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 <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
 <subtitle><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-09T16:06:33+02:00</updated>
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  <entry>
   <title>Un ancien membre du MNLA annonce la création prochaine d’une nouvelle structure politico-militaire à … ALGER !</title>
   <updated>2014-05-27T12:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Un-ancien-membre-du-MNLA-annonce-la-creation-prochaine-d-une-nouvelle-structure-politico-militaire-a-ALGER-_a5976.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2014-03-10T17:00:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
BAMAKO (SIWEL) — C’est à partir de Bamako, dans une interview accordée à Jeune Afrique, qu’Ibrahim Ag Mohamed Assaleh annonce sa dissidence du MNLA et la création d’une nouvelle structure politico-militaire à … Alger. Cet ancien responsable au sein du MNLA était chargé de la commission d’évaluation et de suivi des accords de Ouagadougou avant d’en être destitué après avoir été jugé trop facilement influençable. Au sein du MNLA, même si la nouvelle dérange un peu sur le plan médiatique, elle ne semble pas perturber outre mesure la direction du mouvement révolutionnaire. En revanche, certains de ses proches, y compris au sein du MNLA, se disent «affligés par la nouvelle» et avouent «éprouver du chagrin face à une si triste fin» pour cet ancien camarade passé à l’autre camp     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6400103-9654596.jpg?v=1394467837" alt="Un ancien membre du MNLA annonce la création prochaine d’une nouvelle structure politico-militaire à … ALGER !" title="Un ancien membre du MNLA annonce la création prochaine d’une nouvelle structure politico-militaire à … ALGER !" />
     </div>
     <div>
      Ibrahim Ag Mohamed Assaleh était chargé des relations extérieures du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et présidait la commission d’évaluation et de suivi des accords de Ouagadougou. A partir de Bamako, il vient d’annoncer, dans les colonnes de Jeune Afrique, sa dissidence du MNLA et la création très prochaine de sa propre organisation politique à … Alger.  Selon jeune Afrique, il s’agirait d’un «&quot;mouvement politico-militaire&quot;, soutenu par les autorités algériennes» crée dans le but   «faire aboutir l’accord de paix avec le gouvernement malien».        <br />
              <br />
       Dans l’interview accordée à jeune Afrique, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh se dit fort du « soutien de près de 8 000 combattants armés ». Cependant cette affirmation semble très peu probable car si tel avait été réelle, l’information ferait la « Une » de la presse algérienne. L’Algérie ne se serait  certainement pas privée du plaisir d’agiter sous le nez du Maroc concurrent le « gros poisson » qu’elle vient de pêcher.        <br />
              <br />
       Il est plus probable qu’Ibrahim Ag Mohamed Assaleh n’ai servi qu’à un petit coup médiatique destiné à déstabiliser davantage un MNLA, déjà assailli de partout et qui doit faire face à l’hostilité régionale et internationale, aux autorités maliennes décidées à  régler le compte aux « apatrides Touaregs» et aux islamistes de tous bords qui continuent d’assassiner les populations civiles comme les jeunes responsables militaires du MNLA.       <br />
              <br />
       Dans les propos rapportés par jeune Afrique, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh s’est clairement positionné  pour une médiation algérienne, allant même jusqu’à accuser le MNLA  « d’instrumentaliser le combat de l’Azawad au profit d’autres agendas ». Selon M. Ag Mohamed Assaleh, au lieu de solliciter « une médiation auprès du roi du Maroc » […] « il faudrait accepter la médiation de l'Algérie ».        <br />
              <br />
       Puis répondant au journaliste qui lui demandait si lui-même ne répondait pas aux intérêts de l’Algérie, l’ancien membre du MNLA affirme être « indépendant des intérêts algériens mais  proches  géographiquement et socialement » car « La majeure partie du sud algérien est occupée par des Touaregs » et qu’il peut même dire qu’il est à » 50% algérien »…        <br />
              <br />
       Nul doute que les azawadiens seront ravis de la nouvelle, eux qui avaient déjà très mal pris les déclarations du même Ibrahim Ag Mohamed Assaleh sur la « renonciation du MNLA à l’indépendance » et ses « appels à voter IBK » ; avec cette  dernière déclaration, voilà que les azawadiens se retrouvent à présent  50 % maliens et 50% algériens.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 101700 MARS 14       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b> Ci-après l’intégralité de cette stupéfiante interview </b></span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Mali - Ag Mohamed Assaleh : &quot;J'annonce haut et fort ma dissidence du MNLA&quot;       <br />
              <br />
       Ancien haut responsable du MNLA, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh a définitivement rompu avec la rébellion touarègue. Il compte annoncer la création officielle de son propre mouvement à Alger d’ici à la mi-mars. Interview.       <br />
              <br />
       Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, ancien chargé des relations extérieures du Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), joue désormais sa propre partition dans les complexes négociations pour un accord de paix au Nord-Mali. Evincé de la rébellion touarègue à la fin du mois de février, sur fonds de profondes tensions avec son leader, Bilal Ag Acherif, l’ancien député de Bourem va annoncer, d’ici la mi-mars, la création officielle de sa propre organisation à Alger.       <br />
              <br />
       Soutenu par les autorités algériennes, ce futur &quot;mouvement politico-militaire&quot;, selon les termes de son fondateur, entend enfin faire aboutir l’accord de paix avec le gouvernement malien. D’après Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, cette nouvelle dissidence serait soutenue par une majorité des cadres du MNLA et compterait près de 8 000 combattants armés. De passage à Bamako, où il a officiellement informé les responsables maliens et ceux de la Minusma de sa démarche, le rebelle touareg a reçu Jeune Afrique pour expliquer ses objectifs.       <br />
              <br />
       <b>Jeune Afrique : pourquoi avez-vous définitivement claqué la porte du MNLA ?</b>       <br />
              <br />
       Ibrahim Ag Mohamed Assaleh : Car je constate qu’avec Bilal Ag Acherif nous resterons dans une situation de &quot;ni paix ni guerre&quot;, alors qu’il faut savoir faire la guerre, mais aussi la paix, quand cela est nécessaire.       <br />
              <br />
       <b>Que lui reprochez-vous ?</b>       <br />
              <br />
       De vouloir instrumentaliser le combat légitime du peuple de l’Azawad au profit d’autres agendas, notamment ceux de certains États, qui ne correspondent pas aux nôtres.       <br />
              <br />
       <b>C'est à dire ?</b>       <br />
              <br />
       Je parle en particulier du conflit entre Rabat et Alger dans lequel nous ne devrions pas nous immiscer, en tant que peuple qui lutte pour son droit à vivre en toute liberté et en toute dignité sur son territoire.       <br />
              <br />
       <b>Vous accusez donc Bilal Ag Achérif d’être trop proche des autorités marocaines…</b>       <br />
               <br />
       Ce n’est pas qu’il est trop proche de Rabat. Nous partageons notre frontière avec l’Algérie. S’il n’y avait pas eu la colonisation française, il n’y aurait pas de frontière entre l’Azawad et l’Algérie. Notre peuple est situé de part et d'autre de cette délimitation. Par contre, nous n'existons pas au Maroc.       <br />
              <br />
       <b>Et vous, vous ne répondez pas aux intérêts algériens ?</b>       <br />
              <br />
       Ecoutez, je suis très indépendant vis à vis des intérêts algériens et nous sommes autonomes dans notre lutte. Si vous pensez que je suis proche d'Alger, je vous réponds &quot;oui, nous le sommes géographiquement et socialement&quot;. La majeure partie du sud algérien est occupée par des Touaregs. Je pourrais même dire que je suis à 50% algérien.       <br />
              <br />
       <b>Bilal Ag Acherif a-t-il officiellement sollicité une médiation marocaine dans les négociations actuelles entre les groupes armés du Nord du Mali et le gouvernement malien ?</b>       <br />
              <br />
       Oui. Il a sollicité une médiation auprès du roi du Maroc. Au lieu de solliciter cette nouvelle médiation, alors que nous avons déjà celle de la Cédéao, grâce à laquelle nous avons signé l'accord de Ouagadougou, il faudrait accepter celle de l'Algérie. C'est un pays frère avec lequel nous partageons les mêmes communautés de chaque côté de la frontière.       <br />
              <br />
       <b>Quel est l'objectif de votre dissidence ?</b>       <br />
              <br />
       J'ai déclaré haut et fort la création de ma dissidence. J'ai écrit au représentant spécial des Nations unies et chef de la Minusma, M. Bert Koenders, pour l’en informer. Je lui ai fait savoir que nous ne répondions plus aux instances dirigées par Bilal Ag Acherif au sein du MNLA. Nous allons déclarer la création de ce mouvement politico-militaire dans les jours à venir, d'ici la mi-mars, à Alger. Il sera consacré à la défense des droits légitimes du peuple de l'Azawad dans le processus de négociations avec Bamako.       <br />
              <br />
       <b>Combien de combattants armés comptera ce mouvement ?</b>       <br />
              <br />
       Il est difficile de définir un nombre exact de combattants, car certains se sont prononcés et d'autres attendent notre déclaration officielle pour se prononcer. Mais je suis sûr et certain que nous compterons environ 8 000 hommes. Nous avons aussi l'adhésion de plus de 60% de la population azawadienne.       <br />
       L'indépendance de l'Azawad n'est plus à l'ordre du jour à partir du moment où nous avons signé l'accord de Ouagadougou.       <br />
              <br />
       <b>Comment va s'appeler cette dissidence ?</b>       <br />
              <br />
       Son nom sera annoncé le moment venu et chacun l'entendra.       <br />
              <br />
       <b>Entendez-vous participer à la relance du dialogue avec les autorités maliennes ?</b>       <br />
              <br />
       L'indépendance de l'Azawad n'est plus à l'ordre du jour à partir du moment où nous avons signé le respect de l'intégrité territoriale du Mali dans l'accord de Ouagadougou. Nous allons nous battre pour qu'il y ait un contrat social entre l'Azawad et Bamako sur les aspects politico-institutionnels, sécuritaires, économiques, ou encore socio-culturels, afin d'aboutir à un accord de paix durable. Nous souhaitons des négociations à travers la communauté internationale, la Cédéao, et l'Algérie, pour pouvoir atteindre le maximum des aspirations du peuple de l'Azawad.       <br />
              <br />
       <b>Cette nouvelle dissidence ne va-t-elle pas apporter encore plus de confusion dans les négociations de paix ?</b>       <br />
              <br />
       Cette dissidence n'apportera pas de confusion parce que nous existerons sans le sigle du MNLA. Nous allons exister sous un autre nom, pour justement éviter toute confusion.</span>       <br />
              <br />
       L'interview depuis a source       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Négociations Mali-MNLA : « Oui aux élections » mais « pas question que l’armée malienne entre à Kidal».</title>
   <updated>2013-05-24T17:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Negociations-Mali-MNLA-Oui-aux-elections-mais-pas-question-que-l-armee-malienne-entre-a-Kidal_a5050.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2013-05-23T16:51:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
OUAGADOUGOU (SIWEL) — Le MNLA se dit prêt à permettre la tenue des élections présidentielles que la France a prévu pour le 28 juillet prochain mais refuse de laisser entrer l’armée malienne à Kidal. C’est ce qu’à déclaré Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, responsable des relations internationales du MNLA, à la tête de la commission négociation au sein du MNLA. Le MNLA propose également que « la sécurité des élections soit assurée par les troupes des Nations unies, pas seulement à Kidal mais dans tout l'Azawad ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5539074-8262777.jpg?v=1369321279" alt="Négociations Mali-MNLA : « Oui aux élections » mais « pas question que l’armée malienne entre à Kidal»." title="Négociations Mali-MNLA : « Oui aux élections » mais « pas question que l’armée malienne entre à Kidal»." />
     </div>
     <div>
      Une délégation du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), conduite par son responsable aux relations extérieures, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh, s'est entretenue à Ouagadougou avec le chef de la diplomatie burkinabé Djibrill Bassolé. : « Nous avons rencontré le ministre Bassolé pour l'informer que la commission de négociations du MNLA est en ce moment réunie à Ouagadougou et souhaiterait à la fin de ses travaux remettre officiellement son rapport au médiateur de la Cédéao » a-t-il déclaré. «  Nous lui avons dit que nous souhaitons que la date du 28 juillet soit honorée par les deux parties, c'est-à-dire le MNLA et les autorités de Bamako&quot;, a-t-il poursuivi.        <br />
              <br />
       Ibrahim Ag Mohamed Assaleh a également annoncé que « le MNLA va proposer à la médiation burkinabè un &quot;accord-cadre&quot; pour permettre l'organisation d'une élection qui aboutira à l'installation d'un nouveau président » tout en précisant que « le MNLA s’oppose à ce que l’armée malienne entre à Kidal ». Pour rappel, l’armée malienne est accusée par le MNLA et par la société civile azawadienne, comme par les organisations des droits de l’Homme, notamment Human Rights Watch et Amnesty international,  de perpétrer des exactions sur les populations azawadiennes dans toutes les zones réoccupées par ses soldats à la faveur de l’opération Serval. Il faut également rappeler que l’armée malienne a toujours traité le problème touareg par le massacre collectif des populations de l’Azawad et que les touaregs sont à leur quatrième rébellion depuis les indépendances africaines et l’annexion, par la France, de leur territoire à la récente république du Mali.        <br />
              <br />
       D’autre part, le responsable des relations internationales du MNLA a proposé que  « la sécurité des élections soit assurée par les troupes des Nations unies, pas seulement à Kidal mais dans tout l'Azawad », parce qu'aucun citoyen azawadien ne peut aller voter « sous la protection de l'armée terroriste du Mali »  a précisé Ibrahim Ag Mohamed Assaleh.        <br />
              <br />
       Un haut responsable du ministère burkinabé des Affaires étrangères a confirmé les &quot;échanges&quot; entre M. Bassolé et la délégation du MNLA, sans plus de précision.       <br />
              <br />
       Bamako, convaincue par Paris et les 3.5 milliards alloués par la communauté internationale et Ouagadougou, qui abritait déjà les précédentes négociations, tentent de relancer le dialogue et les négociations avec le MNLA. Mais si le MNLA a accepté de jouer le jeu, la création d’un très récent Haut conseil à l’unité de l’Azawad (HCUA) a cependant jeté le trouble et la méfiance  vis-à-vis de la sincérité des négociations engagés et pour cause. En effet,  selon  RFI, dans son édition radiophonique d’hier mercredi 22 mai à 10h30,  « Le président burkinabé, Blaise Compaoré, veut recevoir le MNLA et le tout récent HCUA qui regroupe le Mouvement islamique de l’Azawad (MIA) et le Mouvement arabe de l’Azawad (MAA). Il espère trouver un accord cadre sur lequel les deux seraient d’accord ».        <br />
              <br />
       Or, si effectivement le HCUA regroupe le MIA (anciennement Ansar Dine)  et le MAA (qui revendique les mêmes attaques terroristes que le Mujao sur le MNLA), ces négociations ne seront rien d’autre que la réédition des pseudos négociations imposées par la communauté internationale avec le groupe terroriste Ansar Dine qui a fait office de « Cheval de Troie » pour ruiner la lutte azawadienne. Pour rappel, ce groupe terroriste, qui rejetait la lutte pour l’indépendance de l’Azawad avait déclaré rejeter le terrorisme tout en déclarant lutter pour l’application de la Charia dans tout le Mali et non pas seulement dans l’Azawad.        <br />
              <br />
       Pour rappel, sur instigation d’Alger, Ansar Dine avait été présenté comme un « représentant fréquentable » des touaregs et a été associé aux négociations au titre de « groupe armé rejetant le terrorisme » juste avant d’attaquer Kona et de justifier, comme par hasard, la reconquête française de l’intégrité territoriale du Mali, sous couvert d’une lutte contre le terrorisme djihadiste. Un djihadisme par ailleurs admis et favorisé partout où il est utile, notamment en Syrie. Mais à trop jouer avec le feu, on finit forcement par se brûler. En voulant briser la légitime aspiration des peuples autochtones à disposer librement d’eux-mêmes et de leurs territoires historiques, la communauté internationale favorise les «conquêtes djihadistes», sauf que contrairement à ce qu’elle semble croire, ces conquêtes ne resteront pas longtemps cantonnées à l’Afrique du Nord et au Sahel.       <br />
              <br />
              <br />
       avec AFP,       <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 231651 MAI 13       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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