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 <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
 <subtitle><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-13T02:25:22+02:00</updated>
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   <title>Mali: Amnesty International publie un rapport accablant sur l'armée malienne, couverte et soutenue par la France</title>
   <updated>2013-06-10T12:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Mali-Amnesty-International-publie-un-rapport-accablant-sur-l-armee-malienne-couverte-et-soutenue-par-la-France_a5091.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5591116-8338277.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-06-07T14:14:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (SIWEL) — Amnesty International vient de publier un rapport sur une mission de 4 semaines au Mali. L'organisation parle prudemment de conclusions préliminaires mais son constat est accablant: « Le bilan des forces de sécurité maliennes en ce qui concerne les droits humains depuis janvier est tout simplement déplorable,elles continuent à porter atteinte à ces droits sans sembler craindre d'avoir à rendre des comptes. » a estimé Gaëtan Mootoo, membre de la mission d'Amnesty International actuellement sur place.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5591116-8338277.jpg?v=1370609983" alt="Mali: Amnesty International publie un rapport accablant sur l'armée malienne, couverte et soutenue par la France" title="Mali: Amnesty International publie un rapport accablant sur l'armée malienne, couverte et soutenue par la France" />
     </div>
     <div>
      &quot; L'armée malienne ne s'est pas battue pour la reconquête des villes du Nord mais une fois sur place, les soldats ont fait usage de leurs fusils sur des civils désarmés.&quot; dit RFI dans son édition d'aujourd'hui.        <br />
              <br />
       &quot;Faits les plus graves dénoncés par Amnesty International : des exécutions, parfois de vieillards, parfois dans le dos, principalement de Touaregs ou d'Arabes, sans crainte de devoir rendre des comptes.&quot; précise encore RFI        <br />
              <br />
       Sur la mission de 4 semaines passés dernièrement au Mali, soit au cours du mois d'avril  &quot; L'organisation de défense des droits de l'homme dit avoir recueilli des informations sur plus de vingt cas de disparitions forcées et d'exécutions extrajudiciaires.&quot;. &quot;Quand elles ne sont pas tuées, les personnes soupçonnées d'appartenir ou d'entretenir des liens avec les groupes armés sont régulièrement torturées au moment de leur arrestation ou pendant leur détention.&quot;       <br />
              <br />
       &quot; Ainsi entre le 11 et le 14 avril &quot;, selon Amnesty, &quot; cinq hommes arrêtés dans le Nord sont morts à la maison d'arrêt de Bamako. Plus récemment encore, le 26 mai 2013, deux Touaregs ont été arrêtés et leurs corps ont été retrouvés quelques heures plus tard. Mohamed Hamedou Ag Mohamed Asssaleh aurait été arrêté, dans la matinée, avec un autre Touareg par l’armée malienne. Conduits à cinq kilomètres de Gossi, ils auraient été déshabillés, forcés de s’allonger sur le sol et frappés à coups de bottes Rangers par des soldats. Les soldats leur auraient marché dessus et auraient proféré des menaces de mort à leur encontre. Ils étaient apparemment sur le point d’être exécutés quand un parent, un soldat lui-même, est intervenu et a obtenu leur libération. Quelques heures plus tard, vers 16 heures, Mohamed Ag Mohamed Ag Mohamed Asssaleh a été de nouveau arrêté avec un autre touareg Mohamed Acheick Ag Djibrilla au marché de Gossi, par six ou sept soldats. Leurs corps ont été retrouvés dans la brousse, à 3 km de Gossi. Ils ont été enterrés par les habitants.&quot;       <br />
              <br />
       Cette enquête d'Amnesty international est toujours en cours et ne semble pas prête de s’arrêter étant donné les circonstances actuelles où les exécutions sommaires et raciales se poursuivent en ce moment-même à Anefsi. L'enquête publiée aujourd'hui est majoritairement consacrée aux violations commises par les soldats maliens sur les civils azawadiens. Autant dire que la France aura bien réussi sa mission, elle a déstabilisé pour longtemps cette région d'Afrique en permettant à  une armée génocidaire de pratiquer librement l'épuration ethnique, à laquelle elle s'adonne tranquillement depuis 50 ans, tout en coupant court à toute possibilité aux victimes de se défendre.       <br />
              <br />
       Face au désastre et à la l’extrême déstresse des populations civiles &quot;du Nord&quot;,  Amnesty internationale formule plusieurs recommandations à l'adresse de la France  et de la Misma  et demande entre autre, de &quot; ne plus livrer des prisonniers à l'armée malienne&quot;.       <br />
              <br />
       Gageons que malgré ce nouveau rapport, le grand pays des droits de l'homme qu'est la France ne va pas dire un seul mot sur ces exactions après s'être empressé de condamner officiellement et fermement la simple arrestation des infiltrés maliens à Kidal. A coup sur, le porte-parole du Quai d'Orsay observera un silence scrupuleux, et pour cause, Il sera difficile pour le Quai d'Orsay de condamner une action qu'il a lui-même initié, cautionné et protégé.       <br />
              <br />
       Bref: « Le bilan des forces de sécurité maliennes en ce qui concerne les droits humains depuis janvier est tout simplement déplorable,ellles continuent à porter atteinte à ces droits sans sembler craindre d'avoir à rendre des comptes. », déclare Gaëtan Mootoo, chercheur à Amnesty International et membre de la mission actuellement sur place.       <br />
              <br />
       Source RFI, Reuters et Amnesty international       <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 071414 JUIN 13       <br />
              <br />
       <b>Ci-dessous le rapport d'Amnesty international en pdf.</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Lien renvoyant au site d'Amnesty international, Région Mali où le rapport est également disponible</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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  <entry>
   <title>Mali : Amnesty Internationale et HRW dénoncent les exactions de l’armée malienne et des islamistes. La France est priée d’ouvrir une enquête sur une frappe aérienne.</title>
   <updated>2013-02-04T01:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Mali-Amnesty-Internationale-et-HRW-denoncent-les-exactions-de-l-armee-malienne-et-des-islamistes-La-France-est-priee-d_a4592.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5185500-7736274.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-02-01T13:40:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (SIWEL) — Amnesty International et Human Rights Watch accusent l'armée malienne d'avoir procédé à des exécutions sommaires lors de la contre-offensive engagée le 11 janvier par la France contre l’avancée au sud des islamistes, essentiellement conduite par les hommes d’Ansar Dine. Cependant, l’armée malienne n’est pas la seule mise en cause, les islamistes sont également accusé d‘avoir exécuté des soldats maliens blessés et d’avoir enrôlés de force des enfants. L’armée française est ,quant à elle, soupçonné d’avoir commis des tirs à l’aveugle à l’origine de la mort de civils tués au cours d’une frappe aérienne à Kona. Finalement, les seules forces armées exemptes de toute violation des droits humains comme des lois internationales est bien le MNLA.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5185500-7736274.jpg?v=1359723438" alt="Mali : Amnesty Internationale et HRW dénoncent les exactions de l’armée malienne et des islamistes. La France est priée d’ouvrir une enquête sur une frappe aérienne." title="Mali : Amnesty Internationale et HRW dénoncent les exactions de l’armée malienne et des islamistes. La France est priée d’ouvrir une enquête sur une frappe aérienne." />
     </div>
     <div>
      Amnesty International et Human Rights Watch accusent l'armée malienne d'avoir procédé à des exécutions sommaires mais l'armée malienne n'est pas la seule mise en cause, les exactions des islamistes sont également dénoncées et des comptes sont demandés à l'armée française. Il n'y a que les Touaregs laïcs du MNLA à qui rien n’a pu être reproché        <br />
              <br />
       <b>L’armée malienne a exécuté des civils et jeté les corps dans des puits </b>       <br />
              <br />
       Une mission d'enquête de dix jours a été effectuée au Mali après la reconquête des villes prises par les islamistes. Amnesty s'appuie sur les conclusions de ses enquêtes dans les villes de Diabali, Ségou, Niono, Konna  et Sévaré. Les enquêtes ont fait état de témoignages selon lesquels la veille du déclenchement par la France de l'opération Serval,  soit le 10 janvier, l'armée malienne a exécuté une vingtaine de civils dont les corps ont été jetés dans des puits, principalement à Sévaré, près de Mopti.  Des informations qui confirment  les témoignages rapportés par Human Rights Watch (HRW) qui avait fait état d’au moins 13 personnes sommairement exécutées et de cinq personnes disparu entre le 9 et le 18 janvier, notamment à Sévaré, Konna et les villages environnants. Les deux organisations réclament l'ouverture immédiate d'une enquête indépendante et impartiale.       <br />
              <br />
       <b>Les forces franco-maliennes aussi </b>       <br />
              <br />
       D’autre part, Amnesty International a affirmé avoir réuni les preuves établissant la mort de « cinq civils, dont 1 mère et ses 3 enfants » dans le cadre de l'opération Serval. Selon le rapport d’Amnesty International, les ces cinq civils ont trouvé la mort dans un raid aérien mené par des hélicoptères dans la matinée du 11 janvier à Konna prise quelques jours plus tôt par les islamistes.       <br />
              <br />
       Amnesty a relevé la discordance des informations rendues publiques par les forces maliennes et françaises. Ainsi, « Un responsable du ministère français de la Défense a indiqué que les frappes françaises avaient débuté le 11 janvier mais pas avant 16h30 », tandis qu’un « représentant de la mairie de Kona et un colonel de l'armée malienne » avaient déclaré de leur côté que « l'opération franco-malienne avait débuté dans la matinée du 11 janvier ».       <br />
              <br />
       Amnesty Internationale a jugé qu’ « il est absolument impératif que la France et le Mali ouvrent une enquête pour savoir qui a mené cette attaque ». Le chargé du Mali au sein d'Amnesty International, Gaëtan Mootoo a déclaré que « Toutes les conclusions devront être rendues publiques de sorte qu'il soit possible de déterminer s'il y a eu ou non violation du droit international ».       <br />
              <br />
       <b>Sans surprise : Les islamistes aussi sont coupables d’exécutions sommaires</b>       <br />
              <br />
       Dans les deux rapports publiés aujourd’hui, les 2 organisations de défense accusent également les groupes islamistes qui occupaient le Nord-Mali (Azawad) d’avoir « exécuté des soldats blessés » et d’avoir recruté  des « enfants soldats ».       <br />
       HRW affirme que dans la ville de Kona, les islamistes armés ont exécuté au moins sept soldats maliens, dont cinq blessés.  De son côté Amnesty International assure également qu’à Diabali, cinq soldats maliens blessés et un civil ont sommairement été exécutés les 14 et 15 janvier. Par ailleurs, HRW affirme que les islamistes ont recrutés de force des enfants pour combattre à leurs côté et qu’au moins trois de ces enfants ont été tués pendant les affrontements.       <br />
              <br />
       <b>Tous comptes fait:</b>       <br />
              <br />
       Finalement, et cela mérite d’être souligné, les seules forces armées en présence a être absolument exemptes de toute violation des droits humains comme des lois internationales est bien le MNLA. Aucune exaction n’a été commise par les soldats du MNLA, ni sur les civils, ni sur les soldats maliens blessés et encore moins sur les enfants. Rien ne peut être reproché au MNLA, hormis semble-t-il, son refus de sacrifier son peuple martyrisé depuis les indépendances et la création des etats post-coloniaux.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       avec agences, AI et HRW       <br />
       SIWEL 011340 FEV 13        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Mali/ Sévaré : l'armée malienne exerce des représailles meurtrières sur les "peaux rouges"</title>
   <updated>2013-01-28T18:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Mali-Sevare-l-armee-malienne-exerce-des-represailles-meurtrieres-sur-les-peaux-rouges_a4534.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2013-01-21T03:15:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
SEVARE (SIWEL) — Le journal français l'Express fait état d'exécutions sommaires et de chasse à l'homme : «Etre Arabe, Touareg ou habillé de façon traditionnelle, pour quelqu'un qui n'est pas de Sévaré, cela suffit à le faire disparaître» disent les témoignages recueillis sur place par le journal. Des éléments de l'armée malienne exercent des représailles meurtrières sur les "peaux rouge", le surnom donné aux Touaregs dans le Sud du Mali. Les militaires maliens se rendent coupables d'exactions commis à huit clos d'autant plus facilement que la ville de Sévaré est à nouveau fermée aux journalistes tandis que celle de Kona demeurent fermée aussi bien aux journalistes qu'aux ONG.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5143040-7675531.jpg?v=1358734831" alt="Mali/ Sévaré : l'armée malienne exerce des représailles meurtrières sur les "peaux rouges"" title="Mali/ Sévaré : l'armée malienne exerce des représailles meurtrières sur les "peaux rouges"" />
     </div>
     <div>
      Sévaré est une ville de 30 000 habitants où les militaires maliens sont stationnés sur la ligne de front séparant le Nord du Sud et où l'armée française contrôle maintenant l'aéroport. Selon les témoignage recueillis par Dorothée Thiénot, journaliste à l'Express, le décès de la victime que l'on a bien voulu lui montrer est tout récent. Son témoin est un riverain qui ne s'est décidé à montrer la dépouille qu'en pleine nuit et sous couvert d'anonymat : «Vendredi, ma mère a entendu des détonations. J'ai attendu une nuit, et puis je suis allé regarder...».C'est un corps nu qui gît grossièrement enfoui dans la terre. A l'exception d'une partie des doigts de la main, le corps semble intact écrit Dorothée Thiénot. La victime n'est pas unique, dans plusieurs endroits de la ville, des habitants ont vu des soldats de l'armée malienne jeter des corps dans des puits.       <br />
              <br />
       Depuis l'attaque des islamistes de la ville voisine de Kona, la hantise des djihadistes a donné lieu à une campagne populaire de dénonciation des &quot;suspects&quot;. Une campagne de dénonciation qui tourne en chasse à l'homme: «Etre Arabe, Touareg ou habillé de façon traditionnelle, pour quelqu'un qui n'est pas de Sévaré, cela suffit à le faire disparaître» témoignent deux jeunes.        <br />
              <br />
       Selon les témoignages recueillis sur place, l'Express fait état d'exécutions sommaires qui ont eu lieu à Sévaré: «un meurtre a été commis la semaine dernière dans le camp militaire à deux pas du centre de tir où sont égorgés les &quot;suspects&quot;» explique une jeune femme du nom de Miriam. Elle a témoigné d'«un corps sans tête, jeté dans le puits vendredi dernier ». La jeune femme rajoute : « Le même jour et le lendemain, non loin de l'hôpital, des soldats en uniforme ont jeté dans un puits, et aux yeux de tous, des cadavres présentés comme ceux de &quot;rebelles&quot;». Un ancien militaire du nom de Moussa qui, selon la journaliste sur place, ne cache pas sa haine des &quot;peaux-rouges&quot;, le surnom donné aux Touaregs dans le sud, renchérit: «J'étais là! »,«Les morts étaient des rebelles! ».        <br />
              <br />
       Dorothée Thiénot rapporte que, selon ses information, vendredi dernier, de passage à Sévaré, un père et son jeune fils, originaires du Nord, auraient été tués à coup de Machette et de balles, avant de finir dans le puits. Un ami de la famille lui a confié qu'un proche parent des victimes, gendarme à Sévaré, est parti à Bamako afin de trouver le militaire coupable. «Il veut des explications. Et il portera plainte, c'est certain...».       <br />
               <br />
       Les militaires maliens humiliés par la défaite au Nord exécutent froidement les &quot;suspects&quot;. un jeune de la ville affirme que «Si on n'est pas en mesure de présenter sa carte d'identité, on est amené à la gendarmerie et si aucun habitant de Sévaré ne reconnaît le &quot;suspect&quot;, on l'exécute». La gendarmerie qui a confirmé les deux premières étapes à l'Express assure néanmoins que les suspects &quot;avérés&quot; sont envoyés à Bamako pour être jugés. « Des procès qui, curieusement, n'ont pas grande presse...» écrit Dorothée Thiénot.        <br />
              <br />
       Depuis plusieurs jours, sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes dénoncent les représailles contre les azawadiens, contre les peaux claires. Plus officiellement, la Fédération Internationale des Droits de l'Homme (FIDH) ainsi que  Human Rights Watch et Amnesty International ont dénoncé des exécutions sommaires par l'armée malienne. Les militaires maliens prétendent ne rien savoir de ces &quot;rumeurs&quot;. Interrogé à Sévaré par L'Express, le colonel Didier Dacko, assure n'avoir entendu parler de rien; mais les militaires maliens se rendent coupables d'exactions commis à huit clos d'autant plus facilement que la Ville de Sévaré est à nouveau fermée aux journalistes tandis que celle de Kona demeure fermée aussi bien aux journalistes qu'aux ONG. Humiliée par sa défaite au Nord, l'armée malienne semble décidée à se venger des &quot;peau-rouge&quot;, comme elle l'a toujours fait depuis 1963, loin des journalistes et des ONG. Que dit l'armée française ?       <br />
              <br />
       Source L'Express       <br />
       nbb,       <br />
       SIWEL 210315 JAN 13       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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  <entry>
   <title>Droits de l’homme : l'Anavad dénonce l'autosatisfecit de l’état algérien</title>
   <updated>2012-06-09T12:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Droits-de-l-homme-l-Anavad-denonce-l-autosatisfecit-de-l-etat-algerien_a3636.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/4356583-6565616.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-06-07T02:01:00+02:00</published>
   <author><name>wbw wbw</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (SIWEL) — Makhlouf Idri, le ministre de la Justice et des Droits humains au sein du Gouvernement provisoire kabyle en exil a dénoncé mercredi dans un communiqué le rapport rendu par l'Algérie devant le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. « La Kabylie est affligée par ces mécanismes interétatiques des Nations Unies. Taiseux et paresseux, ils cantonnent dans l’oubli les peuples sans siège à l’ONU en raison d’impératifs et d’équilibres diplomatiques ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4356583-6565616.jpg?v=1339026871" alt="Droits de l’homme : l'Anavad dénonce l'autosatisfecit de l’état algérien" title="Droits de l’homme : l'Anavad dénonce l'autosatisfecit de l’état algérien" />
     </div>
     <div>
      Ci-dessous, le communiqué rendu public par l'exécutif kabyle en exil :       <br />
              <br />
       <center><b>ANAVAḌ AQVAYLI UΣḌIL        <br />
       GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE        <br />
       PROVISIONAL GOVERNMENT OF KABYLIA </b>       <br />
              <br />
       Ministère de la Justice et des Droits humains, Porte-parole du Gouvernement       <br />
              <br />
       Communiqué       <br />
              <br />
       Droits de l’Homme : autosatisfecit de l’Algérie</center>       <br />
              <br />
       Lors de son Examen Périodique Universel le 29 mai 2012, le Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies a examiné la situation en Algérie sur le plan de la protection et de la promotion des libertés et droits fondamentaux.       <br />
              <br />
       L’Algérie a présenté un insolite autosatisfecit devant ce mécanisme Onusien qui a pour objectif d’examiner les mesures prises par un Etat pour améliorer la situation des droits de l’homme sur son territoire et remplir ses obligations en la matière.       <br />
              <br />
       Les représentants des pays les plus avancés en ce domaine ont interrogé le Ministre algérien des Affaires étrangères M. Medelci sur les violations renouvelées des droits de l’Homme : liberté d’expression, censure, liberté de culte, de réunion… Les délégations se sont inquiétées des interdictions faites aux mouvements de tenir des manifestions et des rassemblements publcs comme ce fut le cas de la marche du MAK (Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie) à Tizi-Ouzou le 12 janvier dernier, empêchée par la police. Le ministre a expliqué, sans se démonter, que l’Algérie s’est engagée « dans la longue marche pour la démocratie ». Nous lui donnerons acte de la longue marche et de la distance abyssale à parcourir.       <br />
              <br />
       Le ministre algérien explique par ailleurs que l’État « s’est attelé depuis son indépendance à prendre en charge les éventuels déséquilibres régionaux ». Ce que d’aucuns pourront lui concéder aisément, notamment dans le sens de l’appauvrissement de la Kabylie, du détournement de ses richesses locales et du régulier phénomène de kidnappings d’entrepreneurs.       <br />
              <br />
       Aux questions concernant les restrictions de la liberté de culte et le maintien du liberticide code la famille, le ministre explique qu’il faut « tenir compte des spécificités et des convictions culturelles de la sociétés algérienne ». Que l’on se rassure, toujours prodigue de serments comme tout fabulateur, le Ministre s’est félicité que la « Charte pour la Paix et la réconciliation nationale » voulue par le Président Bouteflika ait permis de rétablir la sécurité dans le pays. Il oublie de préciser que la Kabylie, exempte jusque là, est devenue en quelques années le déversoir du terrorisme algérien, représailles commandées pour un territoire à la tradition contestataire et frondeuse. Il s’est ensuite glorifié des conditions de « transparence » dans lesquelles se sont déroulées les dernières élections législatives, suivie dans ce sens par les délégations chinoises et nord-coréennes, orfèvres en la matière.       <br />
              <br />
       La Kabylie est indignée par ce rapport burlesque de la situation des droits de l’Homme présenté par la délégation algérienne. La Kabylie est affligée par ces mécanismes interétatiques des Nations Unies. Taiseux et paresseux, ils cantonnent dans l’oubli les peuples sans siège à l’ONU en raison d’impératifs et d’équilibres diplomatiques. La Kabylie sait qu’elle ne peut aujourd’hui compter que sur ses hommes et ses femmes pour faire aboutir ce long combat vers l’accomplissement plein et entier de sa souveraineté et la restauration de ses droits inaliénables.       <br />
              <br />
       À Paris, le 4 juin 2012       <br />
              <br />
       Makhlouf Idri,        <br />
       Ministre de la Justice et des Droits humains        <br />
       Porte-parole du Gouvernement Provisoire Kabyle       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.kabylie-gouv.org">http://www.kabylie-gouv.org</a>       <br />
              <br />
       <center>-30-</center>       <br />
              <br />
       wbw       <br />
       SIWEL 070101 JUIN 12       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Conseil des Droits de l’Homme de l'ONU : l’Algérie présente mardi à Genève son 2ème rapport</title>
   <updated>2012-05-28T22:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Conseil-des-Droits-de-l-Homme-de-l-ONU-l-Algerie-presente-mardi-a-Geneve-son-2eme-rapport_a3589.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/4310383-6505149.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-05-28T20:31:00+02:00</published>
   <author><name>SIWEL Agence kabyle d'information</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
GENEVE (SIWEL) — Alors que le 50ème rapport annuel d’Amnesty International épingle l'Algérie dont la situation des droits de l’Homme est « négative », le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, présentera demain mardi à Genève le rapport algérien dans le cadre de l'Examen Périodique Universel crée par le Conseil des Droits de l’Homme des Nations unies.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="515" height="290" src="http://www.youtube.com/embed/DOcJCOrzGVM?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      L'Algérie, qui était élue en 2006 au Conseil des droits de l'homme de l'ONU, avait présenté son 1er rappot à la 1ère session de l'’Examen périodique universel en avril 2008. Sa délégation était déjà dirigée par le même ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci.       <br />
              <br />
       Ce deuxième rapport algérien, a été élaboré par un groupe de travail coordonné par le ministère des Affaires étrangères et comprenant <span class="dq_open">«</span>&nbsp;tous les représentants de la société civile activant dans le domaine des droits de l’Homme, associés à travers une journée de consultation organisée le 16 février 2012 au siège du ministère&nbsp;<span class="dq_close">»</span>, indique-t-on à El Madania, siège du MAE.       <br />
              <br />
       Cet examen <span class="dq_open">«</span>&nbsp;offrira l’opportunité de faire connaître les réalisations de l’Algérie en matière de promotion et de protection des droits de l’homme, à la lumière des réformes politiques engagées par notre pays&nbsp;<span class="dq_close">»</span>, a-t-on précisé.        <br />
              <br />
       En marge de cette présentation, le ministre algérien des Affaires étrangères s’entretiendra avec la Haut Commissaire des Nations unies aux Droits de l’Homme, Navahethem Pillay.       <br />
              <br />
       <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Les autorités algériennes, qui interdisent depuis 2005 le séjour en Algérie des équipes de chercheurs d'Amnesty International, omettront certainement d'inscrire dans leur rapport notamment le phénomène du kidnapping qui prend des proportions alarmantes en Kabylie, avec pas moins de 67 entrepreneurs kidnappés depuis 2005&nbsp;<span class="dq_close">»</span>. a déclaré à Siwel Makhlouf Idri, le ministre de la Justice et des Droits humains au sein du Gouvernement provisoire kabyle.       <br />
              <br />
       Dans son 50e rapport annuel sur la situation des droits de l’Homme dans le monde, Amnesty International estime qu’en Algérie, malgré la levée de l’État d’urgence en vigueur depuis 1992 <span class="dq_open">«</span>&nbsp;le gouvernement a maintenu des restrictions sévères sur la liberté d’expression, d’association et de réunion ainsi que sur les pratiques religieuses”. Allusion faite aux derniers textes de réformes de la loi sur l’information et les associations, que AI considère comme “un recul dans le respect de ces droits élémentaires&nbsp;<span class="dq_close">»</span>.       <br />
              <br />
       <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Des chrétiens, parmi lesquels des convertis, ont été persécutés pour exercice de cultes sans autorisation, aux termes de l’Ordonnance n°06-03 qui réglemente les croyances autres que la religion d’État, l’islam&nbsp;<span class="dq_close">»</span>, souligne encore le rapport.       <br />
              <br />
       Concernant la situation de la femme, le rapport indique que la femme algérienne continuait de subir des discriminations dans la législation et dans la pratique. <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Aux termes du Code de la famille de 2005, les droits des femmes étaient subordonnés à ceux des hommes en matière de mariage, de divorce, de garde d’enfants et d’héritage&nbsp;<span class="dq_close">»</span>, estime-t-on auprès de l'ONG.       <br />
              <br />
       L’EPU (Examen Périodique Universel) est un mécanisme mis en place par le Conseil des Droits de l’Homme de l'ONU en vertu de la résolution 60/251 du 15 mars 2006, permettant l’évaluation de la situation des droits de l’Homme dans les pays membres des Nations unies, à travers l’examen de rapports périodiques nationaux, présentés tous les quatre ans. Chaque examen d'État suit la même méthodologie, les mêmes critères et les mêmes finalités.       <br />
              <br />
       wbw       <br />
       SIWEL 282031 MAI 12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Le MNLA remet trois prisonniers de guerre du Mali au CICR</title>
   <updated>2012-03-03T21:24:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Le-MNLA-remet-trois-prisonniers-de-guerre-du-Mali-au-CICR_a3079.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/3936934-5940071.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-03-02T15:26:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TESSALIT (SIWEL) — Le Mouvement national pour la libération de l'Azawad a remis trois prisonniers de guerre du Mali au CICR (Comité International de la Croix Rouge).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3936934-5940071.jpg?v=1330698635" alt="Le MNLA remet trois prisonniers de guerre du Mali au CICR" title="Le MNLA remet trois prisonniers de guerre du Mali au CICR" />
     </div>
     <div>
      Cette action, purement unilatérale, explique un communiqué du MNLA adressé à Siwel, va dans la droite ligne du principe humanitaire inébranlable et respectueux de la vie humaine du mouvement.       <br />
              <br />
       <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Ces 3 soldats maliens ont été emprisonnés lors de la prise de Léré. Ils ont été remis au CICR en bonne santé durant la visite que cette organisation a menée dans une de nos bases. En marge de cette visite dans une base du MNLA, le CICR a eu un libre accès à l'ensemble des prisonniers de guerre qui s'y trouvent, et a rendu une évaluation favorable concernant leur traitement et leur condition de détention&nbsp;<span class="dq_close">»</span>, précise le MNLA qui lutte pour l'indépendance du pays Azawad du Mali.       <br />
              <br />
       Il a ajouté que <span class="dq_open">«</span>&nbsp;le MNLA ne se laissera pas entrainer par le Mali dans ses violations des droits de l'homme des civils et des militaires&nbsp;<span class="dq_close">»</span>.        <br />
              <br />
       <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Le MNLA lance un appel à la communauté internationale pour la création d'une commission internationale pour enquêter sur tous les crimes qui ont eu lieu dans l'Azawad depuis le 17 Janvier 2012. Convaincu de l'inexistence des prétendues exactions d'Aguelhok dont parle le Mali, nous demandons au Mali de recevoir une commission d'enquête internationale, de lui présenter les prétendues preuves dont il disposerait pour qu'elle statue sur ces fausses allégations. Cette commission d'enquête aura un libre accès à la ville d'Aguelhok et à l'ensemble de nos bases militaires. Nos combattants sont disposés à rencontrer à tout moment une telle commission&nbsp;<span class="dq_close">»</span>, conclut le MNLA.        <br />
              <br />
       Dans un communiqué publié le 23 février sur son site, Amnesty international a rapporté la mort d'une fillette et la blessure de douze autres personnes par le bombardement du campement de Kel Essouk par les forces maliennes. L'ONG a appelé « le gouvernement malien à mettre fin immédiatement à ces bombardements violents ».        <br />
              <br />
       Le mercredi 22 février, le campement nomade des Kel Essouk, à une vingtaine de kilomètres à l'Est de Kidal, a subit des bombardements de l'armée malienne. La zone du campement d'Inkoudoudoukoume est plate et ouverte, sans aucun moyen de se mettre à l'abri des bombardements aériens sur une distance de plusieurs kilomètres.        <br />
              <br />
       uz/cc       <br />
       SIWEL 021530 MARS 12       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Amnesty international appelle à l'arrêt des bombardements de civils par l'armée malienne</title>
   <updated>2012-02-26T15:09:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Amnesty-international-appelle-a-l-arret-des-bombardements-de-civils-par-l-armee-malienne_a3041.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/3911318-5888944.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-25T22:37:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TESSALIT (SIWEL) — Dans une déclaration parvenue à Siwel, le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) condamne les bombardements de civils par l'armée malienne les qualifiant d'«assassinat collectif et prémédité». Amnesty international appelle à l'arrêt des bombardements.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3911318-5888944.jpg?v=1330207133" alt="Amnesty international appelle à l'arrêt des bombardements de civils par l'armée malienne" title="Amnesty international appelle à l'arrêt des bombardements de civils par l'armée malienne" />
     </div>
     <div>
      <span class="dq_open">«</span>&nbsp;L'armée d'occupation malienne use d'hélicoptères de guerre conduits par des mercenaires ukrainiens et bombarde des civils.&nbsp;<span class="dq_close">»</span> lit-on dans la déclaration du MNLA signée par son chargé de communication, Mossa Ag Attaher.        <br />
              <br />
       Le mercredi 22 février, le campement nomade des Kel Essouk, à une vingtaine de kilomètres à l'Est de Kidal, a subit des bombardements de l'armée malienne. La zone du campement d'Inkoudoudoukoume est plate et ouverte, sans aucun moyen de se mettre à l'abri des bombardements aériens sur une distance de plusieurs kilomètres.        <br />
              <br />
       <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Ceci n'est pas un acte de guerre contre le MNLA mais bien un acte criminel, un assassinat collectif et prémédité,&nbsp;<span class="dq_close">»</span> ajoute la déclaration.       <br />
              <br />
       Dans un <a class="link" href="http://www.amnesty.org/fr/news/mali-government-must-stop-bombing-civilians-2012-02-23">communiqué</a> publié le 23 février sur son site, Amnesty international a rapporté la mort d'une fillette et la blessure de douze autres personnes par le bombardement du campement de Kel Essouk. L'ONG internationale a appelé <span class="dq_open">«</span>&nbsp;le gouvernement malien et le droit international humanitaire à mettre fin immédiatement à ces bombardements violents&nbsp;<span class="dq_close">»</span>.       <br />
              <br />
       bbi       <br />
       SIWEL 252237 FEV 12       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Amnesty International appelle les autorités algériennes à libérer Malik Madjnoune</title>
   <updated>2011-07-29T01:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Amnesty-International-appelle-les-autorites-algeriennes-a-liberer-Malik-Madjnoune_a1826.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/3160565-4517941.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-07-26T16:30:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TIZI-OUZOU (SIWEL) — Amnesty International a dénoncé dans un communiqué parvenu à Siwel , le procès « inique » de Malik Medjnoun, condamné, le 18 juillet dernier, dans l’affaire de l’assassinat de Lounes Matoub. L'ONG a appelé les autorités algériennes à « remettre en liberté Malik Madjnoune ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3160565-4517941.jpg?v=1311897909" alt="Amnesty International appelle les autorités algériennes à libérer Malik Madjnoune" title="Amnesty International appelle les autorités algériennes à libérer Malik Madjnoune" />
     </div>
     <div>
      A.I a indiqué que « déclaré coupable d’ &quot;appartenance à un groupe terroriste&quot; et de &quot;complicité de meurtre&quot;, Malik Medjnoun a été condamné à 12 ans de prison parce qu’il était soupçonné d’avoir participé à l’homicide de Lounès Matoub en juin 1998. »        <br />
       A.I a ajouté qu'« trois témoins entendus par le tribunal ont confirmé que Malik Medjnoun se trouvait en leur compagnie au moment du meurtre et qu’ils ont été informés de cet événement alors qu’ils déjeunaient ensemble. Selon son avocat, la décision du tribunal se fonde exclusivement sur les &quot;aveux&quot; de son coaccusé Abdelhakim Chenoui, qui lui auraient été extorqués sous la torture et sur le casier judiciaire de Malik Medjnoun ».       <br />
              <br />
       A.I estime que « plutôt que de condamner Malik Medjnoun au terme d’une procédure entachée d’irrégularités après l’avoir maintenu en détention pendant près de 12 ans, les autorités algériennes doivent le remettre en liberté sans délai et lui accorder des réparations pour cette souffrance. ».        <br />
              <br />
       Pour rappel, Malik Madjnoune et Abdelkrim Chenoui ont été condamné le 18 juillet à 12 ans de réclusion criminelle.       <br />
              <br />
       kab       <br />
       SIWEL 26 1617 JUIL 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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