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 <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
 <subtitle><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-12T21:44:13+02:00</updated>
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   <title>Ferhat Mehenni, "La France va-t-elle perdre l'Afrique ?",le troisième essai du leader kabyle bientôt en librairie</title>
   <updated>2013-11-26T19:12:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Ferhat-Mehenni-La-France-va-t-elle-perdre-l-Afrique-le-troisieme-essai-du-leader-kabyle-bientot-en-librairie_a5652.html</id>
   <category term="Kabylie" />
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   <published>2013-11-19T15:52:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (SIWEL) — Le troisième essai du leader kabyle, Ferhat Mehenni, fondateur et actuel président de l'Anavad (GPK), lauréat du prix de la paix 2013 décerné par le Fondation philippine, "Gusi", paraîtra le samedi 6 décembre 2013 à Paris. Dans ce nouvel essai, il pointe du doigt les prétendues décolonisation en Afrique et affirme que «Décolonisation ne signifie pas forcément indépendance… L’Afrique est confiée à des gérants d’Etats choisis ou subis parmi les autochtones, mais elle demeure le domaine réservé de la France, qui y agit comme si elle était toujours chez elle, au mépris de toute espèce de souveraineté nationale. L’intervention française au Mali, en 2013 est là pour le confirmer. »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6061607-9044796.jpg?v=1384876844" alt="Ferhat Mehenni, "La France va-t-elle perdre l'Afrique ?",le troisième essai du leader kabyle bientôt en librairie" title="Ferhat Mehenni, "La France va-t-elle perdre l'Afrique ?",le troisième essai du leader kabyle bientôt en librairie" />
     </div>
     <div>
      Poursuivant la réflexion entamée sur le droit à l'existence des peuples avec &quot;la question kabyle&quot; (2004), et la problématique douloureuse de l'existence de la Kabylie dans un environnement qui lui est résolument hostile,  approfondie par &quot;le siècle identitaire ou la fin des Etats post coloniaux&quot;, en 2010 aux Editions Michalon, où il met en exergue la tragique problématique des Etats post-coloniaux en Afrique à l'origine de drames, de massacres ethniques, de despotisme et corruptions institutionnalisés, voici que le leader kabyle applique les principes géopolitiques tirés de ces deux précédents ouvrages aux relations de la France avec les pays africains ayant constitué son &quot;ancien&quot; empire colonial.       <br />
              <br />
       Ci-après l'extrait choisi pour la couverture du dernier essai de Ferhat Mehenni :&quot; <b>Afrique: le casse-tête français, ou La France va-t-elle perdre l'Afrique </b>?&quot;       <br />
              <br />
       <span class="dq_open">«</span>&nbsp;La France va-t-elle perdre l’Afrique ? Comme on n’a à perdre que ce que l’on a, l’Afrique francophone est-elle vraiment la propriété de la France ? Les Etats qui y sont érigés sont tous de fabrication française. Mais, depuis ce que l’on appelle la décolonisation, on est en droit de penser que la tutelle française est levée. Décolonisation ne signifie cependant pas forcément indépendance…        <br />
              <br />
       L’Afrique est confiée à des gérants d’Etats choisis ou subis parmi les autochtones, mais elle demeure le domaine réservé de la France, qui y agit comme si elle était toujours chez elle, au mépris de toute espèce de souveraineté nationale. L’intervention française au Mali, en 2013 est là pour le confirmer.       <br />
              <br />
       Le temps de la reconsidération de la politique française en Afrique est donc venu. C’est le moment de l’anticipation, de la mise sur pied d’alternatives devant conduire l’Afrique vers la liberté par notamment l’exercice du droit à l’autodétermination de chaque peuple aspirant à disposer de son propre Etat. Si, hier, elle s’était trompée de casting, aujourd’hui elle n’en a plus le droit.&nbsp;<span class="dq_close">»</span>       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic"><b>Voir l'extraite et la couverture ci-jointe</b></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>NB &quot; b[Afrique: le casse-tête français, ou La France va-t-elle perdre l'Afrique </b>?&quot; est le dernier essai du président du Gouvernement Provisoire Kabyle. Il est composé de 17 chapitres, précédés d'une préface du brillant chroniqueur et essayiste Ivan Rioufol, journaliste au Figaro.       <br />
              <br />
       Pour toute commande s'adresser aux Editions de Passy en écrivant à : fgirond@hotmail.com        <br />
              <br />
       aai/zp       <br />
       SIWEL 19 1552 NOV 13 ]b
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Réflexion / Danger ; un projet de loi liberticide sur le livre en Algérie</title>
   <updated>2013-10-20T14:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Reflexion-Danger--un-projet-de-loi-liberticide-sur-le-livre-en-Algerie_a5561.html</id>
   <category term="Afrique du nord" />
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   <published>2013-10-20T13:31:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
ALGER (SIWEL) — Le ministère de la Culture algérien a présenté devant le Conseil des ministres un projet de loi sur le livre. Adopté, le projet, estiment les écrivains et les éditeurs, est liberticide et porte atteinte à l'activité elle-même. Dénoncé et rejeté, le pouvoir algérien fait le forcing pour imposer cette nouvelle forme de censure que les députés et autres sénateurs désignés par le régime vont entériner. Dans une contribution à Siwel, M. Boussad Ouadi, éditeur, explicite le projet de loi et met en garde contre le risque d'aliénation que provoquera ce projet de loi.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5971497-8902638.jpg?v=1382272895" alt="Réflexion / Danger ; un projet de loi liberticide sur le livre en Algérie" title="Réflexion / Danger ; un projet de loi liberticide sur le livre en Algérie" />
     </div>
     <div>
      <b>Par : Boussad Ouadi</b>       <br />
              <br />
       Un « PROJET DE LOI RELATIF AUX ACTIVITÉS ET AU MARCHE DU LIVRE », a été adopté par le conseil des ministres du gouvernement algérien le 29/09/2013.       <br />
              <br />
       Plusieurs dispositions de ce texte sont de nature à mettre en danger le développement des métiers du livre dans notre pays.       <br />
              <br />
       Un esprit contraignant, répressif et attentatoire aux libertés individuelles et collectives protégées par la constitution, imprègne la plupart des articles de ce projet. S’il venait à être adopté en l’état, cela constituerait une grave régression pour la culture et divers domaines de la vie sociale.             <br />
              <br />
       De l’écrivain aux éditeurs, imprimeurs, libraires, bibliothécaires, scolaires et universitaires, personne n’est épargné par l’épée de Damoclès que constituerait cette loi.       <br />
              <br />
       L’exposé des motifs énonce sans ambiguïté l’objectif de « l’État », comme une volonté de caporalisation de toute la société : « la mise en place d'un cadre normatif à caractère législatif destiné à encadrer toutes les activités de la chaine du livre »       <br />
              <br />
       Sur 62 articles, 17 d’entre eux sont de nature à compromettre gravement et durablement le paysage éditorial algérien.       <br />
              <br />
       Certains sont ouvertement répressifs et risquent de conduire à la fermeture ou la ruine de nombreux professionnels, éditeurs, importateurs, libraires et bibliothèques.       <br />
              <br />
       Exemple : sont soumises à autorisation ou déclaration préalable les activités d’édition, d’impression, les importations de livres, les bibliothèques privées, les dons de livres étrangers, les livres religieux, les livres scolaires, les achats de livres hors wilaya, les marges bénéficiaires des distributeurs et éditeurs, l’organisation de salons et foires du livre.       <br />
              <br />
       Des amendes de 20 000 DA à 1 000 000 DA sont prévues pour les délinquants potentiels que deviennent les professionnels du livre.       <br />
              <br />
       De nombreux articles sont des intrusions inopportunes dans l’économie du livre, sa production et sa commercialisation. Ils risquent d’aliéner durablement le monde intellectuel et transformer les entreprises du livre en appareils bureaucratiques, simples larbins des pouvoirs politiques en place.       <br />
              <br />
       Ce projet de loi n’énumère pas positivement ce que sont les métiers du livre, les façons de les déployer et de les encourager. Leurs droits à l’existence et la protection par les institutions l’État, principalement le ministère de la culture. La liberté d’expression pour les écrivains, les éditeurs et des libraires est ignorée. On veut tout simplement les ENCADRER, les mettre au pas !       <br />
              <br />
       L’Algérie ne mérite pas une telle régression.       <br />
              <br />
       Le texte intégral du projet de loi ainsi qu’une lecture critique, article par article, accompagne le présent dossier.       <br />
              <br />
       Chers amis, confrères et compatriotes,       <br />
              <br />
       Nul n’échappera demain aux conséquences de cette loi si elle était adoptée définitivement. Or aujourd’hui il n’y a pas de climat favorable pour un débat serein sur ce sujet. Mieux vaut surseoir à son adoption car une mauvaise loi est bien pire que la législation actuellement en vigueur.       <br />
              <br />
       Il est encore temps d’annuler ce texte et procéder à une concertation élargie avec tous les acteurs des professions du livre etc…       <br />
              <br />
       À chacun d’agir en conscience pour que le pire soit évité : l’adoption de cette loi liberticide et de caporalisation       <br />
              <br />
       Boussad OUADI, éditeur       <br />
       Alger, le 12 octobre 2013       <br />
       SIWEL 20 1331 OCT 13 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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