l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café

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Voila un débat qui ne manquera pas d'intéresser les "travailleurs du savoir" qui officient au sein des entreprises et organisations.

En parallèle à mon billet du 11.01.2006 "Internet Explorer ou Firefox" qui faisait état de l'usage grandissant du navigateur au panda rouge dans les administrations et l'intérêt de ces dernières à adopter des outils issus de l'open source (coûts, interopérabilité, sécurité), T. Nitot reprend dans un article de ZDNet du 12.01 la question de Firefox en usage professionnel. Plus largement, on pourrait élargir le champ de la réflexion à d'autres applicatifs (pas tous cependant) développés en open source autres que les navigateurs.

Pour ce qui est de mon expérience personnelle (du point de vue professionnel), je peux dire que l'organisation à laquelle j'appartiens fonctionne dans un environnement Windows, que tous les postes de travail sont équipés d'IE et que la DSI a mis en place un schéma de gouvernance des systèmes d'information qui laisse peu de place aux téléchargements d'applications jugées "inopportunes". J'ai malgré tout installé Firefox sur mon poste pour ma plus grande satisfaction (on trouve son bonheur là où on peut, j'y reviens en fin de billet). Ceci étant écrit, je reste discret sur cette initiative "tolérée". Pour dire (c'est l'homme de marché qui parle) que les utilisateurs de ces applicatifs (pour la plupart isolés aujourd'hui dans l'entreprise) inciteront probablement un jour leur organisation à adopter ces outils parce que leur usage croissant amènera de nouveaux utilisateurs ainsi que de nouveaux besoins et que ces besoins trouvent a priori une réponse plus immédiate dans le domaine de l'open source.


Les raisons pour lesquelles j'ai adopté Firefox comme navigateur (il y a 8 mois) :
  1. la rumeur (je m'explique : autour de moi il était de bon ton de s'afficher comme utilisateur ou testeur du navigateur au panda rouge, effet de mode oblige probablement) et pour reprendre le principe suivant lequel on a envie de se coucher moins bête chaque soir, j'ai téléchargé un jour où la pression était devenue trop forte
  2. les fonctionnalités proposées par le navigateur et notamment la navigation par onglet (j'y trouve un intérêt en ouvrant une session par thèmes de recherche, soit plusieurs onglets ouverts et pages visitées dans le cadre d'une session Firefox, j'ai donc autant de sessions Firefox ouvertes que de recherches thématiques menées en simultané)
Voici donc les premières étapes de cette conversion. Maintenant quand je m'interroge sur les raisons qui font que je reste fidèle à l'outil :
  1. les marques pages dynamiques entre autre
  2. la capacité de la fondation Mozilla à apporter les évolutions au produit parce que les besoins utilisateurs évoluent ainsi que les technologies. On pourrait même parler de réactivité qui lui garantit un critère de différenciation positif par rapport à d'autres
  3. parce qu'il répond efficacement à mes besoins d'aujourd'hui
  4. enfin et surtout parce que je ne suis pas encore lassé de l'outil
Maintenant, pour revenir à la question du déploiement des applications open source en environnement professionnel, j'ai le sentiment qu'un des principaux freins est lié à la question de la pérennité de ces applications.

A suivre ...

Ps : vous êtes près de 40 % des connectés à ce blog depuis Firefox pour un gros 40 % dont le navigateur n'a pas été reconnus par la plate-forme ; le reste se répartit sur les autres navigateurs du marché


Rédigé par lamachineacafe le 19/01/2006 à 21:35 | Commentaires (0) | Permalien

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On peut penser que derrière cette question sur l'adoption d'un des 2 navigateurs (voire d'un autre) se pose, plus largement, celle de l'interopérabilité et aussi d'indépendance vis à vis des applications propriétaires.

On assiste à la confrontation de 2 logiques qui s'opposent : celle du logiciel libre (open source) et celle des applications propriétaires (on pense bien sur en priorité à Microsoft). L'une qui vise à favoriser la communauté d'échanges dans un souci d'innovation (dixit T. Nitot dans un billet daté du 05.01.06 sur Standblog) versus une approche capitalistique (par la vente de licences d'exploitation).

Au-delà des chiffres (on annonce pour la fin 2005 une estimation de la part de marché supérieur à 17 % pour la France et de l'ordre de 12 % pour le monde), il est admis que l'usage du moteur au panda rouge est en croissance constante au détriment d'IE qui demeure de loin l'application qui écrase le marché des navigateurs.

Dans ce match - où le législateur fait office d'arbitre (voire à ce titre le billet du 16.12.05 sur le projet de loi DADVSI) - il est intéressant d'observer le comportement des utilisateurs et plus particulièrement celui des administrations.

Et de ce point de vue, les dernières nouvelles sont de nature à satisfaire les tenants du logiciel libre : la Gendarmerie Nationale vient d'annoncer son souhait d'installer d'ici fin 2006 sur 70 000 postes utilisateurs le navigateur Firefox ainsi que l'outil de messagerie proposé par la fondation Mozilla (Thunderbird). Raisons invoquées : réduction des coûts, sécurité et interopérabilité entre applications pour ne pas dire indépendance par rapport à un système d'exploitation (qui n'est pas nommé).

On savait déjà certains pans de l'administration fédérale américaine sensibles aux arguments développés par les promoteurs de l'open source, de même que l'administration britannique. Que va t-il rester à la firme de Redmond ?

Source de l'info : la Lettre de l'Atelier



Rédigé par lamachineacafe le 11/01/2006 à 11:15 | Commentaires (0) | Permalien

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Voici un problème juridique qui aujourd'hui (une fois n'est pas coutume) concentre toutes les attentions du monde du logiciel et met en émoi la communauté des éditeurs de logiciels libres, voire au-delà.

Où il est question de propriété intellectuelle et de brevétalibilité des codes source.

Pour résumer, le gouvernement français souhaite soumettre au parlement (prévu pour le 20 décembre prochain) le projet de loi DADVSI (Droit d'Auteur et les Droits Voisins dans la Société de l'Information) qui transpose la directive européenne EUCD de mai 2001 relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information. Or ce projet de loi prévoit - entre autre - de poser comme principe l'interdiction des logiciels permettant de contourner une mesure technique de protection, même si le contournement a nécessité une modification du logiciel.

Pour faire simple le projet DADVSI menace la diffusion des logiciels libres dans la communauté des développeurs et utilisateurs. Le problème, c'est que ces logiciels (dits "open source") sont pour beaucoup présents dans les applications web qui font tourner Internet aujourd'hui. De plus, ces logiciels ont été adoptés par une part importante des personnels de la recherche scientifique et de l'enseignement supérieur.

Pour répondre à ce risque qui pèse sur le logiciel libre, des Comités de Programme et d'Organisation ont été constitués avec pour ambition de sensibiliser le législateur et réaffirmer que la loi ne doit pas empêcher ou limiter la diffusion de logiciels libres quelqu'en soit leur domaine d'application. Gageons que derrière ce problème se profile en partie la question de la diffusion de l'innovation.

A ce titre, voici un article du International Herald Tribune (daté du 09.12.2005) qui résume le problème et les enjeux pour les acteurs concernés.

Vous pouvez consulter le site de la Free Software Foundation France pour suivre l'actualité du logiciel libre complété par le dossier complet que propose sur le sujet le site eucd.info









Tags : logiciels
Rédigé par la machine à café le 16/12/2005 à 11:20 | Commentaires (0) | Permalien

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Voilà un site qui va combler les afficionados de l'open source et du logiciel libre : Campbell Creative Services - Knowledge Worker Free / Open Source Toolbox.

Le principe est simple : présenter dans un tableau comparatif les logiciels de productivité personnelle payants et leur contre-partie gratuite dans le domaine de l'open source.

A titre d'exemple, on y trouvera l'opposition entre Microsoft Internet Explorer et Mozilla Firefox (un grand classique aujourd'hui), mais aussi des outils de sécurité informatique, des assistants à la conception de pages web, des éditeurs graphiques, sans oublier l'alternative que propose la suite Open Office à Microsoft Office.

La conclusion va de soi : pourquoi dépenser quand l'équivalent vous est proposé gratuitement ?

Les questions qui restent en suspend demeurent :
  • la stabilité des solutions proposées en open source, ainsi que leur pérennité
  • la compatibilité de ces logiciels entre eux
  • la couverture fonctionnelle que propose les solutions open source (bien qu'on puisse considérer que cette couverture est souvent plus importante que les solutions payantes)
La base est régulièrement mise à jour : open source oblige
 
The Knowledge Worker Free/Open Source Toolbox : a document that lists freeware and Open Source equivalents to commercial software used by knowledge workers.

Rédigé par la machine à café le 16/11/2005 à 14:15 | Commentaires (0) | Permalien

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