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 <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
 <subtitle><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-12T05:14:17+02:00</updated>
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   <title>Tamazight « langue nationale » et « discrimination linguistique » cohabitent « harmonieusement » en Algérie</title>
   <updated>2013-11-15T15:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Tamazight-langue-nationale-et-discrimination-linguistique-cohabitent-harmonieusement-en-Algerie_a5635.html</id>
   <category term="Kabylie" />
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   <published>2013-11-13T16:57:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
DJAAFRA (SIWEL) — Depuis que Tamazight est langue nationale, son enseignement ne s’est jamais aussi mal porté. Tamazight, première langue de l'Afrique du Nord, est effectivement en régression permanente depuis que l’Etat a décidé de la « nationaliser » après le massacre du printemps noir. Les institutions algériennes phagocytées par l’idéologie arabo-islamiste n’ont jamais voué que haine et mépris à Tamazight. Depuis plus d'une une année les enseignants de Tamazight exerçant dans la commune de Djaafra ne sont pas payés et encore moins titularisés par l’académie coloniale de Bordj Bou Araridj. Le Mouvement kabyle MAK et le collectif des étudiants et diplômés de Tamazight appellent à un sit-in le 10 décembre 2013 si la situation de ces enseignants n’est pas régularisée d’ici-là.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6044928-9017762.jpg?v=1384360603" alt="Tamazight « langue nationale » et « discrimination linguistique » cohabitent « harmonieusement » en Algérie" title="Tamazight « langue nationale » et « discrimination linguistique » cohabitent « harmonieusement » en Algérie" />
     </div>
     <div>
      La langue arabe, qui a débarqué en Afrique du Nord avec son contingent de guerriers conquérants, a un statut de langue obligatoire. En plus du caractère facultatif de l’enseignement de Tamazight, les directeurs d'établissements, en complicité avec le ministère de l'éducation algérienne, dont ils sont les serviles obligés, usent de tous les moyens mis à leur dispositions pour inciter les parents d’élèves à dispenser leurs enfants d’une « matière qui ne leur sert à rien ». Et cela afin que le régime algérien puisse par la suite, et preuve à l’appui, prétexter son refus de poursuivre l’enseignement de Tamazight par le fait que ce soit les élèves et les parents qui rejettent cet enseignement et non pas l’Etat qui en assure sa « protection »  et sa promotion depuis sa nationalisation, non sans avoir, au préalable, assassiné 128 kabyles et fait plusieurs milliers d’handicapés, au cours du Printemps Noir. C’est donc à cela que le sang des martyrs a servi…Plus ça va et mieux on comprend le sens de la célèbre phrase du maquisard Bessaoud quand il disait « heureux les martyrs qui n’ont rien vu ! ».        <br />
              <br />
       Ce que subissent les enseignants de Tamazight dans la localité de Djaâfra, département de Bordj Bou Areridj, est un exemple de cette politique de discrimination à l'égard de l’unique langue authentique de l'Algérie. En effet, depuis plus d’une année, 4 enseignants sont privés de leurs salaires. Ils ne sont pas payé depuis septembre 2012 et le directeur d'études de ce que l’on nomme « l'Académie de BBA » refuse même de les recevoir, jugeant inutile de perdre son temps avec des pseudos enseignants qui n’avaient qu’à enseigner l’arabe. Si tel avait été le cas, ils ne seraient effectivement pas dans cette situation.        <br />
              <br />
       Les enseignants de tamazight sont des « laissés pour compte ». L’administration arabo-islamique se comporte comme une l’entité coloniale qu’elle est vis-à-vis des indigènes amazighs et les responsables de « l'Académie » œuvrent à pousser ces enseignant à abandonner leur poste de façon à mettre un terme à l'enseignement de Tamazight dans ce département qui est historiquement kabyle mais qui ne doit surtout pas le rester, colonialisme oblige !       <br />
              <br />
       Pourtant, selon la réglementation de l’administration algérienne, ces enseignants auraient dû être titularisés après 9 mois d'exercice, comme tout enseignant quelle que soit la matière enseignée, mais tamazight est étrangère chez elle, c’est exactement cela le colonialisme. Ces enseignants sont ignorés et aucun inspecteur de l’académie coloniale arabo-islamique algérienne ne daigne s’occuper de leur cas. Mais fallait-il s’en étonner, si les colons se souciaient de leurs indigènes, cela se saurait…       <br />
                <br />
       Les victimes de cette flagrante discrimination raciale continuent pourtant d'enseigner sans percevoir leur salaire depuis une année. Courageusement, par principe, ils refusent de jeter l’éponge et refusent de voir tamazight disparaître à Djaafra, comme le souhaite l’académie de BBA, conformément au plans du ministère algérien de l’éducation.       <br />
              <br />
       Face au mépris d’une administration ouvertement coloniale, ces enseignants ne savent plus quoi faire pour faire valoir leur droit. Leur « crime » consiste à ne pas céder au chantage et à la discrimination raciale et cela l’Etat algérien compte bien leur faire payer pour leur apprendre à persister à enseigner une langue qui gêne le colonialisme arabo-islamique ; et ce, en dépit des pressions et des discriminations dont ils sont l’objet depuis une année .       <br />
              <br />
       Alertés sur cette affaire, le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) et le collectif des étudiants et diplômés de Tamazight ont unanimement dénoncé l’infâme attitude discriminatoire d’une pseudo académie qui se fait le relai du despotisme arabo-islamique en terre amazighe avec la bénédiction du gouvernement de Sellal, encore un bachagha,  dans l’effort constant et acharné de dékabylisation de Djaâfra et de BBA  en privant  les  enfants kabyles d'accéder à leur langue maternelle.         <br />
              <br />
       Le MAK et le collectif des étudiants et diplômés de Tamazight apportent leur soutien indéfectible aux victimes et exigent leur réhabilitation immédiate dans leurs droits.  Ils appellent à l'organisation d'un Sit-in le 10 décembre 2013, à l'occasion de la journée internationale des droits de l'homme, devant le siège de l'Académie coloniale de BBA si les autorités concernées ne réparent pas cette injustice basée sur une discrimination raciale de nature coloniale et qui n'a que trop duré.       <br />
              <br />
       cdb,       <br />
       SIWEL131657 NOV 13       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>82éme session de l'ONU : le Congrès mondial Amazigh lance un appel à témoignages aux Amazighs d'Algérie</title>
   <updated>2013-01-09T16:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/82eme-session-de-l-ONU-le-Congres-mondial-Amazigh-lance-un-appel-a-temoignages-aux-Amazighs-d-Algerie_a4452.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2013-01-07T17:56:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
GENEVE (SIWEL) — A l'occasion de la 82ème session du Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination raciale, le gouvernement algérien présentera son rapport sur la question au début du mois de février 2013 à Genève. Le Congrès Mondial Amazigh, lance un appel à témoignage afin de compléter le rapport alternatif à celui que présentera l'Algérie. Tous les Amazighs d’Algérie, victimes, témoins ou ayant eu connaissance d’un acte de discrimination en raison de leur langue, de leur culture ou de leur appartenance identitaire amazighe sont appelés à appoter leur temoignage.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5101334-7612815.jpg?v=1357579491" alt="82éme session de l'ONU : le Congrès mondial Amazigh lance un appel à témoignages aux Amazighs d'Algérie" title="82éme session de l'ONU : le Congrès mondial Amazigh lance un appel à témoignages aux Amazighs d'Algérie" />
     </div>
     <div>
      Le Congrès mondial Amazigh (CMA), dont la vice présidence pour l'Algérie est assurée par Madame kamira Nait-Sid, nous a fait parvenir cet l'appel à témoignage que nous publions ci-après:       <br />
              <br />
       <b>82ème session du Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination raciale</b>       <br />
              <br />
       Algérie : Appel à témoignages du Congrès Mondial Amazigh       <br />
              <br />
       Le gouvernement algérien présentera son rapport sur la question de la discrimination raciale devant le Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination raciale au début du mois de février 2013.        <br />
              <br />
       Le Congrès Mondial Amazigh a préparé son rapport alternatif qu’il soumettra au même comité. Afin de compléter son rapport, le CMA lance un appel à témoignages à tous les Amazighs d’Algérie qui ont été victimes, ou témoins ou ont eu connaissance d’un acte de discrimination en raison de leur langue, de leur culture ou de leur appartenance identitaire amazighe.       <br />
              <br />
       Envoyez vos témoignages avant le 15 janvier 2013 à : congres.mondial.amazigh@wanadoo.fr        <br />
       Votre témoignage devra être aussi précis que possible et comporter notamment :       <br />
              <br />
       - Nature de l’acte (propos raciste, injure, insulte, menace, acte de discrimination, etc)       <br />
              <br />
       - Circonstances exactes (date, heure, lieu, déroulement précis de l’acte)       <br />
              <br />
       - Auteur de l’acte (nom, prénom, sexe, profession, adresse et toute autre information permettant de l’identifier)       <br />
              <br />
       - Identité de la victime (nom, prénom, date et lieu de naissance, sexe, n° CNI, profession, adresse, tel, fax, email)       <br />
              <br />
       - Identité des témoins (nom, prénom, date et lieu de naissance, sexe, n° CNI, profession, adresse, tel, fax, email)       <br />
              <br />
       - La victime a-t-elle porté plainte ? Auprès de quelle instance (commissariat, tribunal, adresse, date) ?       <br />
              <br />
       - Quelle a été la réponse donnée par cette instance ?       <br />
              <br />
       Dans le cas où il n’y a pas eu dépôt de plainte, expliquez pourquoi ?       <br />
       	       <br />
       Fait à : …………………………… Date : ……………………Signature : ……………....…       <br />
              <br />
       Joindre (si possible) à cette déclaration :       <br />
              <br />
       -         Copie du dépôt de plainte et copie de la suite donnée par l’autorité saisie        <br />
       -         Toute autre preuve ou renseignement permettant de mieux comprendre les circonstances de l’acte (photo, témoignages, copie article de presse, tract signé, affiche, document audio ou vidéo…etc).       <br />
              <br />
       Paris, 2/01/2013       <br />
       Le Bureau du CMA.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 071756 JAN 13
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Turquie: les organisations de femmes kurdes sous la menace des autorités</title>
   <updated>2012-12-28T17:17:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Turquie-les-organisations-de-femmes-kurdes-sous-la-menace-des-autorites_a4418.html</id>
   <category term="International" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/5078730-7580300.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-12-28T16:15:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
KURDISTAN (SIWEL) — Selon le réseau d'informations libres de Mésopotamie (réseau d'actualité kurde), les organisations de femmes du kurdistan sont systématiquement visées par les autorités turques. Les arrestations se multiplient. Les meurtres de femmes ont augmenté de 1400 % au cours des dix dernières années du règne de l’AKP, parti au pouvoir. Plus de 160 femmes ont été tuées par des hommes depuis début de l’année 2012.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5078730-7580300.jpg?v=1356711513" alt="Turquie: les organisations de femmes kurdes sous la menace des autorités" title="Turquie: les organisations de femmes kurdes sous la menace des autorités" />
     </div>
     <div>
      « Quel que soit le modèle politique et d’administration d’un pays, si la violence à l’encontre des femmes s’est généralisée et s’est transformée en un problème social, ce système est sans doute sexiste, nationaliste, discriminatoire et inégalitaire. C’est-a-dire, il est patriarcal, autocratique, dominateur, hiérarchique. Il est anti-femme, anti-social et contre la nature » souligne le parti de la liberté des femmes du Kurdistan (PAJK), à l’occasion de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes.       <br />
              <br />
       A Istanbul, les Conseils des femmes socialistes (CFS) dresse un bilan accablant : « Au moins 161 femmes ont été tuées et 174 autres ont fait l’objet de viol et de harcèlement sexuel  par des hommes depuis le1er janvier 2012. »       <br />
              <br />
       Systématique et politique       <br />
              <br />
       La porte-parole du CFS Birsen Kaya affirme que la violence à l’égard des femmes n’est pas un cas isolé, mais « systématique et politique ». « La violence faite aux femmes est devenue une action violente de l’homme à l’échelle sociale » dénonce-t-elle et ajoute : « La violence faite contre les femmes est l’un des problèmes les plus important au monde. La multiplication des violences par des hommes est directement liée à l’Etat, à ses institutions et ses organes de justice. »       <br />
              <br />
       Rappelant que les meurtres de femmes ont augmenté de 1400 % au cours des dix dernières années du pouvoir AKP, elle souligne : « En ces dix dernières années, nous avons vu que les politiques d’ouverture du gouvernement AKP n’étaient que mensonge »       <br />
              <br />
       De son côté, la commission Femme de l’Association des droits de l’humain (IHD) de Diyarbakir, capitale du Kurdistan de Turquie, a dénoncé dans un rapport la multiplication dans la région kurde des violences de la part des forces de l’ordre. Selon le rapport, 56 femmes ont été tuées, 45 femmes ont été blessées, six femmes ont été violées et dix autres ont fait l’objet de harcèlement sexuel au cours des dix premiers mois de l’année 2012. Le rapport indique qu’une de ces victimes a été tuée par les forces de l’ordre. Ainsi, quinze ont été blessées et six ont été victimes de harcèlement sexuel par les forces de l’ordre, ajoute le rapport.       <br />
              <br />
       « Nous savons que le nombre exact est beaucoup plus élevé » a dit la commission Femme de l’IHD, soulignant que le principal responsable de cette violence est la tradition patriarcal de l’Etat.       <br />
              <br />
       Des centaines de femmes activistes en prison       <br />
              <br />
       Fin septembre, plus de 80 ans de prison ont été réclamés par un procureur d’Ankara contre 27 femmes pour avoir défendu le droit à l'avortement, lors d’une manifestation organisée début juin 2012.       <br />
              <br />
       Mais les violeurs sont soit acquittés, soit promus par les autorités. Sedat Selim Ay a été récemment promu directeur adjoint de l’antiterrorisme. Condamné à 11 mois de prison pour torture en 2002, il a aussi été mis en cause, parmi d’autres policiers, pour le viol d’une jeune femme. En 2007, la Cour européenne des droits de l’homme de Strasbourg avait condamné la Turquie à 5000 euros pour ne pas avoir mené à bien cette enquête.       <br />
              <br />
       Dans un communiqué la commission Femme du principal parti kurde BDP rappelle que des centaines de femmes se trouvent derrière les barreaux depuis 2009 pour avoir demandé « liberté », « égalité ». Parmi ces femmes prisonnières figurent deux députées, de nombreuses journalistes,  activistes, étudiantes mais aussi des maires et des syndicalistes.       <br />
              <br />
       « Nous sommes souvent criminalisées en raison de nos activités pour des femmes. Le complot judiciaire et les arrestations nous inquiètent » affirme Fahriye Cengiz, responsable du centre « Ishtar » pour le soutien aux femmes au sein de la mairie BDP d’Akdeniz à Mersin. Trois responsables de ce centre sont actuellement en prison. Les autorités chercheraient à fermer le centre, s’inquiète-t-elle.       <br />
              <br />
       Violence militariste       <br />
              <br />
       La secrétaire de la commission Confédération des Syndicats des Travailleurs du secteur public (KESK), Canan Calagan, récemment sortie de prison, affirme que les politiques du gouvernement au cours des dix dernières années ont nourri la violence.  Arrêtée en février 2012 avec plus de 70 autres syndicalistes lors des opérations policières menées simultanément dans plusieurs villes, Calagan a été libérée huit mois plus tard le 4 octobre. « Les femmes sont les premières victimes de la guerre » dit-elle, faisant référence à la guerre qui dure depuis 30 ans en Turquie contre les kurdes. « Les femmes kurdes subissent, de façon très grave, la violence militariste dans ce pays »       <br />
              <br />
       « L’Etat commet des violence contre ses peuples, et l’homme contre sa femme à la maison »  résume Aysegul Altinbas, membre du conseil exécutif du Barreau d’Izmir, dans une interview accordée à l’agence Firat. « L’Etat réprime avec violence tous ceux qui révoltent. L’homme commet à la maison toutes formes de violence contre sa femme ».       <br />
              <br />
       Affirmant que le budget accordé à Diyanet, le département des affaires religieuses, est huit fois plus élevé que celui accordé aux femmes, Aysegul Altinbas indique que la mentalité de l’Etat doit changer avant tout pour des améliorations. « En bref, l’Etat n’assume pas sa responsabilité face aux problèmes des femmes. Il est clair que les femmes n’ont pas d’autre choix que de s’organiser. »       <br />
              <br />
              <br />
       Article publié, le  25/11/2012, dans &quot; Réseau d'informations libres de Mésopotamie &quot; (voir actukurde.fr)       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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