l'information circule dans l'entreprise, je l'ai souvent croisée devant la ... machine à café

Translation

Powered by Google


Futurologues (traduction imparfaite du terme futurist), Web 2.0, Networking, voilà des termes qui depuis quelques mois nous font rentrer dans une nouvelle dimension.

Au titre des initiatives récentes lancées en matière de prospective, voici TechCast qui se definit comme un Think Tank virtuel dédié à l'analyse des technologies du futur.
 
TechCast.org, premier système en ligne de prévisions des révolutions technologiques à venir est une initiative d'universitaires américains multi-disciplinaires.
 
Le site se veut- avant tout - un outil interactif dont les analyses sont proposées aux entreprises, institutions, gouvernements, ainsi qu'à la communauté scientifique du monde entier.

Les analyses qui sont proposées sont le résultat d'avis d'experts croisés avec des données telles que la demande formulée par le marché et le degré de confiance des experts.

Les domaines analysés sont :

     - le commerce électronique
     - l'énergie et environnement
     - les technologies de l'information
     - la robotique
     - la médecine et la biogénétique
     - l'espace
     - les transports


A voir notamment la dernière analyse menée par TechCast sur les ruptures technologiques estimées sur les 25 prochaines années :


medium_chart_techcast.2.gif




















TechCast.org


Tags : prospective
Rédigé par la machine à café le 08/11/2005 à 08:45 | Commentaires (0) | Permalien

Facebook Google + Twitter LinkedIn Del.icio.us Google Furl Y! Technorati Viadeo Pinterest


Récemment, Tristant Nitot- lors d'une conférence intitulée "Nouvelles technologies - nouvelles tendances" - a tenté de démontrer que le concept de web 2.0 était un leurre. Pour appuyer sa démonstration, il a utilisé le "Gartner's HypeCycle".
 
Ce schéma pour la compréhension des cycles de vie des produits technologiques (IT) permet de suivre les principales phases de l'adoption d'une technologie par le marché, de la création jusqu'à la maturité.

L'intérêt de ce schéma est qu'il permet de faire la distinction entre les phases d'"euphories" et les phases d'adoption réelle de la technologie. Au final ce schéma permet aux décideurs d'entreprise de déterminer si le moment est venu d'adopter une technologie ou non.
 
5 phases sont identifiées dans l'émergence d'une technologie :
  1. le démarrage Technologique (présentation publique, lancement produit, évènements générant un intérêt important dans la presse ou sur le marché)
  2. le sommet des espérances gonflées (durant cette phase d'enthousiasme extrême et de projection irréaliste, une rafale d'activités publicitaires menées par des leaders technologiques générant quelques succès mais beaucoup d'échecs car la technologie est poussée jusqu'à ses limites. Les seules entreprises gagnant de l'argent sont les organisateurs de conférences et les éditeurs de magazines)
  3. la désillusion (la technologie ne va pas jusqu'au bout des attentes, elle devient vite démodée ; l'intérêt des media s'effrite)
  4. le chemin de la clarification (la réduction du champs d'expérimentation et le travail acharné réalisé par certaines sociétés amènent des applications technologiques ainsi que des risques et bénéfices associés ; des solutions logicielles industrielles accélèrent le déploiement des projets tout en en réduisant les coûts)
  5. le plateau de productivité (les réels bénéfices de la technologie sont démontrés et acceptés ; les outils et méthodologies sont de plus en plus stables ; la taille finale du plateau varie selon que la technologie est largement applicable ou qu'elle bénéficie simplement d'un marché de niche ; à ce stade on estime que 30% de l'audience cible a adopté la technologie une fois arrivée sur ce plateau)

medium_gartnerhypecycle.gif


Rédigé par la machine à café le 22/10/2005 à 15:50 | Commentaires (0) | Permalien

Facebook Google + Twitter LinkedIn Del.icio.us Google Furl Y! Technorati Viadeo Pinterest


Dans un article récent paru dans la rubrique Technology du International Herald Tribune, il est fait état d'une tendance actuelle selon laquelle les entreprises innovantes auraient plus un intérêt économique à faire breveter les idées qu'à vendre des produits et prestations.
 
La course aux dépôts de brevets sur les 3 principales zones (Europe, Japon et USA, soit 85 % des dépôts) s'est accélérée. Sur les 20 dernières années, les nombres de dépôts y ont, en effet, été supérieurs par rapport aux 100 années précédentes.

Le cycle des produits évolue avec le délai de dépôt du brevet pendant lequel l'idée à l'origine du brevet circule. Avec l'allongement du cycle, se pose le problème du manque à gagner financier pour les entreprises, des risques de récupération et des frais supplémentaires engendrés par les procès-fleuves qui mettent aux prises les entreprises qui revendiquent l'innovation.

L'article émet l'hypothèse qu'il y a nécessité de penser à de nouveaux modèles où l'innovation n'est plus prétexte à l'accumulation, mais au partage ; à l'image de ce qu'IBM a annoncé en janvier (la mise à disposition de 500 brevets à la communauté des programmeurs open-source).

Pour consulter l'article

Rédigé par la machine à café le 11/10/2005 à 20:00 | Commentaires (0) | Permalien

Facebook Google + Twitter LinkedIn Del.icio.us Google Furl Y! Technorati Viadeo Pinterest


Une étude menée par Nielsen / Net Ratings montre qu'en 2004 la recherche d'information sur Internet représente 4 à 4,5 % du temps passé sur la toile.

Aujourd'hui, il est admis qu'une partie de la recherche d'information se fait enligne.

L'information en ligne dite de premier niveau (le web visible) a facilité l'accès à une information publique basique qui ne nécessite pas l'accès à des bases de données payantes (souvent diffusées en ligne par l'intermédiaire d'espaces privatifs ou extranets - le web invisible).

Or, si l'accès à l'information est facilité, la quantité d'information disponible et la multitude des sources émettrices en rendent le tri compliqué : il faut d'une part s'assurer que l'on parvient en un temps "raisonnable" à l'information recherchée et d'autre part vérifier la validité de cette information.

Les professionnels de la recherche d'informations assimilent ce phénomène à de la surcharge informationnelle ("information overload"). C'est-autrement dit - l'écart entre la quantité d'information récupérée et les moyens disponibles pour ne retenir que celle qui est efficace, pertinente, celle que l'on pourra changer en savoirs utiles pour la prise de décision.

Certaines études vont jusqu'à avancer l'idée que les décideurs sont soumis à un stress croissant devant l'équation suivante : accumulation du volume des données à traiter + processus de sélection et de validation = difficultés à prendre les bonnes décisions.

Pour illustrer ce propos, le leader mondial des technologies d'entre posagede données Teradata a mené une enquête auprès de cadres sup nord-américains. On pourra en consulter un résumé.
 
Qu'il s'agisse d'informations clients, fournisseurs, techniques, concurrentielles, réglementaires, ces décideurs estiment à 60 % quecette tendance à l'accroissement des données s'accélèrent de façon sensible (doublement, voire triplement de ce volume en 2005).

Conséquence : la prise de décision se complexifie. Ajouter à cela le fait que la hiérarchisation de l'information a un coût (principalement du temps homme) mais qu'elle n'a pas de prix.

Les professionnels de la recherche d'information semblent avancer l'idée que la réponse se trouve dans les outils de travail collaboratif. En gros, on partage des savoirs et on constitue de la sorte un répertoire de compétences. Une fois le thème de la recherche précisé, on active le réseau pour trouver l'information pertinente et la valider.

Ces solutions existent aujourd'hui en ligne et sont pour certaines proposées sous forme de version d'évaluation

A suivre ...

Pour compléter l'information sur "Information Overload"



Tags : information
Rédigé par la machine à café le 07/10/2005 à 18:45 | Commentaires (0) | Permalien

Facebook Google + Twitter LinkedIn Del.icio.us Google Furl Y! Technorati Viadeo Pinterest


Tout d'abord l'intelligence économique (ce que les anglo-saxons appellent Business Intelligence) c'est quoi ?

L'encyclopédie libre Wikipedia en donne la définition suivante :

L'intelligence économique utilise les méthodes de management et les techniques ayant pour objectif d'apporter des informations à l'organisation, c'est-à-dire à enrichir le savoir de l'organisation (entreprise, État, association, ONG, OIG...) à des fins de développement et de protection contre les menaces la visant (déstabilisation, espionnage, vandalisme, voire terrorisme), d'abord en les anticipant. L'intelligence économiquese distingue de l'espionnage économique car elle utilise exclusivement des moyens légaux.
 
On complétera cette définition par celle de l'ADBS (Association des professionnels de l'information et de la documentation) :


Définition de l'ADBS : "L'intelligence économique est constituée par l'ensemble des concepts, des outils, des méthodologies et des pratiques permettant de mettre en relation, de façon pertinente, différentes connaissances et informations dans la perspective de la maîtrise et du développement de la dynamique économique. Cette mise en relation implique en particulier : - une mobilisation des hommes ; - un traitement et une analyse de l'information et de la connaissance orientés vers une finalité opérationnelle ; - une circulation efficace des informations et des connaissances au sein des organisations concernées."


En résumé faire de l'IE pour faire quoi ? On pourrait résumer la réponse en affirmant que veiller aujourd'hui, c'est assurer demain la pérennité de l'entreprise.

Dans une PME, quels sont les acteurs de l'IE ? Idéalement, tout le monde : des commerciaux qui sont en contact avec les clients et les concurrents, aux comptables qui entretiennent un lien avec les fournisseurs. Cependant, si le principe de mettre en place des actions de veille est impulsé par le dirigeant qui en maîtrise les enjeux, les responsables marketing, et la Recherche et Développement.

La matière première de l'IE, c'est l'information. Faire de l'IE, c'est adopter la chronologie suivante :
  1. identifier les sources d'information pertinentes pour l'entreprise
  2. collecter l'information
  3. la trier
  4. la valider
  5. l'organiser en la rendant intelligible
  6. pour - au final - la diffuser aux décisionnaires qui définissent la stratégie.
Mettre en place une cellule de veille ou externaliser la fonction ?

C'est une question de moyens humains et financiers. On peut faire de la veille à moindre coûts, mais nécessitera obligatoirement quelques ressources humaines. Après tout est affaire de méthode et donc d'organisation.

Rédigé par la machine à café le 05/10/2005 à 16:40 | Commentaires (0) | Permalien

Facebook Google + Twitter LinkedIn Del.icio.us Google Furl Y! Technorati Viadeo Pinterest
1 ... « 2 3 4 5
Syndication
RSS ATOM RSS comment PODCAST Mobile

Add to Netvibes

Abonnement Bloglines

Add to Google

/a_la_une

Subscribe in NewsGator Online



Vous n'utilisez pas d'agrégateur de flux RSS Vous pouvez recevoir - dès parution - les billets de ce weblog sur votre outil de messagerie en vous inscrivant ci-dessous


entrez votre adresse e-mail :