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 <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
 <subtitle><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-20T06:37:38+02:00</updated>
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   <title>45e anniversaire de l’assassinat de Krim Belkacem par la sécurité militaire algérienne</title>
   <updated>2015-10-19T18:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/45e-anniversaire-de-l-assassinat-de-Krim-Belkacem-par-la-securite-militaire-algerienne_a7937.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/8403799-13184949.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-10-18T22:08:00+02:00</published>
   <author><name>Yidir</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
KABYLIE (SIWEL) — Le 18 octobre 1970, Krim Belkacem, le signataire des accords d'Evian, a été retrouvé pendu avec sa propre cravate dans un luxueux hôtel à Francfort en Allemagne, le 18 octobre 1970.  Le président du MAK a affirmé à Siwel que « Krim Belkacem, figure emblématique de la légitimité historique, faisait trembler le clan illégitime d’Oudjda et c’est pour cela qu’il a été assassiné par le régime colonial de Boumediène et Bouteflika. 45 ans après son assassinat, il continue à hanter le régime raciste d’Alger au point où le crime dont il a été victime a été occulté dans le film qui lui a été prétendument consacré ».  « Mais tôt ou tard », ajoute Bouaziz Ait-Chebib, « la vérité éclatera et toute la lumière sera faite sur son assassinat une fois que la Kabylie aura recouvré sa souveraineté ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8403799-13184949.jpg?v=1445199455" alt="45e anniversaire de l’assassinat de Krim Belkacem par la sécurité militaire algérienne" title="45e anniversaire de l’assassinat de Krim Belkacem par la sécurité militaire algérienne" />
     </div>
     <div>
      Contacté par Siwel, le président du MAK a tenu à rendre un vibrant hommage à celui qui fut le lion du Djurjdura, avant que les hyènes ne l’assassinent lâchement dans une chambre d’hôtel en Allemagne.        <br />
              <br />
       Bouaziz Ait-Chebib considère que Krim Belkacem était le premier militant kabyliste, « En unifiant la Kabylie dans le cadre de la wilaya III, qu’il a imposé de force face aux oppositions des autres responsables du FLN, dont notamment Mohamed Boudiaf ; en créant le groupe de Tizi-Ouzou pour s’opposer à l’armée des frontières en 1962 ; en étant un des principaux initiateurs du FFS, et en voulant, selon son expression, faire de &quot;la Kabylie la Prusse de l’Algérie&quot; ».       <br />
              <br />
       Le président du MAK a souligné que c’était en raison de «l’attachement viscéral» de Krim Belkacem à la Kabylie que «tous les responsables du FLN non kabyles l’accusaient de régionaliste, alors qu’en réalité, il ne faisait que défendre sa kabylité face à leur racisme, à leur arabisme et leur anti-kabylisme».       <br />
              <br />
       Le président du MAK a affirmé que « Krim Belkacem, figure emblématique de la légitimité historique faisait trembler le clan illégitime d’Oudjda et c’est pour cela qu’il a été assassiné par le régime colonial de Boumediène et Bouteflika. 45 ans après son assassinat, il continue à hanter le régime raciste d’Alger au point où le crime dont il a été victime a été occulté dans le film qui lui a été prétendument consacré ».        <br />
              <br />
       « Mais tôt ou tard », ajoute Bouaziz Ait-Chebib, « la vérité éclatera et toute la lumière sera faite sur son assassinat une fois que la Kabylie aura recouvré sa souveraineté ».       <br />
              <br />
       cdb,       <br />
       SIWEL 182208 OCT 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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  <entry>
   <title>En hommage à Matoub Lounes, Ahmed Haddag va à la rencontre des kabyles de Toulouse</title>
   <updated>2015-07-16T16:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/En-hommage-a-Matoub-Lounes-Ahmed-Haddag-va-a-la-rencontre-des-kabyles-de-Toulouse_a7568.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7922116-12309486.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-06-18T10:32:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TOULOUSE DIASPORA (SIWEL) — En hommage à Matoub Lounes, l'Association Kabyle de Toulouse organise une journée culturelle dont une conférence débat avec Mass Ahmed Haddag, sur "la vie, l'oeuvre et le combat du Rebelle" Ahmed Haddag, militant Kabyle, ancien secrétaire général et porte parole de la Fondation Matoub Lounes, est aujourd'hui ministre des institutions au sein du Gouvernement provisoire kabyle (GPK) et président du réseau Anavad. RDV est donné à la diaspora kabyle de Toulouse le 20 juin 2015 à 14h, à l'Espace des diversité et de la laïcité, au 38 rue d'Aubuisson 31000 Toulouse.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7922116-12309486.jpg?v=1434617157" alt="En hommage à Matoub Lounes, Ahmed Haddag va à la rencontre des kabyles de Toulouse" title="En hommage à Matoub Lounes, Ahmed Haddag va à la rencontre des kabyles de Toulouse" />
     </div>
     <div>
      zp,       <br />
       SIWEL 181032 JUIN 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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  <entry>
   <title>RIF/ Communiqué du mouvement indépendantiste rifain du 18 septembre à propos de « la disparition et la mort mystérieuse de Houssain BELKILCH »</title>
   <updated>2015-04-10T10:47:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/RIF-Communique-du-mouvement-independantiste-rifain-du-18-septembre-a-propos-de-la-disparition-et-la-mort-mysterieuse-de_a7169.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7612578-11759218.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-03-26T10:16:00+01:00</published>
   <author><name>SIWEL Agence kabyle d'information</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
RIFLAND (SIWEL) — Dans un communiqué parvenu à notre rédaction, le Mouvement indépendantiste Rifain du 18 septembre, pointe du doigt « la responsabilité de la colonisation marocaine » dans la « la disparition et la mort mystérieuse de Houssain BELKILCH », un jeune chanteur rifain engagé dont la mort considérée comme "suspecte" a soulevé un grand émoi dans la population rifaine. Voici, ci-après, le communiqué du Mouvement 18 septembre     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7612578-11759218.jpg?v=1427363639" alt="RIF/ Communiqué du mouvement indépendantiste rifain du 18 septembre à propos de « la disparition et la mort mystérieuse de Houssain BELKILCH »" title="RIF/ Communiqué du mouvement indépendantiste rifain du 18 septembre à propos de « la disparition et la mort mystérieuse de Houssain BELKILCH »" />
     </div>
     <div>
                <br />
       <b>Mouvement 18 septembre pour l’indépendance du RIF</b>       <br />
              <br />
       <b>Communiqué concernant «la disparition et la mort mystérieuse de Houssain BELKILCH»  et «la responsabilité de la colonisation marocaine»</b>       <br />
              <br />
       Le mouvement 18 septembre pour l’indépendance du RIF a suivi avec beaucoup d’inquiétude la disparition du chanteur RIFAIN engagé Houssain BELKILCH, alias RIFNOX, depuis le 2 mars  et la découverte de son cadavre  en état de décomposition avancée dans la forêt de Gourougou près de la ville de Azghenghen le 22 mars 2015.       <br />
              <br />
       Durant cette période, la famille de la victime n’a obtenu aucune information sur le lieu où se trouve son fils malgré les nombreux appels qu’elle a lancé dans ce sens aux autorités marocaines. En revanche,  durant toute cette période ces mêmes autorités  faisaient preuve d’un total désengagement et affichaient une distance révélatrice par rapport  à ce drame, alors que, théoriquement, leur rôle principal consiste à protéger les citoyens et leurs biens.        <br />
              <br />
       Aucune enquête concernant la disparition  n’a été lancée. Aucune information ou avis de recherche n’a été émis à travers les médias officiels et ce, jusqu’à ce que le cadavre de la victime  ait été retrouvé ce dimanche 22 mars 2015 par des randonneurs RIFAINS dans la forêt de Gourougou, et non par des équipes de recherches relevant des autorités marocaines, ce qui ne laisse aucun doute que la vie des RIFAINS ne représente pas grand-chose aux yeux de l’Etat marocain et confirme, une fois de plus, que ce dernier est totalement inexistant lorsqu’il s’agit de la sécurité des  RIFAINS.       <br />
              <br />
       D’autre part, le défunt Houssain BELKICH était l’une des jeunes voies musicales rifaine qui refuse l’injustice de l’Etat marocain et la corruption de ses institutions. Ses chansons sont largement répandues parmi la jeunesse Rifaine rejetant le mépris de cet Etat et son totalitarisme, ce qui renforce l’hypothèse de l’assassinat de Houssain BELKILCH commandité par l’Etat marocain. L’hypothèse est d’autant plus plausible que l’assassinat politique est devenu une pratique récurrente ces dernières années. En effet, du martyr des cinq jeunes Rifains à Al-Hoceima le 20 février 2011 à l’assassinat de Karim LACHQER par la police coloniale dans la même ville le 27 mai 2014, en passant par l’assassinat de Kamal El-Hassani le 27 octobre 2011, la responsabilité de la colonisation marocaine est claire dans ce crime, ce qui confirme la nature de cette colonisation dans le RIF qui essaye par tous ses moyens de détruire la structure sociale rifaine.       <br />
              <br />
       Le mouvement 18 septembre pour l’indépendance du RIF présente ses sincères condoléances à la petite et la grande famille de la victime, s’attache à la nécessité de l’investigation et d’enquête sur les circonstances de ce crime et souligne la responsabilité, directe ou indirecte, de l'Etat marocain.       <br />
              <br />
       Le mouvement 18 septembre interpelle la communauté internationale et toutes les ONGs  de défense des droits humains  afin de mettre en place un comité international qui aura pour mission d’enquêter sur tous les crimes à caractère  politique dans le territoire occupé du RIF.       <br />
              <br />
       Le mouvement 18 septembre appelle le peuple RIFAIN libre à revoir ses relations avec le régime colonial  marocain qui ne s’intéresse au RIF que  pour ses richesses économiques, sa position stratégique et l’invite à rejoindre le projet de reconstruire l’Etat Rifain qui  aura pour première mission  fondamentale d’assurer la sécurité et la stabilité du peuple RIFAIN libre.        <br />
              <br />
              <br />
       Mercredi 25 mars,       <br />
       Le Mouvement 18 septembre       <br />
              <br />
       SIWEL 261016 MARS 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Le 4 août 1984, Thomas SANKARA, en rupture avec  le passé colonial,  proclamait  la "Révolution Démocratique et Populaire" </title>
   <updated>2014-08-01T19:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Le-4-aout-1984-Thomas-SANKARA-en-rupture-avec-le-passe-colonial-proclamait-la-Revolution-Democratique-et-Populaire_a6490.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6869434-10501091.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-08-01T17:53:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
OUAGADOUGOU (SIWEL) — Il y a trente ans, le 4 août 1984, Thomas Sankara renommait l'ancienne Haute-Volta en Burkina-Faso, le "Pays des hommes intègres". Un changement de nom officiel et très symbolique, destiné à rompre avec le passé colonial et à concrétiser les objectifs de la révolution sankariste dont l’objectif était « la défense des intérêts du peuple burkinabè, la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social », c’est-à-dire libérer véritablement le pays.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6869434-10501091.jpg?v=1406914348" alt="Le 4 août 1984, Thomas SANKARA, en rupture avec  le passé colonial,  proclamait  la "Révolution Démocratique et Populaire" " title="Le 4 août 1984, Thomas SANKARA, en rupture avec  le passé colonial,  proclamait  la "Révolution Démocratique et Populaire" " />
     </div>
     <div>
      C'était il y a trente ans. En vertu d'une ordonnance du 2 août 1984, le capitaine Thomas Sankara, désireux de faire table rase du &quot;passé réactionnaire et néocolonial&quot;, rebaptise la Haute-Volta en République démocratique et populaire du Bourkina Fâso. Le premier mot signifie &quot;homme intègre&quot; en langue mooré et le second &quot;terre natale&quot; en dioula, soit &quot;le pays des hommes intègres&quot;. Ses sept millions d'habitants ne sont plus des Voltaïques mais des Burkinabès.       <br />
              <br />
       Le drapeau de l'ancienne Haute-Volta, composé de trois bandes noire, blanche et rouge, est aussi remplacé. Le nouvel étendard national est désormais composé de deux bandes horizontales rouge et verte, frappées d'une étoile jaune à cinq branches. Le tout représentant respectivement les idéaux de révolution, de travail de la terre, et d'espérance.        <br />
              <br />
       Autre transformation : l'hymne national. La chanson Volta laisse la place au Ditanie, ou &quot;chant de la victoire&quot;. La devise nationale est elle aussi modifiée, passant de &quot;Unité-travail-justice&quot; à &quot;La patrie ou la mort, nous vaincrons&quot;.       <br />
              <br />
              <br />
       Ce changement de nom de l'ancienne colonie française est célébré deux jours plus tard, le 4 août, jour du premier anniversaire de la révolution de Thomas Sankara. Ce jour-là, le Conseil national révolutionnaire (CNR) organise des festivités dans tout le pays en l'honneur du nouveau Bourkina Fâso. Outre les cérémonies officielles, des matchs de football et de boxe, ainsi qu'une course cycliste, sont organisés.       <br />
              <br />
       À Ouagadougou, les festivités sont menées par le capitaine Sankara en personne. Le jeune leader de 36 ans, qui a pris le pouvoir avec un groupe d'officiers un an plus tôt, jubile. Au petit matin du 4 août, après une nuit de fête avec une vingtaine de proches dans son quartier général, il attrape une guitare dont il commence à gratter les cordes. Un de ses ministres et un sergent-chef lui emboîtent le pas. Le petit groupe tire l'assemblée de sa somnolence.        <br />
              <br />
       Parmi les convives, un invité de marque : le président ghanéen John Jerry Rawlings, dont les grandes lunettes sombres ne masquent pas l'étonnement face aux talents cachés de son hôte. Comme l'écrit Mohamed Selhami, alors envoyé spécial de Jeune Afrique, &quot;la révolution n'est pas seulement cette chose qui immobilise l'esprit, elle sait aussi l'égayer, surtout lorsque Thomas Sankara s'en occupe&quot;.       <br />
              <br />
       Muni de son inséparable revolver incrusté d'argent et d'ivoire, le capitaine anti-impérialiste expliquera au journaliste de jeune Afrique avoir changé le nom de son pays &quot;pour mieux appliquer notre conception révolutionnaire&quot;. Selon lui, « il fallait prendre des initiatives audacieuses et radicales, entre autres effacer les traces du colonialisme. À commencer par l'appellation donnée par celui-ci à notre pays. Le nom Haute-Volta ne répondait ni à des critères géographiques ni à des critères sociologiques ou culturels ».       <br />
              <br />
       Trente ans plus tard, le Burkina Faso reste connu dans le monde entier comme le &quot;Pays des hommes intègres&quot;.        <br />
              <br />
       Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara fut assassiné, dans des « circonstances troubles », lors d'un coup d'État organisé par celui qui était considéré comme son frère, l'actuel président, Blaise Compaoré. Mais Sankara est devenu une légende, adulé bien au-delà des frontières de l'ancien berceau de la révolution sankariste. Thomas Sanaka, assassiné pour avoir voulu véritablement décoloniser son pays, est devenu le Che Guevara de l’Afrique !         <br />
              <br />
       Avec jeune Afrique,       <br />
       SIWEL 011753 AOU 14       <br />
              <br />
       <b>Biographie de Thomas Sankara:</b>       <br />
              <br />
       <b>Son parcours :</b>       <br />
              <br />
       Thomas Sankara.(Né le 21 Décembre 1948 à Yako et décédé le 15 Oct 1987 au Burkina Faso).       <br />
              <br />
       Militaire et homme politique panafricaniste et tiers-mondiste burkinabé, il incarna et dirigea la révolution Burkinabé du 4 Août 1983 jusqu'à son assassinat lors du coup d'état de son successeur Blaise Compaoré.        <br />
       Figure incomparable de la politique africaine et mondiale , radicalement insoumis à tous les paternalismes et docilisations pourtant plus sûrs placements en longévité politique post-coloniale, Thomas Sankara a légué aux générations futures la verve et l’énergie de l’espoir, l’emblème de la probité et la conscience historique de l’inaliénabilité de la lutte contre toutes oppressions.       <br />
              <br />
       Né à Yako le 21 Décembre  1948, en pays mossi, il est silmi-mossi, une &quot; sous-classe &quot; méprisée par les féodaux mossi. Son père, Peul, est un tirailleur voltaïque, combattant &quot; volontaire &quot; qui a servi la France sur trois continents. De ses souvenirs d’enfance, il racontait avec humour les jours où son père se retrouvait en prison par sa faute. Comme la fois où, jeune frondeur, il s’était rendu aimable envers un enfant blanc dans l’espoir qu’il lui prête sa bicyclette et l’avait finalement prise sans autorisation pour faire le tour du village.       <br />
              <br />
       <b>Chef militaire et politique</b>       <br />
              <br />
       Quant au mythe, Sankara trouve ses racines au Prytanée militaire du Kadiogo. C’est là que le démon de la politique le saisit, sous l’influence du professeur et mentor Adama Touré, militant communiste. Passionné, animé par ses convictions, le verbe exalté, il devient un orateur populaire. En 1980, alors secrétaire d’Etat à l’Information du gouvernement Saye Zerbo, il démissionne du poste avec fracas au cri de &quot; malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! &quot;       <br />
              <br />
       Zerbo renversé en 1982, le Conseil du Salut du Peuple (CSP), présidé par le médecin-capitaine Jean-Baptiste Ouedraogo, fait de Sankara son Premier ministre. Déjà, aux meetings, il enflamme les foules en scandant &quot;Le néo-colonialisme, à bas ! L’impérialisme, à bas !&quot; L’aile conservatrice du CSP prend peur de la radicalisation de Sankara et de son entourage. Il se retrouve emprisonné et sous la pression populaire il finit par être relâché. Vivant alors dans la défiance, il fomente un putsch avec son ami Blaise Compaoré qui débouche le 4 août 1983 sur l’instauration du Conseil National de la Révolution (CNR).       <br />
              <br />
       <b>Un peuple &quot; conscientisé &quot;</b>       <br />
              <br />
       Dorénavant, le jeune Président Sankara oeuvre pour rendre dignité, autonomie et indépendance économique à son pays . Il change alors le nom de son pays de Haute-Volta( hérité de la colonisation) en Burkina Faso , ce qui signifie &quot;le pays des hommes intègres&quot;.Il applique des mesures inédites, certaines impopulaires, d’autres maladroites. Il supprime l’impôt par tête pour les paysans. Sur le critère &quot; un ménage, un foyer &quot;, il impose le lotissement des parcelles en ville. Une de ses plus célèbres directives reste la gratuité des logements pour l’année 1985.       <br />
              <br />
       Sur le plan social, il combat l’excision, réglemente la polygamie, améliore les conditions de vie de la femme et promeut l’alphabétisation des adultes. D’un autre côté, il musèle la presse et multiplie les emprisonnements politiques. Pour &quot; conscientiser &quot; le peuple, il n’hésite pas à licencier 2 600 instituteurs pour les remplacer par des enseignants révolutionnaires peu qualifiés.       <br />
              <br />
       En politique extérieure, il est très proche des autres régimes progressistes africains, celui de Kadhafi en Libye, de Rawlings au Ghana, de Museveni en Ouganda. Il souhaite s’affranchir de la tutelle française qu’il soupçonne fortement d’être à l’origine de son arrestation. Il relance le conflit avec le Mali en 1985 en provoquant la &quot; guerre des pauvres &quot;.       <br />
              <br />
       <b>Hommes intègres</b>       <br />
              <br />
       Pour combattre la corruption et l’embourgeoisement, il montre l’exemple avec les membres de son gouvernement : parkées, les Limousines et Cadillacs, désormais il faut rouler en Renault 5, des voitures qui consomment moins. Au placard, les costumes sur mesure, maintenant il faut porter du Faso dan fani, le tissu en coton burkinabé. Il n'a pas hésité à reprendre à son compte certaines thèses panafricanistes de Patrice Lumumba ou Nkwame Nkrumah.       <br />
       Il a engagé une lutte contre la corruption, qui s'est traduite par des procès retransmis à la radio, mais sans condamnation à mort.       <br />
              <br />
       Le jour où il oblige les fonctionnaires à déclarer leurs biens pour faire l’objet d’une enquête, il est le premier à se plier à l’exercice publiquement et rit lorsqu’un journaliste lui fait remarquer qu’il est probablement un des chefs d’Etat les plus pauvres du monde. Chaque année, il dissout le gouvernement : &quot; C’est une formule pédagogique révolutionnaire qui impose que soit rappelé à chacun qu’il est à un poste pour servir et qu’il doit en permanence se remettre en question &quot;, explique-t-il alors.       <br />
              <br />
       <b>Jeudi noir</b>       <br />
              <br />
       Lors de l’anniversaire de la révolution, le 4 août 1987, Thomas Sankara fait un bilan. La révolution est une réussite entachée d’erreurs et de tâtonnements. Le peuple l’a suivi mais il sent bien qu’il faut faire une pause. &quot; Il vaut mieux faire un pas avec le peuple que cent pas sans le peuple. &quot; Le chef d’Etat annonce alors un adoucissement politique qu’il ne pourra amorcer : le jeudi 15 octobre 1987, il se fait mitrailler par un commando sur le parvis du Conseil de l’entente, siège du CNR, avec une douzaine de ses collaborateurs. Blaise Comparoé, ami fidèle et bras droit, prend alors le pouvoir, déniant être à l’origine de cet assassinat.       <br />
              <br />
       Que reste-t-il aujourd’hui de l’héritage de Thomas Sankara ? Sans doute plus qu’une légende et quelques nostalgiques...Un symbole de lutte et d'intégrité. Une icone de la décolonisation véritable de l’Afrique ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Maraghna: Déclaration de Bouaziz Ait-Chebib à la 10ème commémoration de l'assassinat d'Ameziane Mehenni</title>
   <updated>2014-06-23T15:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Maraghna-Declaration-de-Bouaziz-Ait-Chebib-a-la-10eme-commemoration-de-l-assassinat-d-Ameziane-Mehenni_a6386.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6747996-10314478.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-06-23T00:29:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
MARAGHNA (SIWEL) — Dans son Village natal, où il repose depuis 2004 après que les criminels d'Alger soient passé à l'acte ignoble de le faire assassiner à Paris, Ameziane Mehenni ne cesse de soulever l'indignation des kabyles et des justes. Son assassinat demeure impuni et reste à ce jour couvert par le secret d'Etat que partagent la France et l'Algérie. Bouaziz Ait-Chebib lui a rendu un hommage entièrement en Kabyle, comme l'aurait probablement apprécié la victime qui chérissait par dessus tout la langue kabyle. Nous reproduisons dans son intégralité le message en kabyle du président du MAK suivie de quelques photos de cette 10ème commémoration de l'assassinat d'un jeune homme prometteur, que le racisme d'Etat algérien a décidé de ravir à sa famille, à ses amis et à la Kabylie toute entière.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6747996-10314478.jpg?v=1403477183" alt="Maraghna: Déclaration de Bouaziz Ait-Chebib à la 10ème commémoration de l'assassinat d'Ameziane Mehenni" title="Maraghna: Déclaration de Bouaziz Ait-Chebib à la 10ème commémoration de l'assassinat d'Ameziane Mehenni" />
     </div>
     <div>
      Ameẓyan Mhenni : ameɣras n tlelli       <br />
       Win yefkan tudert-is d asfel ɣef tlelli n weɣref-is, ur yettmattat ara. Wid i t-yenɣan s leɣder, rran-t seg wid ara yidiren i levda.       <br />
              <br />
       Ameẓyan yuɣ avrid n jeddi-s d vava-s. Ilul-d d aɣilas, yedder d ameɣnas, yeɣli d ameɣras.       <br />
       Ilul deg useggas n 1974. Yegma-d deg-umennuɣ. Ur yeṛwi ara leḥnana n vava-s yezgan di leḥvas. Izegr-d iseggasen ur iḥulfa yis-sen. Tferfer-as temẓi.       <br />
              <br />
       Iṛebba-t-id lḥif. Meẓẓi yufa-d iman-is d argaz n uxxam.       <br />
              <br />
       D nnif i d izer amnezu i yeṭṭeḍ. Yekker-d deg irebbi n tirrugza. Yexdem tazmert-is akked tmusni-s akken tamurt-is ad tafeg s wafriwen-is di tegnawt n tlelli d yiseɣ.       <br />
              <br />
       Ur yesmid ara 12 iseggasen ass-mi i iteddu ɣer Lambiz d Beṛwagiya i wakken ad d-iẓer vava-s yettwaṭṭefn ɣef izerfan n umdan. Iwala tevrek n udavu amesvaṭli. Lvaṭel yeqes-it, yesduqqes-it, imesl-it-id d ameɣnas si temẓi.       <br />
              <br />
       Yerra-d tili. Feṛḥat, yufa-t d tayett i ɣef itekka. Yefka-yas-d afus di yal asurif iger di tsertit.       <br />
       Ameẓyan yennuɣ yak yis-sent. Yessefra, yecna. Di 1993, akken kan yesmed 19 n iseggasen di tudert-is, isvedd-d aked yiwen umeddakel-is tarvaɛt n cna : Tezdeg. Cna-nnsen d win n umennuɣ am win n Imaziɣen Imula.       <br />
              <br />
       Deg-yiwet n tezlitt, rran tajmilit i tsuta i d-yurwen tafsut n 80, nnan-as :       <br />
       Amezruy-nnsen, ur t-ntettu ara.       <br />
       Yal yiwen deg-sen, yerẓa nnmara       <br />
       yerna d ilmeẓyen       <br />
       nejṛen avrId-nnsen       <br />
       akken ad ad aɣ-d-ssuffɣen si ddel-agi.       <br />
              <br />
       Mi yeqqar di tesnawit, timenɣiwt n Ṭaher Ǧawut, tḥuza-t aṭas. Yekka-d ɣef tḥuna n iɛeẓẓugen, ijemeɛ-d tadrimt i twacult n umyaru ameqran. Mi iruḥ ad yessiweḍ lamana ar llal-is, Tameṭṭut n Ṭaher, tkukra ad telli tawwurt i netta d imeddukal-is. Dɣa, Amẓyan yecna-yas tizlitT n vava-s :&quot; yekkat udfel ɣef udrar&quot;. Yewwi-yas-d iwzi anda Feṛḥat yerra tajmilit i Ṭaher d wid i t-icuvan. Imir-n telli-yasen-d tawwurt s imeṭṭi.       <br />
              <br />
       Γer taggara n useggas n 1993, islul-d Tanmiregt n Usnawiyen Imaziɣen (coordination des lycéens amazighs). Tuddsa-agi, thegga-d aṭas n tikliwin. Tefka-d afud ameqran i Umussu Adelsan Amaziɣ (MCB) ladɣa ass-mi i d-ssuɣen warrac akked tullas : ulac lakul ma ulac tamaziɣT, di 1994/4995. (boycott scolaire).       <br />
       Di tedyant-agi, llan wid yevɣan ad ssimsen vava-s, qqaren-as : Feṛḥat Mhenni, yewwi arraw-is ad lemden di Fṛansa.       <br />
              <br />
       Aya d tikerkas. Ameẓyan, am netta am inelmaden n Tmurt n Yiqvayliyen, iɣunza tasdawit. Yella yid-neɣ deg unnar. Ass-mi i d-serḥen &quot;irevraven&quot; i Lwennas Maɛtub, deg waggur n tuveṛ 1994, ṛadyu tis snat, tessawel-d s axxam n Feṛḥat Mhenni, aselway n Umussu Adelsan Amaziɣ, d Ameẓyan i d-ufan, d netta i immeslayen deg umur n vava-s. Yenna-d : &quot;d aɣref i ivegsen qeccuc meccuc, i d-iserḥen i Lwennas....&quot;       <br />
       Kra n wussan ɣer sdat, Nella akken di tẓeqqa n Ḥeṛca anda i d-nessudes yiwet temlilit tameqrant ass n 27 tuveṛ 1994.       <br />
              <br />
       Yeǧǧa tamurt ass n 13 di fuṛar ass-mi irevraven uznen-d tavratt i Feṛḥat Mhenni anda i as-d-nnan : kečč nzegl-ik aṭas n tikkal, tura d tawacult-ik, i d-nerra gar wallen&quot;.       <br />
       Ameẓyan d watmaten-is, ur ɣrin ara deg useggas n unegzum n tɣuri ( boycott scolaire). I ten yessamsen d wid yumsen.       <br />
              <br />
       Di Fṛansa, ikemmel amennuɣ. Yella d win i ɣef yettkal Feṛḥat Mhenni di yal aḥric n tudert : di twacult neɣ di tsertit. Ittikki deg waṭas n tiddukliwin tidelsanin tiqvayliyin deg-yinig.       <br />
              <br />
       Γer tama n timuɣnest, Ameẓyan, yerra lwelha-s ɣer tɣuri. Yewwi-d agerdas amenzu di tnezzut tagraɣlant (commerce international) u yettheggi wayeḍ di tutlayt tajapunit.       <br />
              <br />
       Ass n 19 yunyu 2004, ifassen n leɣder qecmen-t. Ar ass-a, Fṛansa, deg rebbi-s i t-nɣan, ulac i texdem akken ad d-tvan tidett ɣef tmenɣiwt-is. Faffa teṣṣer adavu azzayri am wakken texdem di taluft n Ɛli Messili.       <br />
       Xas at ufus d tiferɣi, imi d timerɣi, vɣan ad simsen Ameẓyan, iqvayliyen at tissas ẓran meṛṛa d akken timeɣiwt-is tcudd ar tsertit dimi Fṛansa tugi ad tekkes taduli ɣef tidett. Maca, ffer ffer, yiwen wass ad d-yefferfer.       <br />
       Wid i t-yessnen akken ilaq, ẓran d acu i d azal-is. Saɛid Cemmax, yenna fell-as : &quot;Tamurt n leqvayel iruḥ-as yiwen ukattar yettleqqimen timsal n tsertit&quot;.       <br />
              <br />
       Aṭas icennayen i as-irran tajmilt, gar-asen : Bṛahim Izri, Uleḥlu, Nuṛa at Vṛahim, Yasmina,....       <br />
       Feṛḥat yenna di tezlitt i yehda i Umeẓyan :       <br />
       Deg-i teǧǧiḍ-d adeddic ur nḥellu       <br />
       iɛdawen s lmut-ik i yi-neqqen.       <br />
       acedhi-k yes-si yibbwas ad yeglu       <br />
       Xas ma d tikta-nneɣ ay ttewwiqen...       <br />
              <br />
       Kra n wagguren uqvel tamettant-is, Ameẓyan yesla i yiwet n tezlitt tagrawlant n ṭṭelyan. Issuter di Vava-s akken ad tt-yecnu s teqvaylit. Ass-mi t-nɣan, Feṛḥat, irra-tt-id ar teqvaylit u yecna-tt-id ass n temḍelt di tmeqvert uqvel ad gren Ameẓyan s aẓekka.       <br />
              <br />
       Ameẓyan yenṭel di taddart-is, Merraɣna, gar yizmawen, am wakken i tt-imenna di tezlitt : a yemma ad kem ǧǧeɣ - bellachao :       <br />
       Tamḍelt i mennaɣ       <br />
       di taddart-nneɣ       <br />
       ad meḍelɣ gar yizamwen.       <br />
              <br />
       Ameẓyan ur yemmut ara. Yal ilemẓi aqvayli ara d-yekkren ɣef yisseɣ d Ameẓyan, acku yemmut wemdan, yedder umennuɣ-is. Isem-is, ad d-yeqqim deg umezruy, d ameɣras n tlelli n uɣref aqvayli.       <br />
              <br />
       Bouaziz Ait-Chebib,       <br />
       Maraghna, le 21/06/2014       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Paris: la diaspora kabyle rend un vibrant Hommage à Ameziane Mehenni</title>
   <updated>2014-06-23T01:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Paris-la-diaspora-kabyle-rend-un-vibrant-Hommage-a-Ameziane-Mehenni_a6384.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6747445-10313561.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-06-22T18:35:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
MONTREUIL (SIWEL) — Vendredi 20 juin, un vibrant hommage a été rendu à Amziane Mahenni, assassiné à l'age de 30 ans à Paris, devenue capitale du crime politique et de la complaisance de l'Etat français avec les assassins d'Ali-André Mécili, d'Ameziane Mehenni, de Benbarka, des trois femmes activistes du Kurdistan et tant d'autres. Nous publions ci-après quelques messages et témoignages     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6747445-10313561.jpg?v=1403474784" alt="Paris: la diaspora kabyle rend un vibrant Hommage à Ameziane Mehenni" title="Paris: la diaspora kabyle rend un vibrant Hommage à Ameziane Mehenni" />
     </div>
     <div>
      La salle de l’association Taferka était trop exiguë pour accueillir toutes les personnes venues rendre hommage à Ameziane Mehenni, ravi à sa famille, à ses amis, à la Kabylie, à la fleur de l'âge. La justice française a classé son assassinat ... &quot;sans suite&quot;. Mais, aujourd'hui, la politique de complaisance de l'Etat français avec les assassinats exécutés sur son sol par ses amis politiques ou les régimes despotiques dont elle assure le maintien dans ses anciennes colonies, qui n'ont d'indépendance que le nom, ne trompe plus personne.        <br />
              <br />
       Au cours de cet hommage rendu à Ameziane Mehenni, plusieurs témoignages ont été apportés sur place, tandis que d'autres publiés via les réseaux sociaux ont été lu par l'assistance et que nous reproduisons ici.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Malika Domrane</b>       <br />
        J'avais connu Ameziane enfant et l'avais revu quelques fois pendant mon exil. Un garçon exceptionnel, une éducation top; C'était un enfant que chaque femme rêvait d'avoir comme fils. Partir aussi jeune ravive la douleur. J'ai une pensée pour lui, ses parents en particulier sa mère meurtrie à jamais.       <br />
              <br />
       <b>MARK WANES </b>       <br />
        « Pour Ameziane la lutte doit continuer pour mener notre peuple vers la délivrance du joug qui nous écrase n'en déplaise aux docteurs en maths ou aux PHILO-ZOFF intronisés et je dis à Ferhat courage car la Kabylie indépendante jugera ses assassins »        <br />
              <br />
       <b>Mouloud Younsi</b>       <br />
       Amezyan d gmat-neɣ, xas iqraḥ-ik, ur t-yettwali yiwen, nekk ssedhuyeɣ aqraḥ n n Teqvaylit akk s umennuɣ. I mi s umennuɣ i ssarameɣ ad rreɣ TAJMILT i wid ur neǧi allaɣen.       <br />
              <br />
       <b>Rachid AMEUR</b>       <br />
        A l'occasion de cette commémoration, oh combien douloureuse et pénible pour toi et ta famille que nous partageons avec vous tous, je te réitère  mon soutien et mon amitié les plus sincères.       <br />
              <br />
       <b>Yasmina Oubouzar</b>       <br />
       Aujourd'hui Ameziane n'est plus là! ils l'ont tué lâchement comme ils savent si bien faire...un seul coup, fatal, qui alla se planter directement dans le ventricule! ce sont des experts. Assassiner, ils ont étudié pour ne jamais rater leur coup.        <br />
       Ameziane était mon camarade à l'Inalco, je garde de lui le souvenir d'un jeune homme engagé, sincère et dévoué.        <br />
       J'avais une grande affection pour toi (même si tu ne m'as jamais rendu mes cahiers de Tamasheq)         <br />
       Repose en paix Ameziane!       <br />
              <br />
       <b>OLIVIER GRAINE</b>       <br />
       À Ameziane et à son Père,       <br />
        L´Algérie est pensée comme une caserne avec des extensions civiles soumises à l´œil réprobateur de la mosquée.Il n´y a pas de place, au sens littéral du terme, pour la pensée autonome!       <br />
       L´Algérie a été conçue telle une volière dans laquelle on nous enseigne doctement à nous les Aigles que nos ancêtres sont des rapaces.       <br />
              <br />
       Dans cette volière, des Aigles à qui on ne la raconte pas : conscients de l´histoire de leur espèce qui leur enseigne la vigueur et l´envergure de leurs ailes, ils les déploient et fracassent les barreaux de cette immense et immonde cage. Ensanglantées, y laissant des plumes, Ameziane en fut un, ils dessinent souriants le chemin irrésistible de la libération!       <br />
              <br />
       Malgré le meurtre de ton fils Ameziane, perpétré pour te briser les ailes, ton combat Ferhat, demeure cette maison, ce gîte toujours accueillant, chaleureux, débordant d´une généreuse poésie. Un gîte toujours fiable dans lequel se requinquent les guerriers éreintés sous les ailes desquelles grandissent les aiglons qui aiguisent leurs becs et leurs serres avec lesquelles ils arracheront la liberté du peuple Kabyle pour la renaissance de notre civilisation.       <br />
              <br />
       Ce que Ferhat m´enseigne à moi personnellement, c´est que faute d´atteindre nos buts à court terme, il faut en nourrir la vorace aspiration. Et la meilleure nourriture demeure l´Art. L´Art, c´est le génie humain par excellence. L´Art c´est la quintessence de la générosité et de la singularité. Sans générosité, toute entreprise humaine ne brassera que malheurs et laideurs.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Moussa Nait Amara</b>       <br />
       Témoignage concernant le regretté Ameziane Mehenni.        <br />
       J'ai connu Ameziane en Avril 1993 pendant la semaine de la grève du cartable. Il était très impliqué dans cette opération en sa qualité du président de la CLA (Coordination des Lycees Amazighs).        <br />
       En septembre 1994 lors du début de l'année du boycott scolaire, je l'ai bien côtoyé en compagnie d'un autre regretté notre ami commun Said El hadj Djillali.        <br />
              <br />
       Pour répondre aux mauvaises langues qui osent dire, sans scrupule, qu'il faisait ses études en France, je tiens a donner ce témoignage pour l'histoire; Ameziane était bel et bien en Kabylie lors de cette action et il était partie prenante dans sa gestion.        <br />
       Reposes en paix camarade.       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Katery Dihya Tamazight</b>       <br />
              <br />
       Azul a gma       <br />
       La première fois que j'ai entendu parler de toi c'était en 2013. J'ai pleurée toutes les larmes de mon corps en apprenant ta mort. Il ne fait aucun doute pour moi que la france s'est rendu coupable de ton assassinat par son silence et celui des médias. la france n’a pas estimé bon de créer un incident diplomatique avec l‘algérie en taisant et clôturant l’enquête qui visait à faire la lumière sur ton assassinat en 2004. La justesse de ton combat a fait peur au pouvoir assassin et ce pouvoir pensait qu'en te faisant disparaitre, ton père, notre Président Mass Ferhat Mehenni allait renoncer à son combat pour le peuple Kabyle ! Et bien non ! Jamais notre Président ne renoncera et jamais il ne renoncera pour que la lumière soit faite sur ton assassinat !        <br />
              <br />
       Sache que tu es toujours vivant dans nos coeurs Ameziane ! Je n'ai pas eu la chance de te connaitre et pourtant c'est comme si, je t'avais toujours connu ! Tu es ce grand frère qui me pousse toujours à aller de l'avant, à vivre le combat avec mon peuple Kabyle jusqu'à sa liberté définitive, jusqu'à Sa souveraineté recouvré !        <br />
              <br />
       Tu as écrit une page en or dans l’histoire de la Kabylie,et nous continuerons à écrire cette page ! Paix à ton âme a gma ! La victoire approche et tu es présent dans cette victoire !       <br />
       Vive la Kabylie vive la Kabylie vive la Kabylie !       <br />
              <br />
       &quot;NUL NE PEUT ARRETER UN PEUPLE SUR LE CHEMIN DE SON DESTIN&quot; !       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6747445-10314220.jpg?v=1403475618" alt="Paris: la diaspora kabyle rend un vibrant Hommage à Ameziane Mehenni" title="Paris: la diaspora kabyle rend un vibrant Hommage à Ameziane Mehenni" />
     </div>
     <div>
      <b>Hichem ABOUD</b>       <br />
       Ferhat,  l’homme courage       <br />
       En commémorant la douloureuse disparition d’Ameziane le fils de mon ami Ferhat, me revient à l’esprit une foule d’images de ce jeune étudiant de l’Institut des Etudes Politiques d’Alger des années 70. Une période où la contestation estudiantine était presque au point zéro et la revendication de l’identité amazighe était à peine audible. Rares étaient les voix qui s’élevaient pour crier haut et fort ce que des milliers et des milliers d’Algériens pensaient tout bas.       <br />
              <br />
       Certes, des sources d’inspiration existaient. Mouloud Maameri et Kateb Yacine étaient les plus illustres personnalités du monde de la culture qui nous ouvraient les yeux et éveillaient nos consciences. Mais, combien étions-nous à prendre notre courage à deux mains pour braver l’interdit et montrer la voie à suivre. Franchement et en toute sincérité, il faut reconnaître qu’à cette époque on ne se bousculait pas dans les obscures salles d’interrogatoires de la sécurité Militaire ou de la police. La première fois où on avait entendu parler de  l’interpellation d’un étudiant dans sa chambre à la cité universitaire de Kouba, à 6 heures du matin, c’était, si ma mémoire est bonne, au début de l’année 1976.        <br />
              <br />
       Ce jour-là, on murmurait entre étudiants dans toutes les facs de l’université d’Alger que la SM avait arrêté Ferhat M’henni aux premières heures de la journée. Le ciel nous tombait sur la tête. C’est la première fois qu’une nouvelle pareille parvienne à nos oreilles. Ferhat M’henni tait déjà connu parmi les étudiants kabyles de l’université d’Alger. Comme je fréquentais ce milieu, je ne pouvais ne pas connaître celui qui s’avèrera quelques années plus tard l’une des figures de proue du combat démocratique en Algérie.       <br />
              <br />
       Je connaîtrai mieux encore Ferhat, à la sortie de son premier disque, à l’époque c’était un 45 tours, qui avait pour titre Aqcic d u3attar. La voix féminine qui avait enregistré secrètement avec lui cette belle chanson était une grande amie très proche de moi. Elle m’avait mis dans le secret en m’offrant ce disque que je brandissais comme un trophée à la cité universitaire de Revoil (Ruisseau). On se passait le disque de main en main pendant une semaine. J’avais une peur bleu de le perdre. J’étais obligé de faire la tournée des chambres de la cité pour veiller à ce que je ne perde pas la trace de mon trophée.       <br />
              <br />
       Au début des années 80, c’était au tour d’un nouvel album qui viendra écorcher les oreilles des dirigeants algériens. Un 33 tours avec la sublime chanson « Yahia berzidane ». Un album qui constituait un véritable défi à un pouvoir qui avait laissé tomber le masque dès avril 1980 pour révéler son véritable visage. Je ne connais pas beaucoup de gens qui ont osé ce qu’avait osé Ferhat en ces temps où il n’était pas aisé de respirer librement.       <br />
              <br />
       Malgré le succès remporté par ses albums, Ferhat Imazighen Imoula comme on l’appelait à l’université, est resté l’étudiant modeste qu’on croisait dans le bus universitaire ou au resto du COUS ou dans la rue. Une modestie qui constitue l’un de ses traits de caractères. J’ai eu à la vérifier des années plus tard en le rencontrant à Paris alors que l’homme a accumulé les succès artistiques et littéraire en plus de la gloire politique.       <br />
              <br />
       Cette modestie est le meilleur signe de solidité chez un homme. Elle est la preuve irréfragable qu’on est imperturbable quelle que soit la conjoncture et quel que soit l’évènement. Cette solidité, je l’ai remarquée à maintes reprises chez Ferhat. Même quand il m’a relaté les circonstances de l’assassinat de son fils Ameziane, je n’ai pas décelé un iota d’émotion chez lui quand bien même la douleur lui brûlait les entrailles. C’est ça ce qu’on appelle un ARGAZ au sens plein du terme. Et Ferhat en est un et demi comme on dit chez nous.        <br />
              <br />
       Ceux qui croyaient l’affaiblir en lui ravissant Ameziane se sont lourdement trompés. Ils connaissent mal l’enfant du majestueux Djurdjura. Lâches comme ils sont, ils n’ont jamais osé l’approcher pour le connaître et connaître ce qu’il dissimule comme force et courage. Deux ingrédients qui lui suffisent largement pour savoir accuser les coups durs et asséner à son tour des répliques faites de mots, de mélodie et surtout d’actions qui dérangent autant les faux amis que les ennemis. Des faux amis, Dieu seul sait combien Ferhat en a connus. Mais, quel que soit l’acharnement de ses adversaires il saura toujours triompher d’eux comme triomphent les causes justes en dépit de toutes les incertitudes et les vicissitudes de la vie.       <br />
              <br />
       Merci pour tout ce que tu nous a enseigné, Ferhat, comme courage, bravoure et loyauté. C’est le moins qu’on puisse te dire.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <b>Boualem RABIA</b>       <br />
              <br />
       Cher Améziane, cher élève.       <br />
              <br />
       Aujourd'hui encore, les mots me manqueront pour décrire mon affliction. La mienne, celle de tous ceux qui ont vécu la douleur dans leur chair, dans un pays où les justes tremblent et les trompeurs assassins de leur peuple espèrent toujours nous mettre définitivement à genoux.       <br />
              <br />
       Mais, Améziane, tes assassins, ceux de Mécili, de Matoub et de bien d'autres Hommes de valeurs ont beau espérer car il est inconcevable de disputer le ciel aux oiseaux, car il est une engeance d'Hommes à qui l'ont ne fait point oublier leur combat en inhibant leur idéal par l'or et les privilèges, car il est des Hommes qui, dans la tourmente et l'insécurité, ne peuvent forfaire à l'honneur d'être un Homme-Libre. Ainsi restent-ils debout et justes en dépit de toutes les démesures.       <br />
              <br />
       Vois-tu, Améziane, je ne t'apprends rien de ce dont tu es mort prématurément, toi comme tous ceux qui ont refusé que le silence soit l'ultime refuge d'un combat! Mais ces Hommes-là, même partis, de leur lumière et de leur hymne à la liberté d'être et de dire, de cette ardeur héritée à l'école kabyle de la vaillance...ces Hommes-là éclairent encore et toujours notre univers entier.       <br />
              <br />
       Vois-tu, Améziane, mon cher élève (plus tard mon ami aussi)je ne t'apprends rien, à toi, l'énième victime d'un sérail inique qui ne ménage que ses papelards et sbires, ceux qui arrangent ses minables arrangements :les Hommes comme toi(ou comme ton père qu'il a voulu neutraliser par ton assassinat)ce sérail d'un autre âge les assassine!       <br />
              <br />
       Vois-tu, cher Améziane, ici, les mots me sont amers et me semblent vains. Mais ne faut-il pas crier haut et fort que ce qui inquiète un certain sérail et toute une infâme valetaille à sa solde, tous perfides et habiles au maquillage de leurs crimes odieux, c'est notre conviction profonde de les combattre même au péril de notre vie, c'est notre refus de renier nos valeurs ancestrales aussi inébranlables  que nos montagnes de notre auguste Kabylie.       <br />
              <br />
       Améziane, tu es parti à la fleur de l'âge, nous partirons tous;mais de la façon dont tu es parti, Kateb Yacine a dit&quot; Mourir ainsi, c'est vivre! &quot;Honneur qui ne sera point accordé aux commanditaires de ton assassinat et de bien d'autres: déjà depuis Abane...       <br />
              <br />
       Enfin, jeune homme de mes montagnes kabyles(ne suis-je pas né à Tabouda? Enfin, éphèbe féru de culture et de courage, ce qui inquiète cette gent inique qui, depuis la guerre d'Algérie( où ton aïeul et tant d'hommes de ta famille sont tombés au champ d'honneur)ne cesse de nous envoyer au charbon ou au cimetière pour qu'elle elle puisse aller sans ambages aux fraises, ce qui l'inquiète donc, c'est que des Hommes comme toi, jeunes et cultivés, sincères et convaincus, qui ont grandi avec le soleil et la neige de la Kabylie où a toujours battu le cœur de l'Algérie, ne se prosternent jamais, ne se soumettent jamais.       <br />
              <br />
       Oui, Améziane, cela tu le sais aussi: les Hommes de nos montagnes ne rejoindront jamais les sangliers qui roulent dans leur fameuse bauge!       <br />
              <br />
       Vois-tu, cher Améziane, cher élève, exemplaire à tout point de vue, je ne t'apprends rien: eux et nous sommes immiscibles comme le goudron et l'eau! Mais hélas! Mille fois hélas! Hélas! pour un pays qui rejette ses propres fleurs et tire sur les oiseaux, parce qu'ils osent chanter le soleil et le printemps!       <br />
              <br />
       Dors serein, cher élève et ami, ta mort n'a pas été vaine, absurde, oui! Absurde aussi une certaine presse qui a essayé de faire clabauder la niaiserie d'une certaine &quot;famille révolutionnaire&quot;...là aussi, la méthode est connue.       <br />
              <br />
       Enfin, avant de te dire: A bientôt, Améziane! Salue Mécili, Matoub et tous les autres. Rappelle-leur deux de mes vers: Nous n'enterrons pas nos Hommes. Nous plantons des Oliviers.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <b>Djaffar Benmesbah</b>       <br />
              <br />
       Fils de martyr, il devient père de martyr.        <br />
       Le sacrifice est complet. Meziane son fils, parti très tôt siéger au conseil des martyrs, apparaît avec une quiétude d’enfant en couverture du dernier album du père à qui il emprunte la voix, A yemma A-kem djegh semble-t-il chanter avec une main saluant ses proches, ses amis et aussi les montagnes qui l’on vu naître. La distinction de responsabilités est faite, avant de faire le procès de l’arme et du nervi zélé qui l’a mise en mouvement, il faudrait faire celui du commanditaire » Ecrivait Djaffar Benmesbah dans un article paru en juin 2008 dans un article –plus que jamais d’actualité- que voici.        <br />
              <br />
       FERHAT, LES BRUTES ET LES TRUANDS       <br />
              <br />
       Chaque jour que Dieu fait, un algérien se jette à la mer dans une embarcation de fortune, quelques euros, quelques cigarettes, un peu d’eau et quelques espoirs dans le bissac, décidé à ramer pour gagner l’Europe à la manière d’une ilote sous les spartiates au risque qu’on le retrouve matin, cadavre froid d’où s’exhalerait ses petits rêves et sa sueur mêlée aux larmes de sa mère.       <br />
              <br />
       Voilà le résultat de la politique des articles aigrefins au pouvoir dont le seul souci est de rester à des avant-postes en incarnant l’arrière-garde. Une image parmi d’autres que Ferhat a toujours criées pour secouer leur dédain. Ils sont encore présents avec en réserve des bombes lacrymogènes tantôt en plastique et… Ferhat aussi, toujours aussi « peuple », à la manière d’un média libre, avec la même voix à la fois suave et ferme. Le gens du pouvoir et Ferhat, un duel à la mort, par attachement des contrées numides. Deux camps contradictoires comme par l’évidence d’une loi physique, l’un fanatique de sa propre bêtise l’autre engagé par passion de la liberté. L’un crache sur la Kabylie des geysers en matières sales, l’autre de Kabylie, forge toujours ses pilums dans la grande enclume des ancêtres.        <br />
              <br />
       Les gens du pouvoir se griment des codes de la loi « légitime » et usent de rapines et corruptions pour se maintenir au pouvoir, l’inspiration de Ferhat est une industrie qui aide les Kabyles à prendre le pouvoir sur leur propre vie. Les gens du pouvoir fabriquent le deuil dans les poitrines des mères, Ferhat « transforme le deuil qui l’affecte en un gigantesque chantier de l’espoir, renouvelant magie et poésie pour la Kabylie ». Son parcours artistique évalue très précisément, avec une implacable objectivité, à la fois son engagement et les bouleversements qui se sont déroulés en Algérie de façon générale et en Kabylie en particulier. Son répertoire est un inépuisable réservoir de revendications, de slogans, de révoltes, d’utopies et d’espoirs. De résistance aussi. Mais être admis maquisard en chef n’est pas sans risques.        <br />
              <br />
       Après la prison, les anathèmes et les ostracismes, Meziane son fils, Meziane son ami, Meziane son compagnon, sera tué à Paris. Il a tant craint la perte d’un compagnon, il l’avait chanté 30 ans plutôt. Amedakul, ce compagnon qui en pleine avancée patriotique reçoit une balle en pleine poitrine. Tel Boris Vian, Kateb Yacine, Darwich, Nazim Hikmet, Desnos, Ferhat accomplit sa propre prophétie. Il ne se demande plus pour lequel d’entre les deux la balle était destinée. Il sait qu’on peut tuer par ricochet. Ou alors, tuer l’un et laisser à la douleur le soin de consumer lentement l’âme de l’autre.        <br />
              <br />
       Fils de martyr, il devient père de martyr. Le sacrifice est complet. Meziane son fils, parti très tôt siéger au conseil des martyrs, apparait avec une quiétude d’enfant en couverture du dernier album du père à qui il emprunte la voix, A yemma A-kem djegh semble-t-il chanter avec une main saluant ses proches, ses amis et aussi les montagnes qui l’on vu naitre. La distinction de responsabilités est faite, avant de faire le procès de l’arme et du nervi zélé qui l’a mise en mouvement, il faudrait faire celui du commanditaire. Entre temps, l’anathème et les menaces poursuivent toujours Ferhat.        <br />
              <br />
       Des « politiques » et « journalistes » sans aucun talent si ce n’est celui de fomenter la haine, avec une reproduction ludique de l’analyse politique qui crachote de la toxine sur l’humanité, l’accusent de sécessionnisme. Dur pour celui qui a prit au sérieux la mort de Che Guevara. Dur pour celui qui a rendu hommage à Boukhabza, à Senhadri, à Cheikh El Imam, au peuple libyen, aux Iles Canaries. Très dur pour le premier algérien qui avait plaidé ouvertement le retour de Boudiaf, un nom que le pouvoir, à l’époque, tentait d’effacer du souvenir. La tectrice de leur plume découvre l’étroitesse de leur esprit. Rien n’arrête le nihilisme des esprits crasseux qui nourrissent, justifient et achèvent les actes criminels des islamistes barbares et de la gendarmerie…également barbare. Ils sont les béquilles qui maintiennent debout le fossile Bouteflika. La violence des islamistes, celle des gens du pouvoir algérien pareille, a pour cible et enjeu la population civile. Leur objectif commun : infirmer de manière tendancieuse et avec une passion déréglée la Kabylie. Les uns sont capables de se montrer plus violents que la brutalité des autres et ensembles, ils décident de l’escalade de la violence.        <br />
              <br />
       A chaque fois, Ferhat revient pour ne pas laisser le dernier mot aux barbares des deux côtés. Ses chansons stimulent, embellissent et renforcent le combat. Qui n’entend pas, en écoutant chanter Ferhat, le roulement du tambour plaidant le recrutement de militants intraitables ? Qui ne voit pas un vent de fronde brocarder les tréteaux ennemis ? Qui ne le perçoit pas comme l’éminente sonorité des causes justes ? Il a chanté tamazight, le travail, le statut de la femme, les droits de l’homme, démocratie ou révolution. C’est ainsi que l’image d’avril 80 lui colle à la peau. Il a pleinement collaboré à ce que l’expression politique en Kabylie, Alger inclus, soit devenue aussi courante.        <br />
              <br />
       Avril 1980, une parabole pour le kabyle qui, sans Ferhat et ses amis de l’époque, ne saurait trop quoi en faire aujourd’hui. Que serait avril 80 sans la chanson conçue en hymne : Tizi bwassa ? Dans le sens d’une révolution des consciences politiques et d’un questionnement existentiel Ferhat a été le premier chanteur à briser l’emballage que fait peser la bien-pensance sur la langue arabe et la religion. Ferhat Mehenni est un libre-penseur rationaliste, dans son œuvre, on trouve le travail qui consiste à réveiller l’esprit critique des croyants crédules malmenés des siècles durant par la propagande et l’endoctrinement accomplis par des féaux zélés sinon crédules eux aussi.        <br />
              <br />
       Comme ses semblables, les poètes Léo Férré, Jean Ferrat, Adem Fethi, Adonis ou Victor Jara, il reconnait et respecte le droit de chacun de croire au Dieu d’Abraham, en Ilou, en Cheikh Mohand, en Sidi Abderrahmane, en Sidi Houari, aux esprits des ancêtres, au génie d’Aladin, à n’importe quel farfadet si cela peut l’aider à mieux vivre son existence. Ses prolepses objectent l’irrationnel et critiquent tout précepte qui limite les libertés et les droits humains. Ses certitudes, seing de ses convictions, s’adressent à l’idée de la croyance sans vexer le croyant en tant qu’individu. Défenseur parmi ses pareils de la liberté d’expression au plus fort des déroutes quand nombre de ses enclins venus dramatiquement s’agripper à son sein - rapaces, aventuriers, mercantiles, mercenaires et flibustiers - la défigurent par leur sensibilité à l’idée de l’existence d’un Bouteflika puissant, par leur perméabilité à une religion, par des courbettes le cul aux vents et des révérences écœurantes devant les dieux nouveaux en uniformes.        <br />
              <br />
       Le principe de la liberté d’expression subit une contrefaçon dans laquelle viennent se morfondre des « croasseurs » haineux et vipérins lancés contre tout ce qui réfléchit Kabyle. Les braises racistes que l’on disait éteintes rougeoient dans leur lexique, des inciviques qui n’ont aucune peine à trouver des alibis à leur passion des excès morbides. Dans une Kabylie meurtrie, ils trouvent matière à vivre leurs fantasmes. Tout comme Néron qui voyait Rome belle et splendide sous l’éclat de ses feux. Parmi eux, un journaliste réclame l’arrestation de Ferhat Mehenni. Voilà l’emprunte d’une grave dégradation de l’esprit public qui vexe, qui insulte, qui injure impunément.        <br />
              <br />
       Quand un journal se charge d’un quotient de provocation et de subversion envers un opposant, se faisant loque des sursauts complexes du pouvoir on s’autorise les interrogations angoissantes. Le pouvoir se prépare-t-il à arrêter Ferhat Mehenni. Le pouvoir a pour habitude de préparer l’opinion. Envers les kabyles, on entretient toujours des insanités en guise de géraniums, et pauvre de nous qui les arrosons de patience ! L’autonomie des régions est une exigence si l’on veut que l’Amazigh retrouve sa place parmi les nations.        <br />
              <br />
       Dans cette optique, l’idée de l’autonomie de la Kabylie ne doit pas choquer, elle doit être appuyée. Tout le Moyen-Orient est contre nous, croire qu’avec le même système, supplée d’un appareil comme le RND, Tamazight et la laïcité verront leur prolongement dans la constitution et la Kabylie allégée du poids étouffant de l’arabo-islamisme équivaut pour le scientifique à penser qu’une greffe de la tête est possible. N’en déplaise aux avoués d’Ouyahia, ces kabyles qui traînaillent leurs silhouettes, chargées de faux et d’impostures, dans des associations et journaux interlopes faisant les zouaves et quémandant la reconnaissance.        <br />
              <br />
       Prompts à tirer la couverture à eux, histoire de bien-être matériel, ils évoluent dans un monde extracorporel. Ils font de l’antichambre chez les Marius contemporains à se refaire volontiers Bocchus. Des laquais confinés dans le rôle d’idiots utiles qu’ils se sont eux-mêmes attribués. Selon les conjonctures, ils applaudissent Ferhat et fument du thé fait du thym sauvage ramassé dans les jardins d’El Mouradia. L’outrecuidance inspire en eux l’orgueilleuse mise au point-mort de l’humilité. Dans tous les combats, il faut se fixer un devoir d’opiniâtreté et surtout de prudence. Il n’y a pas de laïcité à l’arraché, pas de combat identitaire à la criée ni de droits négociés ; les aarouchs ne l’ont pas compris, c’est pour cela d’ailleurs qu’ils se sont fait unité de bruit médiatique, un moment.        <br />
              <br />
       Le combat en politique est insipide quand il passe au rang des activités de loisir, aussi, il perd sa noblesse dès qu’il devient un métier qui à force de le monnayer se bâtardise dans des aphorismes déshumanisants de l’oligarchie politico-financière qui excitent des gueux. Il faut se battre, sans que cela ne soit un contrecoup d’urgence. L’intelligence dans le combat qui est le nôtre n’a pas droit au repos.        <br />
              <br />
       L’exemple vient de Ferhat qui au fond de sa douleur ne cède pas d’espace au dégoût et à la haine. Encore avec l’appétit de produire, il se bat à grands renforts de la musique et de la poésie. « Souhaitons que le combat réel / de notre lutte éternelle / Donne naissance à la paix / Une paix profonde et vénérée / Plus profonde que l’immensité / De l’océan et de l’éternité » Qu’il chantait, il y a trente ans. C’est dire qu’être ou ne pas être : là n’est plus la question.       <br />
              <br />
              <br />
               <br />
       SIWEL 221835 JUIN 14       <br />
               <br />
       
     </div>
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   <title>Hommage à Ali-André Mécili assassiné à Paris : Dimanche 13 avril 2014 au Cimetière du Père Lachaise, à 14 h 30</title>
   <updated>2016-06-15T17:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Hommage-a-Ali-Andre-Mecili-assassine-a-Paris-Dimanche-13-avril-2014-au-Cimetiere-du-Pere-Lachaise-a-14-h-30_a6094.html</id>
   <category term="Politique" />
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   <published>2014-04-09T17:27:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (SIWEL) — Chaque année, la famille et les amis d’Ali André Mécili appellent à la commémoration de l’anniversaire de l’assassinat d’Ali-André Mecili par le pouvoir algériens en plein Paris. Cette année, un rassemblement aura lieu ce dimanche 13 avril 2014 à 14 h 30 au Cimetière du Père Lachaise pour rendre hommage à l’avocat, au militant des droits de l’homme et grand opposant au régime algérien. Ali Mécili a été assassiné le 7 avril 1987 à Paris devant l'entrée de son immeuble. Son assassinat, un crime politique flagrant, commis dans la capitale des droits de l’Homme, demeure à ce jour impuni, encore protégé par la « raison d’Etat »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6510031-9819404.jpg?v=1397059867" alt="Hommage à Ali-André Mécili assassiné à Paris : Dimanche 13 avril 2014 au Cimetière du Père Lachaise, à 14 h 30" title="Hommage à Ali-André Mécili assassiné à Paris : Dimanche 13 avril 2014 au Cimetière du Père Lachaise, à 14 h 30" />
     </div>
     <div>
      Les hommes et les femmes épris de justice et de liberté sont invités à aller nombreux ce dimanche 13 avril pour commémorer le 27è anniversaire de l’assassinat d’Ali-André  Mécili par un pouvoir criminel qui règne sur l’Algérie depuis plus de 50 ans. Ce même pouvoir demeure, à ce jour, « l’interlocuteur privilégié » de l’occident et son « allié dans la lutte contre le terrorisme » malgré ses crimes et son implication directe dans la « gestion » du terrorisme : une arme qui s’avère d’une redoutable efficacité dans l’asservissement des peuples et permettant aux puissances économiques, que sont les anciennes puissances coloniales, de spolier les richesses de ses anciennes colonies en « tout bien, tout honneur ».        <br />
              <br />
       27 ans après, couvert par les intérêts que partagent les Etats algérien et français, l’exécution de Mécili en plein Paris demeure encore impunie ... Son assassin jouit toujours de sa liberté et « l’affaire Mécili » reste une affaire franco-algérienne…« non élucidée » ! Son fils, Yalhane Mécili, auteur engagé de quelques titres bien acérés, dans une chanson judicieusement intitulée «  Les poubelles de la VIè », rappelle que « la justice n’est pas aussi transparente que les diamants de Bokassa ! », reprenant la célèbre citation de Charles Pasqua : « La démocratie s’arrête là où commence l’intérêt de l’Etat » !        <br />
              <br />
              <br />
       Dans un texte trouvé après son assassinat, Ali-André Mécili avait écrit: « Lorsqu'on ouvrira cette lettre, se sera accomplie une destinée qui, depuis ma plus tendre enfance, n'aura jamais cessé de hanter mon esprit. [...] Je meurs sous des balles algériennes pour avoir aimé l'Algérie. [...] Je meurs seul, dans un pays d'indifférence et de racisme. [...] Je meurs pour avoir vu mourir l'Algérie au lendemain même de sa naissance et pour avoir vu bâillonner l'un des peuples de la Terre qui a payé le plus lourd tribut pour affirmer son droit à l'existence »        <br />
              <br />
       Si Ali-André Mécili a été assassiné, si aujourd’hui encore il manque terriblement à sa famille, à ses amis, à sa patrie, son héritage demeurera encore longtemps la voie privilégiée d’un peuple viscéralement épris de justice et de liberté, depuis plus de 2000 ans d’existence et de luttes incessantes.       <br />
              <br />
       <b>Venez nombreux ce dimanche 13 avril au cimetière Père Lachaise, à 14h 30, pour commémorer le 27è anniversaire de l’assassinat d’Ali-André  Mécili par le pouvoir algérien.</b>       <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 091727 AVR       <br />
              <br />
       <b>Ci-après la chanson fort à propos de Yalhane Mécili &quot; Les poubelles de la Ve&quot;....&quot;raison d'Etat dans tous les cas !...</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Assassinat d’Amirouche Mebrek : entre tristesse, consternation et  indignation</title>
   <updated>2014-01-30T18:21:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Assassinat-d-Amirouche-Mebrek-entre-tristesse-consternation-et-indignation_a5873.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6282171-9473568.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-01-30T17:56:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
AT ZMENZER (SIWEL) — En dehors du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) aucun parti politique, aucun élu, ni aucune personnalité politique n’a réagi au meurtre d’Amirouche Mebrek, sauvagement assassiné à l’arme blanche et laissant derrière lui un petit Koceïla de 4 ans qui ne reverra jamais son père. Personne, parmi la classe politique kabyle, n’a daigné condamner cet ignoble assassinat alors qu’en dehors des considérations de tout ordre, tous devraient se sentir concerné par ce phénomène qui ne touche étrangement que la Kabylie : un phénomène qui endeuille les familles et ruine la Kabylie depuis 10 ans...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6282171-9473568.jpg?v=1391101740" alt="Assassinat d’Amirouche Mebrek : entre tristesse, consternation et  indignation" title="Assassinat d’Amirouche Mebrek : entre tristesse, consternation et  indignation" />
     </div>
     <div>
      Après la découverte hier matin du corps sans vie de Amirouche Mebrek, assassiné par ses ravisseurs 6 jours après son kidnapping, la dépouille de la victime a été transférée à l’hôpital de Tizi Ouzou où elle se trouvait encore ce matin. Ce n’est que dans l’après-midi que le corps de la victime a été récupéré par la famille assistée du comité de village. Comme le veut la tradition kabyle, le corps du défunt doit passer une nuit dans le domicile familial avant d’être enterré. Amirouche Mebrek sera enterré demain dans son village natal à Oumadhen dans la région des At Zmenzer.        <br />
              <br />
       L’assassinat d’Amirouche Mebrek est passé comme si de rien n’était dans la presse algérienne, « un simple fait divers » comme l’a si bien souligné notre confrère de Tamurt. En effet,  hormis Liberté et la dépêche de Kabylie où il y a quelques  journalistes kabyles qui tentent de faire ce qu’ils peuvent,  aucun journal algérien n’a accordé d’attention particulière à cet ignoble assassinat ayant suivi ce « 76ème kidnapping » en Kabylie qui est, rappelons-le, l’unique région en Algérie à subir  cet étrange fléau.        <br />
              <br />
       D’autre part, en dehors du Journal Liberté qui a souligné le laxisme flagrant du regroupement de gendarmerie algérienne, aucun journal algérien n’a mentionné « la grave erreur des gendarmes qui n’ont rien fait pour sauver Amirouche, alors qu’ils avaient localisé les ravisseurs et connaissaient même (de leur propres aveux)le chef de la bande qui était « sous leur surveillance ». »  souligne encore notre confrère de Tamurt qui rappelle, à juste titre, comment « Cette même presse n’avait cessé de rapporter à sa Une durant plusieurs semaines l’affaire d’un jeune algérois, fils d’un bourgeois, qui avait été emprisonné au Maroc pour une affaire de viol ! Le violeur a été défendu bec et ongle par les journalistes. ».       <br />
              <br />
       Pire encore, en dehors du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie  (MAK) aucun parti politique kabyle,  aucun élu, ni aucune personnalité politique n’a réagi au meurtre d’Amirouche Mebrek, sauvagement assassiné à l’arme blanche et laissant derrière lui un petit Koceïla de 4 ans qui ne  reverra jamais son père.  Personne, parmi la classe politique kabyle, n’a daigné condamner cet ignoble assassinat alors qu’en dehors des  considérations de tout ordre,  tous devraient se sentir concerné par ce phénomène qui ne touche étrangement que la Kabylie depuis 2005 : un phénomène qui endeuille les familles et ruine la Kabylie        <br />
              <br />
       Ce matin encore, il n’y avait que le MAK  pour aller rendre visite à la famille et à l’Aârch d’At Zmenzer et les assurer  du soutien indéfectible du mouvement kabyle. En effet, tôt dans la matinée d’aujourd’hui une délégation du MAK, composé de Bouaziz Ait Chebib, Said Laimechi et Mourad Imache s'est déplacée au domicile du défunt pour présenter à sa famille les condoléances et le soutien de leur mouvement face à l’ignoble assassinat qui vient de les endeuiller et qui ne peut laisser aucun kabyle digne de ce nom indifférent.        <br />
              <br />
       La délégation du MAK a remis à la famille la déclaration publique de leur mouvement condamnant le lâche assassinat du jeune père de famille, Amirouche Mebrek. Aussitôt, ladite déclaration a été affichée au chef-lieu de la commune d'At Zmenzer. La population profondément choquée par cette nouvelle tragédie, qui frappe encore une fois la Kabylie, ne comptent pas rester les bras croisés à attendre tranquillement « à qui sera le tour ? »       <br />
              <br />
       cdb,       <br />
       SIWEL 301756 JAN 14       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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  </entry>
  <entry>
   <title>Diaspora : Un autre jeune kabyle assassiné en Afrique du Sud</title>
   <updated>2013-05-15T13:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Diaspora-Un-autre-jeune-kabyle-assassine-en-Afrique-du-Sud_a5013.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <published>2013-05-15T08:42:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PRETORIA (SIWEL) — Marzouk Djabari, un jeune kabyle âgé de de 28 ans, originaire d'Imecras (Mechtras) est assassiné le 12 mai 2013 par balle a Pretoria en Afrique du Sud. Il sera inhumé au cimetière d'Ihesnawen demain jeudi 15 mai 2013.     <div>
      Le président du MAK présente ses sincères condoléances à sa famille et à la communauté kabyle en Afrique du Sud. &quot; Nos jeunes sont assassinés dans l'indifférence totale des autorités algériennes que nous condamnons avec fermeté. Vivement un Etat kabyle qui saura protéger la Kabylie et ses enfants&quot;.       <br />
              <br />
       SIWEL 150842 MAI 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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  </entry>
  <entry>
   <title>Le 27 décembre 1957, Abbane Ramdane était assassiné « au champ d'honneur» </title>
   <updated>2012-12-28T11:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Le-27-decembre-1957-Abbane-Ramdane-etait-assassine-au-champ-d-honneur_a4414.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5075515-7576025.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-12-27T11:59:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TIZI-OUZOU (SIWEL) — « Nous, soussignés, colonel Mahmoud Cherif, ancien chef de la wilaya I ; Lakhdar Bentobal, wilaya Il ; Krim Belkacem wilaya III ; Amar Ouamrane, wilaya IV ; Abdelhafid Boussouf, wilaya V, considérons que Abbane Ramdane manifeste un comportement indiscipliné, négatif, qu'il dénigre le CCE (comité...), attitude qui gêne l'activité et l'autorité du CCE dans son action, que dans ces conditions, si Abane continue dans son comportement malgré les avertissements, il sera emprisonné en Tunisie et si nécessaire au Maroc, au cas où ces mesures seraient insuffisantes, l'exécuter » ainsi fut scellé le sort du révolutionnaire kabyle, celui qui a pensé et organisé la révolution algérienne contre le colonialisme français.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5075515-7576025.jpg?v=1356607152" alt="Le 27 décembre 1957, Abbane Ramdane était assassiné « au champ d'honneur» " title="Le 27 décembre 1957, Abbane Ramdane était assassiné « au champ d'honneur» " />
     </div>
     <div>
      Les commanditaires du crime politique commis contre le révolutionnaire kabyle Abbane Ramdane n’ont jamais eu honte de rien.  C’est en toute bonne conscience que le journal de la révolution algérienne, El Moudjahid,  titre en Une « Abbane Ramdane est mort au champs d'honneur » alors qu’ils avaient prémédité et organisé son assassinat au Maroc dans le fief de la « bande à Boussof », là où était paisiblement stationnée la fameuse armée des frontières, celle qui n'a jamais tiré une seule cartouche contre l'armée française et qui a imposé un nouveau dictat au lendemain de l’indépendance face à une ALN, épuisée et ruinée par 7 année de durs combats contre l’armée coloniale française.       <br />
              <br />
       C’est encore en toute bonne conscience que le mensonge et l’infamie se poursuivent, 56 ans après l’assassinat d’Abbane Ramdane. En effet, les 26 et 27 décembre, c’est en collaboration avec l 'organisation des Moudjahidine (sic) et la direction de la culture de la Wilaya de Tizi-Ouzou (sic), autrement dit avec les hériters du crime politique dont a été victime Abbane Ramdane qu’un hommage officiel lui a été rendu.        <br />
              <br />
       56 ans après l’ignoble assassinat du révolutionnaire kabyle, la très juste expression de Kateb Yacine, « <span style="font-style:italic">On nous tue et on nous rend hommage </span>», n’a pas fini d’être d’actualité !       <br />
              <br />
       Le premier novembre 2004, après que Ben Bella, un des nombreux usurpateurs de la révolution algérienne, ait accusé Abbane Ramdane d’avoir trahi la révolution sur la chaine arabe El Djazira, le bâtonnier Mabrouk Belhocine livrait ,au quotidien El Watan, un témoignage fracassant sur l’assassinat de Abbane . En attendant que toute la vérité remonte un jour à la surface, en pièce-jointe, nous mettons à la disposition des lecteurs ce témoignage que nous considérons comme &quot; une version parmi beaucoup d'autres&quot; mais aussi comme une des nombreuses pièces du grand puzzle de la douloureuse trahison algérienne.       <br />
              <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 271159 DEC 12       <br />
              <br />
       En pièce-jointe:
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>8e anniversaire de l’assassinat d’Ameziane Mehenni : « le défunt était un militant exemplaire »</title>
   <updated>2012-06-24T15:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/8e-anniversaire-de-l-assassinat-d-Ameziane-Mehenni-le-defunt-etait-un-militant-exemplaire_a3728.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/4442842-6676293.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-06-22T20:48:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
MARAGHNA (SIWEL) — « Ameziane Mehenni, assassiné à Paris le 19 juin 2004 fut un militant exemplaire ». C’est en ces termes que les présents ont témoigné, ce matin, à Maraghna, où le 8e anniversaire de l’assassinat d’Ameziane Mehenni a eu lieu.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4442842-6676293.jpg?v=1340394941" alt="8e anniversaire de l’assassinat d’Ameziane Mehenni : « le défunt était un militant exemplaire »" title="8e anniversaire de l’assassinat d’Ameziane Mehenni : « le défunt était un militant exemplaire »" />
     </div>
     <div>
      Après une minute de silence en hommage au défunt et aux martyrs kabyles du Printemps noir, Mohand Ouamar Hachim, responsable au sein du MAK, a déposé une gerbe de fleurs en hommage au martyr. <br />   <br />  Plusieurs autres gerbes ont été déposées pour fleurir la tombe du défunt par plusieurs amis du défunt, à l’image du jeune artiste Zayen. Madjid Tigziri, Mourad Sadi, Mayzin, les élus du RCD de la commune, ont tour à tour déposé plusieurs autres gerbes. <br />   <br />  Lors de la prise de parole, un membre de l’Association culturelle Tanekra et membre du comité de village a rendu un vibrant hommage au défunt et à son père, avant de remercier les présents qui, selon ses dires « ont honoré la famille et le village Maraghna ». <br />   <br />  Lors de la prise de parole, le chef du bureau du RCD, un élu de ce parti à la municipalité ont rendu hommage au défunt. A souligner la présence d’une délégation de militants du FFS à la célébration. <br />   <br />  Dans son message, Ferhat Mehenni, père du défunt et président du GPK, est revenu sur l’épisode de l’assassinat de son fils aîné et le lien entre cet acte ignoble et le projet prôné par le MAK, ensuite par le GPK. <br />   <br />  Par ailleurs, M. Mehenni a assuré que son engagement à défendre l’autodétermination du peuple Kabyle « ne sera travestie par une quelconque autre menace », en insistant, au passage, que la plainte déposée pour assassinat est restée sans suite. <br />   <br />  De son coté, Bouaziz Ait Chebib, président du MAK a insisté sur la justesse du combat que menait Ameziane. « Il a écrit une page en or dans l’histoire de la Kabylie », a-t-il dit. <br />   <br />  Le président du MAK a, dans un témoignage sur le défunt, retracé la vie du jeune militant, depuis son enfance où il accompagnait la délégation qui rendait visite aux détenus kabyles dans les geôles du pouvoir durant les années 70 et 80. Et d’évoquer ses activités à la Coordination des lycéens amazighs qu’Ameziane a mis sur pied durant le boycott scolaire. <br />   <br />  Sur ce point, M. Ait Chebib a indiqué que le boycott est un acte fondateur du peuple kabyle et que M. Ferhat Mehenni, l’artisan du combat, peut en tirer les honneurs. <br />   <br />  Par ailleurs, il a évoqué l’affaire de son assassinat ou il met en exergue « l’objectif recherché par cet acte », en désignant, sans ambages, le pouvoir algérien comme le seul et l’unique responsable de ce meurtre que la Justice française « veut camoufler ». <br />   <br />  Après deux heures sous un soleil de plomb pour rendre hommage au martyr de la Kabylie, la foule est invitée à un couscous kabyle. <br />   <br />  A signaler la présence de journalistes et militants Basques. <br />   <br />  aai/wbw <br />  SIWEL 222048 JUIN12 <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Un ancien maquisard assassiné à Ain Zaouia</title>
   <updated>2012-06-04T15:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Un-ancien-maquisard-assassine-a-Ain-Zaouia_a3620.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <published>2012-06-04T15:12:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
AIN ZAOUIA (SIWEL) — Un ancien maquisard a été assassiné devant son habitation, dimanche 3 juin, au village Kantidja dans la commune de Ain Zaouia relevant de la daira de Draâ El-Mizan, a appris Siwel de source digne de foi.     <div>
      Selon la même source, six hommes armés se sont présentés chez lui aux environs de 21h. Dès qu'il a ouvert la porte, ces hommes armés ont tiré à bout pourtant et ont pris la fuite vers les maquis à la faveur de l'obscurité.        <br />
              <br />
       Laissé dans une marre de sang, il a fallu appeler les secours pour l'évacuer à l'hôpital de Boghni, infrastructure sanitaire située à quelques quatre kilomètres du lieu de l'assassinat. Il s'agit de Bahmad Said âgé de soixante neuf ans.       <br />
              <br />
       ag       <br />
       SIWEL 041515 JUIN 12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Mekla rend hommage à son martyr Youcef Hamned</title>
   <updated>2012-04-29T18:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Mekla-rend-hommage-a-son-martyr-Youcef-Hamned_a3470.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/4140290-6285516.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-04-29T17:01:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
MEKLA (SIWEL) — C'était environ 11h, quand plusieurs dizaines de citoyens de Mekla se sont rassemblé aux couleurs du drapeau amazigh à une vingtaine de mètres du siège de la daïra de Mekla, là où était tombé Youcef Hmened sous les balles de la gendarmerie, le 28 avril 2001.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4140290-6285516.jpg?v=1335715701" alt="Mekla rend hommage à son martyr Youcef Hamned" title="Mekla rend hommage à son martyr Youcef Hamned" />
     </div>
     <div>
      Après la levée des couleurs kabyles sur la place de la daïra, le dépôt de gerbe par deux militants du MAK et la minute de silence observée, la foule constituée par la famille et des amis du défunt et des citoyens de Mekla commença à scander des slogans hostiles au pouvoir, tel que &quot;pouvoir assassin, &quot;ulac smah ulac&quot; ,ulac l'vut ulac&quot;, &quot;assa azzekka youcef yella yella&quot;.       <br />
              <br />
       Les événements du Printemps noir 2001-2003 ont fait plus de 120 morts et 5.000 blessés parmi les manifestants en Kabylie, exécutés principalement par les forces de la gendarmerie.        <br />
              <br />
       Aucun responsable n'a été jugé mis à part l'assassin du premier martyr de la révolte Guermah Massinissa, tué par un gendarme à l'intérieur d'une bridage à Ath Douala le 18 avril 2001. Le gendarme Mohamed Mestari a été condamné à deux ans de prison le 17 avril 2003 et libéré car il était en détention préventive depuis la date du meurtre.        <br />
              <br />
       uz       <br />
       SIWEL 291701 AVR 12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4140290-6285579.jpg?v=1335717625" alt="Mekla rend hommage à son martyr Youcef Hamned" title="Mekla rend hommage à son martyr Youcef Hamned" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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  </entry>
  <entry>
   <title>Ait Yahia Moussa commémore le 11e anniversaire de l'assassinat de Hocine Chaibet</title>
   <updated>2012-04-28T19:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Ait-Yahia-Moussa-commemore-le-11e-anniversaire-de-l-assassinat-de-Hocine-Chaibet_a3466.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/4138261-6282336.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-04-28T16:38:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
AIT YAHIA MOUSSA (SIWEL) — L'association les Amis de Krim Belkacem d'Ait Yahia Moussa, a commémoré ce samedi 28 avril le 11e anniversaire de l'assassinat du jeune Chaibet Hocine, tué par balles des gardes communaux lors des événements du Printemps noir, a constaté Siwel sur les lieux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4138261-6282336.jpg?v=1335627807" alt="Ait Yahia Moussa commémore le 11e anniversaire de l'assassinat de Hocine Chaibet" title="Ait Yahia Moussa commémore le 11e anniversaire de l'assassinat de Hocine Chaibet" />
     </div>
     <div>
      Deux recueillements ont été observés : l'un vendredi au cimetière de Tizra Aissa dans le versant d'Iâllalen et l'autre ce samedi devant la stèle qui lui a été dédiée par le mouvement citoyen et les habitants d'Ait Yahia Moussa.        <br />
              <br />
       Après le dépôt des gerbes de fleurs, des citoyens, des responsables du mouvement associatif ont pris la parole pour dire que cette commémoration est un acte citoyen pour que la mémoire de ce jeune ne soit pas oubliée.        <br />
       Des rencontres de football ont été aussi organisées, suivies de la remise des cadeaux, des médailles et des tenues aux participants au sein de la maison de jeunes d'Ait Yahia Moussa.       <br />
              <br />
       Sa famille rejette le procès où seul l'un des gardes communaux eut écopé de deux ans de prison ferme. Le procès s'est déroulé dans une cour correctionnelle du tribunal de Draâ El-Mizan alors que sa famille avait demandé à ce qu'il passe dans une cour criminelle.       <br />
              <br />
       Hocine Chaibet , collégien de 15 ans, a été tué le 28 avril 2001 à Ait Yahia Moussa (Draa El Mizan) par un milicien de la garde communale. Selon le témoignage de sa famille, le père de la victime avait été également tué par l'un des miliciens en 1996.        <br />
              <br />
       Les événements du Printemps noir 2001-2003 ont fait plus de 120 morts et 5.000 blessés parmi les manifestants en Kabylie, exécutés principalement par les forces de la gendarmerie.        <br />
              <br />
       Aucun responsable n'a été jugé mis à part l'assassin du premier martyr de la révolte Guermah Massinissa, tué par un gendarme à l'intérieur d'une bridage à Ath Douala le 18 avril 2001. Le gendarme Mohamed Mestari a été condamné à deux ans de prison le 17 avril 2003 et libéré car il était en détention préventive depuis la date du meurtre.        <br />
              <br />
       ag       <br />
       SIWEL 281640 AVR 12       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.wmaker.net/siwel/Ait-Yahia-Moussa-commemore-le-11e-anniversaire-de-l-assassinat-de-Hocine-Chaibet_a3466.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Yémen : un journaliste franco-algérien retrouvé mort dans un hôtel</title>
   <updated>2012-01-02T20:28:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Yemen-un-journaliste-franco-algerien-retrouve-mort-dans-un-hotel_a2790.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/3602778-5217307.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-02T19:13:00+01:00</published>
   <author><name>SIWEL Agence kabyle d'information</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
SANAA - YEMEN (SIWEL) — Un journaliste franco-algérien a été retrouvé lundi étranglé et attaché à son lit avec des fils électriques dans sa chambre d'hôtel dans la capitale yéménite de Sanaa.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3602778-5217307.jpg?v=1325532233" alt="Yémen : un journaliste franco-algérien retrouvé mort dans un hôtel" title="Yémen : un journaliste franco-algérien retrouvé mort dans un hôtel" />
     </div>
     <div>
      L'homme retrouvé dans sa chambre d'hôtel, portait sur lui une accréditation du ministère yéménite de l'Information en tant qu'envoyé de la chaîne française France 24.       <br />
              <br />
       Mais la direction de France 24 à Paris a assuré n'avoir en ce moment aucun journaliste en mission au Yémen. : <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Ce n'est pas un de nos journalistes, nous n'avons pas de journaliste en mission officielle au Yémen&nbsp;<span class="dq_close">»</span>.       <br />
              <br />
       «On se renseigne», indique de son côté le quai d'Orsay. Le ministère français des Affaires étrangères n'a pour l'heure même pas <span class="dq_open">«</span>&nbsp;la confirmation qu'il s'agit d'un Français&nbsp;<span class="dq_close">»</span>. Un porte-parole a confirmé que la nationalité de la victime n'était toujours pas établie, pas plus que sa réelle profession : <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Nous ne savons pas s'il est réellement journaliste&nbsp;<span class="dq_close">»</span>.       <br />
              <br />
       Un employé de l'hôtel Al-Maali, qui ne voulait pas être nommé parce qu'il craignait des représailles, a déclaré que la victime était arrivée à l'hôtel il y'a de cela environ cinq jours.       <br />
              <br />
       L'hôtel Al-Maali est un modeste hôtel qui se trouve près du palais présidentiel dans une zone contrôlée par la Garde Républicaine du Yémen, une force d'élite commandée par le fils du président Ali Abdallah Saleh.        <br />
              <br />
       wbw       <br />
       SIWEL 021913 JAN 12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Le RCD condamne la mort de deux personnes tuées par des militaires en Kabylie</title>
   <updated>2011-11-30T17:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Le-RCD-condamne-la-mort-de-deux-personnes-tuees-par-des-militaires-en-Kabylie_a2619.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/3492207-5027882.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-11-30T15:14:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TIZI-OUZOU (SIWEL) — Le bureau régional du Rassemblement pour la culture et la démocratie à Tizi-Ouzou a condamné mercredi l’assassinat la veille de deux personnes dans la commune d’Akkarou par des militaires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3492207-5027882.jpg?v=1322662730" alt="Le RCD condamne la mort de deux personnes tuées par des militaires en Kabylie" title="Le RCD condamne la mort de deux personnes tuées par des militaires en Kabylie" />
     </div>
     <div>
      « L’armée algérienne continue ses assassinats en Kabylie », a souligné le RCD dans un communiqué, rappelant « les faits ignobles de l’assassinat d'une femme à Fréha et le meurtre de nombreuses victimes innocentes, s’ajoutent les derniers crimes commis à Akkarou à proximité d’Yakourène ».        <br />
              <br />
       Le RCD a indiqué que « les terroristes qui doivent être la cible prioritaire des forces de sécurité ne semblent pas être inquiétés, mais c’est la population désormais qui subit les foudres de guerre de ceux qui sont sensés nous protéger ! Une nouvelle fois, le pouvoir algérien exprime sans équivoque son anti-kabylisme récurent à l’égard de toute une région ».          <br />
       Des crimes encouragés, selon le RCD par « l’impunité ».        <br />
              <br />
       « Le  RCD réaffirme encore une fois sa détermination à faire face aux manœuvres du système et ses patins, en associant la population dans la mobilisation et on l’invitant à être plus que jamais vigilante et solidaire », lit-on dans la déclaration qui ajoute que « la mémoire des deux dernières victimes nous interpellent et exigent de nous une condamnation ferme à la mesure de l’ignominie commise ».        <br />
              <br />
       Le parti de Said Sadi a par ailleurs dénoncé « le harcèlement à qui font face les opérateurs économiques à travers les kidnappings ».        <br />
              <br />
       tt       <br />
       SIWEL 301515 NOV 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Matoub Lounes tué à bout portant à l’extérieur de sa voiture selon des experts français</title>
   <updated>2011-11-28T06:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Matoub-Lounes-tue-a-bout-portant-a-l-exterieur-de-sa-voiture-selon-des-experts-francais_a2590.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/3478248-5007492.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-11-27T14:42:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TIZI-OUZOU (SIWEL) — « Matoub Lounes a été tué à bout portant à l’extérieur de sa voiture », rapporte aujourd’hui le quotidien « Algérie News » citant une étude balistique faite par une équipe française à Tala Bunan qui à séjourné à At Dwala il y a de cela dix jours.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3478248-5007492.jpg?v=1322401932" alt="Matoub Lounes tué à bout portant à l’extérieur de sa voiture selon des experts français" title="Matoub Lounes tué à bout portant à l’extérieur de sa voiture selon des experts français" />
     </div>
     <div>
      Selon l’étude balistique effectuée par cette équipe d’experts français, entrés en Algérie avec des visas touristiques, à la demande de la famille Matoub, « Lounes a été assassiné à l’extérieur de la voiture et non à l’intérieur de celle-ci ». L’assassin aurait tiré à bout portant avant de replacer le corps sans vie dans le véhicule. Une thèse qui contredit toutes les versions rapportées jusqu'ici, au cours des nombreux procès liés à cette affaire. Les dires sont basés sur le fait qu’aucune personne ou être vivant se trouvant à l’intérieur de la voiture n’aurait survécu aux rafales de kalachnikovs au moment de l’« arrosage ».        <br />
              <br />
       Les 78 impacts de balles relevés sur la toile ont formé ce que les experts appellent, « toile d’araignée ».       <br />
       Le scénario avancé par l’équipe balistique suggère que Lounes Matoub, son épouse Nadia ainsi que ses deux belles-sœurs Ouardia et Farida ont été sommés de sortir du véhicule. D’après l’étude de ces experts français, Lounes a reçu une balle tirée à bout portant au niveau du front, précisant que ce premier coup de feu lui a été fatal. La balle l’a atteint à la tête en pénétrant vers l’arrière droit du crâne avant de ressortir au niveau de la tempe droite provoquant la mort immédiatement.       <br />
              <br />
       Après avoir remis le corps à l’intérieur de la voiture, les assassins ont tiré une salve de rafales à la kalachnikov. Les experts français n’ont pas relevé l’impact de la balle qui a tué Lounes à l’intérieur de la voiture. D’après eux, sur les 78 impacts de balles relevés sur la voiture de Lounes, aucun ne correspond à l’arme qui a servi à le tuer. Ce qui amène à conclure que l’arme utilisée pour tuer Lounes n’est pas la même que l'arme dont les impacts sont visibles sur la voiture.       <br />
              <br />
       Une autre révélation vient s’ajouter à cette affaire, son épouse et ses deux belles-sœurs qui étaient présentes avec lui dans la voiture n’auraient pas eu la vie sauve si elles s'étaient  trouvées à l’intérieur de la Mercedes pendant les tirs nourris. C’est alors que la sœur de Lounes, Malika Matoub, a décidé de constituer un autre dossier judiciaire dans lequel elle demanderait, selon « Algérie News », à sa belle-sœur Nadia de rapporter la version authentique de ce qui s’est passé le 25 juin 1998 à Tala Bunan.       <br />
              <br />
       Une demande fondée sur les fameuses lettres qu’aurait écrites Nadia Matoub. Dans ces lettres, Nadia prédisait qu’un malheur s’abattrait sur la famille Matoub, incitant sa grande sœur à prendre en charge ses petites sœurs. Au départ, l’épouse de Lounes avait nié être la rédactrice de ces lettres, déclarant qu’il s’agissait d’une « farce ». D’après une expertise calligraphique étrangère, il s’agit bien de sa transcription.       <br />
              <br />
       Suite aux nouveaux faits rapportés, la famille Matoub envisage d’introduire une nouvelle action au niveau du tribunal criminel de la cour de Tizi-Ouzou. Et, si l’affaire n’est pas prise en considération, la famille envisage de porter le dossier Matoub devant les instances internationales.       <br />
              <br />
       Quant au sort de l’accusé Malik Medjnoun qui est détenu depuis 12 ans pour complicité dans l’assassinat de Lounes, Amnesty International demande aux autorités algériennes de le libérer.        <br />
              <br />
       hh/wbw       <br />
       SIWEL 271446 NOV 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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  <entry>
   <title>Assassinat du jeune de Tirmitine : une délégation de villageois reçue par le procureur général de Tizi-Ouzou</title>
   <updated>2011-11-20T16:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Assassinat-du-jeune-de-Tirmitine-une-delegation-de-villageois-recue-par-le-procureur-general-de-Tizi-Ouzou_a2543.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/3454916-4971082.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-11-20T14:31:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TIZI-OUZOU (SIWEL) — Un sit-in a été organisé ce dimanche matin par le comité de village de Harouka devant la Cour de Tizi-Ouzou pour protester contre le verdict prononcé contre neuf des leurs qui seraient impliqués dans l’assassinat du jeune A. Sofiane, survenu le 17 octobre dernier.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3454916-4971082.jpg?v=1321797091" alt="Assassinat du jeune de Tirmitine : une délégation de villageois reçue par le procureur général de Tizi-Ouzou" title="Assassinat du jeune de Tirmitine : une délégation de villageois reçue par le procureur général de Tizi-Ouzou" />
     </div>
     <div>
      Le tribunal avait condamné mardi dernier à 15 ans de réclusion criminelle neuf villageois poursuivis pour homicide volontaire avec préméditation et coups et blessures avec port d’armes blanches, tandis qu'un dixième mise en cause avait été acquitté.        <br />
              <br />
       Un dispositif sécuritaire a été déployé tôt le matin autour de l’enceinte judiciaire pour parer à d’éventuels dérapages. Une centaine de personnes, devancée par le P/APC de Tirmitine, M. Snaoui, ont arboré des banderoles sur lesquelles on pouvait lire, « libérez les détenus », « villageois avec la DGSN  pour la justice », « halte à la hogra ». Une délégation composée des représentants du village a été reçue par le procureur général auprès de la cour de Tizi-Ouzou.         <br />
              <br />
       Selon l’arrêt du renvoi, un groupe d’individus munis d’armes blanches du même village s’est  introduit avec effraction à l’intérieur du domicile familial de A. Sofiane dans la nuit du 17 octobre. Ces villageois, toujours selon  le rapport du parquet, ont  pris à partie la mère de la victime, en lui assénant un coup de pelle à la tête. La grand-mère n’a pas échappé également au lynchage. Après avoir semé la peur, le groupe a ligoté la victime pour l’emmener vers une destination inconnue, bien qu’ils aient informé la famille qu’ils allaient le livrer à la police.        <br />
              <br />
       Le lendemain A. Sofiane a été retrouvé mort dans un endroit isolé, non loin de la station d’arrêt du village Harouka, gisant dans une mare de sang. Cependant, la version corroborée par l’ensemble des villageois est que le procès n’a pas cerné tous les détails liés à cette affaire telle que les comportements et les agissements du défunt, ayant des antécédents judiciaires.       <br />
              <br />
       lr       <br />
       SIWEL 201430 NOV 11       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Assassinat d’un jeune à Tirmitine : 15 ans de réclusion pour neuf accusés</title>
   <updated>2011-11-15T18:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Assassinat-d-un-jeune-a-Tirmitine-15-ans-de-reclusion-pour-neuf-accuses_a2516.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <published>2011-11-15T17:40:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TIZI-OUZOU (SIWEL) — Les neuf accusés dans l'assassinat du jeune A. Sofiane de Tirmitine ont été condamnés avant-hier soir à 15 ans de réclusion criminelle par le tribunal criminel de la cour de Tizi-Ouzou.     <div>
      Poursuivis pour homicide volontaire avec préméditation et coups et blessures avec port d’armes blanches, les  neuf  mis en cause S. Madjid, S. Chaâbane, S. Mourad, S. Lyes, A. Rabah, A. Djamel, A Ali. B. Ramdane et B. Djamel sont reconnus coupables des charges retenues contre eux, tandis que le dixième prévenu a été acquitté.         <br />
              <br />
       L'affaire remonte au 17 octobre 2011, quand la mère de la victime a reconnu le corps de son fils à la morgue de l’hôpital de Tizi-Ouzou. Selon l’arrêt du renvoi, un groupe d’individus munis d’armes blanches du même village s’était introduit avec effraction à l’intérieur du domicile familial, en enfonçant la porte principale.        <br />
              <br />
       Ces villageois, selon le rapport du ministère public ont pris à partie la mère de la victime, en la frappant avec un coup de pelle à la tête. La grand-mère a subi également le même sort. Une fois la terreur semée, le groupe a ligoté la victime pour l’emmener vers une destination inconnue, bien qu’ils aient informé la famille qu’ils allaient le livrer aux autorités. Le lendemain A. Sofiane a été retrouvé mort, abandonné dans un endroit isolé, dans le village Harouka. Sur les lieux, la police a retrouvé également des traces de sang et  l’arme du crime.       <br />
              <br />
       L’examen du corps par le médecin légiste a révélé l’existence d’un traumatisme crânien et une hémorragie cérébrale provoqués par l’intensité des coups assénés avec des objets acérés. Des ecchymoses ont été aussi décelées au niveau des pieds et du visage. Devant les magistrats, les accusés ont nié les faits qui leurs sont reprochés. Ils ont évoqué le mauvais comportement du défunt ayant des antécédents judiciaires. L’inertie des services de sécurité a été également mise en cause. Selon les accusés, le comité du village a déposé à maintes reprises des plaintes contre les agissements de la victime auprès des services de sécurité. De son côté l'avocat général a requis la peine maximale à l’encontre des accusés, en mettant en avant la gravité des faits.       <br />
              <br />
       lr       <br />
       SIWEL 151915 NOV 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>At Dwala : deux corps sans vie de deux jeunes découverts à Ath khelfoune</title>
   <updated>2011-10-24T19:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/At-Dwala-deux-corps-sans-vie-de-deux-jeunes-decouverts-a-Ath-khelfoune_a2361.html</id>
   <category term="Kabylie" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/3376574-4851280.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2011-10-23T23:19:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TIZI-OUZOU (SIWEL) — Deux corps sans vie de deux jeunes, B.B, âgé de 19 ans, et N.A, âgé de 22 ans, originaires de la localité de M’kira dans la daïra de Drâa El Mizane, portés disparus depuis presque une semaine ont été retrouvés hier en état de décomposition dans un ravin situé au contrebas du village Ath Khelfoune, commune d’Ait Mahmoud, dans la daïra d'At Dwlaa.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3376574-4851280.jpg?v=1319480074" alt="At Dwala : deux corps sans vie de deux jeunes découverts à Ath khelfoune" title="At Dwala : deux corps sans vie de deux jeunes découverts à Ath khelfoune" />
     </div>
     <div>
      Les corps des deux victimes, retrouvés ligotés et la gorge tranchée, selon des informations concordantes ont été transportés à la morgue de l’hôpital Nedir Mohamed de Tizi-Ouzou pour autopsie.       <br />
              <br />
       Une enquête a été ouverte par les services de sécurité pour tenter d'élucider les circonstances du double crime.       <br />
              <br />
       tt       <br />
       SIWEL 23 2319OCT 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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