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 <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
 <subtitle><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-12T20:21:37+01:00</updated>
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   <title>Interview / Habaye Ag Mohamed à Tamazgha : " Rien ne fera plier l'Azawad "</title>
   <updated>2015-12-08T13:56:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Interview-Habaye-Ag-Mohamed-a-Tamazgha-Rien-ne-fera-plier-l-Azawad_a8130.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2015-12-08T11:29:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
DIASPORA (SIWEL) — " Ceux qui œuvrent pour la destruction de l’âme touarègue ne se donnent aucune limite. Et l’Azawad est le théâtre où se concrétise ces dernières années ce projet d’éradication de Temmujgha. Pour briser l’élan et la détermination des femmes et des hommes décidés à recouvrer leurs libertés et dignité, tous les moyens ont été mis en œuvre. ", rappelle d’emblée la rédaction de Tamazgha qui est allée à la rencontre de Habaye Ag mohamed, Président de la Coordination de cadres de l'Azawad et militant de longue date cause touarègue, pour avoir un éclairage sur les derniers événements et la situation globale dans l’Azawad", précise encore la rédaction de Tamazgha.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8629236-13609767.jpg?v=1449578007" alt="Interview / Habaye Ag Mohamed à Tamazgha : " Rien ne fera plier l'Azawad "" title="Interview / Habaye Ag Mohamed à Tamazgha : " Rien ne fera plier l'Azawad "" />
     </div>
     <div>
      Avant de rentrer dans le vif du sujet et de passer à l’entretien avec Habaye Ag Mohames, la rédaction du site berbériste Tamazgha.fr a fait un rappel de la situation de l’Azawad : <b>« Après avoir minorisé le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) en le noyant dans un ensemble de mouvements et d’organisations qui ne portent pas l’Azawad dans le cœur, le MNLA a été mis devant le fait accompli et poussé à signer l’&quot;accord&quot; que la &quot;médiation&quot; algérienne leur a imposé. Des responsables du MNLA ont rejoint Bamako. Un haut responsable militaire du MNLA a même osé annoncer son adhésion au Haut conseil pour l’unité de l’Azwad (HCUA) qui n’est, en réalité, que le sigle par lequel Ansar-Dine a été recyclé. Les Maliens viennent dans certaines régions de l’Azawad pour instrumentaliser des Touaregs qui leurs sont acquis. C’est ainsi que fin novembre, il a été procédé à la désignation d’Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmad comme &quot;Chef général&quot; des Kel-Ansar (Azawad occidental). La presse malienne a largement relayé cet évènement et a ouvert ses colonnes à ce nouveau chef qui n’a pas hésité à s’attaquer aux forces vives de l’Azawad. »</b>       <br />
              <br />
       Voici, ci-après l’interview accordée par Habaye Ag Mohamed, président de la Coordination des cadres de l’Azawad aux confrères de Tamazgha.fr       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Tamazgha.fr : Cela fera bientôt six mois que le MNLA, dans le cadre de la CMA, a signé les accords d’Alger, présentés comme accord de paix dans l’Azawad. Quel bilan faites-vous et qu’est-ce que cela a apporté pour l’Azawad ? </b>       <br />
              <br />
       <b>Habaye Ag Mohamed :</b> Je suis convaincu qu’il est très tôt pour parler de bilan de l’accord. J’ai toujours plaidé au moment des négociations à ne pas s’enfermer dans des délais intenables notamment lorsqu’il est question de construire la PAIX… Je n’ai pas été entendu, comme sur beaucoup de points qui reviennent aujourd’hui à la face des dirigeants du MNLA et de ses factions factices. Par conséquent, l’Azawad comme le Mali ou encore la sous-région sont plus que jamais dans la tourmente, dans l’incertitude et la peur en dépit de discours officiels incantatoires et lénifiants.        <br />
              <br />
       Le pire est à venir. Depuis Ouaga [1] (juin 2013) tout a été fait pour démanteler le MNLA en contraignant ses premiers responsables à s’asseoir à la même table que les fossoyeurs de sa cause. Par la suite, les dysfonctionnements du mouvement, noyauté de toute part, ont fini d’achever ce mouvement véritablement populaire. L’épisode de Razelma, avec la déclaration d’adhésion d’Abass au HCUA en date du 26 novembre, n’est qu’un énième soubresaut de la déliquescence d’un formidable mouvement mis à terre par ses propres responsables qui ont constamment tendu le bâton avec lequel ils se font battre.        <br />
              <br />
       Malgré tout, le MNLA reste un état d’esprit. Et comme tel, il est immortel et sa force va au delà des turpitudes d’individus, des manipulations de puissances et des vulgaires primes et intéressements en espèces sonnantes et trébuchantes.        <br />
              <br />
       Objectivement, le MNLA reste le seul interlocuteur sur la voie du règlement politique du conflit. Toutes autres considérations ne sont que des détours incongrus. Reste à savoir combien de temps encore ceux qui décident mettront à s’en convaincre ?        <br />
              <br />
       <b>Nous avons vu que sur le terrain, les populations, les combattants et nombres de cadres de l’Azawad n’ont pas adhéré à cette signature. Comment expliquez-vous l’entêtement des responsables notamment du MNLA à signer et à aller rejoindre Bamako ?</b>       <br />
              <br />
       Depuis cette signature, les Azawadiens – ceux qui luttent pour la liberté, la dignité dans la justice pour l’Azawad – ont adopté plutôt une attitude responsable face à la fuite en avant des dirigeants, notamment du MNLA, qui ont choisi d’être plus au service de Bamako que la cause de l’Azawad et des Azawadiens. C’est la preuve que ces Azawadiens, que l’ont ne fait que compter, sont mûrs et veulent la PAIX. Une paix que, malheureusement, l’accord d’Alger est incontestablement incapable d’apporter.        <br />
              <br />
       Ils attendent dans la soif, la faim, l’ignorance, les épidémies, les exactions, l’insécurité et la peur, les premiers signes de changements attendus de l’accord… Le mépris, le mensonge, la manipulation, la division, le dilatoire et la violence leur sont offerts en retour avec la complicité passive ou active des responsables de la CMA. Le Mali et ses partenaires préparent activement le terreau du troisième soulèvement de la plus grande ampleur qui soit.        <br />
              <br />
       <b>Fin novembre, la région Ouest de l’Azawad a vu un mouvement de foule pas loin de Tombouctou : d’un côté il y a eu un rassemblement qui a permis la désignation du dit &quot;chef général&quot; des Kel-Ansar, de l’autre une &quot;rencontre de concertation pour renforcer la cohésion sociale entre les Touaregs eux-mêmes et leurs voisins, pour apporter leur soutien indéfectible à la mise en œuvre de l’Accord&quot;. Pourriez-vous nous éclairer un peu à ce sujet ?</b>       <br />
              <br />
       La rencontre de Razelma, village de dunes de sable aux confins nord ouest de la région de Tin Buktu, qui s’est tenue du 20 au 23 novembre 2015 est l’archétype du rapt politique dont seul les renseignements généraux (RG) maliens et leurs alliés dans la sous région ont le secret, depuis les années 90, pour saborder l’application des accords de paix que l’Etat malien a pourtant librement signé avec la bénédiction de ses partenaires.        <br />
              <br />
       La rencontre, initiée par de jeunes cadres militaires et civils touaregs de la région à la demande de notabilités locales, avait pour objectif unique de ‘’consolider les liens sociaux entre les Kel-Tamacheq de la région de Tombouctou pour contribuer à la sécurité, à la paix et au développement de la région de Tombouctou. Cela dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord de Paix…’’.       <br />
              <br />
       De toute évidence, il n’était nullement question de confirmer ou d’infirmer la désignation d’un chef Kel-Ansar... La gouvernance politique chez les Kel-Ansar a ses procédures et son mode opératoire depuis 1782 jusqu’à la soumission de la confédération par la France coloniale après la bataille de Takembawt à un jet de pierres à l’ouest de Tin Buktu au cours de laquelle périt le colonel Bonnier et sa colonne (1893).        <br />
              <br />
       Le dernier Aménokal [2] de la confédération Kel-Ansar désigné conformément aux pratiques et coutumes politiques fut Ingonna. Il fut assassiné par les troupes françaises avec la complicité des siens parce que refusant la soumission. Depuis, c’est l’administration coloniale, puis à sa suite l’Etat malien, qui s’était octroyé ce choix. La différence entre la France coloniale et le Mali néo-colonial dans l’immixtion dans les affaires intérieures de la confédération est une différence de degré non de nature. Les Français y mettaient quelques formes, les Maliens ne se sont jamais embarrassés de tournures. A l’époque coloniale, la désignation de feu Mohamed Ali Al Ansari Ag Attaher, si elle était obtenue avec l’unanime assentiment de toutes les tribus, a été très rapidement vidée de son sens lorsque l’administration coloniale a décelé chez ce chef hors pair un visionnaire et un meneur d’hommes. Il fut rapidement éjecté et exilé pour être remplacé par quelqu’un de plus conciliant.        <br />
              <br />
       Ces pratiques des Etats sont fondamentalement l’une des raisons essentielles des soulèvements en pays touareg depuis 1960. Bamako continue encore au 21ème siècle de choisir les chefs des tribus maures et touarègues de l’Azawad. C’est inadmissible.       <br />
              <br />
       L’absence d’une écrasante majorité des sages, des érudits et des cadres de la confédération est si patente que l’on ne peut parler ni désignation, encore moins de confirmation. Certaines familles pivot de la confédération n’étaient pas présentes à Razelma. De nombreux cadres, et non des moindres, étaient absents à cette rencontre parce que simplement la question de la désignation d’un chef général n’y était pas à l’ordre du jour.        <br />
              <br />
       Nulle part au monde, sauf au Mali, jamais un chef tribal n’a obtenu sa nomination à coup d’articles de presse ou d’émission TV. La campagne médiatique effrénée de la presse malienne autour de la désignation du chef Kel-Ansar est plus que significative de la frilosité et de la dimension folklorique de la désignation du chef Kel-Ansar. Il n’y aura pas de passage en force. Ça se passera à Ariaw, non loin d’essakane (lieu symbolique d’intronisation des chefs de la confédération depuis le 18ème siècle.        <br />
              <br />
       Malheur à tout chef Kel-Ansar qui se fait désigner en catimini par les Renseignements généraux (RG) ou par le ministère de l’administration territoriale ou sous la pression de pétitions obtenues auprès de personnes venues à une rencontre communautaire comme des touristes ou attirés par la curiosité dans un bled où il se passe jamais rien !!! Une telle désignation est nulle et non avenue, les Kel-Ansar ne la reconnaîtront jamais… L’intéressé s’auto-assignera à résidence à Bamako.        <br />
              <br />
       <b>La désignation d’Abdoul Majid Ag Mohamed Ahmad, dit Nasser, comme chef général de la tribu Kel-Ansar a coïncidé avec la décision du colonel Abass Ag Mohamed, frère de Nasser, de quitter les rangs du MNLA pour rejoindre le HCUA. Est-ce un hasard ?</b>       <br />
              <br />
       Le hasard n’existe pas dans ce genre de situation. En tout cas, pas pour moi qui suis tout cela de près et ne suis pas dupe des tribulations de gros sabots par le truchement de petites mains, notamment depuis les rounds de négociations à Alger. L’histoire, une petite histoire, se répète. Le même phénomène de tragédie fratricide s’était déjà produit à la fin de l’année 1993 dans les mêmes circonstances et avec les mêmes acteurs. Mais le contexte de 2015 n’est pas celui de 1993. Toutes les cartes sont brouillées et la partie est loin d’être finie !!!       <br />
              <br />
       J’appelle ici, et solennellement, le colonel Abass à se ressaisir et ne pas céder à la colère et aux frustrations qu’il a toujours gérées avec beaucoup de sérénité. Les errements et les irresponsabilités des premiers dirigeants du MNLA ne doivent pas le conduire à des actes aux conséquences dramatiques pour lui et sa communauté.        <br />
              <br />
       J’exhorte les cadres civils et militaires, les notables, les jeunes et les femmes – fer de lance du combat pour la liberté et la dignité – à se démarquer fermement, par des déclarations claires, de ce qui n’est qu’une cabale et à resserrer les rangs autour du MNLA et de nos nobles idéaux avec responsabilité et dans la paix.        <br />
              <br />
       <b>Au même moment, nous assistons au retour d’Ansardine par des déclarations de son chef Iyad Ag Ghali qui refait subitement surface…</b>       <br />
              <br />
       Pour parler de retour, il faudra auparavant qu’il y ait eu départ…        <br />
              <br />
       <b>Le moins que l’on puisse dire aujourd’hui, c’est que l’Azawad est dans l’impasse. Ses ennemis ne comptent pas en abandonner le plan de destruction. Dans ces conditions, que compte faire l’élite de l’Azawad ? </b>       <br />
              <br />
       L’Azawad n’est pas dans l’impasse. C’est plutôt l’accord d’Alger qui est dans l’impasse totale. Le format, l’agenda et le mode opératoire sont totalement périmés avant même que l’encre de signature ne saigne.        <br />
              <br />
       Depuis combien de temps tout le processus est bloqué ? Certains délais de l’agenda sont dépassés. Le régime malien continue toujours à pratiquer le dilatoire en utilisant les ressources de la communauté internationale à diviser les mouvements et à créer des dissidences au sein de chaque mouvement. Le plus hilarant, est que cela se passe devant les yeux de la médiation et des autres parties prenantes de la communauté internationale.        <br />
              <br />
       Je préfère ne pas parler d’élite, mais d’opinion. L’opinion publique azawadienne – celle qui se bat pour la liberté et la dignité dans la justice – maintient son engagement et vit dans l’esprit du MNLA qui survit à toutes les pressions, les manipulations, les combines, les trahisons, les défections…. qui font partie des plans de destructions. Mais attention à l’effet boomerang… Le réveil sera dur pour ceux qui ne travaillent qu’à étouffer, écrabouiller ou divertir la marche de peuples vers la liberté.        <br />
              <br />
       <b>Propos recueillis par Masin Ferkal.</b>       <br />
              <br />
       <b>P.-S.</b>       <br />
              <br />
       <b>Ansari Habaye Ag Mohamed.</b>       <br />
       Ansari Habaye Ag Mohamed, Président de la Coordination des cadres de l’Azawad (CCA), est natif de Tin Buktu. Avocat de formation, il milite très tôt pour l’identité et la culture touarègues et a assuré le lien au début des années 90 entre les militants touaregs et les autres composantes amazighes. Très actif dans le soulèvement des années 90, Habaye représente, avec d’autres, le courant indépendantiste du mouvement touareg. N’ayant jamais eu fait confiance aux différents accords signés entre les mouvements de l’Azawad et l’Etat malien, il est resté en exil où il n’a jamais cessé son combat.       <br />
              <br />
       <b>Notes</b>       <br />
       b[[1]]b Le 18 juin 2013, et après près de deux semaines de négociations, un document intitulé &quot;accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali&quot; a été signé entre l’Etat malien d’une part et le MNLA ainsi que le HCUA de l’autre. Cet accord qui a prévu un cessez-le-feu a été voulu pour gérer l’urgence et surtout permettre la tenue de l’élection présidentielle malienne tant voulue par la Communauté internationale, notamment la France, qui devait conduire à la mise en place d’un gouvernement qui devait avoir pour mission, dans les soixante jours qui suivront sa mise en place, l’organisation de pourparlers plus consistants, notamment pour définir le statut administratif de l’Azawad et les stratégies de développement de la zone.       <br />
              <br />
       [2] Aménokal (amәnukal, emnokal) : Chef suprême d’une fédération ou confédération de tribus. Voir <a class="link" href="http://encyclopedieberbere.revues.org/2471">Encyclopédie Berbère</a>       <br />
              <br />
       Pour lire l'article depuis sa source : <a class="link" href="http://tamazgha.fr/Rien-ne-fera-plier-l-Azawad.html">Tamazgha.fr</a>       <br />
              <br />
       SIWEL 081129 DEC 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Le Dr Fekhar Condamné à une année de prison ferme / Communiqué du MAK  </title>
   <updated>2015-10-29T11:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Le-Dr-Fekhar-Condamne-a-une-annee-de-prison-ferme-Communique-du-MAK_a7961.html</id>
   <category term="Kabylie" />
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   <published>2015-10-27T16:45:00+01:00</published>
   <author><name>Yidir</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
KABYLIE (SIWEL) — La cour algérienne de Ghardaia vient de condamner le Dr Fekhar à une année de prison ferme. Kacem Soufghanem, Salah Abouna, Bachir Beladis, Mustapha Ouyaba, Djema Bajou et Allaouani Ba Slimane Salah sont condamnés à six mois de prison ferme.  Siwel publie ci-après le communiqué du MAK dans son intégralité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8441799-13254915.jpg?v=1445965311" alt="Le Dr Fekhar Condamné à une année de prison ferme / Communiqué du MAK  " title="Le Dr Fekhar Condamné à une année de prison ferme / Communiqué du MAK  " />
     </div>
     <div>
      <b>AFRANIMAN I TMURT N YIQVAYLIYEN       <br />
       MOUVEMENT POUR L’AUTODÉTERMINATION DE LA KABYLIE       <br />
              <br />
       Communiqué</b>       <br />
              <br />
       La cour algérienne de Ghardaia vient de condamner le Dr Fekhar à une année de prison ferme.        <br />
              <br />
       Kacem Soufghanem, Salah Abouna, Bachir Beladis, Mustapha Ouyaba, Djema Bajou et Allaouani Ba Slimane Salah sont condamnés à six mois de prison ferme pour l’affaire dite de la « fête du tapis » et datant de 2013.       <br />
               <br />
       Cette justice aux ordres a prononcé un jugement politique dicté par les décideurs algériens qui ne ménagent aucun effort pour museler le peuple Mozabite qui aspire à la liberté.       <br />
               <br />
       Le Dr Fekhar et ses codétenus sont coupables de leur courage et de leur militantisme pour défendre les droits de leur peuple bafoués par une Algérie coloniale qui glorifie les terroristes et terrorise ceux qui militent pacifiquement et politiquement  pour la paix et la dignité.       <br />
               <br />
       Le MAK  qui dénonce et condamne ce verdict reposant  sur un dossier vide et des        <br />
       accusations montées de toutes pièces par les services de sécurité algériens, apporte son soutien indéfectible au Dr Fekhar et ses codétenus.       <br />
               <br />
       Le MAK interpelle pour la énième fois la communauté internationale afin d’intervenir très rapidement pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle de tous les détenus politique mozabite, venir en aide au peuple du Mzab qui meurt à petit feu sous l’oppression et la répression de l’Algérie arabo-islamique.       <br />
              <br />
       Pour rappel, l’Etat algérien a déjà mis en détention « préventive » l’ensemble des détenus politiques du Mzab pour « atteinte à la sûreté de l’Etat », et ce, après avoir subi le dernier massacre perpétré par les milices algériennes (Chaâmbas et forces de sécurité) faisant plusieurs morts parmi les Mozabites, ces derniers sont de surcroît jugés pour les crimes qu’ils subissent au vu et au su de tous.       <br />
              <br />
       Fekhar, Soufghalem, Hadjadj et plusieurs autres  détenus observent la grève de la faim depuis plus de 20 jours dans des conditions inhumaines. Le gouvernement algérien doit être jugé pour crime contre l’humanité. Tout silence face à une telle situation de détresse humaine relève de la complicité.       <br />
              <br />
       Kabylie, le 27 octobre 2015       <br />
              <br />
       <b>Bouaziz Ait Chebib, président</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 271645 OCT 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Un an de prison ferme contre Kameldine Fekhar</title>
   <updated>2015-10-27T17:16:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Un-an-de-prison-ferme-contre-Kameldine-Fekhar_a7960.html</id>
   <category term="Afrique du nord" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/8440909-13253353.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-10-27T13:59:00+01:00</published>
   <author><name>Yidir</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
GHARDAIA (SIWEL) – La cour de la ville de Ghardaïa a annoncé une peine d’une année de prison ferme contre le docteur Fekhar, leader du peuple mozabite. Un verdict qui a été prononcé sur la base d’un dossier vide et d’accusations montées de toutes pièces par les services de sécurité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8440909-13253353.jpg?v=1445950884" alt="Un an de prison ferme contre Kameldine Fekhar" title="Un an de prison ferme contre Kameldine Fekhar" />
     </div>
     <div>
      Un procès politique dont la décision a été certainement prise en dehors de cette cour. D’autres compagnons de Kameldine Fekhar, arrêtés eux aussi l’été dernier, Kacem Soufghanem, Salah Abouna, Bachir Beladis, Mustapha Ouyaba, Djema Bajou et Allaouani Ba Slimane Salah sont condamnés à six mois de prison ferme. Les accusés sont poursuivis, pour rappel, pour « actes de vandalisme, destruction de biens publics et privés, troubles sur la voie publique, incendie et dégradation de véhicules, coups et blessures sur un corps constitué, ainsi que l’atteinte à l’emblème national ».       <br />
              <br />
       Des accusations qui ont étonné plus d’un. Les militants mozabites ont pourtant tout fait pour apaiser les troubles provoqués par les services de sécurité et les Arabes de la région. Les vidéos postés sur les réseaux internet démontrent clairement l’implication directe des services de sécurité dans le drame qui touche le pays des Mozabite ou des dizaines de civils ont été tués par les gendarmes et les policiers.       <br />
              <br />
       L’accusation portée contre Kameldine Fekhar et ses compagnons devaient être, en principe, portée contre les éléments des services de sécurités et leurs commendataires.       <br />
              <br />
       Source: <a class="link" href="http://www.tamurt.info/un-an-de-prison-ferme-contre-kameldine-fekhar/">Tamurt.info</a>       <br />
              <br />
       cdb/zp       <br />
       SIWEL 271359 OCT 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Les Nations Unies recommandent au Maroc d’adopter rapidement le projet de loi organique sur la langue amazigh</title>
   <updated>2015-10-16T10:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Les-Nations-Unies-recommandent-au-Maroc-d-adopter-rapidement-le-projet-de-loi-organique-sur-la-langue-amazigh_a7927.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/8393575-13166103.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-10-15T19:06:00+02:00</published>
   <author><name>Yidir</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
GENÈVE (SIWEL) — Les Nations Unies dénonce le fait discriminatoire de l’Etat marocain à l’encontre des Amazighs à travers son comité des droits économiques, sociaux et culturels.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8393575-13166103.jpg?v=1444928927" alt="Les Nations Unies recommandent au Maroc d’adopter rapidement le projet de loi organique sur la langue amazigh" title="Les Nations Unies recommandent au Maroc d’adopter rapidement le projet de loi organique sur la langue amazigh" />
     </div>
     <div>
      Ce dernier recommande au royaume du Maroc d’adopter le plus rapidement possible le projet de loi organique sur la langue Amazigh comme une des langues officielles de l’État et de redoubler ses efforts pour offrir l’enseignement primaire, secondaire et universitaire en Amazigh, augmenter la présence de cette langue dans la télévision et régler définitivement la question des prénoms Amazigh.       <br />
              <br />
       Le Comité recommande aussi à l’État partie de prendre des mesures pour garantir aux Amazigh et aux Sahraouis la jouissance pleine et sans restriction de leur droit de participer à la vie culturelle. Il lui recommande aussi de prendre des mesures additionnelles pour protéger la diversité culturelle et leur permettre de préserver, promouvoir, exprimer et diffuser leur identité, leur histoire, leur culture, leur langue, leurs traditions et leurs coutumes.       <br />
              <br />
       <b>ONU       <br />
              <br />
       Comité des droits économiques, sociaux et culturels       <br />
              <br />
       Observations finales concernant le quatrième rapport périodique du Maroc*</b>       <br />
              <br />
       Le Comité des droits économiques, sociaux et culturels a examiné le quatrième rapport périodique du Maroc sur l’application du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (E/C.12/MAR/4) à ses 64e et 65e séances (E/C.12/2015/SR.64 et SR.65), tenues les 30 septembre et 1er octobre 2015, et a adopté, à sa 75e séance, tenue le 8 octobre 2015, les observations finales ci-après.       <br />
       Introduction       <br />
       Le Comité accueille avec satisfaction la soumission du quatrième rapport périodique du Maroc, les réponses écrites de l’État partie à la liste des points à traiter (E/C.12/MAR/Q/4/Add.1) et le dialogue constructif avec une large délégation interministérielle de haut niveau. Le Comité se félicite également des réponses fournies par la délégation aux questions posées lors du dialogue.       <br />
       Aspects positifs       <br />
       Le Comité note avec intérêt la ratification par l’État partie des instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme suivants:       <br />
       a)            La Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées, en mai 2013;       <br />
       b)            La Convention relative aux droits des personnes handicapées et son protocole facultatif, en avril 2009;       <br />
       c)            Le Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, en novembre 2014.       <br />
       Le Comité accueille avec satisfaction l’adoption des plusieurs mesures législatives, administratives et institutionnelles facilitant la jouissance des droits économiques, sociaux et culturels par la population, notamment:       <br />
       a)            L’adoption d’une nouvelle Constitution en 2011;       <br />
       b)            L’établissement d’un budget sensible à la dimension genre en 2007;       <br />
       c)            La mise sur pied de plusieurs institutions dont le Conseil Economique, Social et Environnemental, le Conseil National des Droits de l’Homme, l’Institution du Médiateur le Conseil Supérieur de l’Education, de la Formation et de la Recherche scientifique, l’Instance Centrale de Prévention de la Corruption et la Délégation Interministérielle aux Droits de l’Homme.       <br />
       Principaux sujets de préoccupation et recommandations       <br />
       Autodétermination et ressources naturelles       <br />
              <br />
       Tout en prenant note de « l’initiative marocaine pour l’autonomie élargie des populations », le Comité réitère sa préoccupation relative à l’absence de solution à ce jour concernant le droit à l’autodétermination du territoire non autonome du Sahara occidental. Le Comité demeure également préoccupé par la situation précaire au retour des réfugiés Sahraouis, déplacés suite au conflit du Sahara occidental, en particulier les femmes et les enfants. Il s’inquiète aussi du fait que l’implication des Sahraouis à l’utilisation et à l’exploitation des ressources n’a pas toujours été respecté (arts. 1 et 25).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie :       <br />
       a)            De redoubler d’efforts, sous l’égide des Nations Unies, pour trouver une solution à la question du droit à l’autodétermination du Sahara occidental comme prescrit à l´article 1 du Pacte qui reconnait le droit des peuples à déterminer librement leur statut politique et à assurer librement leur développement économique, social et culturel. Le Comité rappelle que les États parties au Pacte dans les territoires non autonomes sont tenus de faciliter la réalisation du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, et de respecter ce droit, conformément aux dispositions de la Charte des Nations Unies;       <br />
       b)            De prendre des mesures pour respecter les droits des réfugiés Sahraouis à leur retour.  Il lui recommande également de garantir le respect du principe de consentement préalable, libre et en connaissance de cause des Sahraouis afin qu´ils puissent exercer leur droit  à profiter et à user pleinement et librement de leurs richesses et ressources naturelles, conformément à l´article 25 du Pacte.       <br />
       Mur de sable (Berm)       <br />
              <br />
       Tout en notant le souci sécuritaire évoqué par l’État partie, le Comité est profondément préoccupé que le mur de sable,  fortifié des mines antipersonnel, construit par l’État partie entre la partie du territoire du Sahara occidental contrôlé par le Maroc et le reste du territoire, empêche les Sahraouis de jouir pleinement de leurs droits consacrés dans le Pacte.       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie de prendre les mesures adéquates pour permettre aux Sahraouis d’accéder à leurs terres et ressources naturelles et de se réunir avec leurs familles. Il lui recommande d’accélérer son programme de déminage du mur de sable. Le Comité demande à l’État partie de fournir des informations détaillées sur la jouissance par les Sahraouis de tous les droits consacrés par le Pacte dans son prochain rapport périodique.       <br />
       Application directe du Pacte       <br />
              <br />
       Le Comité regrette que l’État partie n’ait pas donné d’informations détaillées sur des cas dans lesquels les dispositions du Pacte ont été appliquées par les tribunaux nationaux, bien que la Constitution de 2011 reconnaisse la primauté des instruments internationaux ratifiés par le Maroc sur les lois internes (art. 2, para. 1).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie de prendre les mesures nécessaires pour donner effet au Pacte dans l’ordre juridique interne et d’inclure dans son prochain rapport périodique des informations relatives aux décisions judiciaires ou administratives prises dans ce sens. Il encourage l’État partie à mener des campagnes de sensibilisation auprès des juges, des avocats et de la population en général sur les dispositions du Pacte et sur sa primauté sur les lois internes permettant son application directe. Le Comité attire l’attention de l’État partie sur son Observation générale no. 9 (1998) concernant l’application du Pacte au niveau national.       <br />
       Corruption       <br />
              <br />
       Le Comité est préoccupé par l’étendue de la corruption dans l’État partie, qui subsiste  en dépit des mesures prises par celui-ci. Le Comité regrette l’absence d’information concernant la prise en compte ou non des commentaires des organisations de la société civile sur le projet de loi 113.12 relative à l’instance de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption. Le Comité prend note de nombreux renseignements fournis sur la lutte contre la corruption, y compris concernant les personnes condamnées pour corruption, suite à la dénonciation des citoyens grâce à la ligne verte établie par le Gouvernement. Toutefois, le Comité regrette l’absence d’information détaillée concernant la protection légale des dénonciateurs, des témoins et la compensation des victimes. Il regrette aussi l’absence d’information sur  l’inclusion ou non dans les rapports annuels que doit présenter cette instance devant le Parlement de la description  des cas de corruption portés à sa connaissance (art. 2, para. 1).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie :       <br />
       a)            De redoubler d’efforts pour lutter efficacement contre la corruption et garantir la transparence dans la conduite des affaires publiques, notamment en appliquant la loi 113.12 et en tenant compte des observations des organisations de la société civile;       <br />
       b)            De veiller à la protection des dénonciateurs et des témoins en garantissant si nécessaire leur anonymat et en les protégeant contre toute forme de représailles ainsi que de fournir une compensation aux victimes;       <br />
       c)            D’encourager l’instance de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption à faire figurer dans ses rapports annuels une description des cas de corruption traités par elle pour dissuader la commission de tels actes et renforcer l’application effective de la loi;       <br />
       d)            De mener des campagnes de sensibilisation auprès des responsables politiques, des magistrats, des parlementaires et des fonctionnaires sur la nécessité d’appliquer strictement la loi anticorruption et de tendre vers son élimination complète.       <br />
       Discrimination       <br />
              <br />
       Le Comité demeure préoccupé par:       <br />
       a)            L’absence d’une législation anti-discrimination complète interdisant toute forme de discrimination dans la jouissance des droits énoncés dans le Pacte;       <br />
       b)      Les disparités entre les zones rurales et urbaines dans la jouissance des droits économiques, sociaux, et culturels affectant de manière plus significative les individus et les groupes les plus marginalisés et les plus vulnérables;       <br />
       c)            La discrimination de fait contre les Amazighs, en particulier concernant leur accès à l’éducation et à l’emploi (art. 2).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie :       <br />
       a)            L’adoption et la mise en œuvre d’une loi anti-discrimination complète, qui devrait interdire de manière générale toute forme de discrimination, directe et indirecte, et qui autorise la mise en œuvre de mesures spéciales temporaires en faveur des groupes défavorisés ou marginalisés;       <br />
       b)      De prendre toutes les mesures nécessaires pour remédier aux disparités régionales qui ne permettent pas à toute la population de jouir sur un pied d’égalité des droits économiques, sociaux et culturels;       <br />
       c)            Prendre des mesures pour assurer aux Amazighs la pleine jouissance de leurs droits consacrés par le Pacte en adoptant si nécessaire des mesures spéciales temporaires;       <br />
       d)            D’assurer que les femmes, les personnes handicapées, les demandeurs d’asile, les réfugiés, les migrants, les Sahraouis, les enfants nés hors mariage et les homosexuels puissent jouir des droits reconnus par le Pacte, en particulier l’accès à l’emploi, aux services sociaux, aux soins de santé et à l’éducation.       <br />
       A cet égard, le Comité invite l’État partie à se reporter à son Observation générale no. 20 (2009) relative à la non-discrimination dans la jouissance des droits économiques, sociaux et culturels.       <br />
              <br />
       Discrimination fondée sur l’orientation sexuelle       <br />
              <br />
       Le Comité est préoccupé par le fait que l’État partie criminalise les relations sexuelles consenties entre adultes de même sexe (article 489 du Code pénal). Le Comité exprime son inquiétude concernant la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre et la stigmatisation et la violence envers ces personnes (art. 2).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie d’abroger sans délai l’incrimination des relations sexuelles entre adultes de même sexe, de combattre toute discrimination ou stigmatisation contre les lesbiennes, les gays, les bisexuels et les transgenres fondée sur leur orientation sexuelle et de punir les auteurs de violence motivée par la haine envers ces personnes. Le Comité lui recommande enfin de veiller à ce que ces personnes puissent exercer tous les droits consacrés par le Pacte.       <br />
       Egalité des droits entre les hommes et les femmes       <br />
              <br />
       Le Comité demeure préoccupé que les progrès pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes sont très lents. Il est aussi préoccupé par  la persistance des stéréotypes sexistes qui empêchent le plein exercice par les femmes de leurs droits économiques, sociaux et culturels. Le Comité:       <br />
       a)            Exprime son inquiétude concernant les différents projets de lois en cours d’examen qui contiennent des dispositions discriminatoires contre les femmes (arts. 3 et 10);       <br />
       b)            Regrette que la polygamie soit toujours légale et pratiquée même si l’État partie affirme une diminution de cette pratique (art. 3);       <br />
       c)            Note avec préoccupation la persistance de la ségrégation, à la fois horizontale et verticale qui existe sur le marché de l’emploi et le très faible taux de participation des femmes au marché de travail. Il est également préoccupé par le fait que les femmes occupent des emplois précaires et moins payés (arts. 3 et 7).       <br />
       Tenant compte de son Observation générale no. 16 (2005) sur le droit égal de l’homme et de la femme au bénéfice de tous les droits économiques, sociaux et culturels, le Comité recommande à l’État partie :       <br />
       a)            De combattre la discrimination contre les femmes à travers notamment des campagnes de sensibilisation auprès de la population, en particulier des chefs religieux et traditionnels en vue de l’élimination de toute forme de discrimination fondée sur le sexe. Il lui recommande également de prendre en considération les avis des parties prenantes en vue de l’adoption des différentes lois pendantes, notamment la loi 19.14 relative à l’Autorité pour la Parité et la Lutte contre toutes les formes de Discrimination;       <br />
       b)            D’abolir la polygamie et de mener des campagnes de sensibilisation pour éliminer les stéréotypes sexistes et promouvoir les droits des femmes;       <br />
       c)            D’identifier les obstacles rencontrés par les femmes dans l’emploi et la vie professionnelle et prendre des mesures conséquentes, y compris des mesures ciblées, pour la conciliation de la vie familiale avec le monde du travail, qui permettent d´augmenter le taux de participation des femmes. Il lui recommande de continuer à œuvrer pour atteindre un pourcentage acceptable de postes bien rémunérés et à responsabilité occupés par les femmes en adoptant des mesures temporaires spéciales le cas échéant.       <br />
       Droit au travail       <br />
              <br />
       Tout en prenant note des informations concernant les contentieux du travail réglés grâce à l’intervention de l’Inspection du travail et les affaires devant les juridictions administratives, le Comité trouve préoccupante l’information concernant la durée excessive pour rendre les jugements relatifs aux contentieux du travail et le manque d’effet dissuasif des sanctions qui sont parfois dérisoires ou ne sont pas exécutées (arts. 2 et 7).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie de prendre les mesures nécessaires pour garantir en droit comme en pratique des recours efficaces et accessibles pour la protection du droit du travail. Il l’encourage à créer des tribunaux spécialisés en matière de contentieux du travail.       <br />
       Chômage       <br />
              <br />
       Tout en notant les mesures prises par l’État partie visant à faire baisser le taux de chômage, le Comité est préoccupé par le fait que le chômage continue d’affecter de manière plus significative les jeunes et les femmes (arts. 3, 6 et 7).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie de redoubler d’efforts pour réduire sensiblement le taux de chômage en ciblant les femmes et les jeunes, y compris par des programmes de requalification et de formation professionnelle et technique, en plus des mesures incitatives pour les employeurs. A cet égard, il invite l’État partie à se reporter à son Observation générale no. 18 (2005) sur le droit au travail.       <br />
       Personnes handicapées       <br />
              <br />
       Le Comité regrette que le projet de loi relatif à la promotion et la protection des droits des personnes handicapées ne soit toujours pas adopté. Le Comité demeure également préoccupé par le fait que malgré que l’État partie ait décidé d’établir un quota de 7% des postes réservés aux personnes handicapées, la mise en œuvre de ce quota n’est pas encore effective et l’emploi de ces personnes ne s’est pas amélioré (art. 6).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie d’accélérer l’adoption de la loi susmentionnée et de promouvoir son application. Il lui recommande également de prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre aux personnes handicapées de jouir pleinement de leurs droits économiques, sociaux et culturels. Il encourage l’État partie à appliquer le quota de 7% et à prendre toute autre mesure spéciale pour faciliter leur accès à l’emploi, à l’éducation et aux soins de santé.       <br />
       Salaire minimum       <br />
              <br />
       Le Comité est préoccupé par les disparités du salaire minimum entre les différents secteurs d’activité économique. Il exprime sa préoccupation concernant le salaire minimum agricole qui reste bas et ne garantit pas un niveau de vie décent. Il note avec préoccupation que le niveau bas du salaire agricole affecte particulièrement les femmes qui sont surreprésentées dans ce secteur. Il juge aussi préoccupant le fait que le salaire minimum ne s’applique pas aux travailleurs domestiques (art. 7).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie de garantir que le salaire minimum national s’applique à tous les secteurs, publics et privés, y compris au sein de l’économie informelle. Il demande instamment à l’État d’améliorer le salaire minimum agricole afin qu’il garantisse une existence décente pour les travailleurs et les membres de leur famille. Le Comité recommande à l’État partie de faire respecter le principe légal de salaire minimum, qui soit régulièrement réexaminé et fixé à un montant suffisant pour permettre à tous les travailleurs et travailleuses et aux membres de leur famille d’avoir un niveau de vie décent.       <br />
       Economie informelle       <br />
              <br />
       Le Comité est préoccupé par le pourcentage élevé des travailleurs employés dans l’économie informelle en dépit des mesures adoptées par l’État partie pour favoriser l’enregistrement des entreprises. De même, le Comité s’inquiète que les travailleurs de ce secteur et les travailleurs indépendants ne jouissent pas de conditions de travail justes et favorables et ne sont pas affiliés à la sécurité sociale. Par ailleurs, le Comité s’inquiète du nombre limité des inspecteurs de travail affectant plus particulièrement les travailleurs dans les zones éloignées ou rurales (art. 7 et 9).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie de renforcer ses efforts pour réguler l’économie informelle le travail indépendant, notamment en intégrant ces travailleurs dans les régimes de sécurité sociale et en améliorant progressivement leurs conditions de travail. Il recommande également à l’État partie d’étendre de façon systématique les services de l’inspection du travail au secteur informel et aux zones rurales, et de s’attaquer plus fermement aux obstacles à la création d’emplois dans l’économie formelle. A cet égard, il encourage l’État partie à s’inspirer de la Recommandation no. 204 de l’Organisation Internationale du Travail sur la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle (2015).       <br />
       Travailleurs domestiques       <br />
              <br />
       Le Comité exprime sa préoccupation concernant le projet de loi fixant les conditions de travail et d’emploi des employés de maison qui permet le travail des enfants âgés d’au moins 16 ans qui aurait un impact négatif sur leur droit à l’éducation. Le Comité est aussi préoccupé par l’absence des mesures strictes qui permettent de protéger pleinement les droits des domestiques (arts. 7 et 13).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie d’adopter le projet de loi fixant les conditions de travail et d’emploi des employés de maison. Il lui recommande de s’assurer que cette loi établisse l’âge minimum à 18 ans et garantisse que les travailleurs domestiques jouissent des conditions de travail justes et favorables comme d’autres travailleurs. Il recommande en outre à l’État partie de mettre sur pied un mécanisme d’inspection pour contrôler les conditions de travail des employés de maison.       <br />
       Harcèlement sexuel       <br />
              <br />
       Tout en notant la déclaration de l’État partie qu’un projet de loi sur le harcèlement sexuel élargira le champ d’application de cette infraction, le Comité regrette que le harcèlement sexuel soit répandu et s’inquiète que les femmes aient des moyens limités pour obtenir justice et réparation par crainte des représailles ou du discrédit social (arts. 7 et 10).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie d’accélérer l’adoption du projet de loi sur le harcèlement sexuel, en particulier sur le lieu de travail mais aussi le harcèlement sexuel sous toutes ses formes et en tout lieu, incluant des peines à la mesure de la gravité de cette infraction. Le Comité recommande également à l’État partie de prendre des mesures pour que les victimes puissent déposer plainte sans craindre des représailles et aient accès aux voies de recours et à une réparation adéquate.       <br />
       Droits syndicaux       <br />
              <br />
       Le Comité réitère sa préoccupation concernant les restrictions au droit de grève, en particulier le maintien des dispositions dissuasives de l’article 288 du Code pénal et les obstacles administratifs pour la constitution des syndicats. Il regrette enfin l’assertion de l’État partie selon laquelle la garantie du droit de grève est conditionnée à l’adoption d’une loi organique (art. 8).       <br />
       Le Comité réitère sa recommandation à l’État partie de réviser l’article 288 du Code pénal en conformité avec l’article 8 du Pacte et de faciliter la constitution des syndicats. Le Comité lui recommande d’adopter les lois relatives à l’exercice du droit de grève et aux syndicats professionnels. En attendant la promulgation de ces lois, le Comité invite l’État partie à faciliter la constitution des syndicats sur la base de l’article 8 du Pacte.       <br />
       Sécurité sociale       <br />
              <br />
       Le Comité reste préoccupé par le fait qu’en dépit des nombreuses mesures prises par l’État partie, une grande partie de la population active n’est pas couverte par la sécurité sociale, notamment les travailleurs dans l’économie informelle et dans certaines entreprises privées (art. 9).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie de continuer le déploiement du système de sécurité sociale afin de parvenir à une couverture élargie de la population. Le Comité demande instamment à l’État partie de faire respecter l’obligation d’affiliation à la sécurité sociale par les entreprises privées, surtout en milieu rural, et d’améliorer la couverture sociale des salariés du secteur agricole tout en s’assurant que ces mesures se basent sur des institutions solides et des procédures accessibles à tous. Le Comité renvoie l’État partie à son Observation générale no. 19 (2007) sur le droit à la sécurité sociale et à sa Déclaration sur les socles de protection sociale (2015).       <br />
       Violence envers les femmes       <br />
              <br />
       Le Comité est préoccupé par la persistance de la violence à l’égard des femmes et du soutien limité offert aux victimes de violence, par le retard enregistré dans l’adoption du projet de loi sur les violences faites aux femmes et par le maintien de la criminalisation des « relations illicites », qui dissuade les femmes à porter plainte pour viol. Le Comité est en outre préoccupé par le fait que certaines formes de violence au foyer, y compris le viol conjugal, ne sont pas expressément incriminées dans la législation nationale (art. 10).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie d’adopter une législation globale sur les violences faites aux femmes conformément aux normes internationales en la matière et de veiller à son application en vue d’éliminer toutes les formes de violence à l’égard des femmes, y compris le viol conjugal. Le Comité lui recommande d’abolir la criminalisation des relations sexuelles illicites. Enfin, le Comité recommande à l’État partie de prendre des mesures pour enquêter et poursuivre les auteurs et permettre aux victimes de la violence au foyer d’accéder à des moyens de recours utiles et à une protection immédiate, y compris par la mise en place de foyers d’accueil en nombre suffisant.       <br />
       Mariages d’enfants et forcés       <br />
              <br />
       Le Comité exprime sa préoccupation concernant l’autorisation légale de célébrer dans certains cas des mariages avant l’âge légal de 18 ans qui a augmenté le nombre des mariages précoces et forcés dans le pays. Le Comité s’inquiète par ailleurs qu’un projet de loi en examen au niveau du Parlement fixe l’âge minimum pour le mariage à 16 ans (arts. 10 et 13).       <br />
       Le Comité invite l’État partie amender le projet de loi pour fixer l’âge minimum de mariage à 18 ans, d’abroger l’article 20 du Code de la famille qui permet au juge d’autoriser un mariage avant l’âge légal de 18 ans et de veiller à ce que le mariage soit contracté avec le libre consentement des futurs époux.       <br />
       Pauvreté       <br />
              <br />
       Tout en reconnaissant les progrès accomplis dans la réduction de la pauvreté, le Comité demeure préoccupé qu’elle continue d’affecter spécialement les femmes, les enfants, les Amazighs, les Sahraouis, les personnes âgées, les personnes handicapées et les personnes vivant dans les zones rurales. Il est également préoccupé par l’absence d’une répartition adéquate et la distribution équitable des ressources (art. 11).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie d’intensifier ses efforts pour réduire la pauvreté, notamment en utilisant une stratégie de réduction de la pauvreté fondée sur les droits de l’homme qui cible spécifiquement les besoins des individus et des groupes défavorisés et marginalisés, en allouant des ressources financières suffisantes ou autres ressources pour sa mise en œuvre et en veillant à ce que ces ressources soient équitablement répartis entre tous ceux touchés par la pauvreté. À ce sujet, le Comité renvoie l’État partie à sa déclaration sur la pauvreté et le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (2001).       <br />
       Expulsions forcées et droit au logement       <br />
              <br />
       Tout en saluant les efforts et les progrès réalisés par l’État partie dans le domaine du logement, le Comité demeure préoccupé par :       <br />
       a)            Les programmes de logement qui semblent ne pas couvrir de manière équitable les différentes régions;       <br />
       b)            Le manque de logements adéquats et abordables à une partie de la population, en particulier dans les zones rurales et le nombre élevé de personnes vivant dans les bidonvilles qui sont vulnérables aux expulsions forcées;       <br />
       c)            Les cas des sans-abri, y compris des enfants ainsi que les cas d’expulsions forcées liés aux projets de développement qui affectent entre autres les Amazigh (art. 11).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie de:       <br />
       a)            Prendre des mesures concrètes pour veiller à ce que les ressources allouées aux programmes de logement soient uniformément et équitablement réparties entre les différentes régions et entre les zones rurales urbaines;       <br />
       b)            Renforcer ses activités d’amélioration des conditions de vie pour offrir un logement abordable à la population, notamment à ceux qui vivent dans les zones rurales ainsi que dans les bidonvilles urbains et ruraux.  Il lui recommande également de veiller à ce que les projets de relogement comportent également un volet d’appui aux personnes les plus démunies;       <br />
       c)            Résoudre la question des sans-abris en leur offrant un logement et s’assurer que les victimes d’expulsions forcées bénéficient d’un relogement ou d’une indemnisation adéquate.       <br />
       À cet égard, le Comité renvoie l’État partie à son observation générale no 7 (1997) sur le droit à un logement suffisant: expulsions forcées et son Observation générale no 4 (1991) sur le droit à un logement suffisant.       <br />
              <br />
       Mortalité maternelle et santé sexuelle et procréative       <br />
              <br />
       Le Comité reste préoccupé par le taux élevé de la mortalité maternelle surtout en milieu rural malgré les progrès très importants accomplis par l’État partie. Le Comité est particulièrement inquiet par le fait que 55% des femmes rurales bénéficieraient d’une assistance qualifiée lors des accouchements contre 92% des femmes urbaines. Le Comité s’inquiète aussi que la criminalisation totale de l’avortement pousse plusieurs femmes à recourir clandestinement à des avortements mettant ainsi en danger leur santé et leur vie (art. 12).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie de fournir à tous des installations, services, biens et information de qualité pour la santé sexuelle et procréative, en particulier dans les zones rurales en formant et en augmentant le nombre d’auxiliaires de santé et en sensibilisant les femmes et les hommes aux besoins de santé sexuelle et procréative. Le Comité lui recommande également d’abroger sa législation concernant l’interdiction totale de l’avortement afin d´adopter une législation compatible avec les droits de la femme et de prendre des mesures pour prévenir les avortements dangereux.       <br />
       Education       <br />
              <br />
       Le Comité prend note des progrès significatifs dans l’accès à l´éducation mais demeure préoccupé par l’abandon et l’échec scolaire, ainsi que l’insuffisance de la qualité de l’enseignement public. Le Comité s’inquiète de l’ampleur de la privatisation de l’éducation, qui peut conduire à une forme de ségrégation avec une éducation de qualité réservée seulement à ceux qui peuvent payer une scolarisation privée d’élite. Le Comité exprime également sa préoccupation concernant l’accès limité à l’enseignement préscolaire, l’écart entre la scolarisation des filles et des garçons et les difficultés pour les Sahraouis d’accéder à l’éducation, surtout universitaire (art. 13 et 14).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie de prendre des mesures urgentes pour s’attaquer aux problèmes de la qualité de l’enseignement public, de l’abandon scolaire et de l’échec scolaire. Il lui recommande de développer un système et un programme éducatif adaptés en mettant l’accent sur l’enseignement préscolaire, l’enseignement ou l’alphabétisation en langue maternelle, la formation professionnelle et l’encadrement des enfants ayant abandonné l’école. Le Comité demande instamment à l’État partie de prendre des mesures additionnelles pour améliorer la scolarisation des filles en zones rurales et pour éviter que l’importance croissante de l’enseignement privé se traduise par une inégalité croissante dans l’accès à un enseignement de qualité. Le Comité recommande également à l’État partie de prendre en considération les besoins spécifiques des Sahraouis en vue de leur offrir une éducation qui puisse leur permettre de jouer un rôle utile dans une société libre, favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre les nations et les groupes ethniques.       <br />
       Droits culturels       <br />
              <br />
       Le Comité prend note que la langue amazighe a été reconnue constitutionnellement comme langue officielle, mais regrette que le projet de loi organique pour la mise en œuvre de cette reconnaissance n’ait pas été adopté à ce jour et du fait que la langue amazighe n’est pas enseignée à tous les niveaux de l’éducation. Le Comité demeure préoccupé par les difficultés pratiques rencontrées dans certains cas par les Amazigh à enregistrer des prénoms amazighs et par le fait que les émissions en langue amazighe ont une place très limitée dans la télévision publique, malgré les efforts de l’État partie. Le Comité exprime aussi sa préoccupation du fait que la langue et la culture saharo-hassanies ne sont pas suffisamment promues. Enfin, il note que des efforts restent à fournir concernant l’accès à la culture et à la science pour tous (art. 15).       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie d’adopter le plus rapidement possible le projet de loi organique sur la langue Amazigh comme une des langues officielles de l’État et de redoubler ses efforts pour offrir l’enseignement primaire, secondaire et universitaire en Amazigh, augmenter la présence de cette langue dans la télévision et régler définitivement la question des prénoms Amazigh. Le Comité recommande aussi à l’État partie de prendre des mesures pour garantir aux Amazigh et aux Sahraouis la jouissance pleine et sans restriction de leur droit de participer à la vie culturelle. Il lui recommande aussi de prendre des mesures additionnelles pour protéger la diversité culturelle et leur permettre de préserver, promouvoir, exprimer et diffuser leur identité, leur histoire, leur culture, leur langue, leurs traditions et leurs coutumes. Enfin, le Comité encourage l’État partie à continuer à faciliter l’accès à la culture et à la science pour tous, y compris l’accès à Internet, en particulier pour les personnes handicapées et les personnes les plus démunies de sa population. A cet égard, le Comité invite l’État partie à se reporter sur son Observation générale no 21 (2009) sur le droit de chacun de participer à la vie culturelle.       <br />
       Autres recommandations       <br />
       Le Comité accueille avec satisfaction la déclaration faite par la délégation que l’État partie étudiait la possibilité de ratifier le Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. Il l’encourage à le ratifier le plus tôt que possible.       <br />
       Le Comité recommande à l’État partie d’encourager une collecte systématique de données et d’élaborer et d’utiliser des statistiques sur les indicateurs des droits de l’homme, dont les droits économiques, sociaux et culturels, fondées sur de telles données. À cet égard, le Comité renvoie l’État partie au cadre conceptuel et méthodologique concernant les indicateurs des droits de l’homme élaboré par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HRI/MC/2008/3). Le Comité demande à l’État partie de faire figurer dans son prochain rapport périodique des données statistiques annuelles comparatives sur l’exercice de chaque droit énoncé dans le Pacte, ventilées par âge, sexe, population rurale/urbaine et autres critères pertinents, en prêtant une attention particulière à la situation des groupes défavorisés.       <br />
       Le Comité demande à l’État partie de diffuser largement les présentes observations finales dans tous les secteurs de la société, en particulier auprès des agents de l’État, des autorités judiciaires, des parlementaires, des avocats et des organisations de la société civile, et de l’informer, dans son prochain rapport périodique, des mesures qu’il aura prises pour les mettre en œuvre. Il encourage aussi l’État partie à associer les organisations de la société civile aux discussions qui se tiennent au niveau national avant la présentation de son prochain rapport périodique.       <br />
       Le Comité demande à l’État partie de présenter son cinquième rapport périodique, conformément aux directives adoptées par le Comité en 2008 (E/C.12/2008/2), d’ici le 31 octobre 2020.       <br />
       *   Adoptées par le Comité à sa cinquante-sixième session (21 septembre – 9 octobre 2015)       <br />
              <br />
       SIWEL 151906 OCT 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Urgent : Décès d’un détenu Mozabite emprisonné dans les geôles algériennes</title>
   <updated>2015-09-14T15:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Urgent-Deces-d-un-detenu-Mozabite-emprisonne-dans-les-geoles-algeriennes_a7843.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/8253030-12904709.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-09-11T16:23:00+02:00</published>
   <author><name>Yidir</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
GHARDAIA (SIWEL) – Un détenu Mozabite vient de décéder dans les geôles de l'Etat colonial algérien. Selon un membre du comité de soutien au Dr Fekhar et à ses codétenus Mozabites à Paris, la victime répondrait au nom de Bencheikh Aissa. Agé de 49 ans et originaire de Qasr Al-Qarara, ce dernier était marié et père de famille.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8253030-12904709.jpg?v=1441981699" alt="Urgent : Décès d’un détenu Mozabite emprisonné dans les geôles algériennes" title="Urgent : Décès d’un détenu Mozabite emprisonné dans les geôles algériennes" />
     </div>
     <div>
      Le détenu est décédé hier soir et notre source précise que suite à  son incarcération, il aurait fait une dépression en prison, il ne s’alimentait plus durant une longue période ce qui a provoqué la détérioration de son état de santé.       <br />
              <br />
       De plus,  Il n’a bénéficié d’aucune prise en charge médicale de la part de l’Etat algérien.       <br />
       Toutes les demandes de libération ont été refusées à lui et à ses compagnons par les autorités judiciaires coloniales de Ghardaïa.       <br />
              <br />
       Source Tamurt       <br />
       SIWEL 111623 SEP 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>URGENT / L'état de santé de kameleddine Fekhar se dégrade</title>
   <updated>2015-07-28T18:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/URGENT-L-etat-de-sante-de-kameleddine-Fekhar-se-degrade_a7690.html</id>
   <category term="Afrique du nord" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/8048501-12535409.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-21T15:22:00+02:00</published>
   <author><name>Mulud At Ɛazdin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
GHARDAIA (SIWEL) — Le Dr. Kameleddidine Fekhar et ses codétenus mozabites sont à leur sixième jour de grève. Selon leurs avocats qui ont pu leur rendre visite hier, Kameleddine Fekhar, incarcéré à la prison de Mni3a, est isolé de ses camarades. Son état de santé se dégrade de plus en plus mais ses geôliers refusent toujours de lui ramener un médecin.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8048501-12535409.jpg?v=1437486617" alt="URGENT / L'état de santé de kameleddine Fekhar se dégrade" title="URGENT / L'état de santé de kameleddine Fekhar se dégrade" />
     </div>
     <div>
      Pour rappel, le Dr. Kameleddine Fekhar est le porte-voix du peuple Mozabite. Depuis deux ans, il dénonce régulièrement les crimes commis par les tribus arabes Châambas appuyées par la police et la gendarmerie algérienne dont notamment, les assassinat de Mozabites, la destruction et le pillages des domiciles des mozabite ainsi que leur patrimoine culturel et historique.        <br />
              <br />
       Face à la participation active des services de sécurités algériens dans le massacre des mozabites, <a class="link" href="http://www.siwel.info/ONU-MZAB-Ban-Ki-Moon-interpelle-sur-la-situation-grave-et-urgente-des-Mozabites-face-aux-crimes-et-au-racisme-d-Etat_a7622.html">le Dr Fekhar a interpellé l'ONU</a> et a demandé une &quot;intervention urgente&quot; de l'organisation internationale.       <br />
              <br />
       Après la tuerie de Mozabites de ce mois de juillet, <a class="link" href="http://www.siwel.info/La-justice-algerienne-accable-les-Mozabites-des-crimes-dont-ils-sont-victimes-Ils-entament-une-greve-de-la-faim_a7671.html">le Dr. Fekhar et ses camarades mozabites ont été arrêtés en lieu et place des criminels</a> qui ont endeuillé le peuple mozabite. Ils sont accusés et poursuivis par la justice algérienne de tous les crimes dont ils sont victimes.        <br />
              <br />
       Pour affronter ce complot judiciaire, le Dr. Kameleddine Fekhar et ses codétenus n'ont aucun autre recours que d'entamer une grève de la faim.       <br />
              <br />
       Isolé de ses camarades, et selon ses avocats qui ont pu lui rendre visite hier, l'état de santé du Dr. Fekhar se dégrade de jour en jour et ses geôliers refusent de lui amener médecin.        <br />
              <br />
       <b>NB: </b>Voici le dernier<a class="link" href="http://www.siwel.info/Nouveau-SOS-du-Dr-Kameleddine-Fekhar-Au-M-zab-c-est-le-genocide-_a7633.html"> SOS</a> lancé par Kameleddine Fekhar au moment de la tuerie du mois de juillet       <br />
              <br />
       cdb/zp       <br />
       SIWEL 211522 JUIL 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.wmaker.net/siwel/URGENT-L-etat-de-sante-de-kameleddine-Fekhar-se-degrade_a7690.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>MAC / Les Chaouis dénoncent une guerre coloniale contre les Mozabites</title>
   <updated>2015-07-14T15:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/MAC-Les-Chaouis-denoncent-une-guerre-coloniale-contre-les-Mozabites_a7663.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/8022750-12489046.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-14T15:12:00+02:00</published>
   <author><name>SIWEL Agence kabyle d'information</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
DIASPORA (SIWEL) — Le Mouvement autonomiste Chaoui (MAC) avait réagit dès l'annonce de la tuerie du Ghardaia où une trentaine de mozabites ont été assassinés par arme à feu. Déclarant sa "solidarité complète et entière avec ses frères mozabites", le MAC a dénoncé "Les descendants des colons arabes qui continuent la guerre coloniale de leurs" prétendus ancêtres" sur notre terre"     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8022750-12489046.jpg?v=1436880322" alt="MAC / Les Chaouis dénoncent une guerre coloniale contre les Mozabites" title="MAC / Les Chaouis dénoncent une guerre coloniale contre les Mozabites" />
     </div>
     <div>
      <b>Mouvement Autonomiste Chawi (MAC)</b>       <br />
              <br />
       <b>Solidarité complète et entière avec nos frères Mozabites.</b>       <br />
              <br />
       &quot;Les descendants des colons arabes (c'est eux qui le disent, pas nous) continuent la guerre coloniale de leurs&quot; prétendus ancêtres&quot; sur notre terre.       <br />
              <br />
       S'ils se disent arabes, nous les considérerons dorénavant comme nous considérerions les colons français, c'est à dire comme des étrangers sur notre terre&quot;.       <br />
              <br />
       <b>Malik-djamel Amazigh. H       <br />
       Membre du Bureau politique national du MAC       <br />
       Responsable du MAC diaspora.</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 141512 JUIL 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.wmaker.net/siwel/MAC-Les-Chaouis-denoncent-une-guerre-coloniale-contre-les-Mozabites_a7663.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'ignominie à l'algérienne...</title>
   <updated>2016-06-21T17:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/L-ignominie-a-l-algerienne_a7656.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/8018593-12481693.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-13T13:11:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
DIASPORA (SIWEL) — Si le prix Nobel de l’ignominie existait, il reviendrait sans l’ombre d’un doute à l’Etat algérien. Sur son injonction, les chaamba, rejetons hilaliens escortés par sa police, assassinent le peuple du M’zab et ses dirigeants font jaser les hymnes infernaux contre Ferhat Mehenni avant de jeter l’hydre policière à l’assaut du militant pour l’Autonomie de M’zab, Kamal Fekhar.  Aucun engagement précis n'est pris pour réconforter le mozabite si ce n’est la menace venant à lui d’un premier ministre qui feint le responsable droit de faire actionner contre lui la machine judiciaire à la manière algérienne, arbitraire et partiale. Déjà que l’hystérie burlesque et horrifiante des charlatans saoudiens l’a d’avance répertorié dans la catégorie des apostats, ennemis de Dieu, à exterminer. En haut lieux des partis démocrates, la priorité est donnée aux déclarations sophistes qui restent sans attraits sur le dédain du pouvoir, limite si au contraire, elles n’appuient pas, par effet inverse, la haine des services de sécurité algérienne de l’ibadite et du berbère géminés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8018593-12481693.jpg?v=1436788280" alt="L'ignominie à l'algérienne..." title="L'ignominie à l'algérienne..." />
     </div>
     <div>
      Il est clair que dans un conflit comme celui qui se joue à Ghardaïa, l’algérien qui se veut arabe –civil ou militaire-  se rallie naturellement aux groupes malékite sans qu’il n’y soit bousculé par le côté religieux de sa personnalité tout bonnement parce qu’instinctivement il est antiberbère.        <br />
              <br />
       L’on comprend l’éminente médiocrité Abdelmalek Sellal qui en tant que premier ministre charge sans aucune enquête Kameleddine Fekhar et lui fait porter la responsabilité du drame pour dédouaner par parti pris les Chaambas.        <br />
              <br />
       Ce qui force le dégout c’est  Ahmed Ouyahia, collabo de première classe d’un type kabyle accentué qui s’assigne le devoir de mériter sa place dans l'antichambre des généraux en poussant le zèle jusqu’à désigner ses &quot;frères&quot; kabyles, plus précisément Ferhat Mehenni à la vindicte des arabistes fanatiques du crime. Fils légitime du système et entremetteur intelligent de son mentor en coulisse, le général Toufik, ce félon Kabyle est prêt à jeter les flammes du napalm sur la terre de ses ancêtres à la gloire de ses maitres algériens, moyens-orientaux.        <br />
              <br />
       L’agression de l’Etat algérien contre les populations berbères a le mérite d’être cyclique et il se trouve qui font de l’esprit de bottine avec des peaux de merguez dans les yeux à force d’entretenir le raccourci vers la fameuse main étrangère.  Or, la seule main étrangère qui échoit aux populations amazighes est algérienne.        <br />
              <br />
       L’infamie se dévoile aussi dans le postulat douteux qui accompagne le principe saugrenu qui dicte au kabyle l’objection de soutenir le Mozabite sous prétexte que celui-ci est religieux ou alors encore incapable de se défaire politiquement de l’Etat algérien. Puis en résulte le néophyte qui ne voit dans l’assistance du MAK à un peuple en danger qu’une manipulation qui soulève le cœur !        <br />
              <br />
       Il y a dans le sérail de Bouteflika des clans disparates faits de criminels hétéroclites, lesquels clans font fi de leurs minimes différences au nom d'un intérêt supérieur: celui d’écraser le kabyle et par extension, le mozabite, le chaoui et le Targui. La violence du regard criminel de l’État algérien  sur la Kabylie et sur Ghardaïa se précise dans un entrain qui mord le ciel, étouffer leur vœu de liberté  est son impératif suprême.         <br />
              <br />
       Ainsi, le kabyle, le mozabite ou tout autre se revendiquant amazigh et se dit non concerné est lâche, s’il ne l’est pas, il doit être quelque chose d’approchant.        <br />
              <br />
       <b>Djaffar Benmesbah.</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 131311 JUIL 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Samedi 11 juillet / Le Réseau Anavad appelle à un Rassemblement de solidarité avec le Mzab pour dénoncer un "GÉNOCIDE EN COURS"</title>
   <updated>2015-07-10T00:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Samedi-11-juillet-Le-Reseau-Anavad-appelle-a-un-Rassemblement-de-solidarite-avec-le-Mzab-pour-denoncer-un-GENOCIDE-EN_a7637.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/8004594-12457289.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-09T12:16:00+02:00</published>
   <author><name>SIWEL Agence kabyle d'information</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS-DIASPORA (SIWEL) — Dans un appel à solidarité avec le peuple Mozabite intitulé « MZAB : GÉNOCIDE EN COURS », le Réseau Anavad appelle ses militants, ses sympathisant, la diaspora kabyle et tous les démocrates à se joindre massivement au rassemblement dont le Collectif des Amazighs en France est aussi initiateur, ce samedi 11 juillet 2015 à 15h, Place de la République, Métro République ligne 3,5,8,9 & 11.  Il est noter que le rassemblement était prévu devant le siège de l'AFP à Paris mais la préfecture de Paris vient d'annoncer qu'il fallait "changer de lieu", sans plus amples explications... Espérons que la veille du Rassemblement, la préfecture de police ne nous informe pas d'un nouveau changement de lieu vers la place du Trocadéro, par exemple...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8004594-12457289.jpg?v=1436461166" alt="Samedi 11 juillet / Le Réseau Anavad appelle à un Rassemblement de solidarité avec le Mzab pour dénoncer un "GÉNOCIDE EN COURS"" title="Samedi 11 juillet / Le Réseau Anavad appelle à un Rassemblement de solidarité avec le Mzab pour dénoncer un "GÉNOCIDE EN COURS"" />
     </div>
     <div>
      <b>MZAB : GÉNOCIDE EN COURS </b>       <br />
               <br />
       Le peuple du Mzab subit un génocide organisé conjointement par les Arabes Châambis et l'état Algérien;       <br />
              <br />
       Plus de 30 morts en deux jours et 300 blessés.       <br />
              <br />
       Alors que les victimes sont désarmées, c'est avec des armes à feux que leurs agresseurs les ont attaquées.       <br />
              <br />
       - Pour dénoncer ce génocide contre un peuple Amazigh pacifique, épris de paix et de liberté;       <br />
              <br />
       - Pour condamner l'état Algérien, commanditaire de ces crimes abjects et racistes;       <br />
              <br />
       - Pour interpeller l'opinion et les instances internationales       <br />
              <br />
       Le Réseau Anavad appelle ses militants, sympathisants, la diaspora Kabyle, les frères Amazighs et tous les démocrates à se joindre massivement au rassemblement dont le Collectif des Amazighs en France est aussi initiateur, le samedi 11 juillet 2015 à 15h, ce samedi 11 juillet 2015 à 15h, Place de  la République, Métro République ligne 3,5,8,9 &amp; 11.        <br />
              <br />
       Paris le 8 juillet 2015       <br />
              <br />
       <b>Pour le Réseau ANAVAD       <br />
       Ahmed HADDAG       <br />
       Président et ministre des institutions</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 091216 JUIL 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>ONU-MZAB/ Ban Ki-Moon interpellé sur la situation grave et urgente des Mozabites face aux crimes et au racisme d’Etat algérien </title>
   <updated>2015-07-16T15:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/ONU-MZAB-Ban-Ki-Moon-interpelle-sur-la-situation-grave-et-urgente-des-Mozabites-face-aux-crimes-et-au-racisme-d-Etat_a7622.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7980175-12414515.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-07-03T10:51:00+02:00</published>
   <author><name>Yidir</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
GHARDAIA (SIWEL) – Dans un courrier adressé à Monsieur Ban Ki-Moon, le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies et à tous les présidents des états démocratiques, Dr Kameleddine FEKHAR, tire la sonnette d’alarme quant à la situation alarmante qui prévaut dans le Mzab. Les mozabites subissent quotidiennement les crimes de l’apartheid et de l’épuration ethnique par l'Etat algérien et ce avec l’aide des bandits et intégristes Chaâmbas instrumentalisés par ce même Etat pour achever son ethnocide du peuple mozabite, un peuple il est vrai non arabe mais amazigh, donc un peuple autochtone qu'il convient d'éradiquer au profit de la Oumma Arabe qui entend asseoir définitivement sa conquête et sa totale domination sur l'Afrique du nord amazighe... Siwel publie ci-après la missive dans son intégralité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7980175-12414515.jpg?v=1435918723" alt="ONU-MZAB/ Ban Ki-Moon interpellé sur la situation grave et urgente des Mozabites face aux crimes et au racisme d’Etat algérien " title="ONU-MZAB/ Ban Ki-Moon interpellé sur la situation grave et urgente des Mozabites face aux crimes et au racisme d’Etat algérien " />
     </div>
     <div>
      <b>Appel de détresse et demande d’intervention urgente !!       <br />
       </b>       <br />
       A monsieur Ban Ki-Moon Le secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies  et à tous les présidents des états démocratiques.       <br />
              <br />
       Demande de protection internationale et onusienne du peuple amazigh autochtone « At Mzab » victime d’épuration ethnique et de déplacement forcé.       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
        Le pouvoir algérien continue sa guerre d’usure féroce contre la minorité  Mozabite et confirme chaque jour de plus sa politique d’apartheid en mettant en place les tribunaux d’inquisition, et  en les obligeant à l’immigration forcé de la région du M’zab  dans la finalité d’une épuration ethnique.       <br />
              <br />
       « At M’zab »  le peuple autochtone amazigh ethniquement et culturellement habite depuis la nuit des temps dans le territoire du  « M’zab » riche en pétrole et en gaz,  sa capital « Ghardaïa » situé à 600km d’Alger.       <br />
              <br />
       « At M’zab »  le peuple pacifique, tolérant et épris de travail a vécu dignement et en paix dans les territoires  de ces ancêtres  jusqu’au 1962 la date de la prise du pouvoir en Algérie fraichement indépendante par un régime dictatorial policier qui a comme ligne  politique l’idéologie raciste et fasciste de « nationalisme arabe ».       <br />
              <br />
       <b>Les crimes contre l’humanité du régime Algérien dans la région du M’zab.</b>       <br />
              <br />
       <b>L’apartheid et l’épuration ethnique</b>       <br />
              <br />
       Depuis cette date 1962 la minorité Mozabite subit les crimes de l’apartheid et de l’épuration ethnique, Sans relâche  et inlassablement par  le pouvoir algérien en place en  raison de leur identité Mozabite, Amazigh Ibadite  « non arabe et non sunnite ». En violation des lois nationales et des conventions et pactes internationaux et sans aucun respect aux normes morales ni aux valeurs d’un État moderne et démocratique, qui obligent et imposent  le respect des droits de l’homme et de  toutes les libertés fondamentales…       <br />
              <br />
       Le début a commencé par la spoliation de leurs terraines par les différents manières et sous différents prétextes.       <br />
       et en deuxième temps c’est le transfère  par le pouvoir Algérien des milliers d’arabes nomades et autres  dans le terraines Mozabites confisqués  dans un but d’épuration ethnique par dilution de la minorité Mozabite dans la majorité démographique arabes.       <br />
       La guerre d’usure féroce contre des populations désarmées :       <br />
       Le monde entier a  suivi pendant plus de vingt mois une nouvelle recrudescence de la guerre d’usure que mène le régime Algérien contre les Mozabites appelé « évènement de Ghardaïa» cette guerre a commencé réellement en 1975 et sa dimension et sa gravité sont devenu plus apparents  depuis 2008 à la ville de « Berriane » 43 km de Ghardaïa       <br />
              <br />
       A travers des images et des vidéos prisent par des amateurs et diffusé sur le net et les page de réseaux sociaux,  le monde entier a vu  avec stupéfaction les membres des services de sécurité Algériens, des gendarmes et des policiers en uniformes, bien équipé et armés de balles en caoutchouc de  gaz lacrymogènes et des bombes  incendiaires, des véhicules tout terraines et des camion anti-émeute qui  encadrait, dirigeait  et  soutenait des membres de gangs et des terroristes intégristes  appartenant à la communauté arabe.  Toute cette armada  agit  comme une  armée d’occupation lorsque ils mènent des attaques sur les quartiers mozabites  en totale coordination avec un  partage  tactique des rôles ce qui a provoqué  la mort  de plus de 30 Mozabites  d’une façon atroce soit directement  ou à cause de la toxicité des gaz lacrymogènes lancés en grande quantité  sur les quartiers résidentielles mozabites , puis  ils détruisent, volent ,pillent , incendient complètement des quartiers et magasins  mozabites ce qui a ruiné leurs économie et a obligé de centaines de familles à fuir leurs demeures. Et ils se sont acharné à  vandalisé les vestiges, les mausolées et les édifices historiques classé patrimoine mondial par l’UNISCO       <br />
              <br />
       <b>L’installation et l’activation des tribunaux d’inquisitions :</b>       <br />
              <br />
       Après des années de guerre d’usure féroce  contre les  mozabites, leur tragédie  humaine se poursuit  et  se complique davantage  lorsque le pouvoir algérien a fait appel à de ses différentes appareil officielles en particulier son appareil judicaire – sous les ordres- et à ses divers corps sécuritaires, pour exécuter une autre facette  de sa politique de discrimination raciale sous la couverture de l’appareil judiciaire et au nom de la lois,  qui est caractérisée  par  des crimes contre l’humanité non moins cruelle que ceux  des tribunaux d’inquisitions au Moyen Age, en violation des lois et des  textes juridiques nationaux et internationaux en vigueur et cela par :       <br />
              <br />
       1- des arrestations arbitraires sur l’identité : lors d’une attaque sur un quartier mozabite  n’importe  quel mozabite  se trouvant aux alentours, je dis bien mozabite et non le contraire ; devient  accusé  et tout mozabite arrêté même devant sa maison est  susceptible d’être l’objet des plus graves accusations  possibles.       <br />
              <br />
       2-  les agents des forces de l’ordre policier ou gendarme  qui étaient partie prenantes lors des attaques sur les quartiers mozabites  sont eux qui  procèdent à l’arrestation des mozabites ! Et ce sont eux qui leurs collent l’accusation qu’ils choisissent ! Puis ce sont eux toujours qui rédigent des procès-verbaux sous la torture qu’ils présentent  au procureur !!   Cela signifie que les membres des forces de sécurité algériennes sont en même temps, l’adversaire et l’arbitre !!       <br />
              <br />
       3- Les autorités judiciaires compétentes émettent au nom de la lois des mandats d’arrêt ou d’amener  ou déclenchent  des poursuites  judiciaires  préfabriqués à partir de listes nominales de mozabites préparées par le soin de ses indicateurs implantés  dans tous le rouages  de la société, notamment contre les jeunes mozabites qui ont exercés  leur droit naturel à l’auto-défense de leurs familles et de leurs  biens lors des attaques des gangs terroristes expiatoires soutenues par les forces de sécurité de la gendarmerie et de la police.       <br />
              <br />
       .4. Les autorités judiciaires compétentes émettent au nom de la lois des mandats d’arrêt et des poursuites judiciaires par des accusations fictives contre les mozabites par une simple dénonciation de tout citoyen « Arabe  » sans aucune preuve ou d’indice, sauf les dires  de ce dernier .       <br />
              <br />
       Les autorités judiciaires compétentes émettent au nom de la lois des mandats d’arrêt et déclenchent  des poursuites judiciaires fomentées contre les mozabites qui dénoncent ces pratiques racistes en diffusant des images et de séquences vidéos  enregistrés par des amateurs indiquant le temps et le lieu des abus Parmi les exemples de ces  cas «OULED DADDA Youcef » et «BOUGHALLOUSSA Khoudir  » qui croupissent en prison par des peines  de prison ferme .       <br />
              <br />
       6-  Rejet ou le report et le manque de suivi sera le sort de la plupart des plaintes des mozabites enregistrées  dans les postes de police et de la gendarmerie, même le procureur refuse souvent de recevoir  les mozabites       <br />
              <br />
       7- les mozabites arrêtés par dizaines sont victimes de traitements racistes avec des passages à tabac, la torture dans les postes de police et de la gendarmerie et lors de l’arrestation, ces pratiques inhumaines sont devenus règle générales.       <br />
              <br />
       la non-assistance aux mozabites qui sont exposés quotidiennement à des agressions , physiques et matériels par des attaques orchestrées sur leurs voitures , magasins et même les brûlant vifs à l’intérieur de leurs voitures par des  criminels Arabes devant les forces de sécurité algériennes  qui restent inertes  et n’arrêtent aucuns agresseurs et parfois ils accroissement leurs sadisme en  s’acharnant  sur ​​les victimes mozabites comme cela est arrivé dans plusieurs incidents ..       <br />
              <br />
       <b>Le déplacement forcé et l’accélération de rythme de l’épuration ethnique :</b>       <br />
              <br />
       Depuis plusieurs années, le pouvoir Algérien fait vivre les  Mozabites dans l’insécurité totale et en suspens permanent, un véritable cauchemar au quotidien,  à tout  moment il court le risque d’être  tué sauvagement, brûlé vif, et agressé sévèrement, ses biens pillés, sa demeure incendiée, jeté en prison après  des condamnations lourdes pour des accusations graves fomentés totalement ou emprisonné pendant de longues périodes sans procès s’il est surpris en flagrant délit d’autodéfense!!       <br />
              <br />
       Et le plus grave c’est que les Mozabites sont réellement  sous occupation et en état de guerre  car il ne peut plus circuler librement dans sa ville natale et parfois même  la ville de  Ghardaïa est complètement assiégé et  tous les issus sont sous contrôle des bandits et intégristes arabes qui dressent des faux barrages pour agresser les véhicules des Mozabites sous les regards passifs et complices des agents de services de l’ordre !! Les Mozabites  ont créé des pistes agricoles pour pouvoir rentrer ou sortir de leur ville       <br />
              <br />
       Leur seul crime dans tout cela c’est d’être né  Mozabite « un non arabe et un non sunnite » et appartient à la minorité mozabites opprimés.       <br />
              <br />
       Ainsi le pouvoir algérien qui pratique une démocratie de façade a bloqué vicieusement  jour après jour au peuple mozabite toutes les issues  en face de lui et ne lui laisse qu’une seul alternative, l’immigration forcée en dehors de territoire Mozabite la terre de ses ancêtres depuis la nuit des temps vers des régions plus sécurisé et plus stable avec une remarque de taille, la sécurité et la stabilité sont  disponibles aux Mozabites dans toutes les régions de l’Algérie sauf au M’zab !!  Et comme ça plus d’un tiers de la population- le pourcentage a tendance à augmenter-  a été contrainte à l’émigration forcer hors du M’zab pour s’installer ou pour travailler et comme ça les liens familiaux et sociaux serons plus facile à disloquer et la dilution dans la majorité arabe en dehors de Ghardaïa sera plus rapide, cette arabisation forcé est le but final de l’idéologie raciste et fasciste « le nationalisme arabe » la philosophie et le programme du régime Algérien.       <br />
              <br />
       <b>La situation actuelle et appel de détresse</b>       <br />
              <br />
       Pour toutes ces raisons, Les Mozabites qui se défendent chaque jour avec courage et bravoure pour survivre et pour vivre en dignité et en paix dans les terres de leurs ancêtres, ont peur de l’avenir et de pire avec l’extension du fléau intégristes de Daeche assassin connu pour ses crimes atroce comme le cas des quatre Mozabites brûlés vifs dans leur voiture. il ne reste plus  aux mozabites  de lueur d’espoir pour s’échapper de  ce cauchemar et cette guerre dure, infinie  et disproportionnée -entre David et Goliath-, que de lancer cet ultime  cri de détresse, par cet  appel urgent, dans l’espoir d’une intervention urgente de la communauté internationale à sa tête l’ Organisation des Nations Unies pour mettre la région de M’zab sous la protection et la procuration  internationale  et onusienne pour arrêter ce crapuleux  « terrorisme officiel », et ces crimes contre l’humanité commis par le régime Algérien en mettant fin à la politique d’apartheid à  l’épuration ethnique à l’inquisition et au déplacement forcé pratiquée par des organismes officiels Algériens contre le paisible  pacifique et tolérant peuple mozabite.       <br />
              <br />
       .<b></b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>"Des frères Mohamed aux frères Kouachi "par Lyazid Abid, vice-président de l’Anavad</title>
   <updated>2015-02-02T11:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Des-freres-Mohamed-aux-freres-Kouachi-par-Lyazid-Abid-vice-president-de-l-Anavad_a6990.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7417010-11426855.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-02-02T11:04:00+01:00</published>
   <author><name>Yidir</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
DIASPORA (SIWEL) — " Installés à Nîmes, dans le sud de la France, depuis 1998, les deux frères Hocine et Abdelkader Mohamed, sont renvoyés devant les assises du Gard pour violation des droits de l’homme pendant la guerre civile algérienne des années 1990. Pour les sept victimes et les familles des victimes, c’est une victoire contre l’impunité. Pour Alger, c’est l’armée algérienne qui est visée. Cela explique d’ailleurs le silence honteux de la presse algérienne, surtout francophone, sur cette affaire inédite et l’immobilisme complice de la justice algérienne, aux ordres, malgré les conventions d’entre- aide judiciaire signées par les deux pays." Extrait de la déclaration du Vice-président du Gouvernement provisoire kabyle, Lyazid Abid, dont voici l'intégralité ci-après.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7417010-11426855.jpg?v=1422873295" alt=""Des frères Mohamed aux frères Kouachi "par Lyazid Abid, vice-président de l’Anavad" title=""Des frères Mohamed aux frères Kouachi "par Lyazid Abid, vice-président de l’Anavad" />
     </div>
     <div>
                <br />
       L’affaire judiciaire des frères Hocine et Abdelkader Mohamed, deux miliciens algériens originaires de Relizane, sud-ouest d’Alger est aussi explosive que les attentats des frères Kouachi.        <br />
              <br />
       Installés à Nîmes, dans le sud de la France, depuis 1998, les deux frères sont renvoyés devant les assises du Gard pour violation des droits de l’homme pendant la guerre civile algérienne des années 1990. Pour les sept victimes et les familles des victimes, c’est une victoire contre l’impunité. Pour Alger, c’est l’armée algérienne qui est visée. Cela explique d’ailleurs le silence honteux de la presse algérienne, surtout francophone, sur cette affaire inédite et l’immobilisme complice de la justice algérienne, aux ordres, malgré les conventions d’entre- aide judiciaire signées par les deux pays.       <br />
              <br />
       En France, malgré ses imperfections, la justice peut être considérée comme suffisamment indépendante et impartiale. Elle refuse de se plier aux dénonciations du pouvoir algérien qui voit dans cette procédure une ingérence d’une justice étrangère dans ses affaires intérieures. Elle fonde les poursuites contre les frères Mohamed sur le principe de la compétence universelle des juridictions françaises que lui confère la Convention internationale contre la torture adoptée en 1984 et intégrée dans le code pénal en 1994, qui stipule que les autorités françaises ont pour obligation de poursuivre, arrêter ou juger toute personne se trouvant sur leur territoire susceptible d’avoir commis des actes de torture, quel que soit l’endroit où ils ont été commis et la nationalité des victimes.       <br />
              <br />
       Les multiples blocages et pressions exercés par le pouvoir algérien sur la France n’ont pas eu d’effet. Et l’ordonnance de la juge d’instruction de Nîmes du 26 décembre 2014, de renvoyer des frères Mohamed devant les assises, est perçue par l’oligarchie militaire algérienne comme une trahison de la France. Il y a trahison parce qu’il y a eu un deal secret entre les deux pays. Ce deal consistait pour la France à ne plus parler de la guerre civile des années 1990, de ses 200 000 morts et des responsabilités. La charte pour la paix et la réconciliation de Bouteflika adoptée en 2005 en était le bouclier. L’Algérie, quant à elle, a rassuré les autorités françaises qu’il n’y aurait plus d’attentat terroriste sur le territoire français.       <br />
              <br />
       Ce procès devant les assises du Gard est perçu par les généraux algériens comme une menace de la part de la justice française, qui pourrait leur interdire de profiter de leur argent détourné et placé en France. Une situation éminemment dangereuse et inacceptable pour eux. Il fallait absolument une réaction rapide, énergique et précise. Il n’est pas exclu qu’ils aient laissé faire, voire commandité les attentats contre Charlie Hebdo.        <br />
              <br />
       Ce comportement voyou des généraux algériens n’est pas nouveau. Ces derniers ont déjà réagi de la sorte pour contraindre la France à les soutenir dans les années quatre-vingt-dix, après l’annulation des législatives de décembre 1991. Il suffit de se rappeler les dividendes qu’ils ont en tirés de la prise d’otages du vol Air France 8969 à Alger en décembre 1994, de l’attentat du RER B à Saint Michel en 1995, de l’assassinat des sept moines trappistes du monastère de Tibehirine en 1996 et les infranchissables entraves des autorités algériennes au juge anti-terroriste français Marc Trévidic, en octobre dernier, pour l’empêcher d’établir les responsabilités et d’identifier les tueurs.       <br />
              <br />
       Sur le terrain, en Algérie, la gestion de la déferlante islamiste après les attentats contre Charlie Hebdo est édifiante. Elle démontre comment les militaires algériens exploitent le péril islamiste pour se maintenir au pouvoir. D’un côté, ils ont interdit aux islamistes domestiqués de manifester pacifiquement leur opposition aux caricatures de Charlie Hebdo, d’un autre côté, ils ont actionné les manifestations violentes des islamistes radicaux, seuls, susceptibles d’effrayer l’Occident et de lui faire prendre conscience du danger imminent d’attentat, à ses frontières, si jamais il ne collabore pas avec le pouvoir en place à Alger. On a bien vu à la télévision algérienne un certain Hamadache, imam-marionnette d’une des mosquées de Belcourt, faire l’apologie du crime et prononcer des fatwas dictées par le ministère de la défense.        <br />
              <br />
       Pour faire croire au monde que les peuples d’Algérie ont une position homogène sur ce sujet, ces mêmes manipulateurs ont actionné, sur un autre niveau, leur réseau ``d’intellectuels`` dont un certain avocat &quot;kabyle&quot; pour dénoncer avec des termes voilés la liberté d’expression, cœur de la démocratie en Europe.       <br />
              <br />
       Bien que l’indépendance de l’Algérie ait fait des Kabyles, des Mozabites et des Touaregs des sous-citoyens, cet avocat kabyle, jadis laïc, n’a pas trouvé mieux que de suggérer aux pays musulmans (donc à l’Arabie Saoudite, l’Iran, le Qatar, le Pakistan, le Soudan, etc) de profiter de cette opportunité pour « faire avancer la démocratie » en saisissant les instances internationales afin de remettre en question la liberté de critiquer les religions, fondement principal du siècle des lumières, dans des lois criminalisant l’atteinte aux religions et aux prophètes.       <br />
              <br />
       Ces mêmes intellectuels n’ont pas soufflé mot quand la Kabylie, le 3 août 2013, était désignée à la vindicte populaire parce qu’elle avait répondu présente à l’appel du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie pour exprimer, à la face du monde, sa liberté de culte, son caractère laïc et son attachement à la liberté d’expression, ni écrire la moindre phrase sur le massacre à huis clos perpétré par la police et la gendarmerie algérienne contre les Mozabites.       <br />
              <br />
       A l’image des Kurdes à Kobanê qui viennent de sortir victorieux là où les grandes puissances de ce monde ont peiné à faire reculer les forces obscurantistes de l’Etat islamique, la Kabylie comme l’Azawad, le Mzab et Nefoussa en Libye, sont des territoires de liberté et de paix. Les femmes et hommes, qui y habitent, repoussent les intégristes musulmans depuis des siècles. Ce sont ces peuples admirables que la communauté internationale ferait mieux d’écouter, de reconnaître et d’aider.        <br />
              <br />
       L’Anavad, le Gouvernement provisoire kabyle, a souvent signalé la dangereuse compromission des autorités politiques françaises avec les monarchies arabes et les dictateurs africains. Maintenant que le temps lui a donné raison, il attend de la France et des occidentaux une réelle reconnaissance des peuples amazighs dans l’exercice de leur souveraineté sur leur territoire dans l’intérêt de l’humanité et de la paix dans le monde.       <br />
              <br />
       <b>Lyazid Abid, vice-président de l’Anavad</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 021104 FEV 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Manifestation des supporters à Tizi-Ouzou: « la JSK est plus victime que coupable »</title>
   <updated>2016-06-15T16:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Manifestation-des-supporters-a-Tizi-Ouzou-la-JSK-est-plus-victime-que-coupable_a6970.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7401615-11401551.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-01-28T14:26:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TIZI-OUZOU (SIWEL) — Suite à l’appel du Comité de Supporters de l’emblématique club de football kabyle, plusieurs centaines de supporters de la JSK, dont la doyenne des militants de Kabylie, « Nna Nouara », ont battu les pavés de Tizi-Ouzou hier après-midi pour dénoncer les mesures injustes prises à l’encontre du club phare de la Kabylie après la mort tragique du joueur camerounais Albert Ebossé. La mort du joueur camerounais, survenue dans des circonstances pour le moins troubles, a été l’occasion de porter de lourdes sanctions contre le club mais surtout contre ses supporters, désormais interdits de tribunes. Les drapeaux amazighs et autres emblèmes kabyles ne seront désormais plus visibles. Une tache de moins aux policiers algériens qui fouillent systématiquement les supporters kabyles pour les délester de leurs drapeaux amazighs.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7401615-11401551.jpg?v=1422452556" alt="Manifestation des supporters à Tizi-Ouzou: « la JSK est plus victime que coupable »" title="Manifestation des supporters à Tizi-Ouzou: « la JSK est plus victime que coupable »" />
     </div>
     <div>
                <br />
       Rappelant que « la JSK est plus victime que coupable » du drame survenu au stade du Ier novembre à Tizi-Ouzou, les supporters de la JSK refusent que leur club endosse les conséquences d’un événement sur lequel il y a bien plus à dire que la thèse officielle. Thèse qui fut par ailleurs remise en cause par un rapport de médecine légale pour le moins « explicite » réalisé par trois médecins légistes camerounais. Ces derniers réfutent la thèse officielle de la mort « accidentelle » par un « lancer d’objet contondant » mais évoquent plutôt un assassinat faisant suite à une « agression violente ».       <br />
              <br />
       Cet événement tragique, survenus comme par hasard dans un club emblématique kabyle, a constitué un prétexte judicieux pour interdire désormais les tribunes aux supporters de la JSK qui emportaient avec eux, partout où ils allaient, les couleurs de la Kabylie, notamment le drapeau amazigh, tant honni par l’Etat raciste algérien. Les sanctions prises contre le club ne visent en réalité que les supporters de la JSK qui sont ainsi « légalement » écartés des stades.       <br />
              <br />
       Pour rappel, la thèse officielle algérienne fait endosser la responsabilité de la mort du joueur camerounais aux supporters kabyles qui auraient, selon les déclarations officielles algériennes, lancé un projectile lourd et tranchant sur le joueur, ce qui aurait causé sa mort.        <br />
              <br />
       Or, les trois médecins légistes camerounais ont estimé que le joueur a été &quot;assassiné&quot;. Dans un document de 15 pages ils ont conclu que « M. Albert Ebossé Bojongo est décédé des suites d’une agression brutale avec poly traumatisme crânien. Nous rappelons pour cela, l’observation sur le crâne d’une embarrure de la calotte, de la fracture des os de la base et la fracture des vertèbres cervicales. Sur l’épaule gauche, il a été constaté une luxation et une fracture maquée de la clavicule du même côté. »…       <br />
              <br />
       Ce rapport ne peut en aucun cas correspondre à une mort accidentelle provoquée par un objet contondant lancé à partir des tribunes. Si tel avait été le cas, il n’aurait pu y avoir qu’un seul point d’impact …à moins que les autorités algérienne estiment crédible que l’objet en question ait la faculté extraordinaire d’avoir plusieurs points d’impact à la fois et de provoquer une luxation de l’épaule, de fracturer en même temps les vertèbres cervicales, la base et la calotte du crane….et de contenir violemment la victime au sol.       <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 281426 JAN15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Voir notre article à ce sujet ci-dessous 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>AZAWAD/ Communiqué de l'Observatoire Amazigh des Droits et Libertés (OADL)</title>
   <updated>2016-06-22T14:59:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/AZAWAD-Communique-de-l-Observatoire-Amazigh-des-Droits-et-Libertes-OADL_a6952.html</id>
   <category term="International" />
   <published>2015-01-23T16:12:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
RABAT (SIWEL) — " L’OADL est scandalisé par ses attaques des soldats de l’ONU qui ont fait plusieurs morts et blessés prenant de la sorte, position clairement du côté des milices et du gouvernement raciste malien, contre la population touareg, victime de discrimination raciale depuis plus de 50 ans." Ci-après la déclaration dans son intégralité     <div>
                <br />
              <br />
       <b>Solidarité avec la population de l’AZAWAD attaquée par les soldats de l’ONU</b>       <br />
              <br />
              <br />
       L'Observatoire Amazigh des Droits et Libertés (OADL) a suivi avec une grande inquiétude les évènements graves qui se sont déroulés dans le territoire de l’Azawad et condamne fermement l’agression armée des positions de la coordination des mouvements de l’Azawad par des casques bleus onusiens de la MINUSMA, force de &quot;maintien de la paix&quot; des Nations unies, qui ne respectent pas le rôle qui leur est assigné : celui de neutralité pour le maintien de la paix et du dialogue.       <br />
              <br />
       L’OADL est scandalisé par ses attaques des soldats de l’ONU qui ont fait plusieurs morts et blessés prenant de la sorte, position clairement du côté des milices et du gouvernement raciste malien, contre la population touareg, victime de discrimination raciale depuis plus de 50 ans.       <br />
              <br />
       L’OADL qui a toujours soutenu la population de l’Azawad dans son droit à l’autodétermination, considère qu’il est du devoir de la communauté internationale de protéger la population de l’Azawad, pour éviter l'aggravation de la situation par d'autres massacres et interpelle les responsables de l’ONU pour enquêter sur ses attaques arbitraires de ses soldats et prendre les mesures appropriées pour que ses représentants assurent le rôle qui leur est assigné en toute neutralité.       <br />
              <br />
       22 Janvier 2015,       <br />
              <br />
       Pour l’OADL       <br />
       Meryam Demnati       <br />
              <br />
       SIWEL 231612 JAN 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Interview de Hocine Azem (MAK) : « la Kabylie a commencé à s’autodéterminer pour reprendre sa souveraineté perdue en 1857 »</title>
   <updated>2014-12-28T08:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Interview-de-Hocine-Azem-MAK-la-Kabylie-a-commence-a-s-autodeterminer-pour-reprendre-sa-souverainete-perdue-en-1857_a6854.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7298999-11225129.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-12-26T01:08:00+01:00</published>
   <author><name>wbw wbw</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
MARRAKECH (SIWEL) — Représentant le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) à la 2ème édition du Forum mondial des droits de l’homme, organisé du 27 au 30 novembre dernier, à Marrakech, le Secrétaire national aux Relations extérieures du mouvement, Hocine Azem, vient d'accorder une interview à un journal marocain que nous reproduisons intégralement ci-dessous avec l'aimable autorisation de MarocNews.ma :     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7298999-11225129.jpg?v=1417441215" alt="Interview de Hocine Azem (MAK) : « la Kabylie a commencé à s’autodéterminer pour reprendre sa souveraineté perdue en 1857 »" title="Interview de Hocine Azem (MAK) : « la Kabylie a commencé à s’autodéterminer pour reprendre sa souveraineté perdue en 1857 »" />
     </div>
     <div>
      Hocine Azem est Secrétaire National aux Relations Extérieures du Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) et également Membre du CMA et ancien Vice-président du CMA de 2005/2011 avec deux mandats.       <br />
              <br />
       Lors de cet entretien, Hocine Azem a exprimé sa conviction que les peuples amazighs qui sont fractionnés par les Etats-nations recouvriront leurs souverainetés sur la base du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes pour un nouveau contrat politique entre tous les Amazighs dans leurs diversités linguistiques et territoriales pour enfin installer une confédérations des Etats libres du grand ensemble de Tamazgha .       <br />
              <br />
       Pour lui, la participation au forum est une occasion pour le peuple kabyle de participer aux travaux via son représentant le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK)       <br />
              <br />
       Il ajoute que les Amazighs se doivent de reconfigurer leur combat à la lumière des bouleversements géopolitiques et géostratégiques pour se réinscrire dans le sens de l’Histoire pour assumer leurs souverainetés régionales et leurs particularités territoriales.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.marocnews.ma/14389.html">MarocNews</a> (A.N.W) :  Vous participez à la  2eme édition du Forum mondial des droits de l’homme à Marrakech, comment évaluez-vous cette édition ?       <br />
              <br />
       Hocine Azem : Je pense que ce Forum est une opportunité pour tous les acteurs et les défenseurs des droits de l’homme et des peuples de se rencontrer et d’évaluer leurs combats afin de mesurer le taux d’avancement en matière des Droits de l’homme dans tous les domaines. C’est pourquoi  je pense que cette occasion a été une étape pour le peuple kabyle de participer aux travaux via son représentant le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK). En exposant son projet d’Etat kabyle démocratique, social et laïque pour ceux qui sont pour la liberté des peuples à disposer d’eux meme.       <br />
              <br />
       <b>MarocNews : Quels sont les grands moments du Forum qui vous ont marqué ?</b>       <br />
              <br />
       Hocine Azem : C’était lorsque les représentants des peuples opprimés  de par le Monde s’exprimaient à la tribune sur leurs souffrances respectives . j’ai constaté que tous les peuples vivent dans les mêmes souffrances et tous les Etats usent des mêmes politiques d’acculturation et abusent de la même façon des processus de dépersonnalisation.il est temps que les instances internationales fassent des mesures contre ces Etats qui s’engagent dans des Conventions et des Pactes onusiens mais en réalité ils les violent sans états d’ame et sans scrupules de conscience universelle d’autant plus que certains Etats des pays libres coopèrent avec des Etats qui étouffent violemment les libertés et les droits des peuples qui aspirent démocratiquement et pacifiquement à leurs libertés et souveraineté dans le cadre du droit des peuples à disposer d’eux même. Ce droit à l’autodétermination est la colonne vertébrale du droit international mais hélas! il est mis en œuvre d’une manière à géométrie variable       <br />
              <br />
       <b>MarocNews : Le forum était une occasion de rencontre avec les militants amazighs, comment voyez vous la situation de tamazight et des amazighs dans les différents pays de l’Afrique du Nord ?</b>       <br />
              <br />
       Hocine Azem : Le combat amazigh est d’ordre transversal mais les Amazighs souffrent dans tous les domaines de leur vie des politiques d’assimilation et d’anéantissement sur tous les plans.les Etas qui administrent leurs territoires sont responsables de leurs malheurs et agissent pour leurs éradication dans tous les domaines que » se soit en matière de leur Culture, de leur Histoire, de leur patrimoine matériel et immatériel et en violation des Droits de l’Homme.       <br />
              <br />
       Les Amazighs se doivent de reconfigurer leur combat à la lumière des bouleversements géopolitiques et géostratégiques pour se réinscrire dans le sens de l’Histoire pour assumer leurs souverainetés régionales et leurs particularités territoriales.il est évident que les peuples amazighs sont dans une phase historique pour se redéfinir sans complexe aucun d’autant que  des exemples de peuples issues des mêmes souches historiques existent dans le Monde pour s’en inspirer et nous sommes dans une ère nouvelle de réémergence des peuples engloutis et étouffés par les Etats –Nations qui sont arrivés à leur fin de mission historique dans le monde entier.les Etas  du Nord de l’Afrique sont dans la même logique arrière-gardiste  et dans l’incapacité d’agir  pour anticiper sur les  événements et obvier aux dangers qui guettent les convulsions de leur sociétés. En un mot, la Kabylie a commencé à s’autodéterminer pour reprendre sa souveraineté perdue en 1857. Son cadre de lutte reste  le MAK qui prépare les institutions de la Kabyle libre et agira toujours pour défendre les autres Amazighs sur tous les plans et dans tous les domaines ou la solidarité doit être de rigueur.       <br />
              <br />
       <b>MarocNews : Croyez vous à une union de l’Afrique du nord autour de tamazighte ?</b>       <br />
              <br />
       Hocine Azem : Je suis convaincu que les peuples amazighs qui sont fractionnés par les Etats-nations recouvreront leurs souverainetés sur la base du droit des peuples à disposer d’eux même pour un nouveau contrat politique entre tous les Amazighs dans leurs diversités linguistiques et territoriales pour enfin installer une confédérations des Etats libres de grand ensemble de Tamazgha en dehors des influences orientales et occidentales pour être nous mêmes mais en assimilant tous les apports azimutaux  de notre Histoire ancienne et récente.       <br />
              <br />
       <b>MarocNews : Le Maroc est-t-il pour vous un modèle à suivre en matière de tamazighte ?</b>       <br />
              <br />
       Hocine Azem : Un pays modèle n’existe malheureusement pas ! Mais le Maroc est un Etat aux avants postes au regard des Etats de la région puisqu’il a  quand même officialisé la langue amazighe, ainsi donc, il est le premier Etat à le  faire d’autant plus que cette première mondiale participe d’un grand déverrouillage politique et symbolique pour les Amazighs de tous les Etats. Je pense que cela est une grande victoire des Amazighes qui en appelle à d’autres.       <br />
              <br />
       <b>MarocNews : Pouvez-vous me dire un mot sur le peuple kabyle ?</b>       <br />
              <br />
       Hocine Azem : Nous sommes un peuple qui chérit la liberté depuis la nuit des temps. Tout le long des siècles, nous nous sommes organisés en républiques villageoises, confédérées selon  les besoins de l’époque et les vicissitudes de l’Histoire. Tamurt N Yeqvayliyen( le pays  kabyle) a de tout temps préféré la liberté de chacun au joug de tous. Ses enfants s’unissent toujours face à l’ennemi, face au malheur et à l’adversité et s’en retournent à leurs libertés individuelles et collectives une fois la menace écartée. Notre attachement à la liberté était et demeure  consubstantiel à notre culture qui nous prémunit contre le crime et la délinquance au point de n’avoir jamais jugé nécessaire de bâtir une prison. Nous les Kabyles, nous sommes un grand peuple.       <br />
              <br />
       Basé sur la tolérance religieuse et le respect des droits individuels et collectifs, nous n’avons pas connu de guerres de religion et nous sommes les premiers surpris par la fulgurante émergence de l’intolérance islamiste autour de la Kabylie.       <br />
              <br />
       Nous avons toujours été altruistes et généreux.       <br />
              <br />
       Au lendemain du 5 juillet 1830, même si nous n’avions jamais reconnu le Dey d’Alger et la Régence Turque, nous n’avions pas hésité à porter secours au voisin algérois pour empêcher le débarquement français à Sidi Ferruch.       <br />
              <br />
       Le 14 octobre 1839, le Général Shneider, Ministre français de la guerre créa par décret l’Algérie. En 1848 celle-ci était partagée en départements dont ne faisait pas encore partie la Kabylie. L’Algérie et la Kabylie avaient bien existé distinctement l’une de l’autre avant 1857. Toutefois, nous considérions et continuons de considérer que notre environnement immédiat fait partie de notre espace de sécurité, de liberté et de prospérité économique.       <br />
              <br />
       En 1926, nous avions créé l’Etoile Nord-Africaine pour décoloniser toute l’Afrique du Nord. Pour autant, le Maroc et La Tunisie qui en font naturellement partie n’ont, jusqu’à aujourd’hui, aucune prétention territoriale sur la Kabylie. Le Mouvement indépendantiste algérien était majoritairement kabyle même si son commandement était volontairement confié à Messali Hadj, originaire de Tlemcen. La guerre pour l’indépendance de l’Algérie, reposa pour l’essentiel sur la Kabylie qui en paya le prix le plus fort. La 7e Wilaya, la Fédération de France était animée et financée à plus de 80% par des Kabyles.       <br />
              <br />
       En 1962, l’Algérie accéda à son indépendance et la Kabylie à un nouvel enfer. Niée dans son existence, c’est avec le langage de l’époque, celui des armes, que la Kabylie exprima sa volonté de liberté et d’existence le 29/09/1963. Exténuée déjà par la guerre d’indépendance, pour son malheur, elle dut s’incliner devant les armées des frontières qui n’avaient pas passé leur temps comme elle à affronter les forces militaires coloniales.       <br />
              <br />
       Depuis sa défaite, la Kabylie est désignée à la vindicte nationale algerienne. Pour camoufler sa gabegie, sa dictature, les innombrables violations des droits de l’homme, la rapine et le régionalisme, le régime algérien, de Ben Bella à Bouteflika, a fait de l’épouvantail kabyle l’élément fédérateur autour de lui.       <br />
              <br />
        Niés dans notre existence, bafoués dans notre dignité, discriminés sur tous les plans, nous nous sommes vus interdits de notre identité, de notre langue, et de notre culture kabyles, spoliés de nos richesses naturelles, nous sommes, à ce jour, administrés tels des colonisés, voir des étrangers en Algérie.       <br />
              <br />
       <b>MarocNews : un dernier mot ?</b>       <br />
              <br />
       Hocine Azem : Le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabyle soutient tous les Amazighs dans leur lutte et toujours solidaire avec les actions initiées pour leurs droits et libertés d’une part et d’autre part le MAK appelle à toutes les consciences et toutes les instances universelles éprises de libertés et de justices de se solidariser avec le peuple kabyle dans son combat à droit à l’autodétermination dans le cadre démocratique et pacifique et le respect des Droits Humains.       <br />
              <br />
       Je remercie infiniment votre journal qui m’a donné cet espace d’expression.       <br />
              <br />
       wbw avec MarocNews.ma       <br />
       SIWEL 260108 DEC 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.wmaker.net/siwel/Interview-de-Hocine-Azem-MAK-la-Kabylie-a-commence-a-s-autodeterminer-pour-reprendre-sa-souverainete-perdue-en-1857_a6854.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Marrakech : Au 2e Forum international des droits de l’Homme, le MAK  plaide pour l’autodétermination du peuple kabyle.</title>
   <updated>2014-12-01T15:00:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Marrakech-Au-2e-Forum-international-des-droits-de-l-Homme-le-MAK-plaide-pour-l-autodetermination-du-peuple-kabyle_a6796.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7226233-11094119.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-12-01T13:15:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
MARRAKECH (SIWEL) — Représenté par Hocine Azem, secrétaire national aux relations extérieures, le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) a martelé, devant l’assistance, le droit inaliénable du peuple kabyle à son autodétermination. Plaidant pour le même droit à l’ensemble des peuples dont l’existence est niée, Hocine Azem n’a pas manqué d’apporter le soutien et la solidarité du MAK à l’ensemble des peuples amazighs opprimés par les Etats arabo-islamiques de l’Afrique du Nord.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7226233-11094119.jpg?v=1417441215" alt="Marrakech : Au 2e Forum international des droits de l’Homme, le MAK  plaide pour l’autodétermination du peuple kabyle." title="Marrakech : Au 2e Forum international des droits de l’Homme, le MAK  plaide pour l’autodétermination du peuple kabyle." />
     </div>
     <div>
                  <br />
       Au cours de son allocution au Forum, Hocine Azem, a dû écourter son intervention en raison du temps imparti aux intervenants. Aussi dans sa brève intervention, le secrétaire national du MAK aux relations extérieures  a brièvement exposé les raisons qui  ont fait que « la Kabylie réclame depuis 2001 son propre statut politique dans le cadre du droit à l’autodétermination des peuples ».         <br />
              <br />
       Hocine Azem a expliqué pourquoi « Le peuple kabyle souhaite réaliser son destin par ses propres enfants, en dehors de toutes dominations étrangères », rappelant que le peuple kabyle a été dépossédé de sa  liberté « depuis les Accords d’Evian entre l’Algérie et la France qui n’avait fait que rétrocéder la souveraineté du peuple kabyle à l’Algérie arabo-islamique ». Autrement dit, le peuple kabyle est passé du statut d’indigènes français à celui d’indigènes arabes sans avoir jamais été consulté pour  son  droit à l’autodétermination « dans le cadre du droit des peuples à disposer d’eux même ».       <br />
              <br />
       « À présent, la Kabylie souffre de tous les maux dont peuvent souffrir les sociétés occupées par un Etat étranger », explique le SN aux relations extérieures du MAK qui rappelle « qu’au regard de sa condition de &quot;sous-peuple&quot;, le peuple kabyle aspire toujours, dans le cadre d’un combat pacifique et démocratique, à arracher son propre statut politique face à l’Etat algérien qui ne cesse de confisquer sa liberté et sa souveraineté  tous azimuts ».        <br />
              <br />
       Remettant à l’assistance un dossier intitulé « Du MAK à l’Anavad » pour expliquer à l’assistance la nature de l’évolution du combat kabyle, passé de la revendication d’autonomie à celle de l’autodétermination avec la mise en place d’un Gouvernement provisoire kabyle, Hocine Azem n'a pas manqué de rendre un vibrant hommage à Ferhat Mehenni,  figure emblématique du combat  pour l’Autodétermination de la Kabylie, ce militant de la première heure qui a mené un combat sans relâche, constant et régulier, en faveur de la Kabylie pour son droit à l'existence en tant que Peuple et Nation, et qui n'a jamais manqué non plus  d'être aux côtés des peuples qui, de par le monde, aspirent à réaliser leurs droits à disposer d’eux-mêmes.       <br />
              <br />
       Enfin, le secrétaire national aux relations extérieures du MAK a terminé son allocution en interpellant « toutes les consciences universelles éprises de liberté et de dignité humaines afin d’agir en faveur et en soutien de la cause kabyle pour que le peuple kabyle puisse arracher son droit à l’autodétermination, par voie pacifique et référendaire, sous les auspices de la communauté internationale  face à l’Etat algérien dont on connait les méthodes racistes, brutales et anti-démocratiques ».       <br />
              <br />
              <br />
       mel,       <br />
       SIWEL 011315 DEC 14       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>NB</b></span>: Vous trouverez le dossier remis aux participants <span class="fluo_jaune">en pièce-jointe ci-dessous</span> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </content>
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  <entry>
   <title>Interview : le président de l'Anavad, Ferhat Mehenni, répond à nos questions sur la CNK, les Amazighs de Libye et les réfugiés</title>
   <updated>2016-06-22T14:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Interview-le-president-de-l-Anavad-Ferhat-Mehenni-repond-a-nos-questions-sur-la-CNK-les-Amazighs-de-Libye-et-les_a6771.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7196538-11042603.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-11-21T14:03:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
DIASPORA (SIWEL) — A la suite de la Conférence nationale kabyle, initiée par le Mouvement pour l’autodétermination de Kabylie, SIWEL est allé à la rencontre du Président de l’Anavad, M. Ferhat Mehenni. Nous avons cherché à connaitre ses appréciations sur cet évènement important pour la Kabylie sur la situation des Amazighs de Libye dont une délégation du haut conseil des Amazigh est actuellement en tournée européenne afin d’évaluer les possibilités de l’avenir des amazighs en Libye. Nous avons également questionné le président de l’Anavad sur l’afflux incontrôlé des réfugiés syrien et malien que le pouvoir algérien a réorienté de manière totalement anarchique vers la Kabylie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7196538-11042603.jpg?v=1416577917" alt="Interview : le président de l'Anavad, Ferhat Mehenni, répond à nos questions sur la CNK, les Amazighs de Libye et les réfugiés" title="Interview : le président de l'Anavad, Ferhat Mehenni, répond à nos questions sur la CNK, les Amazighs de Libye et les réfugiés" />
     </div>
     <div>
                  <br />
       <b>Siwel : M. le Président de l’Anavad, le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie(MAK) a initié une Conférence nationale kabyle dans le village historique d’At-Wa3van. Quelle en est votre appréciation ? Comment avez-vous apprécié son déroulement et ses résultats ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Ferhat Mehenni : </b>  La Conférence Nationale Kabyle qui s’est tenue à At Wa3van est un événement positif et de portée historique inestimable. Nous avons réussi l’exploit de réunir des citoyens kabyles que leurs différentes opinions politiques éloignaient jusque-là les uns des autres. Cela prouve que la Kabylie a muri et que le MAK est enfin devenu un cadre de rassemblement et de concertation de nos différents  acteurs politiques. Cela prouve aussi que le pouvoir algérien n’exerce plus sa force d’attraction sur nos élites qui ont pris conscience de son racisme envers tout ce qui est kabyle. Regardez tous les généraux d’origine kabyles déchus de leurs fonctions en moins de cinq ans et ceux sur lesquels pèsent des soupçons de manque de loyauté à l’égard du pouvoir et de son régime dès qu’il y a lieu de traiter de la question kabyle.        <br />
              <br />
       Voyez tous ces hauts fonctionnaires kabyles dont personne ne conteste les compétences mais qui se retrouvent sur la touche du seul fait de leurs origines ! Aujourd’hui, même les cadres kabyles qui étaient victimes de l’idéologie algérianiste, ne rejettent plus l’idée d’une Kabylie libre. Le grand sage et doyen politique kabyle, Me Ali Yahia Abdenour, vient de prendre courageusement position en faveur du MAK. C’est là, un processus historique irréversible qui est à l’œuvre non seulement chez nous, mais aussi dans tous les pays issus de la colonisation. Ce processus ira à son terme et, j’en suis convaincu, la Kabylie deviendra tôt ou tard indépendante et aura besoin de tous ses enfants pour son développement et son rayonnement international.        <br />
              <br />
       Ceux, parmi les partis kabyles légaux, qui tentent de sauver l’Algérie se fourvoient. Ils ne peuvent sauver l’Algérie sans tuer la Kabylie. Je les invite fraternellement à réviser leurs options stratégiques. Gérer la carrière de leurs membres, leur sera plus aisé dans une Kabylie libre et démocratique que dans une Algérie qui ne peut exister que dans la dictature et le reniement du peuple kabyle. Les synergies kabyles vont toutes converger vers l’indépendance de la Kabylie. Autant s’y atteler tous ensemble dès maintenant.       <br />
              <br />
       Permettez-moi de saluer toutes celles et tous ceux qui ont eu le courage et la lucidité de prendre part à cette Conférence  Nationale Kabyle à At Wa3van, ce village dont je connais le sens de l’hospitalité, du devoir et de l’honneur et que le pouvoir algérien a voulu salir à travers l’étrange affaire Gourdel.       <br />
              <br />
       Je propose à la Commission Nationale qui en est issue, ainsi qu’au MAK, de réfléchir sur la possibilité de faire de cette Conférence Nationale Kabyle un rendez-vous régulier dont la périodicité resterait à définir.       <br />
              <br />
       <b>Siwel : Depuis la Conférence nationale Kabyle, le président du MAK,Bouaziz Ait-Chebib  est la cible d’attaques anonymes sur les réseaux sociaux, qu’en pensez-vous ? Selon vous, à quoi  ces attaques peuvent-elles être dues ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Ferhat Mehenni :   </b>Monsieur Bouaziz Ait Chebbib est un homme de droiture et de valeur. Il a toute ma confiance. Tous ceux qui, dès le départ, voulaient tuer le MAK dans l’œuf, me conviaient déjà « amicalement » de l’écarter de la direction. Aujourd’hui, c’est pour ses résultats probants qu’il est de nouveau la cible de nos adversaires. Toute personne qui s’en prend à lui, cherche in fine, consciemment ou inconsciemment, à fragiliser et à saborder le Mouvement et l’Anavad. M. Ait Chebbib a été élu, en même temps que moi, en décembre 2011, à la tête du MAK. Tous les deux nous devons accomplir notre mission jusqu’à la fin de nos mandats respectifs. Le prochain congrès, en décembre 2015 ou janvier 2016, décidera de réélire le président du MAK ou de lui préférer un(e) autre. En ce qui me concerne, mon souhait est de passer la main, de ne pas me représenter. Les cadres qui se sentent en mesure de faire mieux que nous, le terrain ne peut que leur être favorable. Ils doivent agir non pas contre M. Ait Chebbib mais contre nos adversaires, l’Etat algérien et ses relais, les islamistes qui s’emparent petit à petit de la Kabylie. Il faut aller soutenir Ivervacen, cette commune qui, seule, défie l’autorité de l’Etat ; il y a lieu de se battre contre le redéploiement de la gendarmerie en Kabylie, dénoncer les militaires qui mettent le feu à nos forêts et à nos arbres fruitiers. Prendre des initiatives pour traduire en justice ceux qui avaient massacré les manifestants du 20 avril dernier…Les idées d’action ne manquent pas. Mais ceux qui complotent à l’intérieur du MAK pour le déstabiliser, sont mes adversaires avant d’être ceux de M. Ait Chebbib.       <br />
              <br />
       <b>Siwel : Que pensez-vous du projet de Conseil national kabyle et du fait que la commission chargée d’y travailler soit présidée par une personnalité apolitique tel que Younes Adli ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Ferhat Mehenni :</b> D’abord, M. Adli est un home de principe et de valeur. Nous nous sommes côtoyés sur les bancs de l’Institut des Etudes Politiques de l’université d’Alger de 1973 à 1977. Ses publications parlent pour lui. Nul n’a autant conscience, comme lui, de la pensée kabyle à laquelle il a déjà consacré au moins deux livres. Il a toujours été droit. Il a tout mon respect et mon amitié. J’ai confiance qu’il fera en sorte que la Commission Nationale qui lui a été confiée par la Conférence Nationale Kabyle qu’il préside, fasse son travail dans la sérénité et la méthode. Nous aurons tous à en apprécier les résultats au bout du mandat qui lui a été confié. Ceci dit, mon souhait, et celui de l’Anavad, est de parvenir à terme à ce que nous mettions sur pied un parlement kabyle sur des bases que nous aurons à définir. Ce parlement, une fois désigné, aura entre autres missions, d’élaborer un projet de Constitution qui sera soumis au peuple kabyle par un processus électoral dont il faudra convenir d’ici là. La CNK a également décidé de la création d’une Ligue Kabyle des Droits de l’Homme (LKDH) et je salue cette initiative car les crimes commis contre les citoyens kabyles ne sont jamais dénoncés ou si peu. Mon souhait serait qu’une femme soit porté à sa tête, d’une part parce que les mentalités doivent changer et d’autre part parce que nous disposons déjà de ces compétences féminines tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de nos rangs.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Siwel : Que pensez-vous du travail accompli sur le terrain par le MAK ? Estimez-vous que le Mouvement évolue  positivement ? </b>       <br />
              <br />
       <b>Ferhat Mehenni :</b> C’était le grand Mouloud Mammeri qui avait écrit en préface d’Askuti de Said Sadi que : « Win ittṛuẓun asalu, iteddu akken yufa, maci akken yevɣa!”. Ceci étant dit, il est indéniable que Bouaziz Chebbib est un militant infatigable. Depuis qu'il a été élu, il sillonne quotidiennement la Kabylie et il est sur tous les fronts. Par rapport aux moyens dont dispose le MAK, il est évident que ce sont des pas de géant qui ont été accomplis depuis que M. Ait Chebbib en a pris la direction. Bien sur, nul n’est à l’abri d’une maladresse, moi compris. Mais tout se corrige et quand la volonté de bien faire est là, les militants lésés sont remis dans leurs droits. Mais quand une faute grave est commise par un militant, comme le fait de s’adonner à un travail de sape à l’intérieur du Mouvement, la sanction est inévitable. L’avertissement, le blâme ou une mesure plus grave sont du domaine de la discipline. Aussi, j’invite chaque militant à la retenue et à la responsabilité.        <br />
              <br />
       <b>Siwel : Monsieur le président, une délégation du Haut conseil des Amazighs de Libye fait actuellement une tournée en Europe pour échanger avec les autres peuples amazighs sur leur propre situation en Libye. Quelle appréciation faites-vous du projet de constitution des Inefussen ? Selon vous, quel avenir est-il possible pour les Amazighs de Libye dans le contexte international actuel ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Ferhat Mehenni : </b>L’initiative prise par la délégation des Amazighs d’Inefussen pour nous rencontrer est en soi la manifestation d’une prise de conscience de l’existence d’un peuple distinct : le peuple Amazigh Aneffussi. Il se sent frère des autres peuples amazighs mais en sachant que chacun d’entre eux est doté de sa propre personnalité. C’est là une avancée considérable au regard du statut qui était le leur jusqu’à la chute de Kadhafi.  C’est aussi le signe d’une sagesse politique comme d’une marque de respect à l’égard de tous les peuples amazighs. Le projet d’une constitution pour Inefussen marque une évolution significative dans la voie de sa réhabilitation et son émergence sur la scène internationale. Petit à petit, ils vont croire en eux-mêmes et fonderont une nouvelle Nation qui sera, tôt ou tard, consacrée par le droit international. Dans le contexte international actuel, tout leur est possible.  Je ne manquerai pas de leur donner mon modeste point de vue sur l’éventail des possibilités qui s’offrent à eux. Mais vous comprendrez que je n’en dise pas plus ici.       <br />
              <br />
       <b>Siwel : Ces derniers temps, des milliers de réfugiés maliens et syriens ont été redirigés par l’Etat algérien vers la Kabylie où un phénomène inédit de mendicité a envahie la rue kabyle ? Qu’en pensez-vous ? </b>       <br />
              <br />
       Ferhat Mehenni : La Kabylie est hospitalière mais je ne savais pas que cette réputation était parvenue jusqu’en Syrie et au Mali. D’aucuns n’hésitent pas à pointer du doigt une malveillance du pouvoir algérien à réorienter ces réfugiés sur la seule Kabylie. Quel que puissent être les causes de cet afflux soudain de réfugiés chez nous, la tradition d’hospitalité ne doit en aucun cas faire défaut. Mais un cadre de sa gestion devra être mis en place. Aussi, je lance un appel solennel aux élus kabyles des APW et APC de Vgayet, Tuviret et de Tizi-Wezzu afin de créer des camps de réfugiés et de demander au HCR (Haut-Commissariat aux Réfugiés de l’ONU) de les superviser, de les subventionner et de les rapatrier lorsque les troubles dans ces pays auront disparus. Il est évident que la politique de l’Etat algérien n’a pas agi par simple bienveillance vis-à-vis de ces réfugiés en les déversant ainsi de manière anarchique dans les villes de Kabylie, sans aucune prise en charge ni aucune structure d’accueil. Une chose est certaine, c’est aux kabyles de gérer cette affaire parce qu'il s'agit de leur territoire.         <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 211403 NOV 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Rencontre-débat samedi 22 autour du thème : " Libye : quel avenir pour les Amazighs ? "</title>
   <updated>2014-11-21T12:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Rencontre-debat-samedi-22-autour-du-theme-Libye-quel-avenir-pour-les-Amazighs_a6770.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7195771-11041326.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-11-21T11:12:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (SIWEL) — AZEṬṬA ANAVAD (Réseau Anavad), l'ONG TAMAZGHA et l'Association berbère TAFERKA de Montreuil , organisent, demain 22 novembre à 14h 30, une rencontre-débat avec une délégation du Haut conseil des Amazighs de Libye. La rencontre se déroulera au siège de l’association Taferka, au 49 bis, avenue de la Résistance - 93100 Montreuil (métro Croix-de Chavaux, ligne 9). La rencontre aura pour thème : Libye : Quel avenir pour les Amazigh ? Le collectif des Amazighs en France a rejoint le texte d’appel à la rencontre et le signe également. Ci-après le texte d'appel     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7195771-11041326.jpg?v=1416570550" alt="Rencontre-débat samedi 22 autour du thème : " Libye : quel avenir pour les Amazighs ? "" title="Rencontre-débat samedi 22 autour du thème : " Libye : quel avenir pour les Amazighs ? "" />
     </div>
     <div>
                   <br />
       <b>Rencontre-débat avec une délégation du HCAL à Paris</b>,        <br />
       Le samedi 22 novembre 2014, à 14h30,        <br />
       Au siège de l'association TAFERKA,49 bis, avenue de la Résistance - 93100 Montreuil (métro Croix-de Chavaux, ligne 9)       <br />
              <br />
       <b>Libye : quel avenir pour les Amazighs ?</b>       <br />
              <br />
       La guerre menée contre Kadhafi et son régime en 2011 a permis, au grand bonheur des Amazighs du monde, la percée inattendue des leurs en Libye. Il s’agit d’une véritable irruption qui a non seulement révélé l’existence d’une communauté amazighophone importante à l’ouest de la Libye ainsi que son fort attachement à son identité millénaire mais elle a également donné un autre souffle au combat amazigh. Ayant placé l’Amazighité au cœur de leur combat contre le régime de Kadhafi, les combattants amazighs ont su imposer cette question dans tous les débats avec les Libyens et l’ont imposé comme question incontournable pour l’avènement d’un nouvel Etat libyen.       <br />
              <br />
       Les arabo-islamistes, ayant squatté le Conseil national de transition (CNT), n’avaient pas tardé à se dévoiler et montrer leurs véritables intentions. Leur racisme anti-amazigh et leur volonté d’instaurer un Etat arabo-musulman les a très vite trahis, mais c’était sans compter sur la détermination des Amazighs à ne pas accepter une quelconque injustice les visant. Un bras de fer est donc engagé entre les Amazighs et les autorités provisoires libyennes.       <br />
              <br />
       Par la voie de leurs représentants, notamment les Conseils locaux et le Haut conseil des Amazighs de Libye (HCAL), mis en place en janvier 2013, les Amazighs ont fait savoir, notamment suite à de nombreuses actions pacifiques, que jamais les Amazighs ne reconnaîtraient des institutions qui refusent de reconnaître leurs droits fondamentaux et naturels.       <br />
              <br />
       La surdité et le mépris des autorités libyennes indifférentes à la démarche pacifique, basée sur le dialogue, des Amazighs a conduit ces derniers à prendre plusieurs initiatives pour tenter de trouver une issue à l’impasse dans laquelle ils se sont trouvés. C’est le cas de la région de Lalut (Nalout) qui a envisagé, en décembre 2013, la possibilité de mettre en place un auto-gouvernement.       <br />
              <br />
       Le 10 mai 2014, les organisations de la société civile amazighe se sont réunies à At-Willul (Zouara). Après avoir fait le point sur les velléités du gouvernement Libyen et sur l’attitude raciste et anti-amazighe du Parlement et du gouvernement libyens, elles ont appelé le HCAL à travailler sur un projet de mise en place d’un Parlement amazigh.       <br />
              <br />
       Récemment encore, en septembre 2014, le projet d’une Constitution pour la région d’Infusen a vu le jour.       <br />
              <br />
       Si les Amazighs de Libye semblent avoir saisi le problème de fond, le temps n’est-il pas venu pour qu’ils tranchent une bonne fois pour toutes et qu’ils décident de prendre leur avenir politique en main et se débarrasser ainsi de tout ce qui les empêche de réaliser leur idéal de liberté ?       <br />
              <br />
       N’est-il pas temps d’instaurer leur propre Etat à même de leur garantir la dignité et la liberté que le peuple amazigh mérite si bien ?       <br />
              <br />
       De toutes ces questions et de la situation précaire que traverse la Libye aujourd’hui qui, par ailleurs, ne facilite certes pas les choses aux Amazighs, nous aurons à échanger avec la délégation du HCAL ce samedi 22 novembre 2014 à Paris.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>TAMAZGHA,       <br />
       AẒEṬṬA ANAVAD       <br />
       Collectif des Amazighs en France</b>       <br />
              <br />
       Les organisations amazighes souhaitant signer cet appel sont les bienvenues.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.wmaker.net/siwel/Rencontre-debat-samedi-22-autour-du-theme-Libye-quel-avenir-pour-les-Amazighs_a6770.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Samedi 22 Novembre : Conférence-débat avec une délégation des Amazighs de Libye</title>
   <updated>2014-11-21T15:19:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Samedi-22-Novembre-Conference-debat-avec-une-delegation-des-Amazighs-de-Libye_a6758.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7182856-11018866.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-11-17T18:31:00+01:00</published>
   <author><name>Mulud At Ɛazdin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
MONTREUIL (SIWEL) — Ce samedi 22 novembre, une délégation du Haut conseil des Amazighs de Libye (HCAL) sera à Montreuil pour une rencontre-débat avec l'ensemble des Amazighs de la diaspora. La rencontre aura lieu à 14h30, au siège de l'Association TAFERKA, au 49 bis, Avenue de la résistance, à Montreuil. Nous publions ci-après l’appel, signé de Tamazgha et de l’Azetta ANAVAD, invitant à cet évènement important pour les Amazighs de Libye, venus, à un tournant important de leur histoire, à la rencontre de leurs frères et sœurs amazighs établis dans la Diaspora. Les organisations amazighes souhaitant signer l’appel sont les bienvenues .     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7182856-11018866.jpg?v=1416245687" alt="Samedi 22 Novembre : Conférence-débat avec une délégation des Amazighs de Libye" title="Samedi 22 Novembre : Conférence-débat avec une délégation des Amazighs de Libye" />
     </div>
     <div>
                  <br />
                           <b>  Libye : quel avenir pour les Amazighs ? </b>                               <br />
              <br />
       Rencontre avec une délégation du Haut conseil des Amazighs de Libye (HCAL)       <br />
              <br />
       <b>Samedi 22 novembre 2014 à 14h30 au siège de l’Association TAFERKA</b>       <br />
              <br />
       49 bis, Avenue de la Résistance, 93100 Montreuil (Métro Croix-de-Chavaux_ligne 9)        <br />
              <br />
       La guerre menée contre Kadhafi et son régime en 2011 a permis, au grand bonheur des Amazighs du monde, la percée inattendue des leurs en Libye. Il s'agit d'une véritable irruption qui a non seulement révélé l'existence d'une communauté amazighophone importante à l'ouest de la Libye ainsi que son fort attachement à son identité millénaire mais elle a également donné un autre souffle au combat amazigh. Ayant placé l’Amazighité au cœur de leur combat contre le régime de Kadhafi, les combattants amazighs ont su imposer cette question dans tous les débats avec les Libyens et l’ont imposé comme question incontournable pour l’avènement d’un nouvel Etat libyen.        <br />
               <br />
       Les arabo-islamistes, ayant squatté le Conseil national de transition (CNT), n’avaient pas tardé à se dévoiler et montrer leurs véritables intentions. Leur racisme anti-amazigh et leur volonté d’instaurer un Etat arabo-musulman les a très vite trahis, mais c’était sans compter sur la détermination des Amazighs à ne pas accepter une quelconque injustice les visant. Un bras de fer est donc engagé entre les Amazighs et les autorités provisoires libyennes.        <br />
              <br />
       Par la voie de leurs représentants, notamment les Conseils locaux et le Haut conseil des Amazighs de Libye (HCAL), mis en place en janvier 2013, les Amazighs ont fait savoir, notamment suite à de nombreuses actions pacifiques, que jamais les Amazighs ne reconnaîtraient des institutions qui refusent de reconnaître leurs droits fondamentaux et naturels.       <br />
              <br />
       La surdité et le mépris des autorités libyennes indifférentes à la démarche pacifique, basée sur le dialogue, des Amazighs a conduit ces derniers à prendre plusieurs initiatives pour tenter de trouver une issue à l’impasse dans laquelle ils se sont trouvés. C’est le cas de la région de Lalut (Nalout) qui a envisagé, en décembre 2013, la possibilité de mettre en place un auto-gouvernement.        <br />
              <br />
       Le 10 mai 2014, les organisations de la société civile amazighe se sont réunies à At-Willul (Zouara). Après avoir fait le point sur les velléités du gouvernement Libyen et sur l’attitude raciste et anti-amazighe du Parlement et du gouvernement libyens, elles ont appelé le HCAL à travailler sur un projet de mise en place d’un Parlement amazigh.        <br />
       Récemment encore, en septembre 2014, le projet d’une Constitution pour la région d’Infusen a vu le jour.       <br />
              <br />
       Si les Amazighs de Libye semblent avoir saisi le problème de fond, le temps n’est-il pas venu pour qu’ils tranchent une bonne fois pour toutes et qu’ils décident de prendre leur avenir politique en main et se débarrasser ainsi de tout ce qui les empêche de réaliser leur idéal de liberté ? N’est-il pas temps d’instaurer leur propre Etat à même de leur garantir la dignité et la liberté que le peuple amazigh mérite si bien ?       <br />
              <br />
       De toutes ces questions et de la situation précaire que traverse la Libye aujourd’hui qui, par ailleurs, ne facilite certes pas les choses aux Amazighs, nous aurons à échanger avec la délégation du HCAL ce samedi 22 novembre 2014 à Paris au siège de l'association berbère &quot;TAFERKA&quot; Montreuil.       <br />
              <br />
       <b>TAMAZGHA,       <br />
       AẒEṬṬA  ANAVAD</b>       <br />
       <b>Collectif des Amazighs en France</b>       <br />
              <br />
       Les organisations Amazighes souhaitant signer cet appel sont les bienvenus.       <br />
              <br />
       <b>Contact TAMAZGHA : 06.52.10.15.63       <br />
       Contact AẒEṬṬA  ANAVAD : 06.82.91.05.11</b>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b> La rencontre aura lieu le Samedi 22 novembre 2014 à 14h30 au siège de l’Association TAFERKA       <br />
       Ad: 49 bis, Avenue de la Résistance, 93100 Montreuil (Métro Croix-de-Chavaux_ligne 9)</b></span>       <br />
       SIWEL 171831 NOV 14       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">L'Affiche appelant à cet événement est en pièce-jointe ci-dessous</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Le Collectif des Amazighs dénonce le festival du film "franco-arabe" de Noisy-Le-Sec</title>
   <updated>2014-11-14T18:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Le-Collectif-des-Amazighs-denonce-le-festival-du-film-franco-arabe-de-Noisy-Le-Sec_a6748.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7174913-11005339.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-11-14T15:54:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
NOISY-LE-SEC (SIWEL) — Dans un courrier adressé à Laurent Rivoire, Maire de la ville française de Noisy-le-sec, le Collectif des Amazighs en France a dénoncé l'intitulé "franco-arabe" abusivement attribué à un festival décrivant des réalités amazighes. Le Collectif a assuré le Maire de Noisy-le-sec de sa détermination à attendre "de pieds fermes" la 4e édition de ce festival "franco-arabe". Dans ce courrier, le Collectif des Amazighs en France a également exprimé sa détermination à « faire cesser les huld-op » commis sur le patrimoine Amazighs. Ci-après l’intégralité du courrier adressé au Maire de la ville organisatrice du dit festival.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7174913-11005339.jpg?v=1415982901" alt="Le Collectif des Amazighs dénonce le festival du film "franco-arabe" de Noisy-Le-Sec" title="Le Collectif des Amazighs dénonce le festival du film "franco-arabe" de Noisy-Le-Sec" />
     </div>
     <div>
                 <br />
        ****     ****    ****    ****   ****   ****   ****   ****           <br />
              <br />
       <b>Collectif des Amazighs en France</b>       <br />
              <br />
       Paris le 13 Novembre 2014       <br />
              <br />
       <b>À l'attention de Monsieur le Maire de Noisy-Le-Sec,</b>       <br />
              <br />
       Ce jour, nous avons pris connaissance d’une de vos actions culturelles, une action portant sur le festival du film dit &quot;franco-arabe&quot;. Au regard de la liste des films de ce festival, dont l’essentiel a trait à des pays et des sujets non arabes, nous vous informons que nous, Amazighs (Berbères ) de France, en sommes choqués et révoltés.       <br />
              <br />
       Est-ce que la France accepterait d’être présentée comme &quot;arabe&quot; ou &quot;arabo-musulmane&quot; parce qu'elle compte 5 millions de musulmans (supposés), dont la majorité est nord-africaine ? Le sobriquet de &quot;France-arabie&quot; attribué par les berbéristes à la France serait-il donc justifié ? Comme la plupart des Français, les Berbères de France sont parfaitement conscients de leur identité et refusent ce hold-up identitaire !       <br />
              <br />
       Sachez Monsieur que pour combler votre invraisemblable méconnaissance de l'Afrique du Nord, il existe une multitude de sources historiques, anthropologiques, linguistiques, culturelles, archéologiques qui vous enseigneront que l’Afrique du Nord est authentiquement Amazighe et que sa prétendue arabité relève d'une mythologie à visée purement colonialiste !        <br />
              <br />
       Non Monsieur! l'Afrique du Nord n'est pas arabe, n'en déplaise au révisionnistes de tous bords.        <br />
              <br />
       Au-delà du fait que la quasi totalité des films que vous proposez racontent l'Afrique du Nord, un de ces film porte carrément le nom d'une cité Touarègue &quot;Timbuktu&quot; mettant en scène, (ironie du sort), des Touaregs affrontant justement l'extrémisme arabo-islamique.        <br />
              <br />
       Sachez que cette grande ville de l'Azawad, attribuée à l'Etat du Mali par la grâce du découpage colonial français est une ville touarègue peuplée majoritairement de Touaregs (qui sont Berbères), et de biens d'autres ethnies, en proportions moindres, ils y cohabitaient pacifiquement, jusqu'à l'intrusion djihadiste qui est une idéologie orientale découlant directement des Etats arabes justement. C’est donc une ultime insulte pour ces ethnies que de les faire passer pour ce qu’elles ne sont pas et à plus forte raison pour des arabes !       <br />
              <br />
       Nous revendiquons notre identité Amazighe, notre identité africaine et nord-africaine, mais nous rejetons cette identité falsifiée que la France tente de nous imposer coûte que coûte.       <br />
              <br />
       L’histoire jugera la France pour cet amalgame volontairement bâti sur la spoliation et l'usurpation identitaire des Amazighs au profit du monde arabe. L’Histoire jugera l'Etat et les politiques français, en France-même, pour leur rôle dans la valorisation de l’identité arabe et arabo-musulmane (au détriment de l'authenticité Amazighe) et dont les effets, fortement controversés, commencent à se faire ressentir sur le peuple français. Et croyez-nous, nous sommes particulièrement bien placés pour savoir que vous ne vous en relèverez pas de si tôt. Partout dans le monde, cette mise en valeur de l’idéologie arabo-islamique dans les pays non arabes s’est avérée néfaste, pour ne pas dire morbide, et cela, y compris dans les pays culturellement musulmans.       <br />
              <br />
       Il semblerait que la liste des films de ce festival &quot;franco-arabe&quot; fasse état de sujets méritant l’appellation de film &quot;arabe&quot; ou &quot;franco-arabe&quot;, mais dans sa globalité, la majorité des films n’ont rien à voir avec le monde arabe ! Nous exigeons un rectificatif dans l’intitulé de ce festival ainsi que la publication d'une lettre d’explication et d’excuse dans vos tribunes ainsi que sur le site de la mairie de Noisy-Le-Sec et sur celui du cinéma &quot;le Trianon&quot;.       <br />
              <br />
       Forts de notre culture millénaire, de nos valeurs et de notre absolue détermination, sachez, Monsieur le Maire, que nous n’hésiterons pas à manifester devant votre mairie et devant le cinéma en question pour vous exprimer notre mécontentement et que nous dénoncerons la substitution identitaire que vous faites subir à l'Afrique du nord.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, à toutes fins utiles, sachez également que si nous avons été pris de court pour cette 3e édition, nous attendons de pieds fermes la 4e édition de votre festival&quot; franco-arabe&quot;. Il faut que vous sachiez que nous sommes déterminés a faire cesser les huld-op commis sur notre patrimoine. Nous ne sommes pas arabes, nous sommes Amazighs et nous ne laisserons personne falsifier notre histoire, notre culture et notre civilisation.       <br />
              <br />
       Le respect des citoyens de France dans leur diversité ; le respect de la vérité et de l’honnêteté intellectuelle prévalent sur les calculs électoralistes…qui, quoi que vous en pensiez, portent préjudice au peuple français et aux peuples discriminés, soyez en certain.       <br />
              <br />
       Nous vous joignons une bibliographie d’éléments académiques sur la question de la berbérité de l’Afrique du Nord. Ainsi au prochain &quot;festival&quot;, vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas...       <br />
              <br />
       Comptant sur votre compréhension, veuillez agréer, monsieur Laurent Rivoire, nos salutations distinguées.       <br />
              <br />
       <b>Le Collectif des Amazighs en France</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 141554 NOV 14       <br />
              <br />
       <b>Bibliographie</b>       <br />
              <br />
       1. <b>Ibn Khaldoun,</b> Histoire des Berbères, traduction, William Mac-Guckin de Slane, éditions Berti, Alger 2003       <br />
              <br />
       2. <b>Histoire de l'Afrique du Nord</b> : Des origines à 1830, Payot &amp; Rivages, 1994 (réimpr. 1969) (1re éd. 1951), 866 p.Berbères, mémoire et identité, Errance, 1987. Réédité en 2007, aux éditions Actes Sud       <br />
              <br />
       3. <b>Camps Gabriel</b>. Comment la Berbérie est devenue le Maghreb arabe. In: Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée, N°35, 1983. pp. 7-24.       <br />
              <br />
       4. <b>Chaker, Salem</b>, «La question berbère dans le Maghreb contemporain : éléments de compréhension et de prospective», Diplomatie Magazine, Lambesc, n° 3, mai-juin, 2003       <br />
              <br />
       5. <b>Lucien Oulahbib</b>, Le Monde arabe existe-t-il ?, Paris, éditions de Paris, 2007       <br />
              <br />
       6. <b>CLAUDOT-HAWAD, Hélène</b> (dir.). – Berbères ou arabes ? Le tango des spécialistes. Paris, Éditions Non lieu ; Aix-en-Provence, IREMAM, 2006, 298 p       <br />
              <br />
       7. <b>Tristan Leperlier</b>, «L’arabisation, un mythe ?. Pouvoirs et langues dans l’Algérie indépendante», La Vie des idées, 28 mars 2012. ISSN : 2105-3030. URL : http://www.laviedesidees.fr/L-arabisation-un-mythe.html       <br />
              <br />
       8. <b>Bernard Lugan</b>, Histoire des Berbères. Un combat identitaire pluri-millénaire, L'Afrique Réelle, 2012       <br />
              <br />
       9. <b>Les Berbères, Gabriel Camps</b> - collection Encyclopédie de la Méditerranée - éd. Alif, les éditions de la Méditerranée Tunis, 1992       <br />
              <br />
       10. <b>Mohammed Chafik</b>, Aperçu sur trente-trois siècles d’histoire des Amazighs, Alkalam, Mohammedia, 1989.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Liens électroniques (article et vidéos) :</b>       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune">1. Rencontre avec Mohammed ARKOUN (islamologue et philosophe de renom) sur Medi 1 tv 3-5. Qu'est-ce qu'un Maghrébin? (Extrait d’une émission TV qu’il faut absolument voir!)</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
                <br />
       <span class="fluo_jaune">2. Conférence UNESCO 28 Mars 1996 - Mohammed ARKOUN</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
                <br />
       <span class="fluo_jaune">3. Chaker, Salem, «La question berbère dans le Maghreb contemporain : éléments de compréhension et de prospective», Diplomatie Magazine, Lambesc, n° 3, mai-juin, 2003</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
                <br />
       <span class="fluo_jaune">4. Camps Gabriel. Comment la Berbérie est devenue le Maghreb arabe. In: Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée, N°35, 1983. pp. 7-24.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
                <br />
       <span class="fluo_jaune">5. Chadli, S., 2009, Afrique du Nord: Anthropologie Génétique et Histoire du peuplement Humain. Antropo, 20, 41-48.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.wmaker.net/siwel/Le-Collectif-des-Amazighs-denonce-le-festival-du-film-franco-arabe-de-Noisy-Le-Sec_a6748.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>"Festival franco-arabe" de l'usurpation identitaire à Noisy-le-Sec</title>
   <updated>2016-06-17T16:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Festival-franco-arabe-de-l-usurpation-identitaire-a-Noisy-le-Sec_a6743.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7167313-10991719.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-11-12T14:54:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
NOISY-LE-SEC (SIWEL) — A travers sa 3è édition du Festival du film dit "franco-arabe", la ville française de Noisy-le-Sec met en scène l'entreprise franco-arabe de décomposition identitaire de l'Afrique du Nord. En attribuant le qualificatif "arabe" à des sons, des images et des histoires qui sont le faits d'amazighs, la France et l'Algérie prouvent encore une fois qu'ils travaillent en étroite collaboration pour consolider leur entreprise macabre d'usurpation identitaire en inscrivant de facto le monde nord-africain, par définition amazigh, quelle que soit sa langue d'expression, dans le monde dit "arabe".     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7167313-10991719.jpg?v=1415801227" alt=""Festival franco-arabe" de l'usurpation identitaire à Noisy-le-Sec" title=""Festival franco-arabe" de l'usurpation identitaire à Noisy-le-Sec" />
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                <br />
       C'est ainsi qu'en plus des festival &quot;arabo-africains&quot; de Tizi-Ouzou et autres événements du type &quot;Cirta capitale de la culture arabe&quot;, la ville française de Noisy-le-Sec organise sa 3è édition du film dit &quot;franco-arabe&quot; avec entre autre, le film Tinbuktu (ville touarègue), précédé d'un concert kabyle...        <br />
              <br />
       En effet, au programme de cette 3e édition du festival de l'usurpation identitaire de l'Afrique du Nord, le festival du film dit &quot;franco-arabe&quot;, met à la disposition du public 7 films en avant-premières dont celui de Tinbuktu; un film relatant justement le calvaire des touaregs aux prises avec le despotisme arabo-islamique et l'application de sa doctrine sectaire et criminelle, illustrée par l'application de la Charia sur les populations amazighes que sont les touaregs.       <br />
              <br />
       Voir la bande annonce du film ci-dessous       <br />
              <br />
              <br />
       
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="560" height="315" src="//www.youtube.com/embed/dGO5_qNnz1M" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
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                 <br />
       Avant la projection de Tinbuktu, Madjid Mohri, un kabyle qui a appris à chanter avec les jeunes de son village, dans les champs, sur le chemin de l’école et sur les routes des majestueuses montagnes de Kabylie, donnera un concert où il chantera des extraits de son album &quot;Iberdan&quot; (ce qui signifie &quot;les chemins&quot; en langue kabyle).       <br />
              <br />
       Par ailleurs, un buffet composé de spécialités mauritaniennes sera en vente dans le hall du cinéma Trianon où se déroule ce festival &quot;franco-arabe&quot; puisque, comme tout le monde le sait, Tinbuktu, les montagnes de Kabylie, le Maroc, la Tunisie, la Mauritanie et toute l'Afrique du nord se trouvent bien entendu <span style="font-style:italic"><b>en Arabie</b></span>...comme le soutien mordicus la Françarabie au mépris des connaissances rudimentaires de l'Histoire et de la géographie...        <br />
              <br />
       Cette illustration flagrante de l'usurpation identitaire de l'Afrique du nord se passe à Noisy-le-sec, du du 07 au 16 novembre.       <br />
              <br />
       Ce vendredi 14 Novembre, il y a projection du film touareg Tinbuktu, précédé du concert kabyle de Madj Mohri où le colonialisme du &quot;monde arabe&quot; sera mis à l'honneur, avec le concours de la françarabie.
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      <span class="fluo_jaune">Vous pouvez laisser vos impressions sur la page facebook de cette usurpation:</span>
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      Et signifier ce que vous pensez  de ce &quot;festival &quot;franco-arabe&quot; de la spoliation amazighe aux organisateurs dont les coordonnées sont sur cette affiche, ci-dessous, du Collectif des Amazighs en France.       <br />
              <br />
       mel,       <br />
       SIWEL 121454 NOV 14
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7167313-10991843.jpg?v=1415801600" alt=""Festival franco-arabe" de l'usurpation identitaire à Noisy-le-Sec" title=""Festival franco-arabe" de l'usurpation identitaire à Noisy-le-Sec" />
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