Docteur Malek Gouni




MALEK GOUNI / Rendre à l'humanité ce qui est à l'humanité / malek.gouni@outlook.com 0660357641

Je suis psychiatre psychanalyste, de l'école de Strasbourg, élève de Lucien Israël et Michel Patris. j'anime ce blog depuis 2010, j'ai publié plusieurs articles. Avec une pratique de trente deux ans et un témoignage poignant du grand chamboulement de la catharsis Freudienne. Je me suis attaqué dans un livre publié et disponible sur Amazon (sous le titre la personnalité du pervers sexuel), à l'énigme de la perversion, en essayant de trouver un traitement pour les pervers récidivistes. Dans ce traité je livre ma vision du monde en devenir, un monde sans père, sans mère, sans diable et sans cœur. Un monde peuplé de pervers, de « torpilles humanoïdes » sur le chemin des femmes, sur le chemin des enfants.Et mon slogan est simple : rendre à l'humanité ce qui est à l'humanité. Et au pervers ce qui est au pervers. J'ai été requis dans le cadre de l'exercice aux urgences par les procureurs des tribunaux pour expertiser des cas de perversion et de psychose. L'expertise psychiatrique avec l'apport de la clinique psychanalytique apporte plus de rigueur et d'éclairage. Je me suis en outre longtemps consacré aux problèmes socio-professionnels (conflits d'employés avec leur employeurs et situations de harcèlement). J'ai également accompagné nombreux patients souffrant d'état de stress post-traumatique, suite à un accident de la route, une agression sexuelle ou situations exceptionnelles. La prise en charge des troubles alimentaires et anorexie mentale, fait aussi partie de mes compétences. J'ai pris en change de nombreuses fois des enfants pour détection de troubles graves, ou pour prise en charge en psychothérapie. Je travaille par ailleurs sur l'achèvement d'un livre sur l'histoire de la psychanalyse en Alsace, et un autre travail ethnopsychanalytique sur les Maghrébins et leur rapport à la loi.
Je suis installé en secteur 1, pas de dépassement d'honoraires qui sont fixés à 46,70 Eu, carte vitale et CMU acceptées. Le payement par CB, chèque, espèces accepté. Le payement de la séance ne doit pas être obligatoirement en espèce, puisque l'inconscient n'a pas peur de la banque, ni du fisc, ni de la police, ni de la femme du thérapeute, et il n'est pas interdit bancaire. Et pour l’inconscient il n’y a pas d’ordre ou d’ordonnancement, 20 centimes d’Eu peut être l’équivalent de 19875,67 Eu.


DR GOUNI Mohammed Malek PSYCHIATRE PSYCHANALYSTE 04 91 37 77 13, 196 Chemin de Gibbes 13014 Marseille

Rédigé par Malek Gouni le Mercredi 23 Octobre 2019 à 09:45
Nous sommes devenus Fascistes
Depuis la médiatisation des féminicides, le nombre de tuées ne cesse d’augmenter ! C’est Comme la médiatisation des actes Djihadistes depuis 2015, des actes homophobes ou médiatisation des suicidés de France Télécom, il y a 15 ans. Comment parler d’événements sans passer par les médias. Comment informer sans médiatisation. Les médias semblent devenir un outil au service des criminels, une injonction au meurtre. La parole des journalistes et des manifestants ne servent plus les causes, elle la desservent. C’est un phénomène inexplicable. La parole devrait être apaisante, elle ne l’est plus... c’est que nous ne sommes pas sincères quand nous dénonçons les crimes et injustices. Nous saisissons au vol ce qui se présente à nous, sans avoir pris la mesure de l’événement. C’est ce que font les politiques, nos médias et notre société bien pensante. Comme si nous étions « obligés à dire ». Roland Barthes disait : «  le Fascisme, ce n’est pas d’empêcher de dire, mais d’obliger de dire ». Nous sommes des fascistes ignorant notre fascisme. La parole d’un fasciste est entendue comme une injonction au meurtre par des êtres malades, des passagers de la perversion. On ferait mieux de nous taire ! et donner les moyens aux spécialistes chargés des questions de la société et des familles, donner les moyens aux éducateurs et enseignants, donner les moyens aux juges afin d’éradiquer ces maux tellement horribles.

Rédigé par Malek Gouni le Mardi 3 Septembre 2019 à 02:59
" LA PERSONNALITE DU PERVERS " LIVRE DISPONIBLE SUR AMAZON
RRANCE NET INFOS

Trois nouveaux romans pour la collection Mes premières lectures Montessori

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Essai de Malek Gouni
alissash 22/03/2017 Culture, essais, Littérature commentaires 617 Vues



Le drame de Chloé, violée et tuée, les massacres de Charlie Hebdo, du Bataclan et de Nice, l’assassinat de 149 personnes par le « monstre » Lubitz, autant d’horreurs commises par ce que Malek Gouni nomme le pervers sadique radical. L’auteur ouvre un chapitre jusque là inconnu, sur le pervers sadique radical dans lequel il englobe les loups solitaires, les Djihadistes meurtriers, les tueurs d’enfants, les violeurs et terroristes de tout poil. Dès lors, ce nouvel éclairage dévoile le terrorisme comme perversion sadique radicale. Il nous enrichit en outre, d’un autre concept « d’Effet Eléphant » pour nous expliquer comment la société moderne fabrique les pervers, des « torpilles humanoïdes » sur le chemin des femmes, sur le chemins des enfants. C’est une nouvelle classification très utile par les temps qui courent. Il nous explique comment notre société moderne fabrique des pervers et tente une recherche d’un traitement pour ceux qu’il nomme les « pervers récidivistes ».
Ce livre est le fruit d’une réflexion de l’auteur sur sa pratique de la psychiatrie. Après avoir passé 30 ans à côtoyer des individus tous différents, il a eu besoin de transmettre, de témoigner des maux de notre époque et de notre société. Il nous livre ici sa vision du monde à venir : un monde sans père, sans mère, sans diable et sans cœur.
Mon avis de lectrice :
L’essai de Malek Gouni : se lit comme un véritable roman. En déroulant sa trame narrative touffue et remplie de concepts novateurs, l’auteur nous prouve qu’on peut écrire un essai avec un langage appartenant au monde littéraire. Jonglant avec les styles allant de la prose rythmée façon inventaire de Prévert, au langage purement scientifique propre à sa profession, Malek Gouni nous entraîne dans sa réflexion sur les humains atteints de la maladie de la perversité. Qu’ils violent, tuent en série ou fomentent des attentats, le passage à l’acte de ces personnes les place dans une catégorie d’humains déshumanisés. Tout l’art de l’auteur consiste dans cet essai à relater des faits de manière poignante (hommage aux victimes qu’il nomme une à une), à décortiquer des pulsions et à les croiser avec un contexte sociétal donné.
La lecture en devient passionnante, chargée d’émotion et d’empathie pour les victimes, sur un sujet polémique mais sur lequel peu se sont penchés. A la découverte de l’être humain dans ce qu’il a de plus noir, l'essai permet un éclairage détaché et vulgarisateur sur un sujet brûlant et fascinant à la fois. A lire de toute urgence.

Rédigé par Malek Gouni le Mercredi 9 Janvier 2019 à 11:26
Même pas peur !  chantage fétichiste des politiques
Vous faites taire vos enfants, vous les éduquez ou nous vous supprimons les Allocations !
Supprimer les allocations familiales ? Non et encore Non ! c’est stupide. C'est un non sens. Car l’éducation et c'est ma définition ; c’est la transmission de la différence entre le bien et le mal qui s’est Sédimentée depuis des générations... laissez les parents tranquilles. Et d’ailleurs ce ne sont pas des parents, ils ont perdu ce statut. Avec leurs enfants ils constituent une communauté d’enfants. Nos banlieues et zones dites de non droit sont des lieux sans parents. Des lieux où ne subsistent que des enfants sans adultes. Leurs parents ne transmettent plus rien. L'expérience de l'exil qui traverse plusieurs générations (même ceux qui sont nés en France, sont concernés par l'exil) les a laissé indigents, dépouillés, plus de représentations symboliques culturelles. Cette pauvreté ne leur permet de rien transmettre, le bien et le mal s'entremêlent. Il ne subsiste que des représentations religieuses, que Spinoza nomme par ; Superstition. Ils ne transmettent à leurs enfants que des superstitions. Des peurs. Car la religion a un dogme, une culture, des règles et une éthique, l'éthique du bien et du mal. On le voit parfois dans leur engagement religieux islamique, dans leurs accoutrements, leurs interdits, dans leurs provocations, leurs rejets de l'autre. Nous avons tous les ingrédients d'une contre culture, au service de la Superstition.

Dire « leur supprimer les allocations familiales » c’est dire que ce ne sont que des Français du ventre, des Français de papiers, de coucheries et de couches inférieures, des Français fétichistes, Français d'objets, Français écervelés. Dire encore une fois que ce ne sont que des enfants à qui nous retranchons un jouet, nous les traitons de facto d’irresponsables . Et c'est valable pour les parents immigrés. Ils sont vus comme inférieurs. Ces parents n’ont de parents que le nom. Ils sont totalement "dépassés". Comme le sont d'autres parents en milieu aisé, mais pour d'autres raisons Il faudrait songer à créer des milliers de postes de médiateur de la république pour nos collèges et lycées. Et créer des lieux fermés de perfectionnement éducatif et culturel, avec de "vrais"adultes éducateurs, spécialisés professionnels pour les enfants récalcitrants, violents, en pleine dérive perverse. L’enfant qui avait brandi un pistolet factice, il jouait et nous montrait par la scène filmée, que les adultes avec lesquels il avait à faire sont disqualifiés. D'ailleurs, la prof dans cette scène n'est même pas apeurée, passive, elle joue le jeu et devient complice. Pour ces jeunes l'école n’est Plus identifiée comme un lieu de savoir, mais plutôt un lieu de jeu, une Agora. Lieu de rencontre avec les premiers parents. La rencontre avec les parents est différée pour ces enfants des quartiers dits "défavorisés". Ils ont le statut d'enfants en attente d'une adoption. Ils commettent des actes délictueux pour rencontrer un œil, un regard, un adopteur, un éducateur, un policier, un juge. Adoptons ces enfants très tôt, soutenons, les vrais parents en mal de parentalité, invitons les médiateurs à intervenir très tôt dans les écoles de la petite enfance au lycée.

Rédigé par Malek Gouni le Vendredi 26 Octobre 2018 à 10:17
Redouane Faïd ou le défi pervers par excellence
Redouane Faïd le champion de l'évasion, capable de faire la belle, maitriser deux évasions avec la plus grande technicité et les plus grands moyens logistiques et aller bêtement et banalement se cacher, se terrer dans le quartier de son enfance, le quartier ou repose le plus de soupçon, et le plus surveillé par la police. Ce n'est pas qu'il ne peut pas quitter la France, il pourrait acquérir un bateau, un voilier un avion de tourisme et se rendre en Afrique, en Afrique du sud, en Libye, au Venezuela ce n'est pas impossible. Rédouane Faïd, tel un exhibitionniste qui se poste toujours devant la même école pour exhiber ses attributs et qui fini par être repéré et se faire prendre par le gendarme. Il aime le défi de la loi à consommer avec exagération. Redouane Faïd est sous le joug de la perversion qui aime piétiner la loi, évincer le père, l'aversion du père, la perversion, pas de version du père. Pour Redouane, l'évasion n'est pas la finalité, ce qui le fait jouir, c'est partir et repartir sous les feux des projecteurs, au nez et à la barbe des policiers, des juges et des faiseurs de lois. Et on parle de lui, il fera l'ouverture des journaux télévisés. Redouane n'aime la petitesse de la vie de monsieur tout le monde, il n'aime pas l'anonymat, se cacher dans un trou au fin fond du monde. Quitte à choisir, il préfère le trou que lui assigne l'institution en France. Jusqu'à la prochaine évasion, la prochaine renaissance. Le voyou est un pervers, puisqu'il est du côté du pire, sans limites. Prêt à tromper l'autre, lui extirper son altérité, jusqu'à aller au meurtre dans les tueries, vol avec violence et règlements de compte et il n'y a pas de perversion sans défi de la loi, la loi humaine et la loi du juge.

Rédigé par Malek Gouni le Mercredi 3 Octobre 2018 à 08:24
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