Jean-Michel Poirot - Mia Gardel - Thomas Faure - France Brel - APNC Association philatélique carcassonnaise
Vernissage le 10 avril à 18h30
Avec la participation de Fanny Auriol du Château de Luc-sur-Orbieu, famille Fabre
https://www.famillefabre.com/les-chateaux-terroirs/chateau-de-luc/
Vernissage le 10 avril à 18h30
Avec la participation de Fanny Auriol du Château de Luc-sur-Orbieu, famille Fabre
https://www.famillefabre.com/les-chateaux-terroirs/chateau-de-luc/
Heures d'ouverture de L'Espace Gibert : mardi de 14h à 18h, mercredi et jeudi de 9h à 12h et de 14h à 18h, vendredi de 10h à 12h et de 14h30 à 18h, samedi de 9h à 13h.
Jean-Michel Poirot
"Jean-Michel Poirot est tombé tout petit dans la marmite de l’art, comme si la création avait toujours été inscrite dans son destin.
Né à Perpignan en 1968, cet artiste audois s’impose aujourd’hui comme une figure singulière et passionnée du Réalisme fantastique, un mouvement pictural où le réel et l’imaginaire se rencontrent et s’entrelacent pour mieux questionner notre perception du monde.
Dès ses premières œuvres, Poirot s’affranchit des carcans d’un pragmatisme trop cartésien, choisissant de libérer la peinture de ses contraintes habituelles pour laisser émerger, au cœur même de la réalité la plus crue, l’irruption inattendue du fantastique.
Chez Jean-Michel Poirot, la création obéit à la loi des séries, véritable fil conducteur qui organise et approfondit son exploration artistique.
De façon globale, l’œuvre de Jean-Michel Poirot se présente comme une véritable réflexion sur le regard que nous portons aux différences. « Qui décide où se situe la norme ? », interroge-t-il.
« Les monstres sont-ils vraiment là où nous les croyons ?
Ne serait-ce pas finalement notre regard qui est monstrueux ? » Ces questions, puissantes et dérangeantes, traversent toute sa production artistique, invitant le spectateur à remettre en cause ses certitudes, à déconstruire ses préjugés, et à adopter un regard plus ouvert et plus critique sur le monde. Par son art, Poirot nous pousse à interroger les frontières entre le normal et l’anormal, le beau et le laid, le réel et l’imaginaire, révélant combien ces notions sont souvent des constructions sociales mouvantes et arbitraires.
Pour lui, la peinture ne peut se contenter d’être un simple objet de décoration ou un divertissement visuel. « Je considère que la peinture est un des supports essentiels de l’engagement », affirme-t-il avec conviction. Elle est un espace de liberté, un lieu de revendication où s’exprime un regard singulier, parfois dérangeant mais toujours sincère, sur le monde qui nous entoure. Par ses œuvres, Jean-Michel Poirot revendique la dimension politique et sociale de l’art, son pouvoir de questionnement et de transformation..."
Pour en savoir plus :
https://www.jean-michelpoirot.com/
Né à Perpignan en 1968, cet artiste audois s’impose aujourd’hui comme une figure singulière et passionnée du Réalisme fantastique, un mouvement pictural où le réel et l’imaginaire se rencontrent et s’entrelacent pour mieux questionner notre perception du monde.
Dès ses premières œuvres, Poirot s’affranchit des carcans d’un pragmatisme trop cartésien, choisissant de libérer la peinture de ses contraintes habituelles pour laisser émerger, au cœur même de la réalité la plus crue, l’irruption inattendue du fantastique.
Chez Jean-Michel Poirot, la création obéit à la loi des séries, véritable fil conducteur qui organise et approfondit son exploration artistique.
De façon globale, l’œuvre de Jean-Michel Poirot se présente comme une véritable réflexion sur le regard que nous portons aux différences. « Qui décide où se situe la norme ? », interroge-t-il.
« Les monstres sont-ils vraiment là où nous les croyons ?
Ne serait-ce pas finalement notre regard qui est monstrueux ? » Ces questions, puissantes et dérangeantes, traversent toute sa production artistique, invitant le spectateur à remettre en cause ses certitudes, à déconstruire ses préjugés, et à adopter un regard plus ouvert et plus critique sur le monde. Par son art, Poirot nous pousse à interroger les frontières entre le normal et l’anormal, le beau et le laid, le réel et l’imaginaire, révélant combien ces notions sont souvent des constructions sociales mouvantes et arbitraires.
Pour lui, la peinture ne peut se contenter d’être un simple objet de décoration ou un divertissement visuel. « Je considère que la peinture est un des supports essentiels de l’engagement », affirme-t-il avec conviction. Elle est un espace de liberté, un lieu de revendication où s’exprime un regard singulier, parfois dérangeant mais toujours sincère, sur le monde qui nous entoure. Par ses œuvres, Jean-Michel Poirot revendique la dimension politique et sociale de l’art, son pouvoir de questionnement et de transformation..."
Pour en savoir plus :
https://www.jean-michelpoirot.com/
Mia Gardel
Biographie
Le parcours artistique de Mia Gardel commence à l’Ecole de Louvre où elle se spécialise en histoire de l’art, archéologie et muséologie.
Au contact des plus grands chefs-d'œuvre, les connaissances théoriques font peu à peu naître le désir de se confronter aussi à la matière. Cette curiosité la mène progressivement du rôle d’observateur à celui de créateur.
Elle fréquente alors de multiples ateliers d’artistes, en France, Allemagne, USA et Italie chez la sculptrice Rosanna Costa.
De 2011 à 2017 Mia installe son Atelier dans la région d’Atlanta et expose dans les salons et galeries de Géorgie dont Daedalus à Savannah, la Kessler collection à Charleston (CS) et Augustine (Fl) ainsi qu’à Montréal (CA).
En France on peut trouver le travail de Mia dans sa région en Occitanie, en Touraine et en région Parisienne dans des salons tels :
Art Capital au Grand Palais, le Salon d’Automne à Paris, le salon international AEAF, la biennale de Versailles…
Démarche artistique
Les sculptures de Mia Gardel dévoilent les liens profonds qui unissent chaque être à son milieu. A la recherche des origines de la vie, elles mettent en évidence la fragilité de la position de l’humain, dans une nature dont l’équilibre serait rompu.
La terre est par excellence la matière qui répond le mieux à cette recherche, elle est à la fois le support et l’inspiration.
La figure humaine, très présente, est inspirée d’une statuaire de l’antiquité gréco-romaine qui laisserait la nature reprendre ses droits. Animal, végétal et minéral se mêlent pour donner naissance à des corps en évolution qui révèlent leur origine terrestre ou marine. Les détails se cachent dans les fractures, les sujets se déploient sur toutes les faces de la sculpture pour raconter leur histoire en trois dimensions.
Le spectateur est invité à un voyage vers ses propres origines. En se mouvant autour de la sculpture, il découvre ses secrets et son message, Il partage sa puissance et sa fragilité.
Pour en savoir plus :
https://miagardel.weebly.com/
Le parcours artistique de Mia Gardel commence à l’Ecole de Louvre où elle se spécialise en histoire de l’art, archéologie et muséologie.
Au contact des plus grands chefs-d'œuvre, les connaissances théoriques font peu à peu naître le désir de se confronter aussi à la matière. Cette curiosité la mène progressivement du rôle d’observateur à celui de créateur.
Elle fréquente alors de multiples ateliers d’artistes, en France, Allemagne, USA et Italie chez la sculptrice Rosanna Costa.
De 2011 à 2017 Mia installe son Atelier dans la région d’Atlanta et expose dans les salons et galeries de Géorgie dont Daedalus à Savannah, la Kessler collection à Charleston (CS) et Augustine (Fl) ainsi qu’à Montréal (CA).
En France on peut trouver le travail de Mia dans sa région en Occitanie, en Touraine et en région Parisienne dans des salons tels :
Art Capital au Grand Palais, le Salon d’Automne à Paris, le salon international AEAF, la biennale de Versailles…
Démarche artistique
Les sculptures de Mia Gardel dévoilent les liens profonds qui unissent chaque être à son milieu. A la recherche des origines de la vie, elles mettent en évidence la fragilité de la position de l’humain, dans une nature dont l’équilibre serait rompu.
La terre est par excellence la matière qui répond le mieux à cette recherche, elle est à la fois le support et l’inspiration.
La figure humaine, très présente, est inspirée d’une statuaire de l’antiquité gréco-romaine qui laisserait la nature reprendre ses droits. Animal, végétal et minéral se mêlent pour donner naissance à des corps en évolution qui révèlent leur origine terrestre ou marine. Les détails se cachent dans les fractures, les sujets se déploient sur toutes les faces de la sculpture pour raconter leur histoire en trois dimensions.
Le spectateur est invité à un voyage vers ses propres origines. En se mouvant autour de la sculpture, il découvre ses secrets et son message, Il partage sa puissance et sa fragilité.
Pour en savoir plus :
https://miagardel.weebly.com/
France Brel
Photographe humaniste, France Brel est née en Provence et vit à Béziers.
Passionnée par le voyage et la photographie grâce à deux personnes : son père qui, très jeune, l'a trimbalée partout en Europe et le photographe Hans Silvester, le « baladin du monde » qui va l'inspirer.
Elle aime vagabonder dans les villages, les villes. Elle aime s'immerger dans les cultures, les paysages, Elle aime partager des instants de vie sur son parcours et faire partager ses émotions.
La photographie de rue, de paysage et animalière sont ses principaux centres d'intérêts en particulier à Madagascar où elle s’y rend chaque année depuis 12 ans.
Après des années à faire des photos, depuis 2022, elle a décidé de partager son temps entre son métier et la création d'images photographiques en s’intéressant aux ambiances, aux ressentis suscités par le regard, par le vécu.
Ce dernier travail de recherche nous emmène dans les profondeurs de nos émotions.
Après une formation photographique avec la célèbre photographe franco-espagnole Nath Sakura au Studio B612 (Nath Sakura Factory), elle continue à créer et à expérimenter.
S’inspirant des peintres impressionnistes, des photographes pictorialistes, son travail de recherche constant nous emmène dans les profondeurs de nos émotions … une Immersion sensorielle au cœur de la lumière avec ses flous artistiques dans différentes séries “ Colors of the Wind” prise à l’Île de Harris en Ecosse, les « Impressions méditerranées » ou « Compositions automnales » prises en Occitanie ...
Elle aime vagabonder dans les villages, les villes. Elle aime s'immerger dans les cultures, les paysages, Elle aime partager des instants de vie sur son parcours et faire partager ses émotions.
La photographie de rue, de paysage et animalière sont ses principaux centres d'intérêts en particulier à Madagascar où elle s’y rend chaque année depuis 12 ans.
Après des années à faire des photos, depuis 2022, elle a décidé de partager son temps entre son métier et la création d'images photographiques en s’intéressant aux ambiances, aux ressentis suscités par le regard, par le vécu.
Ce dernier travail de recherche nous emmène dans les profondeurs de nos émotions.
Après une formation photographique avec la célèbre photographe franco-espagnole Nath Sakura au Studio B612 (Nath Sakura Factory), elle continue à créer et à expérimenter.
S’inspirant des peintres impressionnistes, des photographes pictorialistes, son travail de recherche constant nous emmène dans les profondeurs de nos émotions … une Immersion sensorielle au cœur de la lumière avec ses flous artistiques dans différentes séries “ Colors of the Wind” prise à l’Île de Harris en Ecosse, les « Impressions méditerranées » ou « Compositions automnales » prises en Occitanie ...
Thomas Faure
« Je me considère comme un raconteur d’histoire. J’aime inventer des univers et inviter les gens à s’y balader.
À travers cette exposition, vous suivrez toutes les étapes qui me permettent de créer un univers. De simples crayonnés sur un bout de papier jusqu’à des planches abouties de bande dessinée, venez découvrir les chemins, mon chemin de pensée ».
À travers cette exposition, vous suivrez toutes les étapes qui me permettent de créer un univers. De simples crayonnés sur un bout de papier jusqu’à des planches abouties de bande dessinée, venez découvrir les chemins, mon chemin de pensée ».
T. Faure
APNC Association philatélique carcassonnaise
L'Association Philatélique & Numismatique Carcassonnaise, active depuis 1941, perpétue la passion de la collection philatélique et numismatique à travers ses soixante adhérents.
Notre exposition présentera plusieurs facettes de cet art méconnu : des collections philatéliques primées en compétition, dont « L'utilisation du timbre à l'effigie du Maréchal Pétain de 1940 à 1944 », qui retrace une période complexe de l'histoire postale française sous le régime de Vichy et témoigne de l'évolution des usages postaux en temps de guerre et d'occupation.
Pièce maîtresse de notre présentation, un cadre exceptionnel réunit les deux premiers timbres de France : le 20 centime noir et le 1 franc vermillon, émis le 1er janvier 1849, qui marquent la naissance de la philatélie française et demeurent parmi les pièces les plus recherchées par les collectionneurs du monde entier. Seront également exposées une sélection de cartes postales anciennes et des médailles.
Notre démarche dépasse la simple accumulation d'objets. Collectionner, qu'il s'agisse de timbres, de cartes postales, de médailles ou de tout autre objet patrimonial, relève d'une véritable quête de connaissance et de préservation de la mémoire.
Si rassembler des timbres existe depuis leurs premières émissions, présenter une collection en compétition exige une rigueur certaine : recherche historique approfondie, composition réfléchie, harmonie visuelle, mise en valeur de chaque pièce selon son contexte et sa rareté.
Notre ambition est aussi culturelle. Alors que le timbre se fait rare sur nos courriers malgré les émissions continues de La Poste, nous souhaitons rappeler qu'il demeure un témoin privilégié de l'Histoire, de l'art, de la géographie et de la société, tout comme les cartes postales et les médailles racontent, chacune à leur manière, les époques traversées.
À travers cette exposition, l'Association Philatélique & Numismatique Carcassonnaise souhaite partager cette passion avec le public de l'est audois, susciter de nouvelles vocations de collectionneurs, et créer des moments d'échange privilégiés avec les personnes détenant elles-mêmes des collections. Ces rencontres sont au cœur de notre activité : elles permettent d'estimer, de conseiller, et surtout de transmettre le plaisir de la collection aux générations futures.
Pour en savoir plus :
www.apnc-carcassonne.fr
Pour en savoir plus :
www.apnc-carcassonne.fr
Sylvie et Alban nous présentent les artistes
C’est la première fois que l’Espace Gibert a le plaisir d’accueillir une association philatélique, et nous en sommes particulièrement heureux.
Par sa nature même, la collection raconte l’histoire des hommes. Lorsqu’elle s’accompagne d’une dimension artistique, elle trouve naturellement toute sa place dans un lieu dédié à la création.
Comme nous le rappelle un des 3 coprésidents Frédéric Grillot , collectionneur depuis l’enfance, la création d’un timbre fait appel à plusieurs talents : dessinateur, graveur et illustrateur, qui œuvrent ensemble pour donner naissance à de véritables œuvres miniatures.
Timbres et cartes postales sont ainsi riches de symboles et de savoir-faire. Ils témoignent d’époques, de cultures et d’identités, tout en constituant une mémoire visuelle précieuse.
L’exposition met en lumière des pièces rares, notamment les premiers timbres français de 1849, et explore des périodes marquantes de notre histoire, à travers l’histoire postale ou encore les assignats révolutionnaires.
Ces collections racontent notre patrimoine, à la croisée de l’art, de l’histoire et de la transmission.
À travers cette exposition, l’Association Philatélique et Numismatique APNC Carcassonnaise souhaite se faire connaître sur notre territoire, rassembler les passionnés et, peut-être, faire naître une antenne locale.
N’hésitez pas à aller à leur rencontre, à échanger avec eux et à leur poser vos questions.
Co-Présidence assurée par Gabriel DUPONT Frédéric GRILLOT Jean-Louis ICHER
"France Brel photographe humaniste née en Provence et installée à Lignan sur Orb proche de Béziers. France développe un regard profondément sensible sur le monde qui l’entoure. Elle aime s’immerger dans les cultures et les paysages, et capter des instants de vie empreints d’émotion. La photographie de rue, de paysage et animalière nourrit son travail, notamment à Madagascar où elle se rend régulièrement et où elle a réalisé une série de portraits de femmes malgaches.
Depuis 2022, elle consacre une part essentielle de son temps à la création photographique. Son approche privilégie les ambiances, les ressentis et la mémoire du regard.
Artiste de technique autant que de création, elle engage un travail singulier : elle neutralise d’abord ses images, les dépouillant de toute empreinte numérique, avant de reconstruire patiemment chaque couleur en jouant sur les variations de saturation et de luminosité. Cette démarche, proche de celle du peintre, confère à ses œuvres une dimension profondément picturale.
Elle nous présente aujourd’hui une exposition de paysages issus de quatre territoires — le Tarn, les PyrénéesOrientales, l’Écosse et le Cap d’Agde. On y perçoit comme un écho à l’âme de Monet, une douceur subtile et un flou délicat qui nous entraînent vers des territoires d’émotions inattendus, une véritable évasion sensorielle loin du tumulte du quotidien, où l’image s’efface peu à peu pour laisser place à la sensation pure."
A.P.
"Mia Gardel, l’art à l’état pur
A.P.
"Mia Gardel, l’art à l’état pur
Installée depuis trois ans à Montredon-des-Corbières, Mia Gardel est revenue s’ancrer dans son territoire d’origine. Son parcours artistique débute à l’École du Louvre, où elle se forme en histoire de l’art, archéologie et
muséologie. Au contact des chefs-d’œuvre, la contemplation fait peu à peu naître chez elle le désir de se confronter à la matière et de passer de l’observation à la création.
Son chemin artistique s’est enrichi au fil de rencontres et d’expériences en Europe et aux États-Unis, notamment à Atlanta où elle a travaillé et exposé plusieurs années. Aujourd’hui, sculptrice et céramiste reconnue, elle présente son travail dans des salons majeurs tels qu’Art Capital ou le Salon d’Automne.
La terre est au cœur de son œuvre : matière vivante, elle devient langage, mémoire et origine. Inspirées de l’Antiquité, ses sculptures mêlent figures humaines, formes animales, végétales et minérales dans un dialogue subtil et puissant.
À travers cette exposition, Mia Gardel nous propose une traversée sensible où nature, mythe et humanité s’entrelacent. Son travail raconte une histoire qui prend racine dans les temps anciens et résonne avec notre présent.
Ses œuvres, d’une grande richesse plastique et émotionnelle, invitent chacun à un voyage intérieur, à la redécouverte de nos origines et du lien profond qui nous unit au vivant."
A.P.
A.P.
Jean Michel Poirot
"Jean-Michel Poirot, ami fidèle de Gibert, est un artiste profondément ancré dans notre territoire. Un peu catalan par ses origines, mais aujourd’hui pleinement audois, il vit et crée à Ferrals-les-Corbières.
Entré aux Beaux-Arts de Perpignan dès l’âge de 16 ans, il n’a jamais cessé de faire de l’art un fil conducteur de sa vie, entre son parcours de graphiste et une pratique artistique constante. Nourri par le cinéma et une solide culture en histoire de l’art, il développe très tôt un univers singulier.
Dans ses œuvres, Jean-Michel Poirot explore un espace de liberté où le réalisme fantastique fait dialoguer le réel et l’imaginaire, parfois en tension, pour mieux questionner notre perception du monde.
Ses compositions, soigneusement pensées en amont, prennent vie sur de grands formats en acrylique. Il nous présente aujourd’hui une peinture engagée, structurée autour de trois séries : les scènes de vie’’, les “Car crash” et ‘’les ‘’Portraits crachés’’ — un ensemble puissant où la réalité la plus brute rencontre des irruptions fantastiques.
À travers son travail, il nous interpelle : « Qui décide où se situe la norme ? Les monstres sont-ils vraiment là où nous les croyons ? Ou est-ce notre regard qui est monstrueux ? »
Autant de questions qui traversent cette exposition et nous invitent à réfléchir, à déconstruire nos certitudes, et à porter un regard différent sur le monde.
Ce soir, plus qu’une exposition, c’est une rencontre : entre un artiste, son œuvre, et chacun d’entre nous.
Merci Jean-Michel pour ce partage et bravo."
A.P.
A.P.
Thomas Faure (présentation par Sylvie Boned-Faurie)
« Thomas,
Tu as baigné dès l’enfance dans le monde du dessin et de l’illustration (père illustrateur reconnu) et fréquenté tout naturellement les expositions, galeries d’art et ateliers de mangas dès l’âge de dix ans.
Tu as fait dans la continuité des études aux Beaux-arts de Tarbes après une année de prépa à Carcassonne.
Tu te considères comme « un raconteur d’histoires » où les gens peuvent se sentir entraînés dans ton univers. C’est par le biais des mangas que tu trouves ton expression artistique avec comme source d’inspiration la littérature médiévale fantastique et les jeux vidéo « réinterprétés » avec comme technique l’impression digitale.
Tu as déjà publié deux planches éditées dans un magazine de mangas et tu es sur la préparation d’une bande dessinée. Avec cette exposition tu souhaites nous montrer les différentes étapes avant la réalisation finale de la BD.
Nous sommes heureux chez Gibert de t’accueillir pour ta première exposition et te souhaitons un plein accomplissement sur le chemin de la créativité, en espérant te retrouver très vite pour de futures expositions ici et ailleurs. »
Nous sommes heureux chez Gibert de t’accueillir pour ta première exposition et te souhaitons un plein accomplissement sur le chemin de la créativité, en espérant te retrouver très vite pour de futures expositions ici et ailleurs. »