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 <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
 <subtitle><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-06T13:38:21+02:00</updated>
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   <title>Le 4 août 1984, Thomas SANKARA, en rupture avec  le passé colonial,  proclamait  la "Révolution Démocratique et Populaire" </title>
   <updated>2014-08-01T19:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Le-4-aout-1984-Thomas-SANKARA-en-rupture-avec-le-passe-colonial-proclamait-la-Revolution-Democratique-et-Populaire_a6490.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2014-08-01T17:53:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
OUAGADOUGOU (SIWEL) — Il y a trente ans, le 4 août 1984, Thomas Sankara renommait l'ancienne Haute-Volta en Burkina-Faso, le "Pays des hommes intègres". Un changement de nom officiel et très symbolique, destiné à rompre avec le passé colonial et à concrétiser les objectifs de la révolution sankariste dont l’objectif était « la défense des intérêts du peuple burkinabè, la réalisation de ses profondes aspirations à la liberté, à l’indépendance véritable et au progrès économique et social », c’est-à-dire libérer véritablement le pays.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6869434-10501091.jpg?v=1406914348" alt="Le 4 août 1984, Thomas SANKARA, en rupture avec  le passé colonial,  proclamait  la "Révolution Démocratique et Populaire" " title="Le 4 août 1984, Thomas SANKARA, en rupture avec  le passé colonial,  proclamait  la "Révolution Démocratique et Populaire" " />
     </div>
     <div>
      C'était il y a trente ans. En vertu d'une ordonnance du 2 août 1984, le capitaine Thomas Sankara, désireux de faire table rase du &quot;passé réactionnaire et néocolonial&quot;, rebaptise la Haute-Volta en République démocratique et populaire du Bourkina Fâso. Le premier mot signifie &quot;homme intègre&quot; en langue mooré et le second &quot;terre natale&quot; en dioula, soit &quot;le pays des hommes intègres&quot;. Ses sept millions d'habitants ne sont plus des Voltaïques mais des Burkinabès.       <br />
              <br />
       Le drapeau de l'ancienne Haute-Volta, composé de trois bandes noire, blanche et rouge, est aussi remplacé. Le nouvel étendard national est désormais composé de deux bandes horizontales rouge et verte, frappées d'une étoile jaune à cinq branches. Le tout représentant respectivement les idéaux de révolution, de travail de la terre, et d'espérance.        <br />
              <br />
       Autre transformation : l'hymne national. La chanson Volta laisse la place au Ditanie, ou &quot;chant de la victoire&quot;. La devise nationale est elle aussi modifiée, passant de &quot;Unité-travail-justice&quot; à &quot;La patrie ou la mort, nous vaincrons&quot;.       <br />
              <br />
              <br />
       Ce changement de nom de l'ancienne colonie française est célébré deux jours plus tard, le 4 août, jour du premier anniversaire de la révolution de Thomas Sankara. Ce jour-là, le Conseil national révolutionnaire (CNR) organise des festivités dans tout le pays en l'honneur du nouveau Bourkina Fâso. Outre les cérémonies officielles, des matchs de football et de boxe, ainsi qu'une course cycliste, sont organisés.       <br />
              <br />
       À Ouagadougou, les festivités sont menées par le capitaine Sankara en personne. Le jeune leader de 36 ans, qui a pris le pouvoir avec un groupe d'officiers un an plus tôt, jubile. Au petit matin du 4 août, après une nuit de fête avec une vingtaine de proches dans son quartier général, il attrape une guitare dont il commence à gratter les cordes. Un de ses ministres et un sergent-chef lui emboîtent le pas. Le petit groupe tire l'assemblée de sa somnolence.        <br />
              <br />
       Parmi les convives, un invité de marque : le président ghanéen John Jerry Rawlings, dont les grandes lunettes sombres ne masquent pas l'étonnement face aux talents cachés de son hôte. Comme l'écrit Mohamed Selhami, alors envoyé spécial de Jeune Afrique, &quot;la révolution n'est pas seulement cette chose qui immobilise l'esprit, elle sait aussi l'égayer, surtout lorsque Thomas Sankara s'en occupe&quot;.       <br />
              <br />
       Muni de son inséparable revolver incrusté d'argent et d'ivoire, le capitaine anti-impérialiste expliquera au journaliste de jeune Afrique avoir changé le nom de son pays &quot;pour mieux appliquer notre conception révolutionnaire&quot;. Selon lui, « il fallait prendre des initiatives audacieuses et radicales, entre autres effacer les traces du colonialisme. À commencer par l'appellation donnée par celui-ci à notre pays. Le nom Haute-Volta ne répondait ni à des critères géographiques ni à des critères sociologiques ou culturels ».       <br />
              <br />
       Trente ans plus tard, le Burkina Faso reste connu dans le monde entier comme le &quot;Pays des hommes intègres&quot;.        <br />
              <br />
       Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara fut assassiné, dans des « circonstances troubles », lors d'un coup d'État organisé par celui qui était considéré comme son frère, l'actuel président, Blaise Compaoré. Mais Sankara est devenu une légende, adulé bien au-delà des frontières de l'ancien berceau de la révolution sankariste. Thomas Sanaka, assassiné pour avoir voulu véritablement décoloniser son pays, est devenu le Che Guevara de l’Afrique !         <br />
              <br />
       Avec jeune Afrique,       <br />
       SIWEL 011753 AOU 14       <br />
              <br />
       <b>Biographie de Thomas Sankara:</b>       <br />
              <br />
       <b>Son parcours :</b>       <br />
              <br />
       Thomas Sankara.(Né le 21 Décembre 1948 à Yako et décédé le 15 Oct 1987 au Burkina Faso).       <br />
              <br />
       Militaire et homme politique panafricaniste et tiers-mondiste burkinabé, il incarna et dirigea la révolution Burkinabé du 4 Août 1983 jusqu'à son assassinat lors du coup d'état de son successeur Blaise Compaoré.        <br />
       Figure incomparable de la politique africaine et mondiale , radicalement insoumis à tous les paternalismes et docilisations pourtant plus sûrs placements en longévité politique post-coloniale, Thomas Sankara a légué aux générations futures la verve et l’énergie de l’espoir, l’emblème de la probité et la conscience historique de l’inaliénabilité de la lutte contre toutes oppressions.       <br />
              <br />
       Né à Yako le 21 Décembre  1948, en pays mossi, il est silmi-mossi, une &quot; sous-classe &quot; méprisée par les féodaux mossi. Son père, Peul, est un tirailleur voltaïque, combattant &quot; volontaire &quot; qui a servi la France sur trois continents. De ses souvenirs d’enfance, il racontait avec humour les jours où son père se retrouvait en prison par sa faute. Comme la fois où, jeune frondeur, il s’était rendu aimable envers un enfant blanc dans l’espoir qu’il lui prête sa bicyclette et l’avait finalement prise sans autorisation pour faire le tour du village.       <br />
              <br />
       <b>Chef militaire et politique</b>       <br />
              <br />
       Quant au mythe, Sankara trouve ses racines au Prytanée militaire du Kadiogo. C’est là que le démon de la politique le saisit, sous l’influence du professeur et mentor Adama Touré, militant communiste. Passionné, animé par ses convictions, le verbe exalté, il devient un orateur populaire. En 1980, alors secrétaire d’Etat à l’Information du gouvernement Saye Zerbo, il démissionne du poste avec fracas au cri de &quot; malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! &quot;       <br />
              <br />
       Zerbo renversé en 1982, le Conseil du Salut du Peuple (CSP), présidé par le médecin-capitaine Jean-Baptiste Ouedraogo, fait de Sankara son Premier ministre. Déjà, aux meetings, il enflamme les foules en scandant &quot;Le néo-colonialisme, à bas ! L’impérialisme, à bas !&quot; L’aile conservatrice du CSP prend peur de la radicalisation de Sankara et de son entourage. Il se retrouve emprisonné et sous la pression populaire il finit par être relâché. Vivant alors dans la défiance, il fomente un putsch avec son ami Blaise Compaoré qui débouche le 4 août 1983 sur l’instauration du Conseil National de la Révolution (CNR).       <br />
              <br />
       <b>Un peuple &quot; conscientisé &quot;</b>       <br />
              <br />
       Dorénavant, le jeune Président Sankara oeuvre pour rendre dignité, autonomie et indépendance économique à son pays . Il change alors le nom de son pays de Haute-Volta( hérité de la colonisation) en Burkina Faso , ce qui signifie &quot;le pays des hommes intègres&quot;.Il applique des mesures inédites, certaines impopulaires, d’autres maladroites. Il supprime l’impôt par tête pour les paysans. Sur le critère &quot; un ménage, un foyer &quot;, il impose le lotissement des parcelles en ville. Une de ses plus célèbres directives reste la gratuité des logements pour l’année 1985.       <br />
              <br />
       Sur le plan social, il combat l’excision, réglemente la polygamie, améliore les conditions de vie de la femme et promeut l’alphabétisation des adultes. D’un autre côté, il musèle la presse et multiplie les emprisonnements politiques. Pour &quot; conscientiser &quot; le peuple, il n’hésite pas à licencier 2 600 instituteurs pour les remplacer par des enseignants révolutionnaires peu qualifiés.       <br />
              <br />
       En politique extérieure, il est très proche des autres régimes progressistes africains, celui de Kadhafi en Libye, de Rawlings au Ghana, de Museveni en Ouganda. Il souhaite s’affranchir de la tutelle française qu’il soupçonne fortement d’être à l’origine de son arrestation. Il relance le conflit avec le Mali en 1985 en provoquant la &quot; guerre des pauvres &quot;.       <br />
              <br />
       <b>Hommes intègres</b>       <br />
              <br />
       Pour combattre la corruption et l’embourgeoisement, il montre l’exemple avec les membres de son gouvernement : parkées, les Limousines et Cadillacs, désormais il faut rouler en Renault 5, des voitures qui consomment moins. Au placard, les costumes sur mesure, maintenant il faut porter du Faso dan fani, le tissu en coton burkinabé. Il n'a pas hésité à reprendre à son compte certaines thèses panafricanistes de Patrice Lumumba ou Nkwame Nkrumah.       <br />
       Il a engagé une lutte contre la corruption, qui s'est traduite par des procès retransmis à la radio, mais sans condamnation à mort.       <br />
              <br />
       Le jour où il oblige les fonctionnaires à déclarer leurs biens pour faire l’objet d’une enquête, il est le premier à se plier à l’exercice publiquement et rit lorsqu’un journaliste lui fait remarquer qu’il est probablement un des chefs d’Etat les plus pauvres du monde. Chaque année, il dissout le gouvernement : &quot; C’est une formule pédagogique révolutionnaire qui impose que soit rappelé à chacun qu’il est à un poste pour servir et qu’il doit en permanence se remettre en question &quot;, explique-t-il alors.       <br />
              <br />
       <b>Jeudi noir</b>       <br />
              <br />
       Lors de l’anniversaire de la révolution, le 4 août 1987, Thomas Sankara fait un bilan. La révolution est une réussite entachée d’erreurs et de tâtonnements. Le peuple l’a suivi mais il sent bien qu’il faut faire une pause. &quot; Il vaut mieux faire un pas avec le peuple que cent pas sans le peuple. &quot; Le chef d’Etat annonce alors un adoucissement politique qu’il ne pourra amorcer : le jeudi 15 octobre 1987, il se fait mitrailler par un commando sur le parvis du Conseil de l’entente, siège du CNR, avec une douzaine de ses collaborateurs. Blaise Comparoé, ami fidèle et bras droit, prend alors le pouvoir, déniant être à l’origine de cet assassinat.       <br />
              <br />
       Que reste-t-il aujourd’hui de l’héritage de Thomas Sankara ? Sans doute plus qu’une légende et quelques nostalgiques...Un symbole de lutte et d'intégrité. Une icone de la décolonisation véritable de l’Afrique ! 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Algérie : Décès d'Ahmed Mahsas, ancien maquisard</title>
   <updated>2013-02-24T12:07:00+01:00</updated>
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   <category term="Afrique du nord" />
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   <published>2013-02-24T12:05:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
ALGER (SIWEL) — Ahmed Mahsas, ancien maquisard, et ancien responsable au sein de l’Etat algérien a rendu l’âme, ce matin, à l’âge de 90 ans à l’hôpital militaire d’Aïn Naadja, à Alger.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5259842-7849725.jpg?v=1361704048" alt="Algérie : Décès d'Ahmed Mahsas, ancien maquisard" title="Algérie : Décès d'Ahmed Mahsas, ancien maquisard" />
     </div>
     <div>
      Ahmed Mahsas, s’est illustré par ses attaques acerbes et haineuses contre Abane Ramdane. Alors qu’il n’avait aucun idéal à défendre, Mehsas, a traité Abane de traitre à la Révolution.         <br />
              <br />
       Il est né  le 17 novembre 1923 à Boudouaou (Boumerdes), Ahmed Mahsas, moudjahid de première heure, a occupé plusieurs fonctions au sein de la hiérarchie de l'Etat après l'indépendance.       <br />
              <br />
       aai       <br />
       SIWEL 24 1205 FEV 13        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Algérie : 50 ans après, les archives de la Révolution restent toujours confidentielles</title>
   <updated>2013-01-04T15:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Algerie-50-ans-apres-les-archives-de-la-Revolution-restent-toujours-confidentielles_a4438.html</id>
   <category term="Afrique du nord" />
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   <published>2013-01-04T15:28:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
ALGER (SIWEL) — Un demi siècle après la Révolution algérienne, les archives restent toujours confidentielles et se retrouvent toujours au ministère de la Défense nationale. La sortie médiatique de Daho Ould Kablia, ministre algérien de l’Intérieur et président de l’association des anciens du Ministère de l’armement et des liaisons générales (MALG), concernant la confidentialité des archives de la Révolution détenues par les services du MALG, (ancêtre de la SM ensuite du DRS) renseigne, au moins, sur l’incapacité du régime algérien à affronter ses crimes commis contre la Révolution et surtout les hommes qui l’ont faite.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5094431-7602429.jpg?v=1357309990" alt="Algérie : 50 ans après, les archives de la Révolution restent toujours confidentielles" title="Algérie : 50 ans après, les archives de la Révolution restent toujours confidentielles" />
     </div>
     <div>
      Daho Ould Kablia, a souligné à l’agence officielle, APS que « les archives du ministère de l'Armement et des liaisons  générales (MALG), qui datent de la Révolution algérienne, se trouvent au niveau du ministère de la Défense nationale ».  Et de préciser que « en 1965, connaissant l'importance de ces documents, Houari Boumediene  avait dit que toutes ces archives allaient remonter au ministère de la Défense nationale ».        <br />
              <br />
       Daho Ould Kablia a révélé, par ailleurs,  que durant la Révolution, « les archives du MALG ont été préservées, par souci de sécurité et de confidentialité, à la base Didouche dans le désert libyen, qui servait comme base de travail pour  traiter les documents venant des wilayas et des réseaux du renseignement ».        <br />
              <br />
       « A la veille du cessez-le-feu, a-t-il ajouté, et avec les problèmes que vivait le Conseil national de la révolution algérienne (CNRA), Boumediene s'est rendu en Libye où il a ordonné l'acheminement de toutes ces archives qui ont été transférées à Oran et, par la suite, au Palais du gouvernement ». Quel était le but de Boumediene ?        <br />
              <br />
       Ould Kablia n’en dira pas plus puisqu’il était clair que le patron du clan d’Oujda, au pouvoir depuis l’indépendance, s’est emparé des archives dans l’objectif premier est de cacher aux membres du CNRA les crimes commis par les troupes de l’ALN stationnées sur les frontières marocaines à Oujda, et aussi de la gestion de l’acheminement des armes aux maquis de l’intérieur que le clan d’Oujda quoi préparait la prise du pouvoir avait gelé pour anéantir les maquis de Kabylie notamment.         <br />
              <br />
       Ould Kablia a indiqué, en outre, que Kasdi Merbah, ancien responsable de la sécurité militaire, avait déclassifié certains documents (de ces archives) en les mettant à la disposition du Centre national des archives.        <br />
       L’ancien malgaches a indiqué, par ailleurs, avoir demandé au ministère de la Défense nationale d'examiner et analyser ces archives, notamment celles ayant trait aux différentes étapes de la guerre de libération nationale, soulignant que tout ce qui est confidentiel, doit être épargné de cette opération.       <br />
              <br />
       Par cette sortie, à quelques jours de l’annonce de l’ouverture des archives algériennes se trouvant en France par François Hollande, le pouvoir algérien réitère sa position faite de black-out total sur la guerre d’Algérie et les crimes commis contre Abane Ramdane, l’implication des actuels responsables dans le pouvoir dans l’armée française qu’ils ont quitté quelques mois avant l’indépendance.        <br />
              <br />
       aai       <br />
       SIWEL 041528 JAN 13       <br />
       
     </div>
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   <title>Vunuh (Vughni) : une stèle commémorative en hommage à l'artiste révolutionnaire Farid Ali</title>
   <updated>2012-11-14T12:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Vunuh-Vughni-une-stele-commemorative-en-hommage-a-l-artiste-revolutionnaire-Farid-Ali_a4241.html</id>
   <category term="Kabylie" />
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   <published>2012-11-14T11:33:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
VUNUH-Bounouh (SIWEL) — L'association Tagmats de Lyon, et à sa tête Dalil Makhloufi, et les comités de villages de la commune de Vunuh daïra de Vughni inaugureront ce samedi 17 novembre à 10 heures à Ikhelfounène (Vunuh) une stèle commémorative au niveau de la demeure du révolutionnaire Farid Ali, auteur de la célèbre chanson "A yemma Aazizen sver ur tsru" ou encore «Avrid ik-yehwan awwi-t ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4921949-7346606.jpg?v=1352890099" alt="Vunuh (Vughni) : une stèle commémorative en hommage à l'artiste révolutionnaire Farid Ali" title="Vunuh (Vughni) : une stèle commémorative en hommage à l'artiste révolutionnaire Farid Ali" />
     </div>
     <div>
      Cet artiste hors norme, révolutionnaire et courageux faisait partie de la troupe artistique du FLN, qui a sillonné plusieurs pays dans le but de sensibiliser l’opinion internationale sur la cause algérienne.  Qui ne connaît pas Ayemma sver ur tsru ? Cet hymne écrit par Farid Ali et composé par Mustapha Sahnoun, fut recommandé par le colonel Krim Belkacem, comme un hymne national.       <br />
              <br />
       Arezki Khlifi, fils du chanteur révolutionnaire Farid Ali, se dit aujourd’hui épuisé après plusieurs années d’attente dans l’espoir d’arracher ce qui est du droit. Le droit de son père bien sûr en tant que maquisard et chanteur révolutionnaire durant et après la guerre de libération. Depuis sa mort en 1981 et même de son vivant, « mon père n’a eu aucune récompense de ce qu’il a  donné à sa nation durant la guerre de libération ».         <br />
              <br />
       La famille du martyr se trouve aujourd’hui sans aucune récompense morale ou matérielle. Son fils a fait savoir que la famille a même été dépossédée de leur demeure sise à Vunuh. Le souvenir de leur père ne leur appartient plus, puisque la maison que Farid Ali a laissée dans le village de Vunuh a été récupérée comme bien de l’Etat dans les années soixante-dix, elle a été vendue à un particulier. « Une confiscation sans justificatif », a accusé le fils de Farid.        <br />
              <br />
       « On a quitté notre maison à Vunuh pour des raisons de guerre. J’ai tenté à plusieurs reprises de la récupérer, mais mes tentatives ont été vaines », a-t-il dit. Et d’ajouter que : « Je veux la récupérer pour faire d’elle un monument historique de la région ».       <br />
       Farid Ali militera par la suite pour son identité amazighe... il est  malheureusement encore méconnu du grand public et marginalisé par les autorités.       <br />
              <br />
       aai       <br />
       SIWEL 141133 NOV 12       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Voix des Kabyles Libres (VKL) : « Les acolytes du pouvoir ne doivent pas oublier qu’ils ne sont pas à l’abri d’une tempête »</title>
   <updated>2012-10-19T13:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Voix-des-Kabyles-Libres-VKL-Les-acolytes-du-pouvoir-ne-doivent-pas-oublier-qu-ils-ne-sont-pas-a-l-abri-d-une-tempete_a4134.html</id>
   <category term="Afrique du nord" />
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   <published>2012-10-19T13:13:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
KABYLIE (SIWEL) — Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, la Voix des Kabyles libres (VKL) revient sur les événements qui ont secoué la Kabylie. Les animateurs de ce mouvement ne cachent plus leurs convictions révolutionnaires. Ils mettent en garde, notamment, les acolytes du pouvoir algérien, comme ceux qui manipulent la mémoire de Matoub Lounes, ceux qui refusent d'inscrire des prénoms amazighs à l'APC de Tizi-Ouzou. La déclaration que nous reproduisons intégralement revient aussi sur plusieurs aspects de la politique coloniale du régime algérien en Kabylie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4829310-7219446.jpg?v=1350648738" alt="Voix des Kabyles Libres (VKL) : « Les acolytes du pouvoir ne doivent pas oublier qu’ils ne sont pas à l’abri d’une tempête »" title="Voix des Kabyles Libres (VKL) : « Les acolytes du pouvoir ne doivent pas oublier qu’ils ne sont pas à l’abri d’une tempête »" />
     </div>
     <div>
      La Kabylie a été comme chaque été la destination préférée du régime Algérien, le loisir indicible de ce régime c’est d’incendier les forêts kabyles. A travers ces incendies criminels, le peuple Kabyle a été touché dans son âme, car une forêt qui est brulée, c’est le kabyle lui-même qui est brulé.        <br />
              <br />
       La politique d’arabisation menée en Kabylie à travers l’école algérienne, c’est l’identité kabyle qui est visée .L’islamisation à travers le rôle néfaste des mosquées et la meute grandissante d’Imams terroristes, c’est le principe même de laïcité et de liberté de penser qui sont en danger. Les incendies perpétrés chaque été par l’armée Algérienne, c’est la richesse forestière et l’avenir économique kabyle qui sont mis en péril.       <br />
              <br />
       A présent, la question que chaque kabyle doit se poser est la suivant :       <br />
              <br />
       Jusqu’où le régime Algérien est capable d’aller dans sa haine et sa politique coloniale chez nous?       <br />
       La repense est évidente. L’unique but ce  pouvoir arabo-islamique, c’est l’anéantissement pur et simple du kabyle où qu’il soit à l’intérieur ou à l’extérieur de la Kabylie. Les exemples ne manquent pas.       <br />
              <br />
       Nagib El Kolli Maire FLN de Tizi-Ouzou interdit la transcription de nouveau-nées kabyles avec les prénoms choisis par leurs parents, pour la simple raison qu’ils ne figurent pas dans la liste préétablie par l’état coloniale. Cet acte est un acte raciste et d’ailleurs EL Kolli ne doit pas oublier qu’il n’est pas à l’ abri d’une tempête.       <br />
              <br />
       Lorsque le polichinelle Ould Ali El Hadi piétine sur la mémoire de Matoub, en improvisant un hommage ineffable pour le 9 octobre date où les gendarmes algérienne ont volontairement tiré sur Matoub 5 balles de kalachnikov. EL hadi doit savoir qu’un homme avertit habituellement vaut deux.       <br />
              <br />
       « En temps de révolution, prenez garde à la première tête qui tombe. Elle met le peuple en appétit ».  Nous  invitons toutes et tous les acolytes du pouvoir Algérien, à l’instar de cet individu à méditer cette citation.       <br />
              <br />
       La voix des kabyles libres appelle l’ensemble des kabyles toutes générations confondues où qu’ils se trouvent, dans les villes comme dans les villages, au fin fond des plaines comme dans les hauteurs des montagnes à serrer les rangs et à être toujours en mouvement, Car le prix de la liberté, c’est la résistance.        <br />
              <br />
       Alors, peuple kabyle révoltez-vous !       <br />
              <br />
       <b>« La liberté du peuple kabyle est un droit, la défendre est notre devoir.»       <br />
       VKL le 19/10/2012.       <br />
       </b>       <br />
              <br />
       SIWEL 191313 OCT12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Tunisie : « la situation sécuritaire est normale » (Ministère)</title>
   <updated>2012-06-15T16:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Tunisie-la-situation-securitaire-est-normale-Ministere_a3692.html</id>
   <category term="International" />
   <published>2012-06-15T16:10:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tunis (SIWEL) — Le ministère de l’Intérieur tunisien a assuré que la situation sécuritaire dans le pays redevient « normale ».     <div>
      Les autorités tunisiennes ont assuré, ce matin, que la situation sécuritaire dans le pays  « est normale » et que « les forces de l'ordre sont prêtes à faire face à n'importe quelle menace ».        <br />
       Faisant face à une montée inquiétante de la violence islamiste, « la situation sécuritaire est normale dans tout le pays, il n'y a aucune raison pour que les citoyens aient peur », a déclaré le porte-parole du ministère, Khaled Tarrouche, juste avant le début de la grande prière du vendredi.        <br />
              <br />
       « Nous appelons tous les citoyens à poursuivre leur activité normalement, il n'y a aucune raison d'avoir peur », a-t-il insisté sur la radio Mosaïque FM.        <br />
       Il a souligné que les forces de l'ordre étaient « prêtes à faire face à n'importe quelle menace ».        <br />
              <br />
       Des appels à manifester après la grande prière du vendredi par des groupes islamistes ont été annulés jeudi soir après l'interdiction de toute manifestation par le ministère de l'Intérieur.        <br />
       Des renforts policiers ont été déployés sur l'avenue Bourguiba, la grande artère du centre ville de Tunis, a-t-on indiqué.        <br />
              <br />
       Depuis la révolte du Jasmin, la Tunisie s’est enlisée dans un chaos provoqué par la montée des intégristes au pouvoir et les groupes salafistes violents.        <br />
              <br />
       aai       <br />
       SIWEL 15 1610 JUIN12       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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