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 <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
 <subtitle><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-07T12:54:23+02:00</updated>
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   <title>Le bachagha Ould Ali Lhadi attribue le 13è prix du festival du film « d’expression Amazigh » à un film « MUET »</title>
   <updated>2016-09-19T16:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Le-bachagha-Ould-Ali-Lhadi-attribue-le-13e-prix-du-festival-du-film-d-expression-Amazigh-a-un-film-MUET_a4803.html</id>
   <category term="Kabylie" />
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   <published>2013-03-29T18:16:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
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    <![CDATA[
TIZI-OUZOU (SIWEL) — A défaut de pousser le bouchon encore plus loin et remettre le prix du festival du film d'expression amazigh à une production d’expression arabe, le bachagha Ould Ali Lhadi, chef des opérations de destruction du patrimoine amazighe en Kabylie, a attribué le premier prix du festival du film « d’expression Amazigh » à un film « MUET »... Quant au prix «jeune talent», il a été décerné à Slimane Belharet, un « jeune» de 56 ans.  La cérémonie, quant à elle, s’est déroulée dans une ambiance sordide, digne des pires années de plomb avec drapeau algérien et portrait présidentiel attestant (en effet) de l’officialité de Tamazight sous la houlette des deux bachaghas que l’on ne présente plus : Ould Ali Lhadi et Khalida Toumi.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5368070-8008942.jpg?v=1364577663" alt="Le bachagha Ould Ali Lhadi attribue le 13è prix du festival du film « d’expression Amazigh » à un film « MUET »" title="Le bachagha Ould Ali Lhadi attribue le 13è prix du festival du film « d’expression Amazigh » à un film « MUET »" />
     </div>
     <div>
      Le 13è prix du festival du film d’expression Amazigh a donc été attribué à un film « MUET » intitulé « le banc d’Algérie ». Le « film » réalisé par le chanteur Djamel Allam est une arnaque sans nom qui a suscité l’indignation du public abusé de manière tellement flagrante qu’elle en devient offosante. Il est toutefois utile de rappeler que le chanteur en question est un ami intime du bachaghas Ould Ali Lhadi, avec qui il partage d’ailleurs  les fréquentations nauséabondes du régime raciste d’Alger.       <br />
              <br />
       « MUET », c’est  ainsi que le ministère de la culture algérienne et ses zélés Bachagha préfèrent l’expression amazighe : L’officialisation de Tamazight  doit être « muette »,  « dénuée de sens » ou « tournée à la dérision » car le film d’expression amazighe « muet » n’est pas le seul exploit des bachaghas ;un autre prix « hallucinant » a été attribué au titre de prix de « jeune talent » au « jeune » Slimane Belharet, âgé de  56 ans… Le festival tourne au « carnaval » de très mauvais goût, le tout organisé par les fossoyeurs de l’identité amazighe : les deux comparses Bachaghas à jamais frappé du sceau de l’infamie.       <br />
              <br />
       Les prix ont été décernés dans une ambiance sordide qui a soulevé le courroux des présents. Ansi, Hamid Ait Slimane, présent à la cérémonie des remises des prix du festival du film « d’expression amazigh » affirme que le festival qui se voulait « être un hommage à Malek Bouguermouh, était  un fiasco total »  avec  « sonorisation défectueuse », « manque de coordination entre les trois animateurs  dont l’un  animait en « arabe », tandis que les deux autres, Zira de la chaîne deux, et Belaid  du groupe Tagrawla, ont fait preuve d’un manque de professionnalisme sidérant et semblaient ne pas être à leur place ». « Les récompensés quant à eux, étaient clouée à droite de la scène où trônait l’emblème  national à coté du portrait de Bouteflika pour qu’ils soient bien visibles des caméras » poursuit-il.        <br />
              <br />
       Une scène perçue par les présents comme une perfidie sans nom où les « officiels » faisaient preuve d’une servilité hallucinante. En effet, Hamid Ait Slimane décrit une « mascarade flagrante » qui ne pouvait pas échapper au public qui croyait réellement que ce « festival »  allait mettre en valeur le cinéma amazigh. « Il n’en fut rien ! » s’offusque-t-il.        <br />
              <br />
       En effet, durant toute la cérémonie, poursuit M. Ait Slimane, « aucun  long métrage de fiction ne fut projeté ».  « Les organisateurs se sont contenté de projeter des suites d’images racolées ici et là sous l’appellation pompeuse de court ou moyen métrage »….l’essentiel étant que l’argent coule à flot car effectivement une grosse enveloppe a été allouée par la Bachagha Khalida Toumi à son sous-fifre Ould Ali Lhadi ; une enveloppe de plus de plus de « 15 milliards de centimes » affirme le journal Tamurt.        <br />
              <br />
       Le public est ressorti avec le sentiment « d’avoir été roulé dans la farine », et avec la certitude que ce festival n’est là que pour « tourner  à la dérision la culture amazigh » affirme M. Ait-Slimane ; une certitude mise en relief par le prix de « jeune talent » décerné à Slimane Benhrat, âgé de 56 ans, tandis que le prix de l’olivier d’or a été décerné à un film « muet » ; un film d’une médiocrité qui frise le ridicule.  Encore  une fois, « les fossoyeurs de notre identité on atteint leur but… ils peuvent être félicités pour cette mission admirablement remplie. » termine notre interlocuteur.        <br />
              <br />
       Bref, un « festival » qui tourne au « carnaval » avec un « film muet » primé au festival du film « d’expression amazighe » et un prix « jeune réalisateur » attribué à un « vieux de 56 ans »…Il y a de quoi regretter que le ridicule ne tue pas. Quant aux jeunes artistes d’expression amazighs, qui espéraient pouvoir enfin exprimer leur art, ils sont restés sur leur frustration et ont été relégués au plan de figurants. Ils n’ont pas eu d’autre choix que de subir le dictat des deux bachaghas, Khalida Toumi et Ould Ali Lhadi, en charge de ruiner la culture amazighe pour le compte de l’arabo-islamisme qu’ils servent avec le zèle qui caractérise tant les « collabos ».       <br />
              <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 291816 MARS 13       <br />
               <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>8 Mars 2013: Hold-up sur Fadhma N Summer. Le catalyseur de toutes les impostures, Ould Ali Lhadi, défraie la chronique.</title>
   <updated>2015-12-29T10:59:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/8-Mars-2013-Hold-up-sur-Fadhma-N-Summer-Le-catalyseur-de-toutes-les-impostures-Ould-Ali-Lhadi-defraie-la-chronique_a4718.html</id>
   <category term="Kabylie" />
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   <published>2013-03-08T16:53:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TIZI-OUZOU (SIWEL) — La direction de la culture de Tizi Wezzu, sous le haut patronage des « collabos » du régime anti-kabyle d’Alger, passent à la vitesse supérieure : les nouveaux objectifs des Khalida Toumi, ministre de l’inculture de son Etat, et des esclaves sans honneur, Ould-Ali Lhadi, ont désormais décidé de s’attaquer aux symboles de la mémoire et de l’identité kabyle. A l’occasion du 8 mars, journée internationale de la femme, une armada de barbus hirsutes et de femmes voilées occupent aujourd’hui la Maison de la culture « Mouloud Mammeri », qui doit se retourner dans sa tombe à force de voir son nom associé à de telles forfaitures.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5300382-7909079.jpg?v=1451383072" alt="8 Mars 2013: Hold-up sur Fadhma N Summer. Le catalyseur de toutes les impostures, Ould Ali Lhadi, défraie la chronique." title="8 Mars 2013: Hold-up sur Fadhma N Summer. Le catalyseur de toutes les impostures, Ould Ali Lhadi, défraie la chronique." />
     </div>
     <div>
      Ainsi, les « collabos » que nous avons cités plus haut, ont préparé un véritable hold-up historique avec pour objectif : livrer la société kabyle à l’obscurantisme islamique en détournant les symboles du profond attachement de la  Kabylie à la liberté.  Un concept que les «collabos» tentent de vider de son sens en lui ôtant sa réelle signification et en lui substituant une signification inverse, c’est à dire la  soumission.        <br />
              <br />
       A l’occasion du 8 mars, journée internationale de la femme, une armada de barbus hirsutes et de femmes voilées, de l’association arabo-islamiste «El irsha Wa El islah», sont installés par les deux «collabos» à la Maison de la culture «Mouloud Mammeri», pour prêcher la «bonne parole» et le «droit chemin» aux femmes de Kabylie, sous couvert de conférences ayant pour thème central «Fadhma N Summer»,  héroïne kabyle: une femme qui a mené, les armes à la main, des hommes contre le colon français : un véritable blasphème !       <br />
              <br />
       Ce sont les suppôts de la secte islamiste «El Irchad wa El islah» qui animent la majeure partie des conférences de cette journée qui prétend célébrer la femme kabyle. Grace aux deux «collabos», le nom de Fadhma N Summer est utilisé  par ces obscurantistes pour lancer une campagne de sensibilisation de grande envergure sur le port du voile et l’incitation des jeunes femmes kabyles à «retrouver le droit chemin», celui de la soumission. Le tout à l'occasion de la journée internationale des droits de la femme et dans la maison de la culture Mouloud Mammeri. Deux  personnalités emblématiques de la Kabylie sont dévoyés;  un homme et une femme qui symbolisent l’indépendance de toute tutelle étrangère, la liberté et le refus de toute soumission ; C’est dire l’ampleur du blasphème.       <br />
              <br />
       C’est donc sous une série de conférences, animées par des «douctours» de l’association «El Irchad wa El islah», du parti de l’exécrable Nahnah qui s’était publiquement réjoui de l’assassinat de Matoub Lounès, qu’est commis le hold-up historique de l’héroïne kabyle, Fadhma N Summer. Une série de conférences sont animés par les «douctours» es-qualité en lavage de cerveau et en perversion du concept « liberté ». Un mot qui a été gravé en lettre de sang par le martyr Kamel Irchen, assassiné par ce même Etat algérien que servent les deux ignobles « collabos ». Il faut avouer que le régime arabo-islamiste d’Alger ne manque pas d’ingéniosité car arriver à  réaliser de telles souillures sous le haut patronage d’une prétendue « ex-féministe » et d’un autre prétendu « ex-berbériste », tous deux reconvertis dans la félonie la plus abjecte, relève malgré tout de l’exploit. Il est impensable que l’on puisse en arriver à un tel degré de reniement.  Aussi, une seule conclusion s’impose, les deux « collabos » n’ont jamais été que des pions qui ont investi les mouvements kabyles, tout comme certains harkis de la guerre d’Algérie avaient investis les rangs de l'ALN pour le compte de l’ennemi.        <br />
              <br />
       Pendant que la richesse culturelle et intellectuelle kabyle est méticuleusement mise à l’écart par ces « collabos », ces derniers ouvrent généreusement la voie aux islamistes dont les associations «culturelle» et «caritatives» sont grassement subventionnées par le budget destiné à la direction de la culture de Tizi-Ouzou, un budget prélevé sur les impôts que verse la  Kabylie pour participer activement à la destruction de son propre patrimoine.       <br />
              <br />
       Enfin, il y a également lieu de signaler qu'un film est réalisé sur Fadhma N Summer par des cinéastes « syriens ». Gageons que l'héroïne kabyle, Fadhma N Summer, qui ne parlait que le kabyle, s’exprimera dans un arabe châtié, une langue qui n’est pas la sienne, qu’elle n’a jamais parlé de sa vie et qui est en voie de se substituer définitivement au kabyle, maintenant que les femmes kabyles sont livrées pieds et poings liés à l’arabo-islamisme, d’une part par la nuisance criminelle des « collabos » et d’autre part, par l’inertie de la société kabyle qui refuse « d’en croire ses propres yeux » et « de réaliser » à quel point ses citoyens demeurent, plus que jamais, les indigènes de l’Algérie, du moins, tant qu’ils continueront à chuchoter ce fameux jargon qui écorche encore les oreilles du colonialisme arabo-islamique.       <br />
              <br />
              <br />
       anj,       <br />
       SIWEL 081653 MARS 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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