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 <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
 <subtitle><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-06T07:14:40+02:00</updated>
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   <title>Après l’offensive malienne, le MNLA reprend le contrôle de Kidal et d’autres villes, le Mali demande un « cessez-le-feu immédiat »</title>
   <updated>2014-05-22T17:01:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Apres-l-offensive-malienne-le-MNLA-reprend-le-controle-de-Kidal-et-d-autres-villes-le-Mali-demande-un-cessez-le-feu_a6282.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2014-05-22T15:10:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
BAMAKO ( SIWEL) — Le président malien, IBK, a demandé mercredi soir "un cessez-le-feu immédiat" après les combats qui ont opposé les forces armées maliennes aux forces armées de l’Azawad. L’armée malienne, qui avait lancé mercredi matin une vaste offensive sur Kidal pour reprendre le contrôle de la ville, a subi une défaite cuisante face aux soldats Azawadiens qui les ont chassés de toutes leurs positions en, à peine, 5 heures de combats. Outre Kidal, rapidement passé sous son contrôle, le MNLA, dans la foulée de l’attaque malienne sur Kidal, a poussé encore plus loin son avantage et a remis la main sur d’autres villes dans l’Azawad, dont Ménaka, Anefis, Tessalit, Aguelhoc et Anderamboukane. Selon les responsables du MNLA, les militaires maliens ont pris la fuite sans livrer combat. Aucun bilan officiel n’a été rendu public pour l’instant mais c’est parmi les rangs maliens que semblent se compter le plus de morts et de blessés, de même que les prisonniers ne se comptent que parmi les soldats maliens.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6656341-10041396.jpg?v=1400766350" alt="Après l’offensive malienne, le MNLA reprend le contrôle de Kidal et d’autres villes, le Mali demande un « cessez-le-feu immédiat »" title="Après l’offensive malienne, le MNLA reprend le contrôle de Kidal et d’autres villes, le Mali demande un « cessez-le-feu immédiat »" />
     </div>
     <div>
             <br />
       Dimanche dernier, après les combats qui avaient opposé l’armée malienne au MNLA  suite à la visite du premier ministre malien et la répression des manifestants de Kidal qui s’y opposaient,  l’Etat malien, sous l’égide des forces onusiennes de la Minusma, avait signé un cessez-le feu avec le MNLA avant de le violer 3 jours après en lançant une importante offensive sur Kidal. Pour tenter de justifier son agression militaire et le manquement à ses engagements, l’Etat malien a qualifié son offensive « d'opération de sécurisation » au cours de laquelle il a subi une lourde défaite, l’armée malienne ayant été mise en déroute en quelques heures de combats.        <br />
              <br />
       Aussi, quelques heures à peine après avoir lancé son opération de sécurisation, l’Etat malien demandait à nouveau un « un cessez-le-feu immédiat » après que ses forces armées aient subi une cuisante défaite face aux forces de l’Azawad. L’armée malienne, en déroute, est allée se réfugier dans le camp N°2 occupé par Serval et la Minusma qui ont abrité des dizaines de soldats maliens en fuite.       <br />
               <br />
       Pour la première fois depuis leur déploiement dans l’Azawad, Serval et la Minusma n’ont été que des spectateurs et sont restés en dehors du conflit. Elles n’ont pas empêché le MNLA de se défendre, comme cela avait été le cas à plusieurs reprises, notamment à Anefis où le MNLA avait été entravé par Serval. Aussi, libre de ses mouvements, le MNLA a rapidement récupéré l’ensemble des positions occupées par les militaires maliens, ces derniers étant visiblement plus enclins à tirer sur les foules désarmées qu’à affronter loyalement des adversaires militaires.        <br />
              <br />
       Et, en effet, selon le MNLA, en plus de Kidal, plusieurs autres villes de l’Azawad ont été récupérées sans que les forces armées maliennes n’aient livré combat. Les militaires maliens ont privilégié la fuite devant l’avancée du MNLA. Actuellement le MNLA contrôle non seulement la ville de Kidal  mais aussi d’autres villes, dont Ménaka, Anefis, Tessalit, Aguelhoc,  et Anderamboukane.       <br />
              <br />
       Dans un communiqué publié mercredi soir, le gouvernement malien a reconnu sa défaite dans les combats à Kidal et impute la déroute de ses forces armées à « des problèmes de coordination et de renseignement ». Comme à son accoutumée, le gouvernement malien tente  de salir, et de minimiser en même temps le MNLA, en indique dans sa communication officielle que les forces armées maliennes « ont dû se replier sous le feu nourri des groupes rebelles appuyés par les terroristes d'AQMI et de narcotrafiquants ».        <br />
              <br />
       La vérité est que les forces armées maliennes ne savent se dresser que face aux civils azawadien, isolés dans la brousse et les campements, et savent manier leurs armes que sur des manifestants désarmés tout en s’abritant  sous la coupe des forces onusiennes et de Serval pour empêcher que le MNLA ne riposte.  Sauf que cette fois, Serval et la Minusma se sont tenues à l’écart et résultat est là, sans appel : La volonté de liberté de l’Azawad est plus forte que la couardise de l’armée malienne.       <br />
               <br />
       Quant aux islamistes et autres narcotrafiquants, cela fait plus de 10 ans qu’ils ont été installé sur  le territoire de l’Azawad par l’Etat malien lui-même afin d’anéantir le peuple touareg qui n’a jamais accepté le destin tragique que lui a imposé le colonialisme français en l’intégrant de force dans un Etat malien qui lui voue une haine viscérale et qui ne cesse de le prouver depuis plus 50 ans.         <br />
              <br />
       En voulant à tout prix diminuer le MNLA et en voulant à tout prix l’associer aux Djihadistes et autres narcotrafiquants, le Mali  oublie de dire que c’est le MNLA et seul le MNLA qui a affronté militairement l’AQMI, le MUJAO et Ansar Dine et que c’est le Mali qui a officiellement réhabilité deux lieutenants d’Ansar Dine et un autre du Mujao en les gratifiants du titre de « députés du Nord Mali », soi-disant « élus » sur les listes électorales du RPM, le parti de monsieur le président de la république du Mali, Monsieur Ibrahim Boubakar Keita.       <br />
              <br />
       L’enfumage qui consiste à assimiler les luttes de libération des peuples au terrorisme islamiste a atteint ses limites.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 221510 MAI 14         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Azawad/Mali : Le MNLA affirme être » prêt à reprendre les armes » si le président IBK persiste dans son « attitude va-t’en-guerre »</title>
   <updated>2014-05-27T12:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Azawad-Mali-Le-MNLA-affirme-etre-pret-a-reprendre-les-armes-si-le-president-IBK-persiste-dans-son-attitude-va-t-en_a5802.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2014-01-09T23:40:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
OUAGADOUGOU (SIWEL) —Le Mouvement nationale de Libération de l’Azawad, (MNLA) a affirmé « être prêt à reprendre les armes » si le président Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) ne faisait pas preuve d’une réelle volonté de « dialogue inclusif». C’est ce que Mossa Ag Attaher, porte-parole du MNLA, a annoncé au cours d’une conférence de presse tenue hier 8 janvier à Ouagadougou. Cette conférence de presse fait suite aux «nombreuses déclarations va-t-en-guerre d’IBK » exprimant clairement « sa mauvaise foi» a affirmé le porte-parole du MNLA. IBK avait effectivement fait plusieurs déclarations demandant à la communauté internationale de désarmer le MNLA, affirmant vouloir entamer le dialogue mais en excluant toute notion d’autonomie ou de fédéralisme. Dans le même temps, les arrestations arbitraires se poursuivent, comme ce fut le cas ces derniers jours parmi des civils soupçonnées d’être proches du MNLA.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6216979-9288353.jpg?v=1389307752" alt="Azawad/Mali : Le MNLA affirme être » prêt à reprendre les armes » si le président IBK persiste dans son « attitude va-t’en-guerre »" title="Azawad/Mali : Le MNLA affirme être » prêt à reprendre les armes » si le président IBK persiste dans son « attitude va-t’en-guerre »" />
     </div>
     <div>
      Lors d’une conférence de presse tenue hier à Ouagadougou, le MNLA, par la voix de son porte-parole a affirmé que « les accords de Ouagadougou ne sont pas respectés par la partie malienne bien que le MNLA ait honoré, de son côté, tous ses engagements ». Le MNLA, qui a avalé bien des couleuvres depuis les dits accords, donne des signes d’impatience : «Toute patience a des limites. Et cette patience prendra fin le jour où IBK va dire clairement qu’il n’est pas prêt pour le dialogue inclusif. Et là, nous allons prendre nos responsabilités», a affirmé Mossa Ag Attaher qui prévient :«le MNLA va reprendre les armes si le Mali nous déclare la guerre».        <br />
              <br />
       Le porte-parole du MNLA a en outre rappelé que «Les négociations entamées avec le président intérimaire engageaient l’Etat malien». Il a estimé que le président IBK «fait des déclarations qui se contredisent» qu’il  «adopte une politique statique concernant la libérations des prisonniers politique» et «bloque le statut politique et juridique de l’Azawad». Mossa Ag Attaher n’a pas hésité à rappeler IBK à ses obligations :«L’Etat étant une continuité, IBK a l’obligation d’appliquer intégralement l’accord signé par son prédécesseur Dioukounda Traoré» a-t-il asséné, tout en insistant sur le fait que « l’objectif de l’élection présidentielle était de doter l’Etat malien d’un président légitime qui avait pour mission prioritaire, l’ouverture de négociations sur un statut politique et juridique de l’Azawad ».       <br />
              <br />
       Par ailleurs, fustigeant les récentes déclarations du président IBK dans lesquelles il demandait à la communauté Internationale et à la MINUSMA d’exiger le désarmement du MNLA,le porte-parole du MNLA a affirmé que « le désarmement ne sera possible que lorsque les accords de Ouagadougou seront respectés et que l’accord final sera réglé », d’où la nécessité  « d’ouvrir la discussion sur les questions de fond ». En attendant, le MNLA a considéré qu’il fallait une gestion autonome dans l’Azawad car « un mariage forcé finit toujours par un divorce violent ».       <br />
              <br />
       Mossa Ag Attaher a également annoncé que le MNLA a prévu des missions politiques où des  bilans seront portées aux Nations Unis et à la CEDEAO et qu'après cela une série d’action sera menée pour dépasser le blocage et éviter le pire car « c’est avec les mêmes ingrédients d’ATT qu’IBK gère le Mali et que les mêmes causes engendrent inexorablement les mêmes effets ».       <br />
              <br />
       Pour rappel, la France et la communauté internationale qui avaient lourdement pesé sur le MNLA pour accepter les accords de Ouagadougou afin de permettre à IBK d’être « démocratiquement élu » au Mali et surtout dans l’Azawad.  En contrepartie de cette élection présidentielle, le MNLA avait eu la garantie que le Mali engagerait, dans les 60 jours suivant l’élection présidentielle, un dialogue inclusif devant aboutir à un accord sur un statut juridique et politique pour l’Azawad, en plus d’un certain nombre d’accords notamment sur la sécurité des civils et l’observation d’une cessez-le-feu.        <br />
              <br />
       La communauté internationale qui s’était engagée à faire respecter les termes de cet accord n’en a fait respecter aucun. Pis encore, elle a été incapable d’assurer la sécurité des civils mis en contact avec l’armée malienne à la suite de l’opération Serval et des accords de Ouagadougou. L’armée malienne s’est même permis de tirer sur une manifestation de femmes à Kidal à quelques pas de la Minusma et on ne compte plus les disparitions, les arrestations, les exécutions sommaires et les charniers qui n’ont jamais cessé malgré la présence des forces  internationales sensées garantir la sécurité des civils.       <br />
              <br />
       Il y a lieu de noter que le presse internationale française n'a fait aucune mention de la conférence de presse du MNLA.        <br />
               <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 092340 JAN 14       <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Répression à Kidal : Hommage à Ghaichata Walet Mouhamadine morte hier des suites de ses blessures</title>
   <updated>2016-06-15T17:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Repression-a-Kidal-Hommage-a-Ghaichata-Walet-Mouhamadine-morte-hier-des-suites-de-ses-blessures_a5712.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6116546-9133042.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-12-07T02:13:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
KIDAL (SIWEL) — Le 28 novembre dernier, l’armée malienne avaient tiré à balle réelle sur une manifestation pacifique de femmes et de jeunes qui protestaient contre la venue du premier ministre malien dans cette ville touarègue. une femme était décédée immédiatement, en pleine manifestation, trois autres femmes et deuc enfants étaient grièvement blessés. Ghaichata Walet Mouhamadine était l'une de ses femmes, elle est décédée dans la nuit du 05 Décembre à 22h. Elle a succombé aux blessures que lui avaient causé les militaires maliens. Elle avait reçu 7 balles. le même jour, à Paris, à la veille du sommet honteux de la Françafrique à l'Elysée, le président malien IBK, sur le plateaux français que la communauté internationale l'oblige à négocier avec un groupe armé , sans dire que cette même communauté internationale l'autorise à liquider un peuple     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6116546-9133042.jpg?v=1386379063" alt="Répression à Kidal : Hommage à Ghaichata Walet Mouhamadine morte hier des suites de ses blessures" title="Répression à Kidal : Hommage à Ghaichata Walet Mouhamadine morte hier des suites de ses blessures" />
     </div>
     <div>
      La manifestation de Kidal, le 28 novembre dernier, tentait de résister au forcing international qui veut imposer au peuple de l'Azawad le retour des autorités maliennes, de son armée et de son racisme, anti-touareg en particulier, qui s'est soldé par des milliers de victime depuis que la France a décidé de tracer &quot;à la règle&quot; le territoire de son ancienne colonie &quot;le soudan français&quot;.        <br />
              <br />
       Une personne, une femme, est décédée le jour-même ,cinq autres étaient blessés grièvement. Ghaïchata walet Mokhamadine était l'une d'elle, elle a succombé à ses blessures jeudi 5 décembre 2013 dans un hôpital à Bamako où elle avait été transféré par Serval, ces forces françaises que l'on peut qualifier sans se tromper de pyromanes-pompiers car la France a provoqué un grand brasier aux indépendances africaines et vient maintenant se présenter en &quot;sauveur&quot; de ses colonies, pas des peuples dont elle a tracé le macabre destin.       <br />
              <br />
       Ghaïchata walet Mokhamadine a payé  de sa vie pour avoir manifesté et se faire entendre, mais ni sa voix, ni son sang ne sont audibles. La communauté internationale, la France en particulier, a fermement décidé de ne pas l'entendre et de laisser le sang des peuples épris de justice et de liberté couler sous les assauts, incessants depuis 50 ans, des Etats qu'ils ont bâtis au mépris de la réalité des peuples d'Afrique et dans l'unique intérêt de profiter au détriment des peuples des gisements de pétrole, d'uranium et de gaz qu'abritent, pour leur plus grand malheur, les territoires de leurs aïeux...       <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL070213 DEC 13       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </content>
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   <title>Législatives: pendant que le MNLA indépendantiste boycotte, les islamistes du HCUA se présentent sur la liste malienne du président IBK</title>
   <updated>2015-02-26T18:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Legislatives-pendant-que-le-MNLA-independantiste-boycotte-les-islamistes-du-HCUA-se-presentent-sur-la-liste-malienne-du_a5665.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6079495-9073775.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-11-25T18:23:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
KIDAL (SIWEL) — Hier, 24 novembre, François Hollande a organisé au Mali des élections législatives avec plus d’observateurs que de votants. Le tournage du second acte du film qui doit apporter la preuve du « retour à l’ordre constitutionnel au Mali» a connu quelques ratées dans l’Azawad. En effet, des troubles ont éclaté dans certaines circonscriptions, notamment à Kidal où se présentait Mohamad Ag Intalla, fils du patriarche des ifoghas, frère de de l'actuel chef du HCUA, Alghabass ag aintalla. le frère Intalla est « candidat maliens » sur la liste du parti présidentiel d’IBK, le favori de Paris. Les troubles auraient provoqué un seul blessé mais dans plusieurs localités de l'Azawad, il a fallu l’intervention de Serval et de sa Minusma pour maintenir les bureaux de vote ouverts.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6079495-9073775.jpg?v=1424973199" alt="Législatives: pendant que le MNLA indépendantiste boycotte, les islamistes du HCUA se présentent sur la liste malienne du président IBK" title="Législatives: pendant que le MNLA indépendantiste boycotte, les islamistes du HCUA se présentent sur la liste malienne du président IBK" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, comme l’a voulu la France, après la présidentielle qui a consacré IBK « élu du quai d’Orsay », les législatives se sont déroulées bon gré mal gré, en dépit des critiques et du rejet des populations de l'Azawad quant au retour du Mali dans l'Azawad. Selon les termes de l'accord de Ouagadougou, un dialogue sur le statut juridique de l'Azawad devait suivre l'élection présidentielle.... mais pour la France de Hollande, il  faut clore au plus tôt cette histoire des Touaregs avec le Mali et passer à autre chose, peu importe les promesses, les engagements et les garanties internationales.       <br />
              <br />
       Ces législatives n’étaient pas prévues par les accords de Ouagadougou que le  MNLA avait signé dans le but d’entamer un dialogue dans les deux mois qui suivent l’élection présidentielle sur le statut juridique de l’Azawad. Mais comme le dit cet adage bien connu de la politique française: <span style="font-style:italic"><b>« les promesses n’engagent que ceux qui y croient ». </b></span>       <br />
              <br />
       Mais si le MNLA, malgré toutes les tentatives de déstabilisation, y compris en interne, est resté sur ses positions et a rejeté les élections législatives dans l’Azawad, ce n’est pas le cas du HCUA qui a présenté comme candidats sur la liste du parti RPM du président IBK, le frère du chef du HACU ( Ansar Dine) Mohamed Ag Intalla et Hamada Ag Bibi. Hamada Ag Bibi étant quant à lui un haut responsable d' Ansar Dine auprès d'Iyad Ag Ghaly, reconvertis d'abord dans le MIA ( Mouvement islamique de l'Azawad) qui s'est transformé par la suite en HCUA, le fameux haut conseil à l'unité de l'Azawad que le Quai d'Orsay a imposé au MNLA à la table des négociation, notamment pour ne pas à avoir comme unique interlocuteur le MNLA avec lequel il est moins facile de trouver des terrains de compromis sur l'avenir de l'entité l'Azawad.        <br />
              <br />
       Pour rappel, le HCUA n'est rien d'autre que le recyclage d’Ansar Dine. D'abords imposé à la table des négociations par Alger comme interlocuteur incontournable, Ansar Dine, après l'attaque de Konna a été imposé au MNLA, sous l'appellation HCUA, par Paris avec la bénédiction de l’ONU. Bilal Ag Acherif, qui a définitivement succombé à l’attrait de la &quot;fréquentabilité&quot;  des islamistes décrétée par la communauté internationale a bien tenté une nouvelle fusion avec le HCUA mais cela n’a rien donné. Résultat : le MNLA boycotte les élections et tente de les empêcher, tandis que le HCUA participe sur les listes électorales maliennes du président IBK, Chef  d’Etat africain élu selon les règles de la Françafrique....c'est dire!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6079495-9073947.jpg?v=1424973277" alt="Législatives: pendant que le MNLA indépendantiste boycotte, les islamistes du HCUA se présentent sur la liste malienne du président IBK" title="Législatives: pendant que le MNLA indépendantiste boycotte, les islamistes du HCUA se présentent sur la liste malienne du président IBK" />
     </div>
     <div>
      Mais malgré tout cela, le monde cautionne ce simulacre de retour au droit constitutionnel avec en guise de  &quot;député du Nord&quot; les djihadistes d'Ansar Dine, en charge dès le départ de torpiller la revendication indépendantiste  touarègue, soit au moyen de la Charia, soit au moyen de la collaboration directe avec le régime malien qui leur a toujours laissé tout le loisir de prospérer. L'ONU appuie la France et sa politique africaine, ou du moins elle laisse faire, malgré l'évidence d'une impossible cohabitation entre le Nord et le Sud et le risque d'installer durablement l'islamisme dans l'Azawad tant il vrai que ce dernier s'attaquera efficacement à la société touarègue. Tout le monde fait comme si la démocratie malienne est en marche et que le sort des touaregs va s'améliorer avec un pouvoir maliens &quot;démocratique&quot;, avec tout le sens que cela peut avoir en Afrique, plus que jamais dominée par la Françafrique.        <br />
              <br />
       De l'avis général, il y a « Plus d’observateurs que de votants» mais peu importe, ce n'est pas la réalité qui compte, c'est ce que veut François Hollande. Et c’est ainsi que le plus sérieusement du monde, la presse française annonce que « <span style="font-style:italic"><b>La société civile malienne </b></span>» (qui n’a pas voté, selon cette même presse),  « <span style="font-style:italic">aidée par la communauté internationale </span>» (c’est à dire la France(SERVAL) et ses alliés de la Françafrique (MINUSMA) « <span style="font-style:italic"><b>s'est beaucoup investie dans la surveillance et l'observation de ce scrutin</b></span> » (contrairement  au scrutin lui-même dans lequel  les maliens ne se sont visiblement pas investi)…        <br />
              <br />
       S’agissant d’une fiction française, les français étant de très mauvais producteurs  cinématographiques, il n’est pas étonnant que le scénario soit d’aussi mauvaise facture. Même les plus crédules, y compris les maliens, ont fini par refuser d’aller jouer le rôle de figurants passifs d’une histoire mise en scène dans les bureaux du Quai d’Orsay. « A peine 30% de l’électorat », selon leurs propres sources, une information reprises en cœur par la presse maliennes, françaises et internationale pour justifier des images de bureau de votes où, en dehors des observateurs, le moins que l'on puisse dire c'est que l'on ne s'y bouscule pas... 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6079495-9073957.jpg?v=1424973288" alt="Législatives: pendant que le MNLA indépendantiste boycotte, les islamistes du HCUA se présentent sur la liste malienne du président IBK" title="Législatives: pendant que le MNLA indépendantiste boycotte, les islamistes du HCUA se présentent sur la liste malienne du président IBK" />
     </div>
     <div>
      Mais maintenant que la farce s’est tant bien que mal déroulée, du moins dans le Sud, la communauté internationale, c'est-à-dire la France, attend le dépouillement des urnes par quelques « <span style="font-style:italic"><b>3700 observateurs maliens déployés du Nord au Sud</b></span> », selon la quasi-totalité de la presse française puisque la plupart reprennent les dépêches de l’AFP dont on a déjà pu mesurer l’impartialité de l’information diffusée dès lors qu’il s’agit de l’actualité des peuples, en particulier quand ils sont amazighs ou kurdes.  D’autre part, le financement de cette opération de « 3700 observateurs maliens déployés du Nord au Sud » est assuré par « <span style="font-style:italic"><b>plusieurs généreux donateurs internationaux</b></span> », nous dit-on, dont  « <span style="font-style:italic"><b>l’Organisation internationale de la francophonie</b></span> »...Aussi, il faudra naturellement comprendre la phrase à l’inverse de ce qu’elle signifie, c'est-à-dire : « <span style="font-style:italic"><b>3 700 observateurs maliens</b></span>» ont été «  <span style="font-style:italic"><b>déployés du Sud au Nord</b></span> » pour donner les chiffres du «<span style="font-style:italic"><b>dépouillement</b></span> », voilà enfin un terme qui colle parfaitement à la situation.         <br />
              <br />
       Les informations que diffuse la métropole, c'est-à-dire Paris, sont à prendre pour ce qu’elles valent dans le contexte du scénario de la « pacification » du  Nord. Une réminiscence du bon vieux temps mais dans un contexte, non plus colonial, mais néocolonial, d’où la nécessaire caution de la très africaine MINUSMA, dirigée par des militaires français et  assistée dans ses  missions par des commissions d’observation de l’Union européenne.        <br />
              <br />
       C’est ainsi que Louis Michel, le chef de la mission d’observation de l’Union européenne, <span style="font-style:italic"><b>s’est félicité du bon déroulement et de la bonne organisation du scrutin.</b> </span>D’ailleurs, selon ce chef  de mission Onusienne ,il a visité « <b>personnellement un peu plus de 30 bureaux </b>» et chaque fois qu’il «<span style="font-style:italic"><b> demandait s’il y avait des mécontentements ou s’il y avait d’éventuelles plaintes en préparation. Partout on lui a répondu Non</b> </span>»..       <br />
              <br />
       C’est dire… combien  le Mali,  du Nord au Sud, est en voie de parachèvement de démocratisation, à part bien sur ces perturbateurs Touaregs, ces indépendantistes du MNLA qui jouent les troubles fêtes...         <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6079495-9074043.jpg?v=1424973297" alt="Législatives: pendant que le MNLA indépendantiste boycotte, les islamistes du HCUA se présentent sur la liste malienne du président IBK" title="Législatives: pendant que le MNLA indépendantiste boycotte, les islamistes du HCUA se présentent sur la liste malienne du président IBK" />
     </div>
     <div>
      <b>Mais au « Nord », c'est-à-dire dans l’Azawad, que s’est-il donc passé ? </b>       <br />
              <br />
       La presse française annonce que « <span style="font-style:italic"><b>Dans le Nord quelques incidents isolés, sont signalés</b></span> » mais <span style="font-style:italic"><b>«globalement les élections se sont déroulées dans le calme</b></span> ». C'est ainsi que deux incidents notables sont  tout de même relayés :        <br />
              <br />
       Le premier  dans la région de Tin-buktu (Tombouctou) où « <span style="font-style:italic"><b>des urnes ont été volées par des individus</b></span> » mais « <span style="font-style:italic"><b>on ignore encore qui</b></span> », précise la presse française, comme si le doute pouvait exister sachant que les islamistes d’Ansar Din  (l’actuel HCUA) sont les seuls à avoir cautionné ces élections en se présentant sur les listes RPM du président IBK.        <br />
              <br />
       Le second incident relayé par la presse française est justement un affrontement à Kidal entre des « <span style="font-style:italic"><b>rebelles touaregs du MNLA et des partisans du candidat HCUA sur la liste RPM</b></span> », c'est à dire le grand frère  du chef islamiste d’Ansar Dine, le fameux Mohamed  Ag Intalla, « <span style="font-style:italic"><b>candidat malien  sur la liste RPM </b></span>» du président  IBK, élu par les bureaux du Quai d’Orsay pour régler la crise malienne et maintenir le statu quo des frontières coloniales.       <br />
              <br />
       Mais ce ne sont pas les seuls incidents ayant émaillé cette élection législative à laquelle était opposée le MNLA. Dans la localité de Léré,un bureau de vote a été enlevé par des hommes armés        <br />
              <br />
       Dans tout Kidal, la MINUSMA, Serval et l’armée malienne ont été réquisitionné pour assurer le déroulement des élections et empêcher l’influence dès indépendantistes du MNLA qui appelaient au boycott du scrutin notamment en manifestant avec des affiches sur lesquelles il était inscrit « <span style="font-style:italic"><b>Votez MNLA </b></span>»...alors que le MNLA, contrairement aux islamistes d' Ansar Dine (HCUA), ne présentait pas de candidats.  Le quadrillage de la ville n’a pas empêché les manifestations populaires et l’affrontement  avec les partisans des candidats du  HCUA. Hamada ag Bibi, porte-parole du HCUA (Ansar Dine) s’est en effet présenté  à Abeibara, tandis qu’e Mohamad Ag Intallah, (le frère du chef du HCUA et ancien porte-parole d’Ansar Dine) se présentait à Tin-Essako.       <br />
              <br />
       A Talataye, à l'est de Gao, la plus grande ville de l’Azawad, il n’y a pas eu de vote du tout. Encouragé par les indépendantistes du MNLA, prés d’un millier de personnes ont manifesté  pour empêcher  le scrutin. &quot;<span style="font-style:italic"><b>Pas de vote, nous voulons l'indépendance</b></span>&quot; ont scandé les manifestants selon le maire de la ville, Mohamed Assaley.       <br />
              <br />
       Dans le cercle de Goundam, au sud de Tombouctou à la frontière mauritanienne, dans la commune d’Ajoulnoub. Sur les 22 bureaux de vote, seulement 4 ont pu ouvrir. Les 18 urnes ont été confisqués.         <br />
               <br />
       Tout cela avec la présence de Serval, de la Minusma, de l'armée malienne et des groupes terroristes qui entravent le peuple de l'Azawad pour accéder à la liberté, à son indépendance. Si ses forces nuisibles n'étaient pas toutes en présence sur le territoire de l'Azawad, il y a longtemps que ce peuple martyrisé serait en paix.       <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 251823 NOV 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.wmaker.net/siwel/Legislatives-pendant-que-le-MNLA-independantiste-boycotte-les-islamistes-du-HCUA-se-presentent-sur-la-liste-malienne-du_a5665.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Mali/ France: Ibrahim Boubacar Keita (IBK) en visite à Paris</title>
   <updated>2013-09-30T13:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Mali-France-Ibrahim-Boubacar-Keita-IBK-en-visite-a-Paris_a5495.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5912076-8808733.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-09-30T01:44:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (SIWEL) — Ibrahim Boubacar Keita (IBK), élu président du Mali à la faveur de l’intervention militaire française, judicieusement dénommée Opération Serval, est attendu à Paris le 30 septembre. Nul ne doute qu’il sera triomphalement accueilli, son élection ayant été minutieusement préparée par François Hollande qui en a fixé et le calendrier et les conditions. Cependant, il arrive à Paris au moment où les choses se gâtent sérieusement avec le MNLA. En effet, le mouvement touareg commence à perdre patience et il semble commencer à sérieusement douter des" bonnes intentions" de François Hollande et de son opération Serval à qui ils avaient donné un sacré "coup de main" pour combattre les terroristes. Hélas, c'est l'éternel recommencement ! Les Touaregs sont encore une fois trahi par la France... rien de bien nouveau.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5912076-8808733.jpg?v=1380500393" alt="Mali/ France: Ibrahim Boubacar Keita (IBK) en visite à Paris" title="Mali/ France: Ibrahim Boubacar Keita (IBK) en visite à Paris" />
     </div>
     <div>
      L’élu du Mali, le président IBK, sera donc reçut par son homologue, « François le malien », tel que surnommé par la junte malienne bien plus adepte de l’éradication du MNLA que de celle des djihadistes. Au cours de cette visite, l’élu de l’Élysée prendra acte des recommandations, pour ne pas dire des directives, de son sponsor électoral, le président François Hollande. Mais, les deux hommes vont devoir revoir leur copies et ajuster leurs propos car ils ont été un peu pris dans l'euphorie des grandes productions cinématographiques et se sont tous deux lancés dans des déclarations ahurissantes oubliant qu'ils s'exprimaient sur l'avenir d'un peuple qui vit le martyr depuis bien trop longtemps et qui n'est pas prêt à le revivre.       <br />
              <br />
       Le MNLA, espérant le règlement, sous garantie international, d'un problème causé par la logique internationale s'est de toute évidence fourvoyé et a accordé sa confiance à ceux de qui il aurait du justement se méfier : la France en particulier et l'ONU qui n'a jamais rien réglé et qui est, de plus, incapable de mettre en application une de ses principales raison d'exister, à savoir le droit des peuples à disposer d'eux-même. ce qui est tout de même un comble puisque dans le cas des touaregs, il s'agit précisément d'un peuple qui subit génocide sur génocide et  à qui on refuse le droit de disposer de lui-même, l'ONU allant même jusqu’à lui imposer la vie commune avec son bourreau... Dans ces conditions, comment peut-on considérer l'ONU comme une entité fiable et crédible ?       <br />
              <br />
       Selon Afrik.com, les deux  présidents « mettront sur la table les différents dossiers concernant l’avenir du Mali, notamment l’épineux dossier de la rébellion du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) ». Une fois de plus, la France, version « coloniale », va décider seule de l’avenir d’un peuple dont elle a, déjà par le passé, gravement mis en danger l’existence en annexant son territoire à des Etat-nations artificiels ne tenant aucun compte de l’Histoire liant les peuples en présence. Le résultat  de ces décisions unilatérales françaises se sont soldées par quatre rebellions touarègues et des centaines de milliers de personnes massacrées.       <br />
              <br />
       Nul doute que le MNLA a été trahi par la France et qu'il commence à s'en rendre compte sérieusement à tel point qu'il vient de mettre en suspension l'accord de Ouagadougou et qu'il appelle toutes les parties engagées à prendre leurs responsabilités. parce que, bien évidement, tous le monde sait bien qu'il n'y a d'armée malienne à Kidal et dans tout l'Azawad que parce que les soldats français sont là. Si cela n'avait pas été le cas, l'armée malienne serait à Bamako en train de régler quelques comptes entre bérets rouges et bérets verts... cependant, il sera tout de même plus difficile à Serval de déclarer réellement la guerre au MNLA que d'exercer des pressions sur certains de ses dirigeants ou de berner certains autres...       <br />
              <br />
       En tous cas, entre le Mali et l'Azawad, les choses se gâtent sérieusement et François Hollande a crié &quot;victoire&quot; un peu trop tôt... ce n'est pas fini.       <br />
               <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 300144 SEP 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.wmaker.net/siwel/Mali-France-Ibrahim-Boubacar-Keita-IBK-en-visite-a-Paris_a5495.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>France / Mali / Azawad: le MNLA se retire des accords de Ouagadougou</title>
   <updated>2013-09-27T11:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/France-Mali-Azawad-le-MNLA-se-retire-des-accords-de-Ouagadougou_a5485.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5905413-8798486.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-09-27T00:31:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
OUAGADOUGOU (SIWEL) — Le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) a annoncé, jeudi 26 septembre, dans la soirée, qu’ils suspendait toute participation au processus de négociations avec l’Etat malien en raison des innombrables violations des accords de Ouagadougou par le Mali, de la poursuite des exactions contre les populations civiles, de la répression des femmes à Kidal et suite aux déclarations "belliqueuses" des plus hautes autorités maliennes, confortées, de surcroît, par la communauté internationale qui ne semble pas aller dans le sens du respect de ses engagements dans la recherche d'une solution juste et équitable au problème de l'Azawad.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5905413-8798486.jpg?v=1380244298" alt="France / Mali / Azawad: le MNLA se retire des accords de Ouagadougou" title="France / Mali / Azawad: le MNLA se retire des accords de Ouagadougou" />
     </div>
     <div>
      Cette déclaration, conjointement signé par Mossa Ag Attaher pour le MNLA, Ahmada ag Bibi pour le HCUA et Boubacar Taleb pour le MAA, fait suite à un communiqué publié hier soir sur le site officiel du MNLA et revenant longuement sur les derniers événements  survenus dans l'Azawad.        <br />
              <br />
       Ci-après le communiqué annonçant  la suspension de la mise en œuvre de l'accords cadre de Ouagadougou        <br />
              <br />
              <br />
       <b>Mouvement National de Libération de l'Azawad       <br />
       </b>       <br />
       °°°°°°°°°       <br />
              <br />
       <b>Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA)       <br />
       </b>       <br />
              <br />
       <b>COMMUNIQUE CONJOINT N°005/2013       <br />
       </b>       <br />
               <br />
              <br />
       <b>SUSPENSION DE LA MISE EN OEUVRE DE L'ACCORD CADRE DE OUGADOUGOU</b>       <br />
              <br />
       La Coordination du Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA) et du Haut Conseil pour l’Unité de l’Azawad (HCUA), rejointe dans cette démarche par le Mouvement Arabe de l’Azawad (MAA), informe l’opinion nationale et internationale que suite aux graves et multiples difficultés de mise en œuvre de l’accord de Ouagadougou causées par le non respect des engagements du dit accord, notamment à travers:       <br />
              <br />
       <b>la violation unilatérale du cessez-le feu par la partie malienne,</b>       <br />
              <br />
       <b>la poursuite des exactions militaires sur le civils azawadiens et la poursuite des arrestations arbitraires,</b>       <br />
              <br />
       <b>la non libération des détenus politiques suite au conflit,</b>       <br />
              <br />
       <b>la violente répression de la manifestation des femmes à Kidal,</b>       <br />
              <br />
       <b>l'agression des positions militaires du MNLA à Foyta, dans la zone de Léré,</b>       <br />
              <br />
       <b>les déclarations belliqueuses du nouveau président malien, élut à la faveur des accords de Ouagadougou et pour laquelle le MNLA, conformément à ses engagements, a garanti la sécurité et le bon déroulement dans les zones sous son contrôle</b>       <br />
              <br />
       En conséquence de tout ce qui précède ci-dessus, la coordination du (MNLA) et (HCUA), rejointe en cela par le MAA, a décidé de suspendre toute participation à la mise en œuvre de l'accord cadre de Ouagadougou, et ce, jusqu'à nouvel ordre.       <br />
              <br />
       Cette suspension est intervenue le 18 septembre 2013 à la suite de la deuxième et controversée réunion du Comité de Suivi et d’évaluation du dit accord et aux graves déclarations du nouveau président malien qui affirmait dans son discours à Bamako « <span style="font-style:italic"><b>Sauf l’indépendance, le fédéralisme et l’autonomie, tout est négociable…</b></span>». Cette déclaration rend,  de facto, nulle et non avenue la participation des mouvements de l'Azawad à toute discussion dans la mesure où elle implique explicitement qu'il n'y a strictement rien à négocier.       <br />
              <br />
       De ce fait, la Coordination a adressé une correspondance à la Médiation à Ouagadougou afin de l'informer de la gravité de la situation et d'en tirer les conséquences qui s'imposent. En effet, comme clairement exprimé par le secrétaire général du MNLA, Bilal Ag Acherif, «<span style="font-style:italic"><b>Nous serons au bord de la dérive de manière terrible et dangereuse, si toutefois la trajectoire du processus engagé par Bamako n’est pas corrigée dans les meilleurs délais </b></span>».       <br />
              <br />
       Par ailleurs, nous interpellons les Nations Unies, engagées dans ce processus de recherche d'une paix juste et durable, notamment à travers la MINUSMA, et lui rappelons qu'elle s'est formellement engagée pour le respect des accords de Ouagadougou par toutes les parties.       <br />
              <br />
       <b>Vive le vaillant peuple Azawadien… vive l’AZAWAD libre, paisible, stable et prospère.</b>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Ouagadougou, le 26 Septembre 2013</b>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Pour le MNLA,       <br />
              <br />
       Mossa Ag Attaher,</b>       <br />
              <br />
       Chargé de la communication et Porte parole du MNLA       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Pour le HCUA,       <br />
              <br />
       Ahmada AG BIBI,</b>       <br />
              <br />
       Chargé des Relations Extérieures       <br />
              <br />
              <br />
       <b>Pour le MAA,       <br />
              <br />
       Boubacar Taleb,</b>       <br />
              <br />
       Secrétaire à la Communication et porte parole       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       SIWEL 270031 SEP 13       <br />
              <br />
       La déclaration de suspension sur le site officiel du MNLA       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Mali/Azawad : Le nouveau président malien ferme la porte au dialogue avec les touaregs</title>
   <updated>2013-09-26T19:47:00+02:00</updated>
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   <category term="International" />
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   <published>2013-09-26T19:12:00+02:00</published>
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BAMAKO (SIWEL) — La mascarade électorale achevée au Mali, l’élut du quai d’Orsay, Ibrahim Boubakar Keita (IBK) n’a pas attendu longtemps pour dévoiler les intentions de son mandat envers les touaregs. De fait, il ne change pas des autres régimes maliens. Tous ont toujours eu la même attitude envers l’Azawad : Injustice, crime et spoliation ! « sauf l’indépendance, le fédéralisme et l’autonomie, tout est négociable…» a déclaré IBK au palais présidentiel de Koulouba. En fait, le président IBK ne consent qu’à négocier la « reddition du MNLA », le « statut quo » et le « retour à la case départ » pour les touaregs qui subissent depuis plus de 50 ans des épurations ethniques à répétition en vertu du principe criminel de l’intangibilité des frontières en Afrique ; principale source des massacres ethniques en Afrique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5904556-8797242.jpg?v=1380215630" alt="Mali/Azawad : Le nouveau président malien ferme la porte au dialogue avec les touaregs" title="Mali/Azawad : Le nouveau président malien ferme la porte au dialogue avec les touaregs" />
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      « sauf l’indépendance, le fédéralisme et l’autonomie, tout est négociable…» c’est ce qu’a déclaré le nouveau président du Mali. Au-delà du fait que l’élu du Quai d’Orsay ignore volontairement la distinction entre indépendance, fédéralisme et autonomie, IBK a surtout indiqué que la France, ses alliés et ses serviteurs n’ont jamais eu qu’un seul et même objectif : gagner du temps avec le MNLA et le déstabiliser au maximum pour mieux organiser les soldats maliens et la réoccupation militaire de l’Azawad avec, cette fois, l’appui des forces armées françaises qui sont, en réalité les véritables maitres d’œuvre.       <br />
               <br />
       Si certains éléments du MNLA ont accordé une certaine crédibilité à la France et à son opération Serval, beaucoup d’autres ont montré une méfiance justifiée vis-à-vis de la politique française au Mali. En effet, nul besoin d’être un grand politicien ou un féru des relations internationales pour comprendre, et dès le départ, que l’intervention française dans l’Azawad ne visait qu’à réhabiliter un régime qui n’aura pas d’autres buts que de maintenir les choses telles qu’elles l’ ont toujours été depuis les indépendances et la création de ces pseudos-états indépendants en Afrique.       <br />
               <br />
       En effet, après avoir fait au MNLA des promesses  pour un règlement juste et définitif du problème touareg, (des promesses toujours accompagnées de menaces à peine voilées, notamment d’appui militaires aux maliens), la France a reconquis le territoire de l’Azawad pour le compte de sa création, le Mali. Mais si le MNLA, cerné de partout, s’est laissé abuser par la diplomatie française avec comme arguments des frappes de serval, la population civile n’a jamais cessé de manifester quotidiennement contre la réoccupation malienne de leur territoire avec l’appui des français  de « Serval ». Aussi, exaspérée par la ténacité des populations civiles qui s’accrochent désespérément à l’espoir de mettre enfin un terme à un demi siècle de massacres, la France socialiste, celle de la justice internationale et des droits de l’homme, a fini par laisser tomber les masques et a donné une preuve magistrale de ses réelles intentions envers les touaregs en allant jusqu’à réprimer violement une manifestation de femmes à Kidal, après avoir pitoyablement fermé les yeux sur les exécutions sommaires, les viols et les massacres commis par les soldats maliens dans le sillage de son intervention et quasiment sous ses yeux…        <br />
              <br />
       D’autre part, alliant le geste à la parole, c’est dans une parfaite coordination et une répartition des taches bien pensée que le président IBK a exprimé le sens qu’il fallait donner à la répression française contre les manifestantes de Kidal. En déclarant « pas de négociation sur l’indépendance, l’autonomie ou le fédéralisme », IBK indique clairement que son gouvernement ne négociera rien du tout avec le MNLA, hormis peut-être sa reddition et le reniement pur et simple de l’essence même de son combat. Et si ça ne convient pas au MNLA, eh bien Serval est là pour régler les aspects « logistiques » ; ses chars, ses matraques et ses fusils se chargeront aussi de réprimer toute contestation populaire, y compris si cette contestation est exprimée par des femmes et des enfants.        <br />
              <br />
       A la suite de l’hypocrisie qui a caractérisé la politique française, les objectifs de l’opération Serval et les accords de Ouagadougou, le  nouveau président malien n’a fait qu’apporter un nouvel élément de preuve du « traquenard » dans lequel la France, par abus de confiance flagrant, a entrainé les touaregs et le MNLA dans une impasse. Cerné par l’hostilité de l’ensemble des Etats de la région, le MNLA a tenté de faire contre mauvaise fortune, bon cœur. Il a joué la carte de la négociation et a pris l’énorme risque d’accorder sa confiance aux principaux artisans du malheur de son peuple, c'est-à-dire à l’opération Serval et à la diplomatie française de François Hollande.       <br />
               <br />
       Faisant immédiatement suite  à la répression des manifestantes de Kidal par les soldats de la Serval, la déclaration d’IBK est en réalité une provocation pour le MNLA. Une façon de lui faire comprendre que « la plaisanterie est terminée ». Mahamadou Djéri Maiga, vice président du MNLA, a immédiatement répondu aux propos d’IBK en précisant la position du MNLA : « nous ne négocierons rien d’autre que l’autonomie de l’Azawad, ou il n’y aura pas de négociations avec les autorités maliennes ». D’autre part, faisant allusion aux « assises nationales » que voudraient mettre en place le président IBK pour « régler la question du Nord » avec « les groupes armés du Nord » pour mieux torpiller le MNLA en le noyant dans des structures à cet effet et qui lui sont viscéralement hostiles, Mahamadou Djéri Maiga a affirmé que  « si ces assises ne posent pas la question de l’autonomie de l’Azawad sur la table des discussions, elles sont vouées à l’échec à l’instar des précédentes assises ».       <br />
               <br />
       En parallèle,  les 15, 16 et 17 septembre, un évènement très grave est venu donner un grand coup à la cohésion du MNLA. En effet, certains membres du MNLA ont été entrainés dans une rencontre entre « les autorités maliennes et différends groupes du nord », dont le Front patriotique républicain qui regroupe les fameuses milices Ganda koy et Ganda Izo, autant dire les spécialistes de la machette contre les populations de l’Azawad.  Les militants et les combattants du MNLA, ainsi que les populations civiles et les réfugiés ont été littéralement choqués par cette rencontre où l’on a vu côte à côte des membres du MNLA et des miliciens Ganda. Pour certains, les participants ont été abusé par les français, tandis que pour d’autres, il ne s’agit de rien de moins qu’une haute trahison de la part des membres participants. Depuis que le MNLA a engagé des discussions et des pourparlers avec la France, rien ne va plus au MNLA, les esprits s’embrouillent et la cohésion au sein du MNLA s’effrite.       <br />
              <br />
       Depuis ce triste épisode, le conseil révolutionnaire du MNLA a très violement réagit à cette rencontre. Il a officiellement désavoué les participants qui n’avaient « jamais été mandaté pour assister à une telle rencontre ». Après le conseil révolutionnaire du MNLA, le Vice-président, Mahamadou Djéri Maiga a également clarifié la situation sur cette question : « les participants à cette rencontre n’étaient pas mandatée pour la signature d’un accord mais pour assister à une réunion du comité de suivi et d’évaluation et RIEN D’AUTRE ».       <br />
       Visiblement, ces membres du MNLA, depuis qu’ils ont été mis en contact permanent avec le Quai d’Orsay, ils ont perdu tout sens du discernement, jusqu’à l’instinct de survie, tant il est évident que « l’équipe Hollande » et son bras armé « Serval » œuvrent nuit et jour à organiser le naufrage définitif de l’Azawad.       <br />
              <br />
       IBK a raison, il n’y aura effectivement aucune négociation, ni aucun règlement juste et équitable de la question de l’Azawad tant que les ennemis ne seront pas clairement identifiés. Il est vrai qu’ils sont nombreux et variés, il est vrai également qu’ils ne sont pas des moindres mais rien ne peut résister à la volonté d’un peuple pour peu que certains de ses enfants ne se laissent pas séduire par les discours mensongers de la diplomatie françaises et que d’autres ne vendent pas leurs âmes au diable.        <br />
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       maa,       <br />
       SIWEL 261912 SEP 13       <br />
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