Parce que nous aimons nos frères, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie. Celui qui n’aime pas reste dans la mort ».        <br />
              <br />
       En effet, aimer n’est pas seulement un sentiment, une passion parfois, aimer c’est une proximité, c’est s’approcher de quelqu’un, c’est vivre en sa présence, l’avoir dans son cœur, dans sa pensée, dans ses  préoccupations. C’est en somme prendre du temps avec la personne, c’est aussi de cheminer avec elle, de s’intéresser à elle « non pas avec des paroles et des discours » seulement, mais « par des actes et en vérité ».       <br />
              <br />
       Mère Teresa et Jean Vanier en donnent de magnifiques exemples. Ce dernier à la Retraite internationale des prêtres en septembre 2009 à laquelle j'ai eu le bonheur de participer invitait les prêtres à refaire en silence, au terme de son enseignement, le geste du lavement des pieds. Ce geste pour Jean Vanier concrétise tout le « Aimons-nous les uns les autres ». C'est l'amour en acte et en vérité. C'est  un geste d'amour. « Ayant aimé les siens, il les aima jusqu'à l'extrême » (Jean 13, 1). .En lavant les pieds de ses disciples, Jésus, dit Jean Vanier,  a montré à chacun d'eux qu'il avait du prix à ses yeux. Il nous invite ainsi à reconnaître en chaque personne le Temple de l'Esprit Saint.       <br />
              <br />
       Notre confrère Gaston a su vivre ce chemin de l’amour d’une façon simple et continue. Sa famille a été le témoin privilégié de son attachement, de ses attentions et de son affection. Et ses élèves et ses confrères se rappellent avec émotion un homme discret, mais toujours à l’écoute et sans cesse préoccupé de l’autre. Il était toujours prêt à se mettre à genoux et à laver les pieds de ses frères et soeurs.        <br />
              <br />
       Oui, l’amour ne se réduit pas aux sentiments, il dessine pour chacun et chacune un chemin de vie, un parcours de vie avec ses hauts et ses bas, mais toujours habité de gestes, de pensées et de proximité.        <br />
              <br />
       II- <span style="font-style:italic">Un chemin qui résume tout</span>       <br />
              <br />
       Ce chemin de vie qu’est l’amour vécu n’est pas seulement un parcours, mais avec le temps il s’élargit au point de prendre toute la place et se transforme en un lieu où il fait bon demeurer. Le sommet de l’amour c’est d’y être incrusté au point où il n’y a plus d’autres réalités plus importantes. Tout passe par l’amour et tout se résume dans l’amour.        <br />
              <br />
       C’est ainsi que je comprends la phrase de l’Évangile que je viens de lire : « Demeurez dans mon amour ». L’amour ne passe pas. Il transforme tout dès maintenant, avant de s’épanouir pour toujours en vie éternelle, car il vient de Dieu. il est l'amour-agapè comme le nomme saint Jean. Il est plus que l'attirance et l'amitié, il est charité, vie de Dieu répandue en nous. Il est ce regard de Dieu en nous qui maintient l'orientation vers le but et la fin : « ...l'espérance ne déçoit point, parce que l'amour de Dieu a été répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit qui nous fut donné » (Romains 5, 5). Cet « amour de Dieu » est l'amour dont Dieu nous aime et dont l'Esprit-Saint est un gage. Il est grâce et faveur de vivre dans l'amitié divine. Il produit un « état de grâce » : un « état » rempli de la grâce, de la tendresse, de la faveur de Dieu. Telle est la plénitude que fait surgir l'amour de charité, l'amour-agapè: une plénitude où il fait bon demeurer, une vie à demeure, une vie éternelle.       <br />
              <br />
       En effet, la vie éternelle n’est pas autre que celle que nous vivons déjà. Jésus dans le texte de l’évangile de saint Jean nous invite à vivre maintenant ce que nous vivrons tout le temps : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai appris de mon Père je vous l’ai fait connaître » : « Dieu est Amour »       <br />
              <br />
       Ce chemin d’éternité qu’est l’amour est proposé à quiconque veut y entrer. C’est un don qui est fait sans mérite de notre part « Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis. »       <br />
              <br />
       Si nous acceptons d’y entrer, comme l’a fait notre confrère Gaston, nous pouvons être sûrs que les fruits fleuriront et qu’ils demeureront.       <br />
              <br />
       Demandons au Seigneur de nous faire entre de plus en plus dans ce chemin de l’amour qui ouvre sur un Dieu qui « est plus grand que notre cœur ».        <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Conclusion</span>       <br />
              <br />
       En refaisant les gestes de Jésus à la dernière Cène, nous nous unissons à Lui, le Ressuscité, établi pour toujours auprès du Père dans la demeure éternelle où l’Amour règne et s’épanouit en plénitude. Nous commençons dans l’amour que nous avons les uns pour les autres une vie qui n’aura pas de fin et que je nous souhaite à toutes et à tous.       <br />
              <br />
       Amen!       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Mgr Hermann Giguère, P.H.       <br />
       Supérieur général du Séminaire de Québec       <br />
       30 janvier 2010</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <Script type="text/javascript" src=http://www.carrefourkairos.net/sme/sme_homelies_classement.js></SCRIPT> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title> « En vérité, en vérité, je te le dis, nul, s’il ne naît de nouveau, ne peut voir le royaume de Dieu. »(Jn3, 3)  Homélie pour les funérailles de l'abbé Gaston Savard</title>
   <updated>2009-11-01T02:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/En-verite-en-verite-je-te-le-dis-nul-s-il-ne-nait-de-nouveau-ne-peut-voir-le-royaume-de-Dieu-Jn3-3-Homelie-pour_a250.html</id>
   <category term="Homélies" />
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   <published>2009-02-09T21:26:00+01:00</published>
   <author><name>Mgr Jean-Pierre Blais</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Homélie de Mgr Jean-Pierre Blais, évêque nommé de Baie-Comeau, aux funérailles de l'abbé Gaston Savard, prêtre du Séminaire de Québec, le 7 février 2009 à la Basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec. Textes de l'Écriture: I Co 9, 16-26 et Mt 18, 1-5.10.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/1226574-1597546.jpg?v=1289459848" alt=" « En vérité, en vérité, je te le dis, nul, s’il ne naît de nouveau, ne peut voir le royaume de Dieu. »(Jn3, 3)  Homélie pour les funérailles de l'abbé Gaston Savard" title=" « En vérité, en vérité, je te le dis, nul, s’il ne naît de nouveau, ne peut voir le royaume de Dieu. »(Jn3, 3)  Homélie pour les funérailles de l'abbé Gaston Savard" />
     </div>
     <div>
      Le décès de l’abbé Gaston Savard a sonné l’appel de se regrouper pour vivre ensemble un dernier adieu près de son corps.  Notre amitié et notre affection nous rassemblent dans ce temps de prière.  Notre foi en la mort et la résurrection de Jésus nous apporte la consolation dans l’attente de la réalisation de cette pro- messe de Jésus : « La volonté de mon Père…c’est que je les ressuscite tous au dernier jour. »(Jn6, 39)   Ce matin, cette célébration est un acte de foi en la vie que Dieu nous partage.  Cette vie qui ne meurt pas.         <br />
              <br />
       Le 12 juin 1949,  l’abbé Savard a été ordonné prêtre  du Christ.  Il a répondu à l’appel de mettre sa vie à la disposition du Christ pour distribuer la vie de Dieu. L’abbé Savard  a exercé ce don de la vie de Dieu comme éducateur dans l’œuvre du Séminaire de Québec. L’évangéliste Saint Matthieu nous fait entrer dans ce secret du don de la vie de Dieu avec cet avertissement de Jésus: « Si vous ne changez pas pour devenir comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux. »(Mt18, 3) La psychologie actuelle voit comme une régression malsaine de vouloir jouer à l’enfant alors que nous sommes des adultes.  Nicodème s’est retrouvé dans le même embarras lorsque Jésus lui a partagé : « En vérité, en vérité, je te le dis, nul, s’il ne naît de nouveau, ne peut voir le royaume de Dieu. »(Jn3, 3)  Le pauvre Nicodème se demandait si nous devions entrer une deuxième fois dans le sein de notre mère.  Jésus insiste devenir « comme » les petits enfants et non devenir un enfant.  La particularité de l’enfant, c’est de se recevoir.  L’enfant est soutenu pour faire ses premiers pas, il est nourri par son entourage, il est enseigné, il est formé dans ses habiletés.  L’enfant ne pourra donner que ce qu’il a reçu.  L’enfant doit rester en interrelation  avec son milieu dans un lien de don et d’accueil.        <br />
               <br />
       Comme prêtre, notre interrelation avec le milieu se fait à travers le don de l’Eucharistie.  Comme le Congrès Eucharistique nous l’a rappelé, c’est le don de Dieu pour la vie du monde.  Si l’Eucharistie est un don, le problème n’est pas d’abord de l’expliquer, mais de le recevoir.  Ce n’est pas nous qui donnons son sens à l’Eucharistie.  C’est Jésus-Christ.  Alors c’est peut-être l’Eucharistie qui nous expliquera ce que nous sommes et non pas l’inverse.   Les Pères de l’Église n’ont pas proposé d’explication.  Ils ont simplement essayé d’aider à adorer et à rencontrer.  Dans l’Eucharistie, on ne peut pas penser la présence du Christ sans la penser à partir du « don » de Dieu.  Et il n’est à nous que dans la mesure où il reste un don.  Il ne vient pas de nous.        <br />
              <br />
       Je crois important de se donner une image du mot « présence » pour mieux l’accueillir.  Pensons aux otages de différents enlèvements.  Les femmes qui  attendent des nouvelles de leur mari enlevé.  Ces épouses ont connu cinq à sept étages de présence.  D’abord les nouvelles, les on-dit venus des journalistes, des ambassadeurs ou des services de renseignements.  Il y avait un premier degré d’espoir : « On dit que mon mari est vivant. »  Premier degré de présence.  Encore fragile.  – Puis une lettre est reçue.  C’est bien son écriture.  – Puis une photo.  Il a maigri.    – Puis une vidéo.  Il a l’air abattu, mais espérance.  – Puis une dépêche : il va être libéré.  – Puis la confirmation de cette dépêche.  –Puis l’arrivée de l’avion.  Il va apparaître.  C’est lui vraiment lui en haut de l’échelle.  Enfin la présence réelle : je le serre dans mes bras.  Nous pleurons.   Il me parle.  C’est tout différent de la vidéo ou de la photo.  Il y a donc des degrés dans la présence. Le bouleversement des épouses prouvent bien que toutes les formes de présence ne sont pas du même ordre et que nous avons des degrés d’intensités divers.  Il y en a une seule qui peut finalement être dite totalement présence réelle.  A l’Eucharistie, Dieu ne nous donne pas du pain et du vin,  il nous donne le corps du Christ, son Fils unique, sa présence réelle.         <br />
              <br />
       Saint Paul insiste en Corinthiens sur la nécessaire annonce de l’Évangile pour l’envoyé de Dieu. « Annoncer l’Évangile » (1Cor9, 16) « je m’acquitte de la charge que Dieu m’a confié » (1Cor9, 17) Saint Paul a dû subir bien des épreuves dans son corps.  «  Je le fais à cause de l’Évangile, pour bénéficier, moi aussi, du salut. »(1Cor9, 23)   L’abbé Savard a porté cette annonce de l’Évangile dans son corps également.  Depuis quinze ans, son état de santé a nécessité des traitements d’hémodialyse trois fois par  semaine.  Avec patience, il a accepté cette perte d’autonomie comme sa part à vivre en lien avec l’humanité souffrante.        <br />
              <br />
       La maladie et la mort de l’abbé Savard nous place devant notre incapacité à donner la vie.  Nous devons la recevoir.  L’abbé Savard a vécu dans cette conscience de devenir comme un enfant pour rester ouvert à l’accueil du don de la vie de Dieu.  Il est resté centrer sur l’essentiel pour être porteur de vie et de lumière.  Il a complété sa course de la vie pour gagner la couronne qui ne se flétrit pas mais qui est précieuse aux yeux de Dieu.        <br />
              <br />
       Amen.       <br />
              <br />
       +Jean-Pierre Blais       <br />
       Évêque élu de Baie-Comeau        <br />
       7 février 2009                                         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
    ]]>
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   <title>Décès de monsieur l'abbé Gaston Savard (1922-2009), prêtre agrégé de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec</title>
   <updated>2010-01-30T19:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/Deces-de-monsieur-l-abbe-Gaston-Savard-1922-2009--pretre-agrege-de-la-communaute-des-pretres-du-Seminaire-de-Quebec_a249.html</id>
   <category term="Actualité SME Archives" />
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   <published>2009-02-04T05:13:00+01:00</published>
   <author><name>Hermann Giguère</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Notre confrère, l'abbé Gaston Savard, est décédé en après-midi le 2 février 2009 à l'Hôtel-Dieu de Québec. Il avait 86 ans. Depuis 17 mois, il habitait à la Résidence Cardinal-Vachon. Nous le recommandons à vos prières, nous offrons nos sympathies à sa famille. Homélie à la messe anniversaire de son décès célébrée au Séminaire de Québec le 30 janvier 2010.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/1217114-1583495.jpg?v=1289459848" alt="Décès de monsieur l'abbé Gaston Savard (1922-2009), prêtre agrégé de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec" title="Décès de monsieur l'abbé Gaston Savard (1922-2009), prêtre agrégé de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec" />
     </div>
     <div>
      Les confrères de la communauté des prêtres du Séminaire recevront la dépouille mortelle à leur résidence (Pavillon Jean-Olivier-Briand, 1, rue des Remparts, Québec) à la Salle des prêtres le vendredi 6 février 2009 à 19h.  Les visites pourront se faire de 19h à 21h30 le vendredi 6 février, et avant les funérailles, le samedi matin 7 février à 11h.   Stationnement dans le jardin du Séminaire en face du  Pavillon Jean-Olivier-Briand anciennement  Résidence des prêtres qui est situé au 1, rue des Remparts. Entrée  par la porte du stationnement de 20, Port-Dauphin <a class="link" href="http://www.seminairedequebec.ca./carte_briand_sme.htm">voir carte du quartier</a>.        <br />
              <br />
       Les funérailles seront présidées par Mgr Jean-Pierre Blais, évêque nommé de Baie-Comeau, et elles auront lieu à la Basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec le samedi 7 février 2009 à 12h30. Le corps sera inhumé, après les funérailles, dans la Crypte des prêtres du Séminaire de Québec située sous la Basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec. La maison funéraire Lépine-Cloutier est chargée des arrangements funéraires.       <br />
              <br />
              <br />
       Le Supérieur général       <br />
              <br />
       Mgr Hermann Giguère P.H.       <br />
              <br />
              <br />
       le 3 février 2009       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      _________________________________________________________________       <br />
       <b>SAVARD, abbé Gaston</b>       <br />
              <br />
       À l’Hôtel-Dieu de Québec, le 2 février 2009, est décédé, à l'âge de 86 ans et 4 mois, monsieur l'abbé Gaston Savard, membre agrégé de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec, fils de feu Abraham Savard et  de feu Ernestine Pelletier.        <br />
              <br />
       Après avoir fait ses études classiques au Petit Séminaire de Québec (1937 à 1945) et obtenu son baccalauréat ès arts de l’Université Laval en 1945, il fit ses études théologiques au Grand Séminaire de Québec et à l’Université Laval (1945 à 1950). Il obtint son baccalauréat en Philosophie en 1946 et son baccalauréat en Théologie en 1950. Il fut ordonné prêtre le 12 juin 1949. De 1960 à 1963, il étudia en Lettres à l’Université Laval et il y obtint une licence en Lettres en 1963.       <br />
              <br />
        Après son ordination à la prêtrise, il devint maître de salle à la Petite Salle au Petit Séminaire de Québec de 1950 à 1958 et professeur d’anglais (1950-1953) et de mathématiques (1953-1954). Il fut professeur principal en Éléments Latins de 1958 à 1960, puis il enseigna le latin de 1963 à 1983 et le grec de 1963 à 1971. Il fut confesseur chez les élèves de 1958 à 1960 et de 1964 à 1969. Il travailla au secrétariat du Secondaire à la comptabilité de 1979 à 1983 et, en 1983, ayant dû quitter l’enseignement à cause de problèmes cardiaques, il fut affecté au contrôle des absences jusqu’en 1993.        <br />
              <br />
       Il avait été reçu membre agrégé de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec en 1964. Il prit sa retraite en 1993. Il habitait à l’Unité de soins de la Résidence Cardinal-Vachon depuis 17 mois.       <br />
              <br />
       Il exerça un ministère dominical à Saint-Joseph (Québec) en 1958-1959, puis à Stadacona (Québec) de 1959 à 1982.        <br />
              <br />
       Les prêtres du Séminaire de Québec et les membres de la famille recevront les condoléances au Pavillon Jean-Olivier-Briand du Séminaire de Québec (Résidence des prêtres), 1, rue des Remparts, le vendredi 6 février 2009 de 19 h à 21 h 30 et à partir de 11h le jour des funérailles. Stationnement dans le jardin du Séminaire par l’entrée du 20, rue Port-Dauphin (le long du parc Montmorency).        <br />
              <br />
       Les funérailles seront célébrées à la Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec le samedi 7 février 2009 à 12h30 Elles seront présidées par Mgr Jean-Pierre Blais, évêque nommé de Baie-Comeau.       <br />
               <br />
       L'inhumation se fera à la crypte des prêtres du Séminaire de Québec située sous la Basilique-Cathédrale Notre-Dame de Québec.  La direction des funérailles a été confiée à la Maison Lépine-Cloutier Ltée de Québec.       <br />
              <br />
       Il était le frère de feu Joseph (feu Bertha Bourget), feu Albert (feu Flore Demontigny) feu Jeanne (feu Maurice Defoy), Gemma (feu Noël Therrien), Thérèse, feu Gisèle, Marie-Claire (feu Robert Mccann).       <br />
              <br />
       Outre ses confrères de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec et ses sœurs, il laisse dans le deuil de nombreux neveux et nièces, petits neveux et nièces et arrière-petits neveux et nièces, des cousins et des cousines et plusieurs personnes amies et chères.       <br />
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       <span class="fluo_jaune">FUNÉRAILLES</span>       <br />
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       <b>       <br />
       Hommage des neveux de l'abbé Gaston Savard (1922 - 2009) aux funérailles le 7 février 2009</b>       <br />
              <br />
       Cher oncle Gaston,        <br />
              <br />
       Croire à l'existence d'une vie nouvelle et éternelle après la mort a été l'une des caractéristiques dominantes de votre vie. Ce matin,  nous tous, parents et amis réunis dans cette église, voulons partager votre foi, nous laisser entraîner par vous et croire nous aussi que vous êtes mystérieusement présent au milieu de nous.        <br />
              <br />
       Nous vous adresserons donc, oncle Gaston, un bref message, un message auquel, nous en sommes certains,  vous prêterez une oreille attentive, comme vous l'avez  toujours fait pour chacun d'entre nous. Et pour répondre au désir que vous avez exprimé à tante Thérèse, quelques heures avant votre décès, ce message est l'œuvre commune des trois fils de Joseph, Jean-Pierre, Guy et Gérard.       <br />
              <br />
              <br />
       Oncle Gaston, vous le savez bien,  tous ces gens rassemblés autour de vous ce matin pleurent votre départ. Les premières à le faire sont évidemment vos trois sœurs bien-aimées Gemma, Thérèse et Marie-Claire avec lesquelles vous avez partagé tellement de peines, mais surtout tellement de joies pendant votre vie.         <br />
              <br />
       Il est tout à fait certain, oncle Gaston, que Gemma, Thérèse et Marie-Claire auraient souhaité de tout cœur que vous puissiez poursuivre pendant encore plusieurs années votre aventure en leur compagnie. Pour elles, en effet, vous avez été un frère, un frère exceptionnel, un frère en qui elles ont eu tellement confiance et qu'elles ont tellement admiré. Privées qu'elles seront désormais de votre compagnie sur cette terre, il est tout aussi certain que vos sœurs trouveront de quoi atténuer leur tristessse dans la pensée que vous pouvez maintenant jouir d'un état de bonheur sur lequel la maladie et la souffrance qui vous ont si longtemps et profondément affligé n'auront plus de prise.        <br />
              <br />
       Ce matin, on imagine aisément que d'innombrables souvenirs doivent envahir la pensée de vos sœurs. Et l'on imagine aussi facilement que quelques mots très simples doivent occuper leur esprit, des mots comme ceux-ci : un très, très gros merci, mon cher frère Gaston, pour toute la bonté et toute la beauté que tu nous a prodiguées au cours de ta vie en notre compagnie.        <br />
              <br />
       Dans l'assemblée de ce matin, oncle Gaston, c'est sans doute avec joie et avec votre sourire accueillant habituel que vous pouvez constater, en plus de la présence de vos trois sœurs, celle de vos nombreux neveux et nièces, les enfants de Joseph, Marie-Jeanne, Albert, Gemma, et Marie-Claire.        <br />
              <br />
       Bien sûr, ces enfants de vos frères et sœurs ne sont pas venus seuls. Leurs conjoints ou conjointes, leurs enfants, leurs petits-enfants et même leurs arrières-petits-enfants les accompagnent. Tous sont venus exprimer à leur cher oncle Gaston leur affection et leur gratitude, en retour de l'affection très particulière que vous avez toujours manifestée à l'égard de chacun d'entre eux. Ils veulent vous dire combien ils vous ont aimé et que, jamais, ils n'oublieront la grande valeur des liens étroits et enrichissants que vous avez établis avec chacun d'eux. Pour cela, eux aussi voudraient que vous les entendiez vous adresser ces mots très simples qu'ils ont présentement à l'esprit :  un gros merci, oncle Gaston.        <br />
              <br />
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              <br />
       Oncle Gaston,  permettez-nous de vous rappeler brièvement seulement quelques-uns des faits de votre vie. Nous savons tous par exemple que vous avez été un très grand sportif, non pas un sportif de salon, mais un véritable athlète de terrain. Vous avez en effet pratiqué de nombreux sports et, dans la majorité d'entre eux, vous avez excellé. Vos exploits de jeunesse en ce domaine ont souvent été célébrés. Mais ce que tous ne connaissent pas, c'est l'un de vos plus récents exploits, un exploit sportif tout à fait exceptionnnel et inoubliable. Il y a à peine deux ou trois ans, en effet, par une très froide soirée d'hiver, vous aviez alors 84 ou 85 ans, vous n'avez pas hésité à chausser vos patins à lame et à sauter sur une patinoire extérieure pour afffronter l'un de vos arrière-petits neveux plus jeune que vous d'environ 80 ans pour une partie de hockey par ailleurs chaudement disputée        <br />
              <br />
       Adolescent, vous avez été un champion de la course à la trottinette. Cette course vous a donné comme un élan, un élan impossible à contrôler pour le reste de votre vie. Par la suite, en effet, on vous a vu courir sans arrêt, comme si la distance entre deux points, comme si le moment entre deux activités ou entre deux tâches était une perte de temps. On nous a même rapporté que, pendant ces derniers mois, à la maison Cardinal Vachon, les infirmières et préposées vous ont supplié de ralentir le pas. Vous comprendrez maintenant pourquoi nous n'avons pas été surpris d'apprendre que votre façon de nous quitter, il y a quelques jours,  a été à l’image de la démarche qui vous a toujours caractérisé, à savoir, entre la terre et le ciel, pas de longue agonie; vite, on ne s’attarde pas, on y court.        <br />
              <br />
       Oncle Gaston, vous avez été un homme de famille. Vous nous avez même montré un fort côté père de famille.  Et pour tous les membres de la famille élargie des Savard, vous avez été un oncle exceptionnel, un oncle comme on en trouve bien peu dans ce monde. Tous ont discerné, rassemblés en votre seule personne, les traits d'un ami bienveillant, d'un conseiller nullement moralisateur, d'un grand frère accueillant, d'un père affectueux et même d'un véritable grand-père. Du plus vieux au plus jeune de cette grande famille élargie, tous peuvent témoigner aujourd'hui que vous avez été  pour eux un véritable rayon de lumière, constamment nourri par votre bonne humeur et votre optimisme immuables.        <br />
              <br />
       Tout au long de votre vie, oncle Gaston, chacun d'entre nous a eu la chance de vous rencontrer de façon régulière et à de multiples occasions. Lors de ces rencontres, et particulièrement au cours des quelques vingt dernières années, il y a une caractéristique de votre personnalité qui a suscité l'admiration de tous. Vous ne faisiez pas vieux. La jeunesse semblait ne vous avoir jamais quitté. Tous s'étonnaient de constater en vous un désir ardent de vivre, lequel se manifestait par exemple dans votre curiosité insatiable, cette curiosité qui vous a incité, à un âge très avancé de votre vie, à ouvrir de nouvelles fenêtres sur le monde en cliquant quoti-diennement sur votre ordinateur. Votre vaste bibliothèque ne vous suffisait plus pour satisfaire cette curiosité, votre ordinateur en devenait l'extension qui vous a procuré d'innombrables heures de bonheur. Et face à un monde en constante évolution, vous n'étiez pas du genre à radoter sur les vertus du passé.          <br />
              <br />
       Le véritable travail de moine auquel vous vous êtes livré au cours des tout derniers mois nous montre aussi à quel point vous avez été un passionné de l'action et de la vie. Avec patience et détermination, et sans doute parce que vous vouliez en faire une manifestation tangible de votre  héritage, vous vous êtes attablé à votre bureau presque tous les jours où vous n'aviez pas de dialyse.  En utilisant votre scanner, vous avez reproduit sur papier tout près de 1800 diapositives et vous avez fait le montage d'une douzaine de gros albums-souvenirs de photos, des photos que vous avez disposées en ordre chronologique, année après année. Et entre les photos, vous avez gardé l’espace nécessaire pour  pouvoir ajouter une légende au bas de chacune d'elles. Pour ceux qui doutaient qu’un prêtre aussi malade et âgé de plus de 85 ans pouvait encore s'astreindre à faire un travail de moine, ce doit être toute une découverte.        <br />
              <br />
       Vous rencontrer, oncle Gaston, passer quelques minutes et même quelques heures à jaser ou très souvent à s'amuser avec vous, a toujours été un événement des plus agréable. Quel que soit le sujet abordé, et quel que soit notre âge, nous pouvions percevoir dans votre regard et dans vos réactions que vous portiez à nous-mêmes et à nos propos une attention et un intérêt de tous les instants. Vous maîtrisiez parfaitement l'art de vous adapter à chacun de nous.        <br />
              <br />
       Lors de ces rencontres, vous étiez toujours, par vos questions, à l'affût des plus récentes nouvelles nous concernant. Échanger avec nous sur quelque sujet d'actualité que ce soit, partager nos joies et nos peines, recevoir nos confidences, nous supporter moralement, nous encourager à aller de l'avant avec nos projets, tout cela, nous avions le sentiment que vous le faisiez avec grand plaisir et que vous ne le subissiez pas comme un moment pénible et ennuyeux à supporter. Et quel respect toujours démontré envers chacun et chacune d'entre nous, et quel que soit notre âge !        <br />
              <br />
       De ces rencontres, nous en sortions inévitablement enrichis. À plusieurs d'entre nous, vous avez par exemple souvent raconté les événements, petits et grands, heureux et malheureux, qui ont marqué la vie de votre famille et la vie des familles de vos frères et sœurs C'est un beau cadeau que vous nous faisiez à ce moment-là, un cadeau qui nous permettait d'avoir une meilleure connaissance de nos origines, une meilleure connaissance de ceux et celles qui nous ont précédés dans la vie.        <br />
              <br />
       Aujourd'hui, oncle Gaston, nous voulons donc vous dire combien toutes ces rencontres que nous avons eu la chance de vivre avec vous ont laissé en nous des traces profondes et indélibiles. Pour toutes ces traces ou pour cette influence indéniable et remarquable que vous avez eue sur chacune de nos vies, nous vous adressons chaleureusement ces quelques mots très simples : un gros, gros merci, oncle Gaston.        <br />
              <br />
              <br />
       Pendant de nombreuses années, de jour et de nuit, vous avez lutté, oncle Gaston, contre les effets douloureux d'une maladie qui n'a jamais cessé de vous harceler. Cette lutte constante et tellement courageuse de votre part, vous l'avez, selon nous, gagnée. Heureusement pour vous et pour nous, votre lutte a eu comme effet de faire mentir tous les pronostics concernant votre avenir.  À propos de pronostic, on n'a pas de mal à vous imaginer ce matin en train de rire aux éclats en ré-entendant ce que vous avez vous-même raconté à l'un d'entre nous. Un jour, en effet, lorsque vous étiez séminariste, un prêtre vous disait souvent de faire attention à votre santé. Pourquoi ?  Parce que vous couriez trop vite, disait ce prêtre, et que,  possiblement vous alliez mourir très  jeune…        <br />
              <br />
       Cher oncle Gaston, il faut maintenant nous résoudre à tourner une autre page de l'histoire de la famille des Savard, une grande page, celle-là.  Avant de la tourner définitivement, permettez-nous de vous présenter nos plus profonds remerciements pour votre présence et votre influence auprès de chacun et chacune d'entre nous.  Permettez-nous aussi de souhaiter que vous puissiez jouir de ce mystérieux repos éternel que vous avez hautement mérité.  Et permettez-nous enfin d'espérer que cet Adieu de notre part soit l'équivalent d'un Au revoir.        <br />
              <br />
              <br />
       Vos neveux Jean-Pierre, Guy et Gérard.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <CENTER><B>       <br />
       REQUIESCAT IN PACE!       <br />
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              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
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