l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café

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medium_first_venture_capitalist.jpgAujourd'hui le capital-risque (Venture Capital ou VC pour reprendre la terminologie consacrée aux Etats-Unis) fait partie du paysage de l'innovation dans sa composante financement. Il n'en a pas toujours été ainsi. Si à l'origine, on parle davantage de mécènes et contributeurs individuels, voire de passionnés pour financer l'innovation, les principes qui organisent aujourd'hui le financement de projets innovants par recours au capital-risque sont récents.

Principes qui, rappelons-le, sont organisés autour d'une logique : la levée defonds. On investit plus son propre argent, mais le capital-risqueur récolte des fonds auprès de firmes, d'universités, d'associations publiques et privées et organise des tours de table selon la nature des projets à financer et leur degré de maturité.

Le premier VC (ARD pour American Research & Development) est fondé en 1946 par un Georges Doriot Professeur à la Harvard Business School. ARD est financé à son origine avec des fonds du MIT et de John Hancock Mutual Insurance Co.
GD est d'origine française. A la fin de la première guerre mondiale, il quitte la France pour intégrer la HBS et parfaire sa formation en management. Nommé officier (après naturalisation) dans l'armée Us durant la 2nd guerre mondiale, il dirige la division du planning militaire et mène avec des chercheurs des recherches sur des projets innovants avec applications immédiates dans le domaine militaire.

Avecle capital-risque, on touche une logique proche du monde de l'assurance : la mutualisation des risques en vertu du principe selon lequel on ne met pas tous ses oeufs dans le même panier. A tel point que ARD, fortd'une centaine de participations dans les années 60 tirera l'essentiel de ses revenus de deux d'entre elles dont Digital Equipment.

Aujourd'hui,le marché du capital investissement - après s'être repositionné notamment en Europe suite à l'éclatement de la bulle internet sur des financements de projets jugés matures et donc présentant un moindre risque - semble être inscrit durablement sur une tendance de croissance forte. La prise de risque reprend de la vigueur (bien qu'aux Etats-Unis celle-ci n'ait jamais été totalement occultée). On peut penser que cette reprise est pour beaucoup dopée par des success stories devenues aujourd'hui valeurs vedettes (comment ne pas citer Google) et le développement d'applications de web collaboratif (tendance Web 2.0)

Rédigé par Ludovic Bour le 29/12/2005 à 15:15 | Commentaires (0) | Permalien

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