Comme Barack Obama ou le regretté Steve Jobs


Avoir une Vision optimiste de la Vie et ... la partager.
Quel est le point commun de tous les plus grands orateurs ?
Tous voyaient le verre à moitié plein et non à moitié vide. Que cela soit Jean Jaurès, Steve Jobs, Martin Luther King, Nelson Mandela ou Charles de Gaulle : tous étaient optimistes. Leur parole décrivait le monde non pas en insistant sur les obstacles, mais sur les solutions pour les surmonter. Ils ne s’attardaient pas sur l’état présent, insatisfaisant, mais présentaient une vision future radieuse.

Source Les Echo. Cliquer ici http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/la-parole-optimiste-des-grands-leaders-1010075

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Avoir et partager une vision optimiste de la Vie sont 2 choses différentes

Avoir une vision optimiste en moi et pour moi

Ma propre introspection m'a fait comprendre que j'avais, en général, une vision optimiste de ma vie et de l'avenir du monde. Cela m'a beaucoup aidé à rester en bonne santé et à réussir.
J'ai remarqué qu'il y avait un élément chez moi de conviction vraie mais aussi un mécanisme de défense. Je tentais systématiquement de m'épargner la souffrance de prendre conscience de mes problèmes et de mes échecs passés, présents et futurs. Au lieu de "plonger" dans la mare de souffrance, je surfais sur la vague, au-dessus de la surface ...
Ce n'était pas un véritable déni car au fond de moi, je ressentais un malaise. j'ai fini par le nommer ironiquement comme celui des fiers gaulois, dont la seule peur était que "que le ciel ne leur tombe sur la tête"
Il ya qq années, j'ai décidé de faire le difficile et pénible effort d'introspection pour reconnaitre mes peurs et ainsi résoudre certaines de mes difficultés en les conscientisant plus précisément.

Partager avec les autres cette vision optimiste est une autre affaire !...

Avec ma mère dépressive chronique, impossible!... je me suis souvenue d'un de ses slogans "ça va de pire en pire, jusqu'à la déchéance et la mort". Oups

Heureusement, dans mon enfance, mes 2 grands-mères et ma tante du coté de mon père étaient des modèles d'optimisme.

Ma mère me racontait combien elle-même avait été énervée et honteuse, quand, petite fille rentant de l'école, en arrivant dans sa rue, elle entendait la voix de sa mère qui chantait à tue-tête un air d'opérette...
Pourtant les soucis n'avaient pas épargnés ma grand-mère. Veuve trés jeune après la guerre (14-18) et des petits revenus, elle gardait tout le temps une gaieté en elle, une chanson dans sa tête.

Je me rappelle ce que disait ma tante quand ma mère faisait une crise de nerfs pendant les réunions de famille, se plaignant de tout et en particulier de son mari, le petit frère chéri de ma tante, " Ne gâchons pas la belle journée". Sans succès bien sur.

En travaillant en psychiatrie, j'ai découvert combien les patients (et pas seulement eux) étaient attachés, accrochés, à leur vision pessimiste de la vie. C'est tout un art de la communication thérapeutique que de parvenir à assouplir cette croyance limitante profondément enracinée dans leur esprit.

Annie Rapp 21/05/2020