l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café

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Il était dit que l'année se terminerait sur le cas Google.

Sitôt le billet annonçant la mort progammée du projet Quaero (tout du moins dans sa version d'origine) qu'il nous faut remettre le couvert sur ce qu'il est convenu d'appeler l'industrie de la recherche en ligne et par voie de conséquence son leader incontesté.

Si le modèle économique de Google semble pour le moins établi autour d'une logique de groupe média et de constitution d'une régie publicitaire (voir le billet "Google version personalisée"), l'arrivée de nouveaux entrants dans un contexte local n'est pas à exclure. C'est ce qui est écrit dans un article du International Herald Tribune en date du 17 décembre dernier.

Et puisqu'impossible n'est pas français, c'est l'éditeur Exalead (spécialisé dans la recherche d'information sur les serveurs internes d'entreprises, sur le poste de travail et sur le web) qui s'y colle. Exalead, c'est aussi (il serait aujourd'hui plus juste de parler à l'imparfait) le partenaire de Thomson (1) dans le cadre du projet Quaero.

Pour revenir à l'article, il y est dit que la plupart des moteurs de recherche remonte les mêmes résultats à peu de chose près. Alors, il n'est pas dit qu'il n'y ait pas de place pour un acteur local du référencement qui apporterait une alternative qui se démarquerait des autres.

Ces nouveaux entrants peuvent-ils parier sur un phénomène de lassitude ou la volonté des internautes de réduire l'espace hégémonique d'un seul acteur (trop c'est trop !) ? peut-être. Il  est cependant plus sage de croire que les habitudes de la net recherche évolueront vers de nouveaux outils si tant est que ceux-ci apportent de véritables alternatives tant sur les fonctionnalités proposées pour améliorer la pertinence des résultats que sur la garantie offerte par ces solutions de recherche que les sessions sont totalement sécurisées (voir le billet sur la sécurité des systèmes d'information) ou tout du moins anonymisées. Mais sur ce dernier point, il ne faut pas rêver : si le modèle économique reste celui de la vente d'espaces publicitaires et/ou la constitution de base de données comportementales, autant éteindre l'ordinateur.

Il y a probablement des niches à occuper sur lesquelles Google n'apporte pas de réponses. c'est le point de vue développé par un éditeur suédois qui propose une solution de recherche (Polar Rose) dont le principe est - à partir de photos -  de ... mettre un nom sur des visages.

Tout ceci démontre l'effervescence permanente qui occupe le monde de la recherche en ligne et nous renvoie à la catégorie "moteur de recherche " de ce site avec notamment les tendances collaboratives qui innervent aujourd'hui ce secteur.

Et puisqu'il y est grandement question de Google, on peut parier que la firme de Mountain View ne reste pas inactive. Au fait, qu'en est-il d'Orion ? (le fameux algorithme de recherche racheté par Google en avril dernier (voir le billet)

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(1) le fabricant de produits grand public dans les domaines de l'audio et de la vidéo, pas le producteur de bases de données professionnelles

Rédigé par La machine à café le 24/12/2006 à 19:18 | Commentaires (0) | Permalien

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