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 <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
 <subtitle><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-09T03:26:22+02:00</updated>
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   <title>AZAWD / MALI : Lettre ouverte aux Membres du Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies</title>
   <updated>2014-05-27T12:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/AZAWD-MALI-Lettre-ouverte-aux-Membres-du-Conseil-de-Securite-de-l-Organisation-des-Nations-Unies_a5875.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2014-02-01T15:32:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
NOUAKCHOTT " (SIWEL) — Pour la première fois dans l’histoire de ce conflit, qui fait date, depuis l’accession du soudan français à l’indépendance, le Conseil de sécurité a pris la mesure effective de l’ampleur de cette crise et par conséquent, ainsi qu’il est d’usage, les mesures idoines, au travers de nombreuses résolutions, notamment, la 2100" ... " Malheureusement, cet accord est presque caduc parce qu’une des parties, en l’occurrence, l’Etat Malien, ne semble pas y tenir et s’emploie à le rendre obsolète sans en mesurer les conséquences que cette attitude pourrait impliquer. "     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6286951-9480680.jpg?v=1391265915" alt="AZAWD / MALI : Lettre ouverte aux Membres du Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies" title="AZAWD / MALI : Lettre ouverte aux Membres du Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies" />
     </div>
     <div>
      <b>Coordination des cadres de l'Azawad (CCA)</b>       <br />
              <br />
       <b>30 janvier 2014</b>       <br />
              <br />
       <b>Lettre ouverte aux Membres du Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies</b>       <br />
              <br />
       Mesdames, Messieurs,        <br />
              <br />
       La récente crise malienne et le récurrent conflit Azawad Mali font l’objet depuis 9 mois d’une spéculation silencieuse dont les populations tant maliennes qu’azawadiennes en subissent les conséquences les plus affreuses, en termes de non-respect de la dignité humaine, de droits de l’Homme, d’insécurité, en particulier, celles refugiées et celles déplacées tant à l’intérieur de l’Azawad que dans le sud du Mali.       <br />
              <br />
       Pour la première fois dans l’histoire de ce conflit, qui fait date, depuis l’accession du soudan français à l’indépendance, le Conseil de sécurité a pris la mesure effective de l’ampleur de cette crise et par conséquent, ainsi qu’il est d’usage, les mesures idoines, au travers de nombreuses résolutions, notamment, la 2100.        <br />
              <br />
       Le Conseil de Sécurité a mis en place, à cet effet, une mission de stabilisation. La Minusma a réussi, très rapidement, avec l’appui de l’UA et de la médiation de la CEDEAO investie de la totale confiance des mouvements de l’Azawad, des organisations de la société civile et de la totalité des populations de l’Azawad ainsi que d’une écrasante majorité de la population malienne, à obtenir des parties en conflit, la signature d’un accord préliminaire, le 18 juin 2013 à Ouagadougou, en présence de la communauté Internationale       <br />
       L’accord préliminaire a eu le mérite de déboucher sur un cessez-le-feu, même s’il n’a pas été respecté par le Mali, favorisant ainsi, le déploiement des forces internationales sous la bannière de l’ONU, un relatif relèvement institutionnel de l’Etat, l’organisation d’élections et un timide retour de l’administration.       <br />
              <br />
       Sa grande valeur ajoutée par rapport aux accords précédents, est qu’il offrait un espace de dialogue, un cadre de concertation qui devrait permettre aux parties de franchir les étapes nécessaires sur la voie d’un accord fiable, viable, global, inclusif et durable.        <br />
              <br />
       Malheureusement, cet accord est presque caduc parce qu’une des parties, en l’occurrence, l’Etat Malien, ne semble pas y tenir et s’emploie à le rendre obsolète sans en mesurer les conséquences que cette attitude pourrait impliquer.        <br />
              <br />
       Ce comportement ne dénote – t- il pas d’une pratique classique de la partie gouvernementale à vouloir revoir de façon unilatérale les termes de l’accord, comme s’il avait reçu des assurances extérieures qui lui permettent d’emprunter une voie bien différente de celle prescrite par les dispositions de l’accord de Ouagadougou.       <br />
              <br />
       Votre déplacement, en ce début de février 2014, est perçu par tous comme la marque incontestable d’une attention singulière des Nations Unies et de la communauté internationale, pour la résolution d’une crise ouverte depuis fort longtemps au point d’induire une insécurité sans précédent pour toute la sous région et, in fine, pour le monde libre.       <br />
              <br />
       C’est de toute évidence, qu’il nous laisse espérer que vous réussirez à convaincre le gouvernement malien à reconsidérer ses positions et volontairement s’engager dans l’application de l’Accord de Ouaga       <br />
              <br />
       Pour être précis, nous considérons que rien ne peut expliquer et ne saurait justifier la non application de l’accord de Ouagadougou, tant il est vrai qu’il représente une bonne base de départ à la gestion du conflit, à laquelle restent attachés les mouvements signataires,  la médiation de la CEDEAO ainsi que la communauté internationale.       <br />
              <br />
       Le Président du Conseil, les membres du Conseil ainsi que le Secrétaire Général, avec l’appui de l’Union Africaine et de la CEDEAO, êtes capables d’un grand courage politique pour créer les conditions essentielles du retour de la paix et de la sécurité dans l’Azawad, au Mali et dans la sous région.        <br />
              <br />
       Notre conviction repose sur le fait que toute autre attitude ne ferait qu’amplifier, voire compliquer davantage un conflit au demeurant facile à gérer et clore de façon définitive et durable, si tant est que la volonté des deux parties est réelle pour le faire, sous les auspices et la modération d’une communauté internationale neutre et équidistante.       <br />
              <br />
       La communauté internationale, les membres du Conseil, sans aucun doute, privilégieront des options, des choix et des postures qui n’hypothèqueraient plus la dimension fondamentalement politique et socio-économique du conflit au détriment de la seule dimension sécuritaire dans la zone sahélo saharienne.        <br />
       La communauté internationale, le Conseil de Sécurité ainsi que Mr le Secrétaire Général, pourriez faire que ce conflit cesse et soit définitivement résolu d’une manière juste et durable.        <br />
              <br />
       En revanche, il ne s’éteindra jamais si en lieu et place de solutions idoines, on continue de donner la préférence à des faux fuyants.       <br />
              <br />
       Aussi, nous sollicitons des membres du Conseil ainsi que de Mr le Secrétaire Général d’user de tout leur poids pour une relance active et effective de l’accord de Ouagadougou ainsi que le respect et l’application de ses principales dispositions, et ce, dans les meilleurs délais afin d’aboutir à un accord global, définitif, donc durable du conflit.       <br />
              <br />
       C’est la seule voie à emprunter afin de s’attaquer ensemble, en toute sérénité et efficacité au fléau de l’insécurité et du terrorisme dans la zone sahélo saharienne.       <br />
              <br />
       Très Haute Considération       <br />
              <br />
       Ansari Habaye Ag Mohamed       <br />
       Porte parole de la coordination des cadres de l’Azawad        <br />
              <br />
       SIWEL 011532 FEV 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Azawad/Mali : Le MNLA affirme être » prêt à reprendre les armes » si le président IBK persiste dans son « attitude va-t’en-guerre »</title>
   <updated>2014-05-27T12:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Azawad-Mali-Le-MNLA-affirme-etre-pret-a-reprendre-les-armes-si-le-president-IBK-persiste-dans-son-attitude-va-t-en_a5802.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2014-01-09T23:40:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
OUAGADOUGOU (SIWEL) —Le Mouvement nationale de Libération de l’Azawad, (MNLA) a affirmé « être prêt à reprendre les armes » si le président Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) ne faisait pas preuve d’une réelle volonté de « dialogue inclusif». C’est ce que Mossa Ag Attaher, porte-parole du MNLA, a annoncé au cours d’une conférence de presse tenue hier 8 janvier à Ouagadougou. Cette conférence de presse fait suite aux «nombreuses déclarations va-t-en-guerre d’IBK » exprimant clairement « sa mauvaise foi» a affirmé le porte-parole du MNLA. IBK avait effectivement fait plusieurs déclarations demandant à la communauté internationale de désarmer le MNLA, affirmant vouloir entamer le dialogue mais en excluant toute notion d’autonomie ou de fédéralisme. Dans le même temps, les arrestations arbitraires se poursuivent, comme ce fut le cas ces derniers jours parmi des civils soupçonnées d’être proches du MNLA.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6216979-9288353.jpg?v=1389307752" alt="Azawad/Mali : Le MNLA affirme être » prêt à reprendre les armes » si le président IBK persiste dans son « attitude va-t’en-guerre »" title="Azawad/Mali : Le MNLA affirme être » prêt à reprendre les armes » si le président IBK persiste dans son « attitude va-t’en-guerre »" />
     </div>
     <div>
      Lors d’une conférence de presse tenue hier à Ouagadougou, le MNLA, par la voix de son porte-parole a affirmé que « les accords de Ouagadougou ne sont pas respectés par la partie malienne bien que le MNLA ait honoré, de son côté, tous ses engagements ». Le MNLA, qui a avalé bien des couleuvres depuis les dits accords, donne des signes d’impatience : «Toute patience a des limites. Et cette patience prendra fin le jour où IBK va dire clairement qu’il n’est pas prêt pour le dialogue inclusif. Et là, nous allons prendre nos responsabilités», a affirmé Mossa Ag Attaher qui prévient :«le MNLA va reprendre les armes si le Mali nous déclare la guerre».        <br />
              <br />
       Le porte-parole du MNLA a en outre rappelé que «Les négociations entamées avec le président intérimaire engageaient l’Etat malien». Il a estimé que le président IBK «fait des déclarations qui se contredisent» qu’il  «adopte une politique statique concernant la libérations des prisonniers politique» et «bloque le statut politique et juridique de l’Azawad». Mossa Ag Attaher n’a pas hésité à rappeler IBK à ses obligations :«L’Etat étant une continuité, IBK a l’obligation d’appliquer intégralement l’accord signé par son prédécesseur Dioukounda Traoré» a-t-il asséné, tout en insistant sur le fait que « l’objectif de l’élection présidentielle était de doter l’Etat malien d’un président légitime qui avait pour mission prioritaire, l’ouverture de négociations sur un statut politique et juridique de l’Azawad ».       <br />
              <br />
       Par ailleurs, fustigeant les récentes déclarations du président IBK dans lesquelles il demandait à la communauté Internationale et à la MINUSMA d’exiger le désarmement du MNLA,le porte-parole du MNLA a affirmé que « le désarmement ne sera possible que lorsque les accords de Ouagadougou seront respectés et que l’accord final sera réglé », d’où la nécessité  « d’ouvrir la discussion sur les questions de fond ». En attendant, le MNLA a considéré qu’il fallait une gestion autonome dans l’Azawad car « un mariage forcé finit toujours par un divorce violent ».       <br />
              <br />
       Mossa Ag Attaher a également annoncé que le MNLA a prévu des missions politiques où des  bilans seront portées aux Nations Unis et à la CEDEAO et qu'après cela une série d’action sera menée pour dépasser le blocage et éviter le pire car « c’est avec les mêmes ingrédients d’ATT qu’IBK gère le Mali et que les mêmes causes engendrent inexorablement les mêmes effets ».       <br />
              <br />
       Pour rappel, la France et la communauté internationale qui avaient lourdement pesé sur le MNLA pour accepter les accords de Ouagadougou afin de permettre à IBK d’être « démocratiquement élu » au Mali et surtout dans l’Azawad.  En contrepartie de cette élection présidentielle, le MNLA avait eu la garantie que le Mali engagerait, dans les 60 jours suivant l’élection présidentielle, un dialogue inclusif devant aboutir à un accord sur un statut juridique et politique pour l’Azawad, en plus d’un certain nombre d’accords notamment sur la sécurité des civils et l’observation d’une cessez-le-feu.        <br />
              <br />
       La communauté internationale qui s’était engagée à faire respecter les termes de cet accord n’en a fait respecter aucun. Pis encore, elle a été incapable d’assurer la sécurité des civils mis en contact avec l’armée malienne à la suite de l’opération Serval et des accords de Ouagadougou. L’armée malienne s’est même permis de tirer sur une manifestation de femmes à Kidal à quelques pas de la Minusma et on ne compte plus les disparitions, les arrestations, les exécutions sommaires et les charniers qui n’ont jamais cessé malgré la présence des forces  internationales sensées garantir la sécurité des civils.       <br />
              <br />
       Il y a lieu de noter que le presse internationale française n'a fait aucune mention de la conférence de presse du MNLA.        <br />
               <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 092340 JAN 14       <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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