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  <title>Carrefour Kairos - Site personnel d`Hermann Giguère</title>
  <description><![CDATA[Carrefour Kairos est la page web personnelle d`Hermann Giguère. Questions de société, de spiritualité, d`évangélisation,  de pastorale, de la vie de l`Église catholique. Début avril 1997.]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-09T18:26:22+02:00</dc:date>
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   <title>Carrefour Kairos - Site personnel d`Hermann Giguère</title>
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   <title>Document d'information sur le rayonnement du Séminaire de Québec pour les Fêtes du 350e anniversaire de sa fondation en 2013</title>
   <pubDate>Sat, 02 Jul 2011 16:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Webmestre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[350e du SME]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Comité des Fêtes du 350e de la fondation du Séminaire de Québec désigné par le sigle SME (26 mars 1663) a birèvement résumé les divers axes du rayonnement du Séminaire de Québec dans un texte qui sans être complet permet de saisir l'esprit les fêtes qui se préparent.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/3102292-4430497.jpg?v=1309619289" alt="Document d'information sur le rayonnement du Séminaire de Québec pour les Fêtes du 350e anniversaire de sa fondation en 2013" title="Document d'information sur le rayonnement du Séminaire de Québec pour les Fêtes du 350e anniversaire de sa fondation en 2013" />
     </div>
     <div>
      Voici, brièvement résumé, les principaux axes du rayonnement passé et actuel du Séminaire de Québec <a class="link" href="http://www.carrefourkairos.net/sme/explications.htm">(SME)</a> à travers les oeuvres et les services de la <a class="link" href="http://www.carrefourkairos.net/sme/communaute.htm">communauté des prêtres du Séminaire de Québec </a> fondée le 26 mars 1663 par le bienheureux François de Laval, premier évëque de Québec.       <br />
              <br />
       a) <b>Rayonnement du Séminaire dans le domaine religieux</b>       <br />
              <br />
       Selon le mandement de son fondateur, «le Séminaire de Québec constitue une communauté de prêtres séculiers destinés à servir de clergé diocésain…. Les directeurs et les membres se voient assigner trois tâches déterminées : l’éducation des jeunes gens en vue du sacerdoce, la formation du chapitre de la cathédrale, la desserte des paroisses.». De ces trois tâches, la première est celle que le Séminaire a le plus longtemps assumée. Au cours des siècles, des milliers de prêtres, formés au Grand Séminaire de Québec, ont servi leurs concitoyens dans le ministère paroissial et dans le domaine de l’éducation dans tous les diocèses de l’est du Québec. Bien que la situation ait évolué depuis, il existe toujours une relation indissociable entre le Séminaire et le Grand Séminaire.       <br />
              <br />
       b) <b>Rayonnement du Séminaire dans le domaine de l’éducation</b>       <br />
              <br />
       De 1668 à 1765, le Petit Séminaire était, selon les coutumes de l’époque, un lieu de formation spirituelle destiné aux jeunes qui se destinaient plus tard au sacerdoce. Ces jeunes recevaient leur formation scolaire au collège de Québec, fondé en 1635, dirigé par les Jésuites et logé dans un édifice situé sur l’emplacement occupé par l’Hôtel de ville de Québec. «Au départ obligé de ces derniers, le Séminaire prend la succession et ouvre les portes du Petit Séminaire aux jeunes gens désireux et capables de faire des études.» «Dès 1770, le cours est complet au Petit Séminaire.» « Petit à petit, grâce à d’éminents éducateurs tels Antoine-Bernardin Robert à la fin du XVIIe et, surtout au siècle suivant, avec Jérôme Demers et Jean Holmes, le Séminaire de Québec met au point un cours d’études comparable à celui des meilleurs collèges d’Europe et des États-Unis qui lui vaut une grande réputation.» Ce fut le modèle qui inspira la création, dans l’ensemble du Québec, d’un véritable réseau de collèges que l’on a appelé classiques et qui ont longtemps constitué la voie privilégiée pour accéder aux études universitaires.       <br />
              <br />
       «Les directeurs du Séminaire et leur fondateur se préoccupent en outre de l’éducation des enfants de la campagne. Ils ont établi deux écoles élémentaires de garçons en 1674, l’une à Château-Richer et l’autre à Saint-Joachim où l’on enseigne également les rudiments de l’agriculture et divers métiers… Plus tard, en 1695, Monseigneur de Laval et le Séminaire font construire un couvent pour les filles à Château-Richer et en confient la direction aux religieuses de la Congrégation Notre-Dame.»       <br />
              <br />
       «En 1852, …le supérieur Louis-Jacques Casault et ses collègues consentent à fonder une université, la première de langue française en Amérique, à laquelle ils donnent le nom de Laval.» Le Séminaire soutiendra cette entreprise jusqu’en 1966 alors que l’université obtient du Séminaire son autonomie qu’une loi de l’Assemblée nationale a sanctionnée en 1970.  Devant la croissance de la demande pour l’enseignement supérieur et en raison de l’exigüité des locaux de l’université dans le quartier latin, le Séminaire fait l’acquisition de terrains à l’Ouest de Québec afin que l’université puisse s’y installer à l’aise. « En 1987, le Séminaire a conclu qu’il devait également se retirer totalement de l’enseignement secondaire et collégial » et une autre loi de l’Assemblée nationale a fait du Petit Séminaire une corporation indépendante dont l’établissement scolaire porte désormais le nom de Collège François-de-Laval.       <br />
              <br />
       c)  <b>Rayonnement du Séminaire dans le domaine social</b>       <br />
              <br />
       Lorsque les activités de l’Université Laval étaient concentrées dans ce quartier que l’on nomme maintenant le Vieux-Québec, elles lui valaient alors plutôt le nom de Quartier Latin. La présence d’étudiants venant de l’extérieur de la ville et logeant dans de nombreuses maisons de pension faisait de ce quartier l’âme de la ville, un endroit grouillant de vie et un lieu de rencontres qui ont donné naissance à de nombreux couples. Bien que ce soit maintenant sous une forme différente, l’apport d’une grande université dans une ville demeure une richesse et sa présence constitue une importance source de rayonnement.       <br />
              <br />
       Parce que le fondateur avait fait l’acquisition d’une seigneurie et en avait doté son Séminaire afin qu’il en tire les revenus nécessaires à la survie et au développement de ses œuvres, le Séminaire a permis, au cours des siècles, à de nombreuses personnes de trouver de l’emploi dans les fermes du Séminaire ou comme forestiers. On installera sous peu dans la forêt des éoliennes qui contribueront à fournir une énergie propre et renouvelable.        <br />
              <br />
       Le Séminaire a aussi transformé une de ses fermes, la ferme Maizerets, en une colonie de vacances qu’il a maintenue en activité pendant cinquante ans, au profit des jeunes des quartiers environnants.       <br />
              <br />
       d) <b>Rayonnement du Séminaire dans le domaine culturel</b>       <br />
              <br />
       Les prêtres que le Séminaire envoyait en Europe pour se former en vue de l’enseignement universitaire rapportaient de leurs séjours des gravures, des peintures, des livres rares et anciens, des instruments de démonstration en physique et beaucoup d’autres choses dont la valeur s’est accrue avec les années et que le Séminaire a de tout temps souhaité rendre accessibles à la population.  C’est maintenant le Musée de l’Amérique française qui a la garde de ces richesses et la mission de les rendre disponibles.       <br />
              <br />
       Les arts, en particulier la musique avec les premiers pas de la symphonie de Québec, ont aussi profité de ce milieu favorable à leur développement. De nombreux artistes ont vu éclore leurs talents au Petit Séminaire et les ont développés par la suite dans les écoles spécialisées ou à l’université.       <br />
              <br />
       e) <b>Rayonnement du Séminaire dans le domaine patrimonial</b>       <br />
              <br />
       Les édifices du Séminaire dans le Vieux-Québec constituent en eux-mêmes une richesse pour cet environnement unique en Amérique et chargé d’histoire. Plusieurs édifices du complexe ont été construits à des époques différentes; ils témoignent de l’art et de la maîtrise de grands architectes, illustrent des techniques de construction propres à certaines époques et constituent en eux-mêmes une véritable leçon d’architecture.  Le soin que le Séminaire apporte à leur entretien et à leur mise en valeur est un actif collectif pour la région, cela est généralement reconnu par les autorités en cette matière.        <br />
              <br />
       Les collections du Séminaire et en particulier le dépôt d’archives sont uniques. Des documents remontant aux premières années de la vie en Nouvelle-France et d’autres plus récents  permettent de suivre l’évolution de la vie dans la colonie à maints égards et sont, pour les chercheurs, une source incontournable de renseignements.       <br />
              <br />
       Voilà les principaux éléments qui ont été relevés par les membres du comité à l’égard des différents axes de rayonnement identifiés. Ils devront être complétés et validés et pourront constituer la base du document à remettre aux personnes à sensibiliser à l’anniversaire de fondation du Séminaire.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"> Texte du Comité des fêtes du 350e anniversaire de la fondation du Séminaire de Québec pour la préparation du logo officiel  des fêtes        <br />
       5 juin 2011</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/Document-d-information-sur-le-rayonnement-du-Seminaire-de-Quebec-pour-les-Fetes-du-350e-anniversaire-de-sa-fondation-en_a426.html</link>
  </item>

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   <title>Pour le 350e : quelques documents sur la fondation du Séminaire de Québec le 26 mars 1663 </title>
   <pubDate>Tue, 21 Jun 2011 04:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[350e du SME]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/3070231-4379022.jpg?v=1308622855" alt="Pour le 350e : quelques documents sur la fondation du Séminaire de Québec le 26 mars 1663 " title="Pour le 350e : quelques documents sur la fondation du Séminaire de Québec le 26 mars 1663 " />
     </div>
     <div>
      Voici quelques textes intéressants sur la fondation du Séminaire de Québec par le bienheureux François de Laval, premier évêque de Québec le 26 mars 1663:       <br />
              <br />
       - une <a class="link" href="http://www.hgiguere.net/Une-annonciation-La-fondation-du-Seminaire-de-Quebec-Audace-tenacite-et-nouveaute-de-Mgr-Francois-de-Laval_a261.html">homélie de Mgr Maurice Couture</a> lors de la célébration eucharistique à l'occasion de l'Anniversaire de la fondation du Séminaire de Québec célébré le 25 mars 2009        <br />
              <br />
       - un <a class="link" href="http://www.carrefourkairos.net/sme_ca/francais/institution/discours.htm">discours du chanoine Louis-Joseph Lépine</a> lors du 325e anniversaire de fondation du Séminaire de Québec en 1988       <br />
              <br />
       - un <a class="link" href="http://www.hgiguere.net/Pour-le-350e-quelques-documents-sur-la-fondation-du-Seminaire-de-Quebec-le-26-mars-1663_a425.html#baillargeon">article de Noël Baillargeon</a>, historien du Séminaire de Québec (voir plus loin)       <br />
              <br />
       - un <a class="link" href="http://www.hgiguere.net/Pour-le-350e-quelques-documents-sur-la-fondation-du-Seminaire-de-Quebec-le-26-mars-1663_a425.html#campeau">texte du Père Campeau S.J.</a>, historien de la Nouvelle-France (voir plus loin)       <br />
              <br />
       - un <a class="link" href="http://www.hgiguere.net/Pour-le-350e-quelques-documents-sur-la-fondation-du-Seminaire-de-Quebec-le-26-mars-1663_a425.html#giguere">texte de Mgr Hermann Giguère P.H.</a>, supérieur général du Séminaire de Québec  (voir plus loin)       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <HR>       <br />
              <br />
       <a name="baillargeon">       <br />
       <b>Article de l'abbé Noël Baillargeon, historien du Séminaire de Québec</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">«325 ans d’histoire : le Séminaire de Québec (1663-1988)» Noël Baillargeon       <br />
       Cap-aux-Diamants : la revue d'histoire du Québec, vol. 4, n° 1, 1988, p. 13-16.</span>       <br />
              <br />
       Pour citer la version numérique de cet article, utiliser l'adresse suivante <a class="link" href="http://id.erudit.org/iderudit/7158ac">http://id.erudit.org/iderudit/7158ac</a>       <br />
              <br />
       Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir.       <br />
              <br />
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              <br />
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              <br />
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              <br />
       Texte de l’article       <br />
              <br />
       Le fondateur du Séminaire, François de Laval, débarqua à Québec en qualité de vicaire apostolique sous le titre de Pétrée, le 15 juin 1659. À cette époque, la majorité de la population de la colonie, soit environ 1 800 sur quelque 2 500 habitants, se concentrait dans la région de Québec. La ville elle-même comptait près de 500 personnes. Le premier évêque de la Nouvelle-France comprit vite qu'à moins d'être assurés d'y passer leur vie, bien peu de prêtres de France consentiraient à venir au Canada. S'il voulait recruter des pasteurs pour son Église, c'est sur place qu'il lui faudrait les trouver.       <br />
              <br />
       L’oeuvre de François de Laval       <br />
              <br />
       Mgr de Laval rédige l'acte de fondation du Séminaire de Québec à Paris le 26 mars 1663. Le mois suivant, des lettres patentes émises par Louis XIV confirment l'existence de l'institution. D'après le mandement de son fondateur, il ressort que le Séminaire de Québec constitue une communauté de prêtres séculiers destinés à lui servir de clergé diocésain. Cette communauté est gouvernée par un conseil composé d'au moins quatre officiers ou directeurs: un supérieur, deux assistants et un procureur. Les directeurs et les membres se voient assigner trois tâches déterminées: l'éducation des jeunes gens en vue du sacerdoce; la formation du chapitre de la cathédrale; la desserte des paroisses. Toutes les paroisses et les dîmes sont unies au Séminaire qui se charge en retour de pourvoir à la subsistance des desservants, tant en santé qu'en maladie, et de contribuer à la construction des églises.        <br />
              <br />
       De retour au Canada, François de Laval entreprend la réalisation de son projet. Il commence, en 1664, par ériger canoniquement la paroisse Notre-Dame de Québec, il l'associe au Séminaire et lui donne pour curé le supérieur Henri de Bemières. Afin de ménager à son oeuvre naissante de puissants appuis en France et d'en tirer au besoin des sujets de valeur, il l'unit en 1665 au Séminaire des Missions-Étrangères de Paris, fondé aussi en 1663 et dont les directeurs étaient des amis de longue date. Le Séminaire de Québec adopte dès lors le monogramme S.M.E. de la maison parisienne et l'on prend l'habitude de le désigner sous le nom de Séminaire des Missions Étrangères établi à Québec.        <br />
              <br />
       Mgr de Laval se soucie aussi de doter son séminaire en achetant la vaste seigneurie de Beaupré et, à Québec même, en 1666, le fief Sault-au-Matelot de Guillemette Hébert, fille du premier colon canadien Louis Hébert et veuve de Guillaume Couillard.       <br />
              <br />
       C'est sur le sommet de ce domaine, face au fleuve, que le fondateur fera construire de 1675 à 1681 les deux grands corps de logis qui abriteront non seulement la communauté des prêtres et les grands séminaristes, mais aussi les élèves du Petit Séminaire. Ce second séminaire, Mgr de Laval a accepté de l'ouvrir, le 9 octobre 1668, afin de répondre au désir de Louis XIV et de son ministre Colbert de franciser de jeunes autochtones en les éduquant à la manière des Français. Les treize premiers écoliers, dont six Hurons, sont logés dans une vieille maison située sur la propriété acquise de Guillemette Hébert. Quatre des Français deviennent prêtres, mais aucun des Hurons ne persévère. Dix ans après l'érection du diocèse de Québec par le pape Clément X, le 6 novembre 1684, Mgr de Laval fonde le chapitre complétant ainsi le dernier article de son programme. L'Église canadienne comprend alors vingt-cinq paroisses ou districts paroissiaux. À l'exception de l'île de Montréal, domaine des Sulpiciens, toutes les régions sont desservies par les prêtres du Séminaire de Québec. On compte vingt missionnaires: onze Français et neuf Canadiens. En dehors de Québec et de Trois-Rivières, sept paroisses, Beauport, l'Ange-Gardien, Château-Richer, Sainte-Anne-de-Beaupré, Saint-Joachim, Sainte-Famille dans l'Ile d'Orléans et Lauzon, possèdent une église de pierre. Les autres n'ont que des chapelles de bois couvertes de chaume. Aucun presbytère n'existe encore de sorte que les desservants logent chez l'habitant; le Séminaire constitue leur unique refuge et soutien.        <br />
              <br />
       À Québec même, le Petit Séminaire compte une trentaine d'élèves sous la direction de l'abbé Louis Ango des Maizerets que François de Laval a ramené avec lui en 1663- Le taux de persévérance est faible et les grands séminaristes ne dépassent guère 5 ou 6. Grands et petits fréquentent le Collège des Jésuites situé tout près, sur l'emplacement occupé aujourd'hui par l'Hôtel de ville. Les petits séminaristes se distinguent des autres écoliers par le port d'un capot de drap bleu orné de nervures blanches. Les directeurs du Séminaire et leur fondateur se préoccupent en outre de l'éducation des enfants de la campagne. Ils ont établi deux écoles élémentaires de garçons en 1674, l'une à Château-Richer et l'autre à Saint-Joachim où l'on enseigne également les rudiments de l'agriculture et divers métiers. Cette dernière école dite «des Arts et Métiers» est en plein essor en 1684. Plus tard, en 1695, Mgr de Laval et le Séminaire font construire un couvent pour les filles à Château-Richer et en confient la direction aux religieuses de la Congrégation de Notre-Dame.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Sous la gouverne du nouvel évêque</span>       <br />
              <br />
       Depuis plusieurs années, les travaux et les voyages incessants minent la santé du premier évêque de Québec. En 1685, croyant sa fin pro¬chaine, Mgr de Laval se rend en France remettre sa démission au roi. Louis XIV lui désigne l'abbé Jean-Baptiste de la Croix de Chevrières de Saint-Vallier comme successeur. Après avoir reconnu les mérites de son prédécesseur, le nouvel évêque décide néanmoins de gouverner son Église sur le même pied que les diocèses de France. Le règlement qu'il obtint du roi en 1692 stipule que tous les membres du clergé diocésain relèvent uniquement de l'évêque qui les emploiera de la manière qu'il jugera à propos. L'union des paroisses au Séminaire de Québec est supprimée. Une seule, la cure de Notre-Dame de Québec, échappe à la règle et demeure au Séminaire. Pour le reste, le rôle de ce dernier se réduit à la formation des candidats au sacerdoce. L'union au Séminaire des Missions-Étrangères est cependant maintenue et, à l'avenir, c'est de Paris que les directeurs de Québec seront informés de leur nomination. Ils peuvent s'associer des sujets avec le consentement du prélat qui se réserve le droit de les reprendre à son service le cas échéant. Une ordonnance royale de 1713 interdit à tous les prêtres du Séminaire de Québec de faire partie du chapitre de la cathédrale.       <br />
              <br />
       Dans un document daté de 1713, les directeurs indiquent les fins poursuivies par leu r institut conformément aux voeux de son fondateur. «Ce Séminaire, déclarent-ils, a été institué principalement pour avancer le royaume de Dieu dans l'établissement et le progrès de la religion, soit parmi les Français de la colonie, soit parmi les Sauvages et infidèles du Canada». En raison de son association avec le Séminaire de Paris, celui de Québec se considérait tenu de participer aux entreprises missionnaires. En 1698, Mgr de Laval et ses collaborateurs reçoivent de Mgr de Saint-Vallier l'autorisation de fonder des missions en Acadie et même dans la Vallée du Mississippi. Jusqu'en 1735, le Séminaire entretient à ses frais plusieurs missionnaires français et canadiens en Nouvelle-Ecosse et à l'Ile Royale. En Louisiane, après des tentatives infructueuses auprès de peuplades diverses, le Séminaire conserve la seule mission de la Sainte-Famille des Tamarois située en face de l'actuelle ville de Saint-Louis, Missouri. Au prix de lourds sacrifices, il maintient jusqu'à la Conquête cet établissement auquel s'est ajouté un petit village appelé Cahokia, fondé par des voyageurs et des trafiquants de fourrure canadiens.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Une mission en évolution</span>       <br />
              <br />
       La cession du Canada à l'Angleterre oblige le Séminaire de Québec à s'adapter aux circonstances. Son premier geste a été en 1764 d'offrir l'hospitalité à l'évêque alors dépourvu de logis et sans moyens de subsister. À deux exceptions près, Mgr Jean-Olivier Briand et ses successeurs profitent de la générosité du Séminaire jusqu'à la construction du palais episcopal en 1847.       <br />
              <br />
       Les relations avec la France n'étant plus possibles, les directeurs .se sont résignés à rompre des liens avec le Séminaire des Missions-Étrangères de Pa ris. En 1765, pour suppléer à la fermeture du Collège des Jésuites et à la demande de Mgr Briand le Petit Séminaire ouvre ses portes à tous les jeunes gens désireux et capables de faire des études. Enfin, le 20 août 1768, l'évêque donne son approbation à de nouvelles constitutions. Le Séminaire est désormais une corporation soumise à l'autorité diocésaine. Le supérieur est désigné par ses confrères du conseil et son élection doit être confirmée par l'évêque. Les 31 mars et 1er avril précédents, le Séminaire renonçait à la cure de Notre-Dame et il n'était plus question pour lui de se charger à l'avenir de quelque paroisse ou mission que ce soit. Former des jeunes gens à l'état ecclésiastique ou, du moins, «les élever à lapiété chrétienne et dans l'étude des humanités», voilà quels sont «les emploispropres et uniques du Séminaire de Québec», déclarent les statuts de 1768.       <br />
              <br />
       Petit à petit, grâce à d’éminents éducateurs tels Antoine-Bernardin Robert à la fin du dix-huitième siècle et, surtout, au siècle suivant, avec Jérôme Demers et Jean Holmes, le Séminaire de Québec met au point un cours d'études comparable à celui des meilleurs collèges d'Europe et des États-Unis qui lui vaut une grande renommée. En 1850, il compte 14 prêtres, 22 ecclésiastiques et 378 élèves répartis en dix classes. Le corps professoral, en plus des prêtres et des grands séminaristes, comprend 5 laïcs qui se partagent l'enseignement de l'anglais, du dessin et de la musique vocale et instrumentale. Le Séminaire possède en outre trois bibliothèques, dont l'une de 12 000 volumes à l'usage des professeurs, un laboratoire de physique et de chimie pourvu d'instruments modernes et la plus belle collection de minéraux au Canada. En 1852, cédant aux instances de l'épiscopat, le supérieur Louis-Jacques Casault et ses collègues du conseil consentent à fonder une université, la première de langue française en Amérique, à laquelle ils donnent le nom de Laval. Le Sémina ire de Québec soutient cette entreprise pendant plus d'un siècle, au détriment de son oeuvre principale, l'éducation classique des garçons et la formation théologique des aspirants au sacerdoce.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Le Séminaire aujourd'hui</span>       <br />
              <br />
       Le Séminaire de Québec n'a pas été sans subir les contrecoups des changements qui ont transformé la société québécoise depuis un quart de siècle. Dès 1966, ses dirigeants ont eu la sagesse de comprendre qu'ils ne pouvaient plus répondre adéquatement aux besoins de l'Université Laval. Ils lui ont accordé son autonomie qu'une loi de l'Assemblée nationale a sanctionnée en 1970. Par la suite, devant la diminution constante du nombre de ses membres et l'insuffisance de ses ressources financières, le Séminaire en a conclu qu'il devait aussi se retirer totalement de l'enseignement secondaire et collégial. En conséquence, une autre loi du Parlement du Québec a fait du Petit Séminaire une corporation autonome le 30 juin 1987. Comme dans le cas de l'abandon de l'Université Laval, la séparation s'est opérée dans un climat de bonne entente, de compréhension et d'estime mutuelles. Du reste, une vingtaine de prêtres continuent de collaborer avec leurs collègues laïcs en qualité d'administrateurs, d'animateurs de pastorale et de professeurs. En outre, pour lui faciliter la tâche, la corporation créée par la loi de 1987 a été autorisée à retenir pour les dix prochaines années l'appellation de Petit Séminaire de Québec. •       <br />
              <br />
              <br />
       Document téléchargé le 8 Novembre 2010 1:39       <br />
              <br />
       CAP-AUX-DIAMANTS, Vol 4, no 1. Printemps 1988       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a name="campeau">       <br />
              <br />
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       <HR>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Texte du Père Lucien Campeau S.J., historien de la Nouvelle-France</b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Extraits d'une interview de la revue Caps-aux-Diamants par Yves Beauregard avec le Père Lucien Campeau S.J. spécialiste de l'histoire de la Nouvelle-France </span>       <br />
              <br />
       Yves Beauregard, "François de Laval, un bâtisseur. Entrevue avec Lucien Campeau s.j." dans <span style="font-style:italic">François de Laval, premier évêque de Québec</span>, Revue Cap-aux-Diamants, numéro hors série printemps 1993 pp. 10-15       <br />
              <br />
              <br />
       C.A.D.: Quand M"' de Laval instaure son Église en Nouvelle-France, il adapte ou adopte un modèle?        <br />
              <br />
       L.C.: Il n'a pas l'intention de créer des institutions ou une Église différentes de celles d'un diocèse de France. Mais il évitera, autant que possible, les défauts qu'il reconnaît dans l'Église française et dont celle-ci est en train de se débarrasser ou aimerait corriger à ce moment-là. La plus grande idée de M"' de Laval, c'est la création du Séminaire. Le Séminaire, on voit cela aujourd'hui comme une école, mais dans l'esprit de son créateur, c'est une communauté du clergé, c'est-à-dire des prêtres diocésains. Évidemment, les jésuites restent en dehors de cela; ils resteront toutefois en étroite union avec le clergé de M"' de Laval. Il est très important pour lui d'avoir une communauté du clergé dans un pays qui n'est pas encore en état de soutenir ses pasteurs.        <br />
              <br />
       C.A.D.: M"' de Laval va-t-il jouer un rôle important dans la formation académique de ses futurs prêtres?        <br />
              <br />
       L.C.: La façon dont M"' de Laval va influer sur le collège des jésuites de Québec est très marquée. Quand il arrive, le cours du collège de Québec ne dépasse pas la rhétorique, c'est-à-dire qu'on n'y fait pas encore de philosophie, encore moins de théologie. Et alors, tout de suite, il prend un des rhétoriciens et il en fait son premier clerc, c'est Germain Morin.        <br />
              <br />
       C.A.D.: Qui va devenir le premier prêtre de naissance canadienne, je pense...        <br />
       L.C.: C'était un saint homme.        <br />
              <br />
       C.A.D.: Donc le Séminaire qu'il crée va devenir le pivot central de sa nouvelle Église.        <br />
       L.C.: S'il l'a créé si puissant, c'est que le Séminaire devait prendre la responsabilité du clergé. Le vrai curé des paroisses canadiennes devait être le Séminaire; ainsi les revenus des dîmes, revenus propres du clergé, devaient revenir au Séminaire. Il se chargeait de la subsistance des curés, et c'était avantageux à l'époque, parce que la population ne pouvait pas soutenir les curés. C'était une période de défrichement et de pauvreté. Alors le Séminaire, bénéficiant des aumônes qu'il pouvait obtenir en France, suppléait ce que la colonie ne pouvait pas faire.        <br />
              <br />
       C.A.D.: L'État a-t-elle apporté son aide?       <br />
              <br />
       L.C.: Non, parce que justement l'Église avait sa responsabilité propre et elle l'a conservée en différents domaines, dont l'hospitalisation et l'enseignement, ainsi que la charité et le domaine social, tout le domaine social. L'Église recevait des dotations particulières. Ainsi, la duchesse d’Aiguillon, avec sa fortune personnelle, avait doté l'Hôtel- Dieu. Madame de la Peltrie a fondé les ursulines. Mais ces fondations étaient insuffisantes.        <br />
              <br />
       C.A.D.: Et les seigneuries données aux communautés?        <br />
              <br />
       L.C.: C'était la Compagnie des Cent Associés à l'époque qui donnait les seigneuries et non pas le roi, parce qu'il avait tout donné à la Compagnie. Remarquez qu'une seigneurie, à l'origine, c'est une dépense. Il fallait investir et le revenu ne pouvait être touché qu'au bout d'un nombre d'années assez considérable, trente ou quarante ans.        <br />
              <br />
       C.A.D.: Mg, de Laval a utilisé ses revenus personnels provenant de France pour acheter des seigneuries. Il assurait ainsi à son Séminaire une véritable pérennité. Est-ce qu'on peut parler de talents d'administrateur, de clairvoyance?        <br />
              <br />
       L.C.: Oui, sûrement. Il a très bien organisé son Eglise et son centre, le cœur: le Séminaire. Il a acheté Beaupré; il n'en n'avait pas tellement les moyens, mais il l'a acheté, ainsi que l'Île d'Orléans. C'est pour ça qu'il a su si fortement doter son Séminaire. Il voulait qu'un jour celui-ci possède les revenus suffisants pour assumer ses responsabilités. Il voulait même l'institutionnaliser de telle sorte que les évêques eux-mêmes ne pourraient pas le défaire.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <HR>       <br />
              <br />
       <a name="giguere">       <br />
       <b>Texte de Mgr Hermann Giguère P.H., supérieur général du Séminaire de Québec </b>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Extrait de « Un évêque missionnaire du XVIIe siècle : François de Laval, premier évêque de Québec » conférence de  Mgr Hermann Giguère, P.H., Supérieur général du Séminaire de Québec et professeur à l’Université Laval,  le 16 mars 2010. </span>       <br />
              <br />
       SALA CONFERENZE DEI MUSEI VATICANI pour le colloque “Omaggio a due figure chiave della presenza missionaria cristiana a Québec : Marie de l’Incarnation e François de Laval » à l’occasion du 40e anniversaire des relations diplomatiques entre le Canada et le Saint-Siège organisé par le Délégation du Québec à Rome et l’Ambassade du Canada près le Saint-Siège       <br />
              <br />
       Voici une façon de présenter la fondation du Séminaire (qui rejoint celle de Campeau) :       <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">2.3 Les conseils de la congrégation « De Propaganda fide » aux vicaires apostoliques</span>       <br />
              <br />
       Une autre influence me semble devoir aussi être prise en compte : c’est celle de la vision liée à l’envoi d’évêques « in partibus infidelium » par la Congrégation « De Propaganda fide ». Cette vision a pris une forme précise dans la fameuse Instruction pour les vicaires apostoliques en partance vers l’Asie que le pape Alexandre VII signait en 1659.       <br />
               <br />
       Arrêtons-nous un moment sur ce texte. François de Laval, avec ses amis du Séminaire des Missions-Étrangères de Paris, l’a sûrement lu et relu plusieurs fois. Même si l’Instruction vise expressément l’Asie, elle peut s’appliquer aussi en Nouvelle-France où le contexte est similaire : assurer à une Église naissante les structures et les moyens de durer. En Asie, le défi est celui de l’adaptation à des cultures anciennes et millénaires ; en Nouvelle-France c’est celui de la rencontre avec l’autre à travers les nations autochtones et celui du projet d’une nouvelle Église inspirée des Actes des apôtres.       <br />
              <br />
       Dans la seconde partie de l’Instruction, la Congrégation énonce trois règles importantes à suivre en pays de mission.   Nous allons voir comment François de Laval s’en est inspiré et les a mises en pratique en Nouvelle-France.       <br />
              <br />
       La première règle est celle de s'adapter aux mœurs et coutumes du pays. En effet l’Instruction invite au respect des cultures, comme le dit si bien l’extrait suivant que j’ai lu avec joie sur le site internet du Musée missionnaire-ethnologique dans la présentation du secteur « Synthèse missionnaire » : « N'est-il pas en effet absurde de vouloir transplanter en Chine la France, l'Espagne, l'Italie ou tout autre pays d'Europe ? Ce n'est pas ceci que vous devez introduire, mais la foi, qui ne repousse ni lèse les rites et les habitudes d'aucun peuple, à condition que ces rites et habitudes ne soient pas mauvais».        <br />
              <br />
       François de Laval retrouve dans cette Instruction ce dont il a fait l’expérience dans ses contacts avec les missionnaires jésuites de la Nouvelle-France. Il poursuivra dans cette voie, tant dans les missions comme telles que dans les paroisses,  la mise sur pied d’une Église adaptée aux conditions où vivait la population de Nouvelle-France: climat, distances, insécurité etc.        <br />
              <br />
       La deuxième règle proposée par l’Instruction était de créer un clergé autochtone aussi nombreux et aussi bien formé que possible. C’est une tâche que la Congrégation juge prioritaire pour les vicaires apostoliques parce que la formation d’un clergé sur place aboutira à terme et avec prudence à la constitution d’un Église locale distincte de celles de l’Europe. C’est peut-être cette partie de l’Instruction qui a le plus inspiré la créativité de François de Laval. Comme le souhaitait la Congrégation, François de Laval ne ménagera pas ses énergies et ses ressources financières pour donner à l’Église de Nouvelle-France les moyens de naître et de s’établir fermement sur un modèle différent de celui de la France.         <br />
              <br />
       Pour concrétiser cet objectif,  il réunit en 1663 ses prêtres dans une société apostolique sur le modèle du Séminaire des Missions-Étrangères de Paris ( le Séminaire de Québec ) qui devient en 1665 le Séminaire des Missions-Étrangères établi à Québec par son union à celui de Paris.        <br />
                <br />
       Le Séminaire de François de Laval apparaît comme la structure de base nécessaire à la constitution d’une Église locale où le Séminaire servira de clergé à cette nouvelle Église comme il est écrit dans l<a class="link" href="http://www.carrefourkairos.net/sme/patentes.htm">’Acte de fondation</a>.  Celui-ci sera aussi un lieu d’où on puisse tirer des sujets pour répondre aux besoins du vicariat apostolique qui sera élevé au rang de diocèse en 1674. En 1665, François de Laval ordonnera le premier prêtre canadien : Germain Morin. Tous les prêtres devront, selon le souhait de François de Laval, se considérer comme des missionnaires  dans les agglomérations où ils vont rendre service. Leur point d’attache sera le Séminaire où ils pourront toujours revenir pour se ressourcer et repartir où les attendent de nouvelles tâches pastorales.       <br />
              <br />
       Enfin, la troisième règle proposée par l’Instruction enjoignant les vicaires apostoliques de toujours garder un lien avec Rome et de ne prendre aucune décision importante sans en référer avec les autorités romaines a été scrupuleusement respectée par François de Laval. Le nombre de lettres envoyées au pape et à la congrégation « De Propaganda fide » est impressionnant : cinquante-deux lettres de 1659 à 1685.          <br />
              <br />
       Est-il possible d’aller plus loin dans l’exploration des sources qui ont inspiré l’action missionnaire de François de Laval ? Sans doute, mais je préfère consacrer le temps qu’il nous reste à regarder les réalisations sur le terrain de cet évêque missionnaire du XVIIe siècle que fut François de Laval.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/imagette/3070231-4379022.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/Pour-le-350e-quelques-documents-sur-la-fondation-du-Seminaire-de-Quebec-le-26-mars-1663_a425.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/carrefourkairos,2026:rss-1594514</guid>
   <title>L'abbé Laurent Côté reçoit un mandat renouvelé de membre coopté au Conseil du Séminaire</title>
   <pubDate>Fri, 18 Sep 2009 20:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Nominations SME Archives]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À la séance du 6 septembre 2009, les membres du Conseil du Séminaire de Québec ont procédé à la nomination d'un membre coopté conformément aux règlements.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/1594514-2138665.jpg?v=1289459871" alt="L'abbé Laurent Côté reçoit un mandat renouvelé de membre coopté au Conseil du Séminaire" title="L'abbé Laurent Côté reçoit un mandat renouvelé de membre coopté au Conseil du Séminaire" />
     </div>
     <div>
      Cette nomination a ireconduit, pour un deuxième terme, le mandat,  de monsieur l'abbé Laurent Côté, membre agrégé de la Société des prêtres du Séminaire de Québec. Cette nomination ayant été approuvée par le Visiteur, monsieur le cardinal Marc Ouellet, archevêque de Québec, monsieur l'abbé Côté sera en fonction jusqu'en septembre 2011.       <br />
              <br />
       Monsieur l'abbé Laurent Côté est professeur associé à la Faculté de Théologie et de sciences religieuses de l'Université Laval et professeur retraité, Spécialiste en théologie sacramentaire et en liturgie, l'abbé Côté a oeuvré à l'Université Laval dans l'enseignement et dans divers comités. Il sert la communauté de Notre-Dame des Victoires à Québec depuis plus de 20 ans. Conférencier apprécié et conseiller recherché, il continue ses travaux en liturgie dans le prolongement de ses contributions antérieures dont notamment son livre <span style="font-style:italic">L'Eucharistie du Peupe de Dieu</span> (Edition Paulines et Mediaspaul, Montréal/Paris, 2005, 320p)  traduit en italien et en portuguais.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/1594514-2138675.jpg?v=1289459871" alt="L'abbé Laurent Côté reçoit un mandat renouvelé de membre coopté au Conseil du Séminaire" title="L'abbé Laurent Côté reçoit un mandat renouvelé de membre coopté au Conseil du Séminaire" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/imagette/1594514-2138675.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/L-abbe-Laurent-Cote-recoit-un-mandat-renouvele-de-membre-coopte-au-Conseil-du-Seminaire_a300.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/carrefourkairos,2026:rss-1584016</guid>
   <title>Il ya 25 ans: visite du pape Jean-Paul II au Séminaire de Québec le 9 septembre 1984</title>
   <pubDate>Wed, 09 Sep 2009 14:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité SME Archives]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Déjà 25 ans depuis la visite du pape Jean-Paul II au Séminaire de Québec où il fut reçu dans la Chapelle extérieure tout de suite après son arrivée à Québec.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/1584016-2123542.jpg?v=1289459869" alt="Il ya 25 ans: visite du pape Jean-Paul II au Séminaire de Québec le 9 septembre 1984" title="Il ya 25 ans: visite du pape Jean-Paul II au Séminaire de Québec le 9 septembre 1984" />
     </div>
     <div>
      La photo que vous voyez montre le pape Jean-Paul II au portail d'entrée du Séminaire de Québec, remarquable par le sceau de la Sainte Famille, patronne du Séminaire, le 9 septembre 1984. Il est accompagné par Mgr Louis-Albert Vachon, archevêque de Québec et par les autorités du Séminaire de Québec. Le défilé dans les rues de Québec a vu des milliers de fidèles se masser le long des rues pour voir passer le souverain pontife à bord du véhicule appelé la «papamobile». Une foule évaluée à 275 000 personnes s'est retrouvée en fin d'après-midi pour participer à la messe en plein air qui s'est déroulée sur les terrains de l'Université Laval.        <br />
              <br />
       Regardez le vidéoclip de l'arrivée de Jean-Paul II à Québec dans les <span style="font-style:italic">Archives de Radio-Canada</span>.       <br />
       <a class="link" href="http://archives.radio-canada.ca/societe/religion_spiritualite/clips/1157/">Cliquez ici</a>       <br />
              <br />
       Voir plus bas la vidéo de &quot;Sel et Lumière&quot; sur YouTube       <br />
              <br />
       ____________________________________       <br />
              <br />
       Voici le texte le texte du discours du pape Jean-Paul II dans la Chapelle extérieure du Séminaire de Québec qui s'adressaire aumembres de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec, aux prêtres et aux religieux et religieuses de Québec.       <br />
              <br />
              <br />
       DISCOURS DU PAPE JEAN-PAUL II        <br />
       Chapelle du Séminaire de Québec       <br />
       Dimanche 9  septembre 1984       <br />
              <br />
       Chers Frères et Sœurs,        <br />
              <br />
       En cette première journée de mon pèlerinage, je suis heureux d’avoir pu vénérer le tombeau du Bienheureux François de Laval, premier évêque de Québec et de toute l’Amérique du Nord, que j’ai eu la joie de béatifier en 1980 avec Marie de l’Incarnation et Kateri Tekakwitha.        <br />
              <br />
       François de Laval rejoignit en 1639 une Eglise naissante, fruit de l’action courageuse de prêtres, de religieux et de religieuses, porteurs de l’Evangile en cette terre. Vicaire apostolique, il contribua, sans épargner sa peine, à rassembler les premiers habitants convertis avec les colons chrétiens dans l’unité de ce qui serait bientôt un diocèse, tout en participant personnellement à l’action missionnaire et en prenant sa part dans les épreuves des pionniers.        <br />
              <br />
       Il avait connu en France la vitalité d’une chrétienté en train de se renouveler sous l’impulsion de nombreux fondateurs et de spirituels remarquables dont il partageait le sens de Dieu et la charité. Il voulut établir fermement l’Eglise en ce nouveau pays en communion avec l’Evêque de Rome. Et l’une de ses œuvres les plus significatives fut la fondation du grand séminaire et du petit séminaire où nous nous trouvons, pour rendre possible le rapide développement du clergé québécois.        <br />
              <br />
       Avec vous, je voudrais rendre grâce pour le don de Dieu qui s’est manifesté sur cette terre particulièrement par la sainteté de ce premier évêque ainsi que de tous les fondateurs.        <br />
              <br />
       Je pense spécialement aux communautés religieuses dont le zèle missionnaire a produit tant de fruits de sainteté: les Jésuites, les Récollets, les Ursulines, les Hospitalières Augustines de la Miséricorde furent parmi les premiers à venir de France en Amérique du Nord. Bientôt les Sulpiciens les rejoindront avec beaucoup d’autres. Puis de nombreux instituts naîtront, témoins de l’épanouissement d’une communauté ecclésiale généreuse.        <br />
              <br />
       Chers religieux et religieuses rassemblés en cette chapelle, louons le Seigneur pour tout ce qu’il a donné à vos devanciers d’accomplir.        <br />
              <br />
       Et maintenant je voudrais vous dire, et je le ferai encore ailleurs au cours de mon voyage, que l’Eglise compte fermement sur votre action et votre témoignage. Sans doute votre rôle s’est-il modifié depuis quelques années, mais l’essentiel de votre vocation particulière demeure: le don de soi dans le célibat consacré, la vie de prière et d’active charité sont des signes pour tous. Les services concrets que vous rendez sont irremplaçables, dans la pastorale, dans les diverses instances de formation des jeunes et des adultes, dans l’aide aux plus défavorisés notamment. Je prie Dieu pour qu’il appelle assez de jeunes à vous rejoindre généreusement afin que vos missions soient poursuivies et sans cesse renouvelées.        <br />
              <br />
       Permettez-moi d’adresser un salut particulièrement cordial aux prêtres qui ont la charge des séminaires du Québec et de leur exprimer ma confiance et mes vœux pour les tâches primordiales qu’ils ont à assumer.       <br />
              <br />
       Très cordialement je vous donne à tous la Bénédiction Apostolique.       <br />
              <br />
       Jean-Paul II       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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<A HREF="http://www.geocities.com/hgig.geo/sme/nouvelles_breves_archives.htm">Archives des nouvelles brêves depuis septembre 2005</A>

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     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <object width="430" height="353"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/KN8XwDzhll4&hl=fr&fs=1&"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/KN8XwDzhll4&hl=fr&fs=1&" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="430" height="353"></embed></object>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Voici un extrait de la remarquable homélie que le pape Jean-Paul II a faite à la messe à l'Université Laval.       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » (Mt 16, 16.)       <br />
              <br />
       Ces paroles ont été prononcées pour la première fois aux environs de Césarée de Philippe, en réponse à la question de Jésus : « Le Fils de l’homme, qui est-il d’après ce que disent les hommes ? » (Mt 16, 13.)        <br />
              <br />
       Ces paroles, c’est Simon-Pierre qui les a prononcées dans la terre de Galilée. Il les a prononcées par la suite en bien d’autres lieux. Il les a prononcées à Jérusalem, en particulier le jour de la Pentecôte. Il les a prononcées à Antioche, quand il a quitté Jérusalem. Il les a prononcées enfin à Rome jusqu’au jour où il dut subir la mort sur une croix pour rendre témoignage à la vérité de ces paroles.        <br />
              <br />
       Ces paroles — professant la filiation divine de Jésus-Christ — Simon-Pierre les a transmises en héritage à l’Église.  Il les a transmises d’une manière particulière à tous ses successeurs sur le siège épiscopal de Rome.        <br />
              <br />
       Comme l’évêque de Rome, successeur de Pierre, je désire prononcer ces mêmes paroles aujourd’hui sur la terre canadienne.        <br />
              <br />
       « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. » (Mt 16, 16.)        <br />
              <br />
       Il est donné à l’Évêque de Rome de fouler pour la première fois cette terre, dans la ville de Québec. Ici, débuta l’évangélisation du Canada. Ici, l’Église fut fondée. Ce fut ici le premier diocèse de toute l’Amérique du Nord. Ici, par le grain semé en terre, commença une immense croissance.        <br />
              <br />
       C’est pourquoi je désire que, dès le début de ce pèlerinage, nous nous rencontrions et nous nous unissions dans cette profession de foi sur laquelle est bâtie l’Église du Christ sur la terre :       <br />
              <br />
       Le Christ, le Fils de l’homme, le Fils du Dieu vivant ;         <br />
       Le Fils, de la même nature que le Père : Dieu, né de Dieu,       <br />
       Lumière, née de la Lumière, engendré, non pas créé, Verbe éternel par qui tout a été créé ;       <br />
       Et en même temps : le Christ, vrai homme.        <br />
       « Pour nous les hommes et pour notre salut, il descendit du ciel, par l’Esprit-Saint, il a pris chair de la Vierge Marie ; et s’est fait homme. »        <br />
       Le Christ : vrai Dieu et vrai homme. Telle est la foi de l’Église.        <br />
       Le Christ : crucifié sous Ponce Pilate, il est mort et a été enseveli…        <br />
       Le Christ : le troisième jour, il est ressuscité des morts, il est monté aux cieux, est assis à la droite du Père d’où il viendra pour juger les vivants et les morts.       <br />
              <br />
       Telle est la foi des apôtres. Telle est la foi de Pierre. Cette foi qui est la fondation sur laquelle est construite l’Église de Dieu sur la terre.        <br />
              <br />
       Simon-Pierre, qui professa cette foi le premier aux environs de Césarée de Philippe, fut aussi le premier à recevoir la réponse du Christ : « Tu es Céphas (c’est-à-dire Pierre), et sur cette pierre je bâtirai mon Église… » (Mt 16,18.)        <br />
              <br />
       Comme il est beau d’entendre le même apôtre Simon-Pierre, dans sa première lettre lue dans la liturgie d’au-jourd’hui, rendre témoignage au Christ en le désignant comme la pierre fondamentale.        <br />
              <br />
       Le Christ est « la pierre vivante » (1 P 2, 4).        <br />
              <br />
       Cette pierre, en vérité, « les hommes l’ont éliminée » (1 P 2, 4), rejetée radicalement, en allant jusqu’à condamner Jésus à la mort sur la croix et exécuter cette sentence quelques heures avant la Pâque.        <br />
              <br />
       C’est précisément dans ce rejet qu’il est reconnu pour ce qu’il est : Jésus, le Christ, celui « que Dieu a choisi parce qu’il en connaît la valeur » (1 P 2, 4).        <br />
              <br />
       C’est par lui, pierre vivante, première pierre, que nous sommes tous intégrés dans la construction d’un « Temple spirituel » (1 P 2, 5).        <br />
              <br />
       Oui, nous tous : « Comme pierres vivantes », nous sommes intégrés à la construction qui a pour fondation le Christ pour édifier « un sacerdoce saint, présentant des offrandes spirituelles que Dieu pourra accepter à cause du Christ Jésus » (1 P 2, 5).        <br />
              <br />
       Nous sommes donc « la race choisie, le sacerdoce royal, la nation sainte, le peuple qui appartient à Dieu » (1 P 2, 9), et cela par Jésus-Christ qui est le Fils du Dieu vivant, qui est vrai Dieu et vrai homme, crucifié et ressuscité. Oui, par Jésus-Christ : il est la première pierre de l’édifice divin, bâti avec les fils et les filles de toute la Terre, qui se dressera pour l’éternité dans la gloire indicible de la très Sainte Trinité !        <br />
              <br />
       À partir de Jésus, le Christ, qui est la pierre vivante s’ouvre cet avenir ultime de notre construction… Tel est l’avenir de l’homme sur la terre. L’avenir d’une destinée divine.       <br />
              <br />
       Voici donc la foi en Jésus-Christ, que Simon-Pierre proclamait!  Voici la foi concernant l’Église que Simon-Pierre proclamait !  Quelle surprenante unité ! Et quelle force dans cette foi . Aujourd’hui l’Évêque de Rome, venu en terre canadienne, désire professer cette foi de tout son cœur. Il désire en faire le fondement de toute sa mission parmi  vous, frères et sœurs bien-aimés, dans cette ville de Québec et sur toute la terre canadienne que je vais ensuite visiter en chacune de ses régions.        <br />
              <br />
       Car nous sommes ici au premier foyer de l’Église du Christ en Amérique du Nord. Partis de France, les Jacques Cartier, les Champlain et tant d’autres, en apportant sur ce continent leur culture et leur langue, contribuaient à im-planter la foi au Christ Sauveur.        <br />
              <br />
       De nombreux serviteurs et servantes de Dieu sont venus, dès le début de la colonisation, pour construire l’édifice de l’Église sur votre terre. Les Pères Récollets, les Jésuites, les Sulpiciens, les Ursulines, avec Marie de l’Incarnation rayonnant son incomparable expérience spirituelle, les Hospitalières de Dieppe entraînées par l’inépuisable charité de Catherine de Saint-Augustin : ces religieux et ces religieuses ont été parmi les premiers à témoigner de la foi et de l’amour du Christ au milieu des colons et des « Indiens ». Porteurs de la Parole, éducateurs des jeunes, bons samaritains auprès des malades, ils ont façonné le visage de l’Église dans ce nouveau pays. On a pu parler d’une véritable « épopée mystique » dès la première moitié du XVII e siècle. Certains ont donné leur vie jusqu’au martyre. Beaucoup d’autres les ont rejoints, apportant leur pierre vivante à la construction, souvent dans la pauvreté, mais rendus forts par l’Esprit de Dieu.         <br />
              <br />
       En ce lieu, nous évoquons en particulier François de Montmorency-Laval, vicaire apostolique, puis premier évêque du Québec. Je ne puis oublier que le séminaire qui porte son nom est à l’origine de l’Université qui nous accueille en ce moment dans ce site admirable.        <br />
              <br />
       Vos ancêtres ont forgé ici une culture en puisant aux sources de leur pays d’origine. Au long des siècles cet héritage s’est enraciné, diversifié ; il a accueilli l’apport propre des Amérindiens, et tiré profit de la présence anglaise en ce continent. Il s’est enrichi grâce aux vagues successives d’immigrants venues de partout. Votre peuple a su conserver son identité en demeurant ouvert aux autres cultures.        <br />
              <br />
       L’Église a reconnu ou se prépare à reconnaître la sainteté d’un certain nombre de ces pionniers. Ils sont des témoins éclatants parmi beaucoup d’hommes et de femmes, humbles croyants de la vie quotidienne, qui ont façonné peu à peu cette terre à leur image, selon leur foi.        <br />
              <br />
       La vitalité et le zèle de vos devanciers les ont d’ailleurs entraînés à porter plus loin la Bonne Nouvelle : je salue ici une Église qui a su rapidement rayonner dans l’Ouest canadien, le Grand Nord et en bien des régions d’Amérique. Bien plus, elle a pris une grande part à l’effort missionnaire de l’Église universelle à travers le monde.       <br />
              <br />
       Votre devise est : « Je me souviens. » Il y a vraiment des trésors dans la mémoire de l’Église comme dans la mémoire d’un peuple !        <br />
              <br />
       Mais à chaque géneration, la mémoire vivante permet de reconnaître la présence du Christ, qui nous        <br />
       interroge comme aux environs de Césarée : « Vous, qui dites-vous que je suis ? »       <br />
              <br />
       La réponse à cette question est capitale pour l’avenir de l’Église au Canada, et aussi pour l’avenir de votre culture.</span> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/Il-ya-25-ans-visite-du-pape-Jean-Paul-II-au-Seminaire-de-Quebec-le-9-septembre-1984_a299.html</link>
  </item>

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   <title>Une "annonciation" : La fondation du Séminaire de Québec - Audace, ténacité et nouveauté de Mgr François de Laval</title>
   <pubDate>Thu, 26 Mar 2009 02:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Mgr Maurice Couture</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Homélies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Homélie de Mgr Maurice Couture, archevêque émérite de Québec, à l'occasion de l'Anniversaire de la fondation du Séminaire de Québec célébré le 25 mars 2009: Textes de l'Écriture : Isaïe 7,10-14.8,10; Hébreux 10,4-10 et Lc 1,26-38.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/1291920-1695738.jpg?v=1289459850" alt="Une "annonciation" : La fondation du Séminaire de Québec - Audace, ténacité et nouveauté de Mgr François de Laval" title="Une "annonciation" : La fondation du Séminaire de Québec - Audace, ténacité et nouveauté de Mgr François de Laval" />
     </div>
     <div>
      Je m'interrogeais, il y un instant, sur le lien possible entre la fête liturgique de l'Annonciation et la date anniversaire de la fondation du Séminaire de Québec. Ceux d'entre vous qui auraient oublié ce que l'abbé Noël Baillargeon, de vénérée mémoire, nous apprend dans son ouvrage Le Séminaire de Québec sous l'épiscopat de Mgr de Laval, ont pu prendre plus ou moins au sérieux mes propos. Mais j'étais bien assuré que les confrères mieux informés - les réactions non verbales de quelques uns me l'ont fait sentir - j'étais sûr que pour la plupart du moins, vous saviez fort bien que la recherche proposée dans mon mot d'introduction ne se voulait ni opportune, ni pertinente.        <br />
              <br />
       Car il faut bien le reconnaître, le 26 mars 1663, la fondation du Séminaire s'est faite sur papier, si je puis dire. Mais sur papier hautement officiel, rédigé à Paris, sous seing privé, et dans la forme d'un mandement épiscopal. Pour attester de son importance, le vicaire apostolique, évêque de Pétrée, s'identifiera dans la suscription placée en tête de l'acte comme «nommé» par le Roy premier Evesque du dit pais».        <br />
              <br />
       Ce geste de «reconnaissance» envers Louis XIV, alors âgé de 15 ans, et cette anticipation de son rôle ne suffisent pas à faire de Mgr de Laval un évêque gallican. Je n'ai pas suffisamment étudié l'altera nova positio de la cause du bienheureux pour savoir si l'entête de votre acte de naissance comme institution d'Eglise a pu soulever des soupçons sur la fidélité romaine de votre Fondateur. Chose certaine, l'appui des Jésuites et la concurrence de l'évêque de Rouen aurait sûrement contrebalancé l'emprise de la Cour sur l'église de France à cette époque.        <br />
              <br />
       N'empêche que la solennité et la teneur du document qui a créé le Séminaire de Québec témoignent de l'importance qu'avait aux yeux de Mgr de Laval l'institution qu'il portait dans son esprit et dans son cœur avant même qu'il n'arrive à Québec.        <br />
       Ai-je besoin de rappeler devant vous, les héritiers de ce projet audacieux et visionnaire, quels étaient les objectifs ambitieux du fondateur de notre Eglise et de notre Séminaire? Je les énonce en raccourci:        <br />
              <br />
       1. Préparer les candidats au sacerdoce à leur futur état de vie. Comme Mgr de Laval se réclamait d'un décret du Concile de Trente intitulé Cum Adolescentium Aetas, il n'excluait pas d'inclure dans ces candidats des adolescents de 12 ans et plus, ce qu'il réalisera en 1668  en créant le Petit Séminaire dont les candidats fréquentaient le Collège des Jésuites, une réplique, pour ainsi dire, des Collèges qu'il avait fréquentés lui-même à La Flèche et à Paris. Je me permets de signaler ici, encore une fois, avec un grand sentiment de gratitude, que j'ai connu personnellement ce statut à l'inverse, comme petit séminariste du Patronage Saint-Vincent-de-Paul fréquentant le Petit Séminaire de Québec et comme étudiant scolastique des Religieux de Saint- Vincent- de-Paul fréquentant le Grand Séminaire de Québec. À ce titre, je me sens doublement rattaché à Mgr de Laval, comme petit et grand séminariste tout autant que comme son 22e successeur.        <br />
              <br />
       2e objectif: Assurer la conduite et l'évangélisation du diocèse de Québec, le Séminaire devant «servir de clergé à cette nouvelle Église».        <br />
              <br />
       Il découle de ces deux objectifs que le Séminaire de Québec se voyait assigner trois tâches : '       <br />
       a) l'éducation des jeunes gens en vue du sacerdoce;        <br />
       b) la formation du chapitre de la cathédrale;        <br />
       c) la desserte des paroisses.        <br />
              <br />
       Autant dire le soutien entier d'une Eglise aux dimensions d'un continent. Pour assurer le fonctionnement de cette mission, le mandement de Mgr de Laval, appuyé par les lettres patentes qui suivront (avril 1663) de Louis XIV confirmant l'établissement du Séminaire de Québec, établissait que les dîmes perçues auprès des fidèles seraient entièrement affectées aux besoins du Séminaire. On sait que cette disposition sera contestée par les autorités civiles, et même, je l'avoue à l'instar d'une faute originelle, par mon illustre ancêtre Guillaume Couture, ex-frère donné des Jésuites et premier colon de la Rive-sud de Québec! Je me devais de réparer ce péché par quelque amende honorable. C'est fait!        <br />
              <br />
       Je m'aperçois - et vous en avez déjà fait la réflexion en vous-mêmes, sans nul doute - que mon discours n'a guère adopté jusqu'ici le ton de l'homélie et que dans les limites du temps raisonnablement alloué à mes propos, il est déjà un peu tard pour corriger le tir.       <br />
               <br />
       Je m'y emploie cependant, non sans avoir ajouté au préalable une autre mention historique.        <br />
              <br />
       Dans sa vision de l'Eglise du Québec, Mgr de Laval faisait explicitement référence à saint Charles Borromée, le précurseur par excellence da la réforme proposée par le Concile de Trente en matière de formation des prêtres notamment. Mgr de Laval a donc le mérite d'avoir suivi ses traces, bien avant que les diocèses de France aient emboité le pas d'une façon significative. Je dirais même qu'il a dépassé l'action du glorieux évêque de Milan, n'ayant pas à composer avec la lourdeur d'une Eglise ancienne, bien ancrée dans des structures traditionnelles.        <br />
              <br />
       Ce qui me permet d'avancer que la fondation du Séminaire de Québec a été une véritable «annonciation» pour notre Eglise. Ce n'est pas un hasard, on peut le penser, que la paroisse Notre-Dame de l'Annonciation ait été créée sous le mandat de Mgr de Laval (1673) et la paroisse Saint-Charles-Borromée au temps de sa retraite active (1693).         <br />
              <br />
       L'Eglise de Québec s'est bâtie autour de son Séminaire, et au milieu des adversités de toutes sortes et des aléas de l'évolution socioreligieuse, elle a continué et continue encore à bénéficier de son précieux apport en ressources de toutes espèces.        <br />
              <br />
       Comment ne pas en faire le motif de notre rassemblement eucharistique, par l'intercession de la Vierge de l'Annonciation!         <br />
       Le Seigneur, nous faisait dire la prière d'ouverture, a voulu que le Verbe prit chair en ce jour dans le sein de la Vierge Marie. Aujourd'hui aussi, le Seigneur a voulu que le Séminaire de Québec prît naissance dans l'église de la Nouvelle-France.        <br />
              <br />
       La même prière demande que nous soyons participants de la nature divine, ce qui est symbolisé à chaque eucharistie par la goutte d'eau qui se perd dans le vin, pour montrer que nous sommes divinisés du fait que le Verbe a voulu prendre notre chair.        <br />
       Le Séminaire de Québec est peut-être devenu une goutte d'eau dans l'océan de l'Eglise qui s'est implantée sur le territoire immense du diocèse confié à Mgr de Laval. Mais que serait cette Eglise sans la venue à Québec de celui qui a déposé dans la coupe de bénédiction le vin de son audace et de sa sainteté?         <br />
              <br />
       Rendons grâce à notre Rédempteur et Sauveur qui s'est servi d'instruments si merveilleux pour établir son règne parmi nous, comme il s'est servi de sa Mère pour devenir l'un de nous. Amen.        <br />
              <br />
       + Maurice Couture, archevêque émérite de Québec       <br />
       le 25 mars 2009       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <Script type="text/javascript" src=http://www.carrefourkairos.net/sme/sme_homelies_classement.js></SCRIPT> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/Une-annonciation-La-fondation-du-Seminaire-de-Quebec-Audace-tenacite-et-nouveaute-de-Mgr-Francois-de-Laval_a261.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/carrefourkairos,2026:rss-1291572</guid>
   <title>Célébration de l'anniversaire de la fondation du Séminaire de Québec (25 mars 2009)</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2009 19:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualité SME Archives]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chaque année les prêtres de la communauté du Séminaire de Québec et les séminaristes soulignent l'Anniversaire de la fondation du Séminaire par une concélébration et un repas fraternel. Cette année c'est Mgr Maurice Couture, archevêque émérite de Québec, qui a présidée cette fête qui avait lieu le 25 mars 2009.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/1291572-1695221.jpg?v=1289459850" alt="Célébration de l'anniversaire de la fondation du Séminaire de Québec (25 mars 2009)" title="Célébration de l'anniversaire de la fondation du Séminaire de Québec (25 mars 2009)" />
     </div>
     <div>
      Dans son mot de bienvenue à la concélébration eucharistique à la Chapelle du Pavillon Jean-Olivier-Briand, le Supérieur général, Mgr Hermann Giguère, a redit le plaisir qu'avait le Séminaire d'accueillir Mgr Couture, pour présider cette célébration  qui souligne cette année le 346e anniversaire de la fondation par le bienheureux François de Laval, le 26 mars 1663, de la communauté des prêtres du Séminaire et du Grand Séminaire, puisque Mgr de Laval par cette fondation réunissaient ses prêtres pour « servir de Clergé à cette nouvelle Église » et « dans lequel on formera les jeunes Clercs qui paraîtront propres au service de Dieu ».        <br />
              <br />
       &quot;Monseigneur, a dit le Supérieur général, nous sommes heureux  que vous ayez accepté de vous associer à la grand famille du Séminaire à qui vous manifesté tant de sollicitude pendant vos années comme pasteur de l’Église de Québec, cette Église que nous voulons servir le mieux possible dans les circonstances actuelles qui ne sont pas toujours faciles, vous en savez quelque chose.&quot;       <br />
              <br />
       Et de continuer &quot;Vous me permettrez, Monseigneur, de souhaiter aussi un bienvenue particulière à Mgr Noël, membre émérite de la communauté des prêtres du Séminaire, aux confrères résidants à l’Évêché, au presbytère de la cathédrale, aux personnes associées à l’œuvre du Séminaire soit comme membre de l’équipe de formation du Grand Séminaire, soit comme membre de l’équipe d’animation du Centre Québec IXTHUS, soit comme membre de la direction et de l’administration du Séminaire de Québec ainsi qu’à leurs conjointes ou conjoints.&quot;       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.seminairedequebec.org/Une-annonciation-La-fondation-du-Seminaire-de-Quebec-Audace,-tenacite-et-nouveaute-de-Mgr-Francois-de-Laval_a261.html">Homélie de Mgr Couture à la concélébration</a>.       <br />
              <br />
       Après la célébration eucharistique, les prêtres, les séminaristes et leurs invités se sont retrouvés à la Salle des prêtres pour une santé. Le Supérieur général au nom du Conseil du Séminaire a remis à ce moment un cadeau au coordonnateur des Fêtes de l'ANNÉE JUBILAIRE FRANÇOIS DE LAVAL 2008, l'abbé Jacques Gourde et à son adjointe, soeur Lucienne Boisvert avant de descendre au Réfectoire de la communauté pour un repas fraternel et festif.       <br />
              <br />
       Voici des extraits de son allocution:       <br />
              <br />
       &quot;Comme vous le savez, l’année 2008 a vu un grand nombre d’événement et d’activités commémorer les 350 ans de l’ordination de François de Laval et les 300 ans de son décès. Un comité organisateur que je présidais a été chargé d’établir le programme de cette Année jubilaire consacrée à François de Laval. Mais un comité c’est un peu comme un groupe d’instrumentistes ou de choristes, sans chef d’orchestre les sons se perdent dans toutes les directions. Nous avions besoin pour le succès des fêtes de François de Laval d’un chef d’orchestre que nous avons heureusement trouvé en la personne de l’abbé Jacques Gourde, responsable du Centre la Paix-Dieu, ancien du Séminaire et grand admirateur de François de Laval. L’abbé Gourde en acceptant cette tâche s’est associé sœur Lucienne Boisvert comme adjointe et secrétaire qui n’a pas ménagé son temps et ses pas.&quot;       <br />
              <br />
       &quot;Cher Jacques et chère Lucienne, je vous transmets en mon nom personnel et au nom du Conseil du Séminaire notre plus sincère reconnaissance pour votre contribution exceptionnelle. L’Année jubilaire a été grâce à vous un franc succès sur toute la ligne. Je me prends à rêver que lors du 350e anniversaire de la fondation du Séminaire en 2013 vous puissiez encore diriger les festivités qui devraient prendre place cette année-là. Enfin, cessons de rêver. En terminant, je vous remets un livre de dessins sur Québec qui se veut un signe de notre reconnaissance et de notre attachement. Merci…et à 2013!&quot;       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      ______________________________________________________________________       <br />
              <br />
       «Il est d'une extrême importance        <br />
       dans ses commencements       <br />
        de donner au Clergé la meilleure forme qui se pourra        <br />
       pour perfectionner des ouvriers,        <br />
       et les rendre capables de cultiver        <br />
       cette nouvelle vigne du Seigneur.        <br />
       En vertu de l'autorité qui nous a été commise,        <br />
       nous avons érigé et érigeons dès à présent, et à perpétuité,        <br />
       un Séminaire pour servir de Clergé à cette nouvelle Église.        <br />
              <br />
       Nous désirons que ce soit une continuelle École de vertu       <br />
        et un lieu de réserve d'où nous puissions tirer        <br />
       des sujets pieux et capables        <br />
       pour les envoyer à toutes rencontres. »        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Extrait de l’Acte de fondation du Séminaire de Québec        <br />
       par le bienheureux François de Laval le 26 mars 1663</span>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/imagette/1291572-1695221.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/Celebration-de-l-anniversaire-de-la-fondation-du-Seminaire-de-Quebec-25-mars-2009_a260.html</link>
  </item>

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   <title>Monsieur l'abbé Julien Guillot est le nouveau responsable de la Maison François de Laval, centre de vocation,  oeuvre du Séminaire de Québec</title>
   <pubDate>Fri, 06 Jun 2008 14:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Nominations SME Archives]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mgr l'Archevêque, avec l'assentiment du Supérieur général du Séminaire de Québec, a nommé monsieur l'abbé Julien Guillot responsable de la Maison François de Laval, Centre de vocation, à temps partiel jusqu’au 31 juillet 2009.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/946070-1174444.jpg?v=1289459909" alt="Monsieur l'abbé Julien Guillot est le nouveau responsable de la Maison François de Laval, centre de vocation,  oeuvre du Séminaire de Québec" title="Monsieur l'abbé Julien Guillot est le nouveau responsable de la Maison François de Laval, centre de vocation,  oeuvre du Séminaire de Québec" />
     </div>
     <div>
      La Maison François de Laval, Centre de vocation, est une oeuvre de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec depuis 1977 (<a class="link" href="http://www.geocities.com/hgig.geo/sme/cfl_voc.htm)">voir l'historique</a>. Monsieur l'abbé Guillot remplace monsieur l'abbé André Gagné, prêtre agrégé du Séminaire de Québec, qui devient recteur du <a class="link" href="http://www.seminairedequebec.org/psdq/">Petit Séminaire diocésain de Québec</a>  qui ouvrira sea portes le 2 septembre 2008. Monsieur l'abbé Julien Guillot continuera en même temps la rédaction de sa thèse de doctorat en théologie pratique à la Faculté de théologie et de sciences relgieuses de l'Université Laval sur le projet de jeunes engagés au service du Congrès eucharisitque international au service de la nouvelle évangélisation. Il est aussi animateur  en pastorale affecté au Service  diocésain de l'animation pastorale pour la pastorale jeunesse et des vocations.       <br />
              <br />
       Monsieur l'abbé Guillot a été ordonné prêtre le 3 décembre 1989.       <br />
              <br />
              <br />
       Le Supérieur général,       <br />
              <br />
       Mgr Hermann Giguère P.H.       <br />
              <br />
       Le 6 juin 2008.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.seminairedequebec.org/mfdl">Site internet de la Maison François de Laval, centre de vocation</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/946070-1174447.jpg?v=1289459909" alt="Monsieur l'abbé Julien Guillot est le nouveau responsable de la Maison François de Laval, centre de vocation,  oeuvre du Séminaire de Québec" title="Monsieur l'abbé Julien Guillot est le nouveau responsable de la Maison François de Laval, centre de vocation,  oeuvre du Séminaire de Québec" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/946070-1192907.jpg?v=1289459909" alt="Monsieur l'abbé Julien Guillot est le nouveau responsable de la Maison François de Laval, centre de vocation,  oeuvre du Séminaire de Québec" title="Monsieur l'abbé Julien Guillot est le nouveau responsable de la Maison François de Laval, centre de vocation,  oeuvre du Séminaire de Québec" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/imagette/946070-1174444.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/Monsieur-l-abbe-Julien-Guillot-est-le-nouveau-responsable-de-la-Maison-Francois-de-Laval-centre-de-vocation-oeuvre-du_a194.html</link>
  </item>

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   <title>Bulletin d'information SME-Info Vol. 35 n. 2 avril 2008: ' Nous regardant tous comme frères...'</title>
   <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 22:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SME-Info Archives]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le numéro d'avril 2008 du Bulletin d'information du Séminaire de Québec, SME-Infonet, est en ligne. Témoignage de l'abbé Alain Faucher, article sur l'intuition avant-gardiste de François de Laval, calendrier des activités, dates à retenir, mot du supérieur général, saviez-vous? etc.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/918940-1136612.jpg?v=1289459905" alt="Bulletin d'information SME-Info Vol. 35 n. 2 avril 2008: ' Nous regardant tous comme frères...'" title="Bulletin d'information SME-Info Vol. 35 n. 2 avril 2008: ' Nous regardant tous comme frères...'" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.seminairedequebec.ca/sme_info_pdf/sme_info_080501.pdf">Version PDF</a>       <br />
              <br />
       MOT DU  SUPÉRIEUR GÉNÉRAL       <br />
              <br />
       Hé oui ! nous y sommes. Les fêtes du 400e de Québec, du 300e du décès de François de Laval, du 350e de son ordination épiscopale et du 49e Congrès eucharistique international nous rejoignent. Combien d’événements verrons-nous ? Quels moments d’intensité nous rejoindront ? Quelles belles promenades nous attendent ? Célébrer, tel est l’invitation des organisateurs du Congrès eucharistique international. Célébrer notre foi, célébrer Jésus-Christ, célébrer l’Eucharistie, célébrer la vie aujourd’hui.       <br />
              <br />
       Pour ce numéro du SME-Info, j’ai puisé, chez un prédécesseur comme Supérieur général, un portrait du Séminaire dans les vues du Bienheureux François de Laval. Je remercie monsieur le chanoine Louis-Joseph Lépine de m’avoir permis de reproduire un extrait de la merveilleuse allocution qu’il donnait en 1988 lors du 325e anniversaire de la fondation du Séminaire.        <br />
              <br />
       Pour mieux entrer dans l’esprit du Bienheureux François de Laval, notre fondateur, quoi de mieux que de lire le témoignage d’espérance de l’abbé Alain Faucher, adjoint au Vice-recteur aux études et aux activités internationales de l'Université Laval, et de nous préparer dans la joie à l’ordination de douze nouveaux prêtres le 20 juin 2008 dans le cadre du 49e Congrès eucharistique international.        <br />
              <br />
       Ces quelques lignes pourront alimenter heureusement nos moments de célébration tout au cours de l'été.       <br />
              <br />
       Bonne lecture.       <br />
              <br />
       Hermann Giguère, ptre, p.h.       <br />
              <br />
       NOMINATIONS       <br />
              <br />
       - Mgr l'Archevêque a nommé monsieur l'abbé Denis BÉLANGER, membre agrégé de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec, vicaire épiscopal de la Rive-Nord. Monsieur l'abbé Bélanger quittera donc les paroisses de Saint-Yves et Saint-Louis-de-France où il œuvrait depuis dix ans .       <br />
              <br />
       - Sur présentation du Conseil du Séminaire, Mgr l'Archevêque a renommé monsieur le chanoine Jacques ROBERGE procureur du Séminaire de Québec jusqu’au 30 juin 2009.       <br />
       Mgr l'Archevêque a nommé monsieur l'abbé Jimmy RODRIGUE membre auxiliaire de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec, à temps plein, jusqu'au 31 juillet 2011 il l'a affecté à l’Équipe d’animation du Petit Séminaire diocésain.       <br />
              <br />
       - Mgr l'Archevêque a nommé monsieur l'abbé André GAGNÉ, membre agrégé de la communauté des prêtres du Séminaire, recteur du Petit Séminaire diocésain, à temps plein, jusqu’au 31 juillet 2011.        <br />
              <br />
              <br />
       ACTIVITÉS PASTORALES       <br />
              <br />
       CENTRE D’ÉVANGÉLISATION       <br />
       QUÉBEC IXTHUS       <br />
              <br />
       - 23 avril 2008 : Témoignages et retrouvailles « Les pèlerins de Compostelle » ;       <br />
       - 4 mai 2008 : Messe pour le 4e anniversaire de Québec IXThUS ;       <br />
       - 17 mai 2008 : Création musicale chrétienne ;       <br />
       - 31 mai 2008 : Auditions pour le CD Émergences 4.       <br />
              <br />
       La liste complète des activités se trouvent sur le site internet <a class="link" href="http://www.quebecixthus.com">www.quebecixthus.com</a>       <br />
               <br />
              <br />
       MAISON        <br />
       FRANÇOIS-DE-LAVAL À PETIT CAP       <br />
       À PETIT CAP       <br />
              <br />
       - 19 avril 2008 : Pastorale universitaire ;       <br />
       - 25 avril 2008 :  Journée de ressourcement - stagiaires 2e année ;       <br />
       - 2 au 4 mai 2008 :  Ressourcement et évangélisation des jeunes - Famille Marie-Jeunesse ;       <br />
       - 9 au 11 mai 2008 : Pastorale universitaire ;       <br />
       - 23 au 25 mai 2008 : Pastorale universitaire ;       <br />
       - 17 juin au 18 août 2008 :  Camps d’été - Pastorale jeunesse ;       <br />
       - 20 au 24 août 2008 :  Camp d’été - Petit Séminaire diocésain.       <br />
              <br />
              <br />
       LES VUES DU BIENHEUREUX FRANÇOIS DE LAVAL ÉTAIENT PROVIDENTIELLES ET AVANT-GARDISTES       <br />
              <br />
       Lors de son premier voyage au Canada, en 1659, Mgr de Laval avait sûrement constaté personnellement comment la vie en ce pays de mission était difficile et soumise aux rigueurs d'un climat très accablant pour des Européens. Déjà les deux prêtres français qui l'accompagnaient durent retourner en France dès l'année suivante, seul le jeune ecclésiastique Henri de Bernières réussit à surmonter ces difficultés. Et comme Mgr de Laval ne pouvait compter pratiquement dans ces débuts difficiles que sur des prêtres venus de France, il a voulu leur assurer une organisation locale qui puisse leur venir en aide, qui leur soit un support dans leur travail apostolique et qui devienne leur nouvelle famille à laquelle ils seront rattachés jusqu'à leur mort. […]        <br />
              <br />
       Dans les vues de Mgr de Laval, le Séminaire qu'il établit en 1663 doit être une communauté de prêtres diocésains qui réunit tout son clergé en une famille sacerdotale. M. de La Tour, dans ses Mémoires sur la vie de M. de Laval le dit expressément: « Il voulut que tout le clergé ne fit qu'une famille, que la maison de l'Évêque fût la maison commune de tous les ecclésiastiques, et le centre de tout le temporel comme du spirituel. Il exécuta ce pieux dessein jusqu'à l'établissement de son séminaire. Dès qu'il l'eut bâti, il lui donna tous ses biens, s'y consacra, s'y renferma lui-même, et le chargea de maintenir cette union et de remplir et perpétuer ses vues ; ce qui subsista jusqu'à ce qu'un nouveau gouvernement (il s'agit ici de la réforme de Mgr de Saint-Vallier) change la face des choses. Après ces explications, on peut revenir au texte même du mandement d'érection du Séminaire signé par Mgr de Laval à Paris, le 26 mars 1665 pour en goûter toute la saveur :        <br />
              <br />
       « ...Nous avons érigé et érigeons dès à présent et à perpétuité un Séminaire pour servir de clergé à cette nouvelle Église... d'ou nous puissions tirer des sujets pieux et capables pour les envoyer, à toutes rencontres et au besoin, dans les paroisses et tous autres lieux, afin d'y faire les fonctions curiales et autres auxquelles ils auront été destinés.»        <br />
               <br />
       Qu'est-ce qui avait poussé Mgr de Laval à fonder en Nouvelle-France un Séminaire que l'on pourrait qualifier d'avant-gardiste ?  J'emprunte la réponse à M. l'abbé Hononus Provost et je cite :« Ce que nous croyons plus probable, c'est qu'il a voulu reconstituer ici l'atmosphère ainsi que la vie spirituelle et apostolique de la Société des Bons Amis et de l'Ermitage de Caen, avec des prêtres qui, d'ailleurs, s'y étaient initiés pour la plupart. De plus, Mgr de Laval voulait une organisation religieuse à la mesure de l'Église qu'on lui avait confiée. Ce n'était pas un diocèse adulte, mais un diocèse à fonder. Ce qui nous paraîtrait aujourd'hui un cadre étouffant, une centralisation inconcevable, paraissait nécessaire dans un pays neuf et pauvre. Mgr de Laval n'avait-il pas voulu un apostolat missionnaire ? N'appelait-il pas ses embryons de paroisses des missions et ses curés des missionnaires? Or, dans quel territoire de mission, encore de nos jours, voit-on des prêtres séculiers isolés, abandonnés à leurs propres ressources ? »        <br />
              <br />
       &lt;I&gt;Chanoine Louis-Joseph Lépine, ancien Supérieur général       <br />
       Extrait de son allocution lors du 325e anniversaire        <br />
       de fondation du Séminaire       <br />
       &lt;/I&gt;       <br />
              <br />
       SAVIEZ-VOUS … ?       <br />
       -… le Château Bellevue à Petit Cap a été construit en 1779, mais en quelle année a-t-il été agrandi ?  	       <br />
       			Réponse 1 à la fin du Bulletin.       <br />
       - … que le Séminaire a déjà eu un « band »  ?        <br />
       			Réponse 2 à la fin du Bulletin.	       <br />
              <br />
       UNE RENCONTRE INOUVLIABLE POUR LES PRÊTRES DE QUÉBEC EN HOMMAGE À FRANÇOIS DE LAVAL       <br />
              <br />
       Le 26 mars 2008, en ce jour du 345e anniversaire de la fondation du Séminaire de Québec, 220 prêtres diocésains de Québec se sont retrouvés ensemble pour fraterniser dans l'esprit du Bienheureux François de Laval. La concélébration eucharistique présidée par le Cardinal Ouellet accompagné des évêques auxiliaires, Mgr Blais, Mgr Fournier, Mgr Lemay, et des évêques émérites Mgr Noël et Mgr Couture, se termina par un hommage au tombeau du Bienheureux François de Laval.       <br />
              <br />
       Au terme de cette concélébration, les invités des prêtres du Séminaire se retrouvèrent dans l'ancienne Chapelle extérieure maintenant désacralisée où le Supérieur général du Séminaire, Mgr Hermann Giguère, les accueillit en rappelant dans son allocution l'héritage de fraternité sacerdotale héritée de François de Laval et où un repas fraternel les attendait.        <br />
              <br />
       On y souligna les jubilés des confrères qui fêtent cette année 25, 50, 60 et 65 ans de prêtrise. Le clou de la journée fut le jeu scénique de Cyril-Gauvin Francoeur, présenté avec l'autorisation de la Commission de la capitale nationale, intitulé « Comme des fleuves à la mer » où la vie de François de Laval nous est racontée par un dialogue des plus réussis entre François mourant et François dans la trentaine. Un café termina cette journée dont on se rappellera longtemps.       <br />
              <br />
              <br />
       TÉMOIGNAGE sur la journée du 26 mars 2008 :  un visage concret à l’espérance       <br />
              <br />
       &lt;I&gt;Nous avons reçu plusieurs témoignages de satisfaction et d’appréciation pour la rencontre des prêtres du 26 mars dernier. Voici celui de notre confrère, l’abbé Alain Faucher de l’Université Laval.       <br />
       &lt;/I&gt;       <br />
       La très généreuse invitation reçue de votre institution à célébrer avec vous l'anniversaire de la fondation me semble mériter des remerciements qui aillent au-delà de la seule politesse. En effet, en convoquant l'ensemble des prêtres du diocèse, votre Conseil nous a inclus dans un élan historique qui traverse les siècles. Je suis sûr que plusieurs confrères garderont longtemps un excellent souvenir de ce grand moment partagé avec vous.        <br />
              <br />
       Vous nous avez permis de renouer avec le souffle initial de la naissance du diocèse. Vous nous avez branchés sur une décision fondatrice du premier évêque en la décapant des sédiments et des scories accumulés qui ternissaient son éclat. Nous avons pu voir en action la portée bien concrète de nos commencements pour notre présent et notre avenir collectifs.        <br />
       Ainsi, par votre geste, vous avez donné visage à l'espérance qui animait le premier évêque de Québec. Vous avez peut-être aussi creusé le désir d'une fraternité sacerdotale qui aille au-delà du vocabulaire habituellement réservé aux utopies un peu brumeuses.        <br />
              <br />
       Pour ma part, j'ose affirmer que votre geste d'hospitalité pourrait avoir une portée prophétique. En donnant à penser aux confrères, en donnant aussi à espérer, vous avez ouvert une brèche sur l'expression des besoins grandissants d'appartenance et de solidarité de plusieurs prêtres.        <br />
              <br />
       Que surgira-t-il de cette « trouée lumineuse »? Bien malin qui pourrait le dire avec certitude. Ou plutôt : bien heureux ceux qui sauront inventer des gestes qui prolongeront cette expérience festive, fort bienvenue dans ces temps un peu moroses...       <br />
              <br />
       Pour toutes ces raisons, je prends la liberté de transmettre ma reconnaissance à votre Conseil, à votre communauté et aux organisateurs de l'événement. À la manière de l'apôtre Pierre dans la première lecture de la messe de ce jour de fête, vous nous avez dit: «Je n'ai pas d'or ni d'argent; mais ce que j'ai, je te le donne...» Comment vous rendre le bien que vous avez fait ?        <br />
              <br />
       Alain Faucher, prêtre        <br />
              <br />
              <br />
       DATES À RETENIR       <br />
              <br />
       - 5 mai 2008 : Inauguration de l’exposition « francois de laval, evesque de québec » au Musée de l’Amérique française ;       <br />
       - 6 mai 2008 : Fête du fondateur du Séminaire de Québec, le Bienheureux François de Laval,  et célébration du 60e anniversaire d’ordination sacerdotale de monsieur l’abbé Anicet Greco et  du 50e des abbés Michel Tardif et René Bégin, tous prêtres agrégés de la communauté  des prêtres du Séminaire de Québec ;       <br />
       - 21 mai 2008 : Fête du Supérieur général ;       <br />
       - 11 juin 2008 : Assemblée générale de la corporation « Le Séminaire de Québec » au Pavillon Jean-Olivier-Briand à 19 h ;       <br />
       - 12 juin 2008 : Ouverture officielle du Petit Cap ;       <br />
       - 11 au 13 juin 2008 : Symposium international de théologie sur l’Eucharistie à l’Université Laval ;       <br />
       - 15 au 22 juin 2008 : 49e Congrès eucharistique international à Québec ;       <br />
       - 20 juin 2008 : Au Colisée de Québec, le cardinal légat du pape, le cardinal Jozef Tomko, président émérite du Comité pontifical pour les Congrès eucharistiques internationaux, cardinal-prêtre de Ste-Sabine, ordonnera au presbytérat deux diacres du diocèse de Québec ainsi que huit diacres de la famille Marie-Jeunesse, un diacre domini-cain et un autre à venir.  Les diacres de Québec qui seront ordonnés prêtres le 20 juin sont Gilles Fortin et Michel Labbé. De la famille Marie-Jeunesse, ce sont Alain Bouchard, Michel Guimont, Donald Cloutier, Louis Riverin, Nicolas Favart, Dominic Perron, Francis Gadoury, Karl Perron. De l'Ordre des dominicains, Michel Grenier. Le douzième diacre à être ordonné sera connu d'ici peu.        <br />
              <br />
       RÉPONSES AU SAVIEZ-VOUS...?       <br />
              <br />
       (1) Le 13 septembre 1869, le Conseil du Séminaire décide &quot;d'allonger de 55 pieds le Château Bellevue&quot; au Petit Cap.  À cette époque, l’espace devient insuffisant vu le nombre d’élèves et d’ecclésiastiques qui y passent l’été .        <br />
              <br />
       (2) Au Conseil du Séminaire du 5 novembre 1888 on a résolu d'acheter des instruments de musique pour la &quot;bande&quot; du Séminaire (de l'anglais &quot;band&quot;). Ce n'est qu'en 1896 qu'on voit apparaître le mot &quot;fanfare&quot;.        <br />
              <br />
              <br />
       Visitez le site internet du Séminaire <a class="link" href="http://www.seminairedequebec.org">www.seminairedequebec.org</a>       <br />
              <br />
              <br />
       Responsabilité : Hermann Giguère, supérieur général        <br />
       Mise en page, présentation et diffusion : Martine Duplain, secrétaire de direction       <br />
              <br />
              <br />
       SME-Info BULLETIN D'INFORMATION du Séminaire de Québec Vol. XXXV– No 2  avril  2008       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/imagette/918940-1136612.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/Bulletin-d-information-SME-Info-Vol-35-n-2-avril-2008-Nous-regardant-tous-comme-freres_a186.html</link>
  </item>

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   <title>Invitation aux prêtres du diocèse de Québec pour l'ANNÉE JUBILAIRE FRANÇOIS DE LAVAL 2008</title>
   <pubDate>Fri, 08 Feb 2008 23:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Hermann Giguère</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Année jubilaire François de Laval 2008]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À l'occasion de l'anniversaire de la fondation du Séminaire, le Supérieur général et la communauté des prêtres du Séminaire invitent tous les prêtres du diocèse de Québec à une journée fraternelle et sacerdotale au Séminaire le 26 mars 2008.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/849107-1041652.jpg?v=1289459902" alt="Invitation aux prêtres du diocèse de Québec pour l'ANNÉE JUBILAIRE FRANÇOIS DE LAVAL 2008" title="Invitation aux prêtres du diocèse de Québec pour l'ANNÉE JUBILAIRE FRANÇOIS DE LAVAL 2008" />
     </div>
     <div>
      Hommage et reconnaissance au        <br />
              <br />
       BIENHEUREUX FRANÇOIS DE LAVAL       <br />
              <br />
        le 26 mars 2008       <br />
              <br />
       en la fête de l’Anniversaire de la fondation du Séminaire de Québec       <br />
              <br />
       9 h :  	Accueil (Salle des prêtres du 3e étage) ;       <br />
       10 h :	Concélébration avec le Cardinal Marc Ouellet à la Basilique (SVP apporter votre aube et votre étole) ;       <br />
       11 h 45 :	Réception à la Chapelle du Musée de l’Amérique française ;       <br />
       14 h :	Production théâtrale à la Salle des Promotions (Pavillon Camille-Roy) ;       <br />
       15 h :	Café — Au revoir.       <br />
              <br />
       					Le Supérieur général,       <br />
              <br />
       Le 25 mars 2008       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/849107-1041660.jpg?v=1289459902" alt="Invitation aux prêtres du diocèse de Québec pour l'ANNÉE JUBILAIRE FRANÇOIS DE LAVAL 2008" title="Invitation aux prêtres du diocèse de Québec pour l'ANNÉE JUBILAIRE FRANÇOIS DE LAVAL 2008" />
     </div>
     <div>
      Cher confrère,       <br />
              <br />
       Le bienheureux François de Laval voulait &quot;que tout le clergé ne fit qu'une famille&quot; et que tous « se regardent comme frères » écrit son premier biographe Bertrand de La Tour. Conscients de cette héritage, le Supérieur général et les membres de la communauté des prêtres du Séminaire de Québec ont l’honneur et le plaisir de vous inviter  ainsi que tous les confrères du diocèse de Québec à célébrer cet héritage en nous retrouvant pour fraterniser et partager sur les lieux où a pris corps l’intuition prophétique du bienheureux François de Laval qu’il décrit dans l’Acte de fondation du Séminaire de Québec le 26 mars 1663.       <br />
              <br />
       Cette rencontre fraternelle du 26 mars 2008 où vous êtes invité sera l’occasion non seulement de célébrer mais aussi de rendre grâces au Seigneur pour les pionniers et tous les prêtres qui nous précédés.  Cette action de grâces se transporte dans le présent. Trois nouveaux diacres ont été ordonnés le 26 janvier et lors du 49e Congrès eucharistique international on prévoit l’ordination de 10-12 nouveaux prêtres.        <br />
              <br />
       Vous trouverez le programme de la journée avec cette lettre. Permettez-moi de vous donner quelque indications supplémentaires des plus importantes.       <br />
              <br />
       -	Réponse : Répondre à l’invitation avant le 12 mars 2008. C’est important pour nous afin de prévoir les locaux , a restauration de nos invités et aussi les places de sationnement       <br />
              <br />
       -	Stationnement : vu le grand nombre de personnes que nous attendons et vu l’exiguité de notre stationnement nous enverrons aux personnes qui nous répondront des billets de stationnement jusqu’à épuisement de nos places. Les autres personnes devront prévoir aller stationner soit dans le stationnement de l’Hôtel de Ville, soit dans celui du Château Frontenac qui sont assez près du Séminaire ou pour les plus en forme à celui de la Place d’Youville.       <br />
              <br />
       S.V. P. confirmer votre présence avant le 12 mars 2008 et bien répondre aux questions de la formule jointe.       <br />
              <br />
       Cher confrère, nous attendons cette rencontre fraternelle avec impatience et nous serons des plus heureux de nous replonger dans l’esprit de François de Laval pour y trouver inspiration, courage et confiance.       <br />
              <br />
              <br />
       Bien fraternellement,       <br />
              <br />
               <br />
       Le Supérieur général,       <br />
              <br />
              <br />
       Mgr Hermann Giguère P.H.       <br />
              <br />
       _____________________________________________________________________________       <br />
              <br />
              <br />
       Avant le 12 mars 2008       <br />
              <br />
       Confirmer votre présence par téléphone à       <br />
       madame Martine Duplain        <br />
       (418) 692-3981       <br />
              <br />
       ou par la poste à       <br />
              <br />
       Mgr Hermann Giguère       <br />
       Supérieur général du Séminaire de Québec       <br />
       1, rue des Remparts       <br />
       Québec       <br />
       G1R 4R7       <br />
              <br />
       Nom :       <br />
              <br />
       Oui je serai présent        Non je ne serai pas présent       <br />
              <br />
       J’aurai besoin d’un place de stationnement  oui    non       <br />
              <br />
       Peut-on vous rejoindre par téléphone  ou par courriel ?        <br />
              <br />
       Numéro de téléphone :       <br />
              <br />
       Courriel :       <br />
              <br />
              <br />
       L'accueil se dera à partir de 9 heures à la Salle des prêtres du Pavillon Jean-Olivier-Briand du Séminaire de Québec du Pavillon Jean-Olivier Briand du Séminaire de Québec, anciennement Résidence des prêtres (1, rue des Remparts avec entrée par la porte du stationnement de 20, Port-Dauphin) <a class="link" href="http://www.quebecixthus.com/sme/carte_briand_sme.htm">Voir carte du quartier.</a>  et de là partira le cortège pour la concélébration eucharistique à la Basilique-Cathédrale Notre-Dame à 10 heures.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/849107-1100283.jpg?v=1289459902" alt="Invitation aux prêtres du diocèse de Québec pour l'ANNÉE JUBILAIRE FRANÇOIS DE LAVAL 2008" title="Invitation aux prêtres du diocèse de Québec pour l'ANNÉE JUBILAIRE FRANÇOIS DE LAVAL 2008" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/imagette/849107-1041652.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/Invitation-aux-pretres-du-diocese-de-Quebec-pour-l-ANNEE-JUBILAIRE-FRANCOIS-DE-LAVAL-2008_a169.html</link>
  </item>

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   <title>Toujours à l'oeuvre</title>
   <pubDate>Fri, 26 Mar 2004 03:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Cardinal Marc Ouellet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Homélies]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « Mon Père est toujours à l'œuvre, et moi aussi, je suis à l'œuvre ». Homélie du Cardinal Marc Ouellet pour l’anniversaire de la fondation du Séminaire de Québec (autrefois Séminaire des Missions-Étrangères - SME) le 24 mars 2004.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/default/1291932-1695756.jpg?v=1289459850" alt="Toujours à l'oeuvre" title="Toujours à l'oeuvre" />
     </div>
     <div>
      Chers amis du Séminaire,        <br />
              <br />
       Nous sommes rassemblés pour célébrer l'anniversaire de fondation de la société des prêtres du Séminaire par le bienheureux François de Laval le 26 mars 1663. Par cette fondation, le premier évêque de Québec réunissait ses prêtres autour d'un idéal de soutien mutuel et de service et il leur donnait des Lettres patentes les constituant en société apostolique, pour se consacrer ensemble au service de la formation des futurs prêtres et des paroisses. Que la grâce de cet anniversaire nous ressource à l'esprit de notre fondateur rempli d'audace et de zèle pour l'évangélisation.        <br />
       L'idée de ressourcement me rappelle une publicité de l'Abitibi qui vante l'eau des eskers d'Amos comme la plus pure et la meilleure du monde. L'étiquette publicitaire récite poétiquement les charmes de cette eau en disant « L'eau à la source de l'eau ». À quelle source nous ressourcer comme prêtres du Séminaire et futurs prêtres sinon à celle qui étanchait la soif spirituelle du bienheureux François de Laval : la Parole de Dieu, l'Eucharistie, la mission ? L'évangile du jour, extrait du chapitre 5 de saint Jean, met en scène Jésus aux prises avec les juifs qui contestent ses gestes et ses paroles comme blasphématoires.  À leurs yeux, il violait le repos du sabbat et il se faisait l'égal de Dieu en disant que Dieu était son propre Père.        <br />
       Le Jésus johannique répond en développant les divers aspects de son égalité avec le Père. Il fait les mêmes œuvres que lui, il reçoit même du Père de faire des œuvres encore plus grandes, comme relever les morts et leur donner la vie éternelle. « Celui qui écoute ma parole et croit au Père qui m'a envoyé, celui-là obtient la vie éternelle et il échappe au jugement car il est déjà passé de la mort à la vie ». Jésus va même jusqu'à déclarer qu'en vertu de sa mission, le jugement réservé à Dieu est remis entre ses mains.         <br />
       Sa plaidoirie culmine quand il affirme sans ambages cette prérogative divine: « Comme le Père a la vie en lui-même, ainsi a-t-il donné au Fils d'avoir la vie en lui-même et il lui a donné le pouvoir de prononcer le jugement ». Chers amis, nous voilà sans aucun doute à la source de l'eau, la Parole de Dieu qui révèle le Père, source du Fils et de la vie éternelle. Cette eau vive coule en nous, dès cette vie, depuis notre baptême. C'est la grâce de la filiation divine adoptive, la plus grande merveille de la vie chrétienne. Celui qui croit au Père qui m'a envoyé est déjà passé de la mort à la vie.        <br />
       Quoi de plus ressourçant et de plus renouvelant que ces paroles de vie éternelle qui tombent de la bouche du Fils et nous donnent le salut prophétisé par Isaïe : « Sortez de votre prison ! » « Venez à la lumière ! » « Car le Seigneur console son peuple et de ses pauvres il prend pitié ». « Est-ce qu'une femme peut oublier son petit enfant, ne pas chérir le fils de ses entrailles ? Même si elle pouvait l'oublier, moi je ne t'oublierai pas ». Que ces paroles divines nous touchent au plus intime, qu'elles réveillent la joie de notre filiation divine, qu'elles ravivent notre espérance et nous fassent passer, aujourd'hui, de la médiocrité à la ferveur, de l'indolence à la passion, du fonctionnarisme au zèle apostolique qui caractérisait François de Laval        <br />
              <br />
              <br />
       On raconte que notre fondateur était un homme humble, mortifié, profondément pieux, très charitable, mais qu'il devenait intraitable quand la mission de l'Église était menacée par les empiètements du gouverneur et l'immoralité qu'engendrait le        <br />
       commerce de l'eau de vie. Il combattit vaillamment ce fléau et il fit même des voyages en  France pour plaider sa cause à la Cour du Roi, hélas sans beaucoup de succès. Son exemple nous reste toutefois comme celui du bon berger qui savait manier le bâton pastoral à temps et à contretemps jusqu'à s'exposer aux morsures des loups pour protéger ses brebis. François de Laval demeura sur la brèche pratiquement 50 ans, en charge, substitut, auxiliaire ou émérite, et il demeure pour nous comme un phare qui ne s'éteint pas, érigé à jamais sur le Cap Diamant.        <br />
       « Mon Père est toujours à l'œuvre, et moi aussi je suis à l'œuvre », nous dit Jésus pour nous mettre au défi de la mission. Où en sommes-nous, en fait, quant au zèle missionnaire ?  Quelle œuvre nous mobilise et nous motive à porter plus loin le flambeau de l'évangélisation, si cher à Mgr de Laval ?  Je tiens à vous féliciter en toute sincérité, prêtres du Séminaire, pour la relance de la mission du Séminaire qui s'ébranle lentement mais sûrement, comme un train au long cours prêt à bien d'autres aventures. Je me réjouis profondément de la collaboration étroite et effective qui se précise entre le Séminaire, le Grand Séminaire et les instances diocésaines autour d'une nouvelle œuvre d'envergure de nouvelle évangélisation de notre peuple .       <br />
              <br />
       Comme toutes les grandes œuvres, elle commencera modestement, à la source de la prière et de la vie cachée de Marie, mais j'ai de bonnes raisons de croire que le défi est en bonne voie d'être relevé avec foi et décision, avec une nouvelle ardeur et de nouveaux moyens, dans l'esprit de Jean-Paul Il. Quelle consolation de constater qu'on ne laissera pas notre jeunesse en désarroi, privée de la joie de la filiation divine, sans tenter par tous les moyens de jeter des passerelles d'amour et de foi entre les générations. J'entrevois une nouvelle œuvre qui aura une valeur symbolique d'entraînement, aux répercussions majeures sur la relève des vocations religieuses et sacerdotales ainsi que sur la qualité de la formation des séminaristes.        <br />
       Est-ce trop rêver ?  Doit-on plutôt faire son deuil du clergé et laisser la place à d'autres forces vives de l'Église ? Cette        <br />
       vieille institution du Séminaire serait-elle vouée à se pétrifier en musée ? Dieu nous en garde, chers amis. Tant que nous aurons sa grâce et quelque force, tant que notre foi puisera à la source eucharistique toujours jaillissante de vie éternelle, l'avenir restera ouvert et prometteur, car rien n'est impossible à Dieu.  La Vierge de l'Immaculée Conception veille depuis les origines sur le Séminaire et elle accompagne encore aujourd'hui, comme toujours, les grands tournants de sa mission.  Ayons confiance !        <br />
       Puisque que le Séminaire symbolise à sa manière toute l'Église diocésaine en sa source historique et spirituelle, demandons à l'Esprit saint, par l'intercession de Marie, de nous ressourcer assez profondément pour que toutes les paroisses du diocèse, actuellement en recherche d'un nouveau souffle, soient ré-engendrées à la source du baptême et de l'Eucharistie. Que la fécondation mutuelle des ministères et des services et une nouvelle harmonie entre les ouvriers de l'Évangile donnent de nouvelles vocations apostoliques et des fruits de vie et d'espérance à notre peuple aux prises avec un fléau bien plus redoutable que l'eau de vie.        <br />
       L'Esprit de Dieu est assez puissant et créateur pour remettre le feu aux poudres de nos vertus évangéliques. Puisque le Séminaire fut la première école de formation à la vie chrétienne et pastorale, qu'il continue à guider tout le troupeau par l'élan de sa ferveur, de son audace et de son espérance !  Il n'y a pas de meilleur hommage de gratitude à rendre au Fils du Père et de Marie, en ce joyeux anniversaire de notre fondation, qu'un nouvel engagement à œuvrer avec le Père et avec lui, dans l'unité du Saint-Esprit, pour la nouvelle évangélisation de notre peuple.  Amen.        <br />
              <br />
       + Marc Cardinal Ouellet       <br />
       Anniversaire de la Fondation du Séminaire de Québec ( 26 mars 1663).        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <Script type="text/javascript" src=http://www.carrefourkairos.net/sme/sme_homelies_classement.js></SCRIPT> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">Tiré du site internet Carrefour Kairos, site internet  d'Hermann Giguère www.hgiguere.net</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/carrefourkairos/photo/art/imagette/1291932-1695756.jpg</photo:imgsrc>
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