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 <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
 <subtitle><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-19T13:48:56+02:00</updated>
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   <title>Toute femme est une étoile qui pleure, une pièce de théâtre de Karim Akouche encensée par la critique et le public</title>
   <updated>2016-12-06T16:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Toute-femme-est-une-etoile-qui-pleure-une-piece-de-theatre-de-Karim-Akouche-encensee-par-la-critique-et-le-public_a10128.html</id>
   <category term="Culture" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/10723232-17684209.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-12-06T02:29:00+01:00</published>
   <author><name>Boualem Afir</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
CULTURE (SIWEL) — Marie-Anne Alepin interprète avec transcendance l’œuvre de Karim Akouche, Toute femme est une étoile qui pleure. Dans la peau d’une emprisonnée parce qu’elle est femme et poète, la comédienne fait jaillir les mots telles les laves d’un volcan déchaîné du début jusqu’à la fin. Les « Homme de mes entrailles » reviennent comme un leitmotiv dans la bouche de la condamnée, une sorte de cri de détresse, un appel à la justice chargé de profondes douleurs, dénonçant toutes les formes de violence à l’égard des femmes du monde en entier – physiques, sexuelles, psychologiques et économiques. Le public en est plus qu’ému, secoué et interpellé tout au long de la présentation.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/10723232-17684209.jpg?v=1480989077" alt="Toute femme est une étoile qui pleure, une pièce de théâtre de Karim Akouche encensée par la critique et le public" title="Toute femme est une étoile qui pleure, une pièce de théâtre de Karim Akouche encensée par la critique et le public" />
     </div>
     <div>
      Que des commentaires élogieux ! Nous vous en livrons quelques-uns :       <br />
              <br />
       Les mots. Que la force des mots pour rendre compte d’une réalité tout à fait tragique et inadmissible : celle des femmes, celle de La Femme, à travers les âges, les époques et la société dans laquelle elle naît. La réalité de la femme : soumise, aliénée, sacrifiée sur l’autel du désir des hommes. Sans issue, sans possibilité de rédemption. Et les mots, seulement les mots, pour venir à son secours… Ces mots, si justes, si évocateurs, pour dénoncer, interpeller, pour tenter de renverser le cours du destin… Et ces mots… ce sont ceux d’un homme : Karim Akouche, qui signe ce merveilleux texte, écrit Luce Langis, critique de théâtre sur atuvu.ca.       <br />
              <br />
       Toute femme est une étoile qui pleure :       <br />
       Dans une langue poétique et puissamment évocatrice, l’auteur dénonce les violences faites aux femmes, qu’elles soient d’ici ou d’ailleurs. Mutilations, mariages forcés, soumission, humiliation… « Laisse-moi pleurer sur mon sort d’être née femme ». Une voix d’homme s’élève et demande, exige, revendique le droit au respect pour sa mère, sa sœur, sa fille, sa compagne. Pour toutes ces femmes violées, voilées, excisées, exploitées, répudiées… Marie-Anne Alepin, la comédienne et Francine Alepin, la metteure en scène, sont toutes les deux nées dans une famille syrienne ayant émigré au Québec au début du siècle dernier, comme tentent de le faire aujourd’hui des milliers de femmes et d’enfants à bord de rafiots improbables, avant de venir se heurter aux frontières européennes qui se ferment sur leur détresse et leur malheur. Sur nos écrans se déversent des images de la ville d’Alep, dévastée, massacrée, pendant que les grands de ce monde glosent sur leur impuissance internationale. Mais, sous les bombardements, ce sont des femmes et des enfants, victimes innocentes de la barbarie terroriste, qui meurent dans les plus atroces conditions. « Dans ce coin du monde, on donne aux garçons des tanks miniatures et des bouquets d’épines aux filles, analyse Michelle Chanonat dans JEU, revue de référence dans le domaine du théâtre au Québec.       <br />
              <br />
       Un texte percutant. Une actrice valeureuse… Une voix s’élève contre la violence faite aux femmes. Vivant ici, née ailleurs, mais surtout, forte et pertinente. Touchante. Le texte de Karim Akouche, Toute femme est une étoile qui pleure, est un long poème en hommage aux femmes auxquelles on nie, encore aujourd’hui, ailleurs comme ici, le droit d’exister. Il narre en partie l’emprisonnement d’une poète militante en Algérie, une femme qui se souvient de la joie que pourrait représenter la vie malgré tout, de la bienveillance de sa mère, du plaisir tout simple des jeux de séduction. Le texte dénonce, d’un autre côté, la répression systémique qui, du berceau au tombeau, ronge la vie des femmes dans certaines parties du monde. Ce poème engagé décrit précisément les coupables, ces bourreaux masculins qui en sont responsables. Pour faire taire les fanatiques et intégristes de toutes sortes, le personnage principal, sous la torture, leur criera cette phrase sublime et inconcevable à leur esprit obtus : Dieu est une femme, soutient le critique Mario Cloutier du journal La Presse.        <br />
              <br />
       C’est vendredi dernier qu’avait lieu la troisième représentation de la pièce TOUTE FEMME EST UNE ÉTOILE QUI PLEURE signé par Karim Akouche. J’encourage toute personne qui veut s’instruire, s’éduquer et se sensibiliser à une cause qui nous concerne tous à aller voir cette pièce. Encore aujourd’hui, nous vivons dans une société où les femmes se battent corps et âme pour être acceptées, aimées et valorisées. Cette pièce n’est pas le monologue d’une femme qui se plaint de sa position, mais bien un texte poétique rempli de questionnements, de douleurs et d’un désir profond de vivre dans un monde meilleur ou l’égalité et l’acceptation prônent. À plusieurs reprises, je me suis retrouvée les yeux fermés pour être certaine de saisir l’essence de chaque mot qui sortait de la bouche de la comédienne. Un texte touchant, lumineux, riche et puissant. «La femme naît coupable et l’homme innocent», C’est à quelques moments marquants de la pièce que la comédienne partage cette affirmation avec l’audience. Une affirmation qui dérange puisqu’elle crie la vérité, affirme Schelby Jean-Baptiste dans le magazine Lounge Urbain.       <br />
              <br />
       Toute femme est une étoile qui pleure:       <br />
       Pendant 60 minutes, le spectateur est invité à découvrir les événements qui ont mené à l’incarcération du personnage principal, une poétesse. L’histoire commence alors qu’elle est en prison, puis revient dans le temps pour nous présenter divers moments de sa vie, dont sa naissance, son mariage et son arrestation dans un café… Juste avant que le rideau tombe, on projette des statistiques absolument affolantes sur la violence à l’égard des femmes, venant appuyer les propos de Karim Akouche. Peu importe comment on reçoit la pièce, il sera impossible de quitter le théâtre indifférents, note sur Alternative Rock Press Nancie Boulay       <br />
              <br />
              <br />
       Toute femme est une étoile qui pleure de Karim Akouche est un puissant poème inspiré par la condition des femmes dans le monde…Cela pourrait être un réquisitoire morne mais, et c’est là la touche magique de Karim Akouche, il sait parler autant à notre cerveau qu’à notre cœur, et on suit volontiers l’héroïne dans ses interrogations, ses doutes, ses questions aux «hommes de son pays, déclare Michel Virard, président de l’Association humaniste du Québec.       <br />
              <br />
       Toute femme est une étoile qui pleure:       <br />
       Dans cette œuvre, Karim Akouche a su décrire le drame psychologique que vivent les femmes dans les sociétés musulmanes notamment. Il faut souligner que les traditions et les religions ont toujours malmené les femmes. La modernité ne l’a pas épargnée non plus. En effet, la comédienne a évoqué le phénomène de la femme objet dans les pays dits développés. Certains domaines professionnels et le monde de la publicité l’ont réduite à un moyen de séduction et de vente. La pièce ne se raconte pas. Il faut la voir pour apprécier la profondeur du message de Karim Akouche et la prestation de Marie-Anne Alepin, signe Djamila Addar, journaliste et militante pour la langue, la culture et l’identité amazighes.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/10723232-17684211.jpg?v=1480989078" alt="Toute femme est une étoile qui pleure, une pièce de théâtre de Karim Akouche encensée par la critique et le public" title="Toute femme est une étoile qui pleure, une pièce de théâtre de Karim Akouche encensée par la critique et le public" />
     </div>
     <div>
      <b>Mél Bué, poète et slameuse québécoise :</b>       <br />
       Je ressors tout juste du théâtre où se jouait cette pièce unique et émouvante à souhait, écrite par Karim Akouche, et interprétée par Marie-Anne Alepin. Un seul mot, une seule onomatopée en réalité : WOW ! Un grand bravo aux artistes et un grand merci pour cet hymne à la femme. Je suis touchée en plein cœur.       <br />
              <br />
       <b>Ghisline Larose :</b>       <br />
       J’ai vu cette pièce et je vous la recommande fortement– Nous savons que dans les pays musulmans, la femme vaut la moitié de l’homme, qu’elle doit être sous sa tutelle, etc. Attention, même dans nos sociétés le patriarcat est toujours présent et le religieux veut s’imposer de plus en plus en s’attaquant d’abord à la liberté des femmes. Cette pièce se veut un cri pour la liberté et l’égalité- La femme a des rêves, des désirs et un besoin de vivre et de se réaliser. Bravo à Karim Akouche pour ce texte fabuleux et Bravo à Marie-Anne Alepin pour son interprétation très touchante.       <br />
              <br />
       <b>Lmehdi At Lmexttar :</b>       <br />
       Des mots à la rafale, parfois bruine, parfois sabots de soldats, des mots qui tranchent à l’image d’une lame, des mots qui viennent des tripes indexant l’injustice de l’homme, des mots barbares soumis et vomis par l’ignorance. Toutes les mères ont souffert, elles sont toutes des étoiles qui pleurent. J’ai adoré la pièce. La comédienne Marie-Anne Alepin maîtrise son art, elle le tient au bout de sa langue, silhouette, corps, mouvements… elle est une comédienne. J’ose espérer voir Karim Akouche, un jour, cette pièce adaptée en kabyle !       <br />
              <br />
       <b>Mohand Abdelli:</b>       <br />
       Une Marie-Anne Alepin époustouflante qui porte haut la souffrance de toutes les femmes du monde. Elle livre le texte de Karim Akouche pendant une bonne heure sans arrêt avec une assurance parfaitement naturelle. Elle ne crie pas, ne geint pas, elle n’insulte pas, ni ne s’apitoie sur le sort de ses consœurs. Elle vous regarde et vous foudroie avec des flèches en mots pleins de poésie. Vous encaissez. Une impressionnante livraison pour un texte fort qui ne méritait pas moins. Allez-voir pour vous-mêmes.       <br />
              <br />
       <b>Amel Hamlat :</b>       <br />
       Bravo Karim, tu as mis ta main exactement sur le bobo ! Tu as trouvé les mots exacts pour dénoncer le sort réservé aux femmes. Espérant que l’humanité se ressaisira et, au moins, demandera pardon.       <br />
              <br />
       Autant de louanges que Toute femme est une étoile qui pleure a récoltées lors des premières représentations au Théâtre La Chapelle, sis au 3700, rue Saint-Dominique, à Montréal. Il reste encore trois soirées les 8, 9 et 10 décembre 2016, à 20h. Votre présence est aussi un hommage à toutes les femmes opprimées.       <br />
              <br />
       L’occasion échappe et n’attend pas les lenteurs de notre paresse.       <br />
       Bon spectacle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/10723232-17684256.jpg?v=1480988602" alt="Toute femme est une étoile qui pleure, une pièce de théâtre de Karim Akouche encensée par la critique et le public" title="Toute femme est une étoile qui pleure, une pièce de théâtre de Karim Akouche encensée par la critique et le public" />
     </div>
     <div>
      Au théâtre La Chapelle, 3700, rue Saint-Dominique, seulement jusqu’au 10 décembre.       <br />
              <br />
       Toute femme est une étoile qui pleure        <br />
              <br />
       Auteur: Karim Akouche       <br />
              <br />
       Mise en scène Francine Alepin       <br />
       Assistance à la mise en scène : Dominique Cuerrier       <br />
       Concepteurs : Décors : Michel Saint-Amand       <br />
       Costumes : Anne-Séguin Poirier       <br />
       Éclairages : Stéphane Caissy       <br />
       Projections : Dominic Marleau       <br />
       Accessoires + conception sonore : Alain Jenkins       <br />
       Chorégraphie baladi : Maya       <br />
       Direction de production : Rébecca Brouillard       <br />
       Photos de cet article: Victor Diaz Lamich
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Tizi-Wezzu :Des signes inquiétants...Veut-on effacer des mémoires les noms de nos Aguellids berbères ?!</title>
   <updated>2015-12-08T14:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Tizi-Wezzu-Des-signes-inquietants-Veut-on-effacer-des-memoires-les-noms-de-nos-Aguellids-berberes-_a8085.html</id>
   <category term="Kabylie" />
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   <published>2015-11-30T11:06:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
TIZI-WEZZU (SIWEL) — La générale de la pièce théâtrale « Tilleli » (Liberté) du metteur en scène Zerrouk Aziz, aurait pu être chaleureusement applaudie par le public du Théâtre régional Kateb Yacine de Tizi- Wezzu, produite dans l’après-midi du samedi 28 Novembre 2015 si les noms de deux comédiens jouant l’un le rôle de Mazigh et l’autre de Abdelkader auraient été changés par d’autres prénoms pour éviter toutes équivoques et autres lectures…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8592652-13541604.jpg?v=1448881148" alt="Tizi-Wezzu :Des signes inquiétants...Veut-on effacer des mémoires les noms de nos Aguellids berbères ?!" title="Tizi-Wezzu :Des signes inquiétants...Veut-on effacer des mémoires les noms de nos Aguellids berbères ?!" />
     </div>
     <div>
      Dans cette pièce intitulée Tilleli du nom de la jeune fille à épouser, il y a deux prétendants : le premier, Mazigh, est d'emblée présenté comme handicapé, pauvre, épris de la fille Tilleli (Liberté) et dont les parents ont refusé de lui donner sa main (amour impossible). Ils préfèrent la marier au second Abelkader, un homme riche, ne parlant pas bien la langue de la jeune fille...        <br />
              <br />
       Le jour du mariage avec Abdelkader, Mazigh intercepta le cortège, se leva de son fauteuil roulant sans se rendre compte et se dirigea vers Tilleli. Mais Abdelkader se dressa sur son passage et  l’assassinat sans scrupules...        <br />
              <br />
       Cette histoire aurait pu passer inaperçue si les deux prénoms n’avaient pas attiré l’attention de quelques spectateurs dans la salle ; des spectateurs qui, d’ailleurs, commençaient déjà à sortir suite au geste d’un charlatan qui, sur demande de la mère de Tilleli, brûla  avec une haine sans précédent, la photo de Mazigh pour  que sa fille épouse Abdelkader, même sans amour...        <br />
              <br />
       Ce scénario est donc travaillé délibérément. Cette pièce est un pur effacement de l'histoire, un dénigrement de l’authentique Aguelid Mazighe pour le remplacer par « Abdelkader » personne étrangère et  ignorée par le peuple Kabyle ; et ce, au moment où ce même peuple ne cesse de crier des slogans  tel que : «  Corrigez l’histoire, nous ne sommes pas arabe ! »        <br />
              <br />
       Ce genre de pièce est dangereux pour nos enfants grandis avec la bravoure des Massinissa, Jugurtha, Mazigh et de bien d’autres, pour les peuples Amazighs de toute Tamazgha  et que de  tels metteurs en scène  sont  payés pour… les  effacer des mémoires. Jeu dangereux !        <br />
              <br />
       dk,       <br />
       SIWEL 301106 NOV 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Elle sera présentée par la troupe Tinifsan : "Si le printemps revenait" sur les planches à Montréal</title>
   <updated>2013-11-12T15:38:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Elle-sera-presentee-par-la-troupe-Tinifsan-Si-le-printemps-revenait-sur-les-planches-a-Montreal_a5628.html</id>
   <category term="Culture" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/6041350-9012203.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-11-12T15:35:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
MONTRÉAL (SIWEL) — Le 22 mars 2014, la troupe de théâtre Tinifsan, présentera sa pièce "Si le printemps revenait" au Théâtre Le Gésu 1202, rue de Bleury (Montréal).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6041350-9012203.jpg?v=1384266975" alt="Elle sera présentée par la troupe Tinifsan : "Si le printemps revenait" sur les planches à Montréal" title="Elle sera présentée par la troupe Tinifsan : "Si le printemps revenait" sur les planches à Montréal" />
     </div>
     <div>
      En trois actes articulés, mettant en scène huit personnages contrastés, Si le printemps revenait emprunte les ressorts du symbolisme, où la terre se confond avec la langue, et où cette dernière fusionne à son tour avec la mère. Derrière des cas singuliers et particuliers, on accède progressivement à une vérité quasi-universelle.       <br />
              <br />
       Comment articuler, poétiquement, dans un registre dramatique, les questions identitaires, sociales, culturelles et migratoires ? La pièce explore une piste inédite en évitant de hiérarchiser ces différentes dimensions. Elle se refuse à faire découler le social de l’identitaire ou inversement l’identitaire du social.       <br />
              <br />
       Ce travail, en mettant au jour les clivages et les contradictions individuelles, identitaires et sociales, ne va pas ainsi sans bousculer les lieux communs et les idées reçues. À travers la thématique du mythe du retour succédant à celui de l’Eldorado, plusieurs demi-vérités et nombre de clichés, de mensonges collectifs se trouvent démystifiés sous l’action d’une écriture dramatique exigeante en prise directe avec les réalités les plus poignantes, les plus criantes certes, mais en même temps les plus tues, dissimulées et occultées, officiellement et médiatiquement.       <br />
              <br />
       L’exil, la négation officielle du droit à sa langue, à sa culture, à une vie décente, la condition de la femme moderne ou traditionnelle, la précarité sociale, le harcèlement administratif ou policier, sont en fin de compte autant de facettes d’un même drame, régulièrement joué au théâtre de la domination, de l’oppression et de la xénophobie.       <br />
              <br />
       dm       <br />
       SIWEL 12 1535 NOV 13 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Lancement de l'association Franco-Berbère de Villeparisis le 24 mai 2013 à 20h</title>
   <updated>2013-05-13T14:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Lancement-de-l-association-Franco-Berbere-de-Villeparisis-le-24-mai-2013-a-20h_a5001.html</id>
   <category term="Culture" />
   <published>2013-05-13T14:35:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS (SIWEL) — A l'occasion du lancement de l'association Franco-Berbère de Villeparisis (77), une soirée découverte culturelle Berbère est organisée le 24 mai 2013 à 20h.     <div>
      A l'occasion du lancement de l'association Franco-Berbère de Villeparisis (77), une soirée découverte culturelle Berbère, avec au programme un concert de musique Kabyle, du théâtre et de la poésie est organisée, vendredi 24 Mai 2013 à 20h00 à la Maison Pour Tous (MPT)  de VILLEPARISIS 3, chemin de la Couronne - 77270 Villeparisis       <br />
               <br />
       Parmi les invités, on peut notamment compter Tenna, Azal Belkadi, Moussa Kaci.        <br />
              <br />
       SIWEL 131435 MAI 13       <br />
              <br />
       Voir l'affiche ci-dessous en pièce -jointe
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Festival national du théâtre amazigh de Batna : la troupe de Tizi Wezu écartée injustement</title>
   <updated>2013-01-06T00:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Festival-national-du-theatre-amazigh-de-Batna-la-troupe-de-Tizi-Wezu-ecartee-injustement_a4436.html</id>
   <category term="Culture" />
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   <published>2013-01-04T14:16:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
BATNA (SIWEL) — La 4e édition du Festival national du théâtre amazigh qu’a abrité la wilaya de Batna du 10 au 18 décembre dernier, n’était pas du goût de tous les participants. La preuve, des associations n’arrêtent pas de se plaindre depuis.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5094228-7602139.jpg?v=1357313592" alt="Festival national du théâtre amazigh de Batna : la troupe de Tizi Wezu écartée injustement" title="Festival national du théâtre amazigh de Batna : la troupe de Tizi Wezu écartée injustement" />
     </div>
     <div>
      Le cas le plus distinctif est celui de l’association culturelle et scientifique Aghbalu de Tizi-Wezu. Ses membres disent avoir été « déçus » de leur prise en charge du côté administratif. Ils estiment que ce dernier n’a à aucun moment fait objet de professionnalisme. Le travail tant fourni par cette association, qui a réussi haut la main lors des présélections qui se sont déroulées à Sétif et qui a reçu les félicitations de la part du commissaire du Festival, n’a pas pu être valorisé au moment des phases finales. Pour cause, le manque d’application du côté administratif.       <br />
              <br />
       En effet, les membres de ladite association dénoncent le fait de n’avoir reçu ni le programme ni le règlement intérieur qui devaient être joints à l’invitation pour participé à ce festival, et ce, malgré leur insistance.       <br />
       La déception de cette association s’est nourrie d’amertume encore plus le jour de la remise des prix. Car, malgré la « parfaite » présentation qu’ils ont produite à la maison de la culture Batna, ces derniers ont reçu un courrier leur annonçant l’exclusion de leur troupe de la compétition.       <br />
              <br />
       La raison avancée est la suivante : &quot;vous avez déjà participé à un autre festival avec ce spectacle en langue arabe&quot;. &quot;Comment être au courant de cette règle si aucun article défendant cette thèse n’apparait dans le règlement intérieur du festival ?&quot; se demandent les participants recalés.       <br />
       N’étant pas la seule à se présenter avec une pièce déjà produite, l’association culturelle et scientifique Aghbalu de Tizi-Wezu dénonce ainsi « l’injustice » dont elle est victime et qui a était commise par « le jury et les membres du commissariat ».       <br />
              <br />
       Autre fait qui laisse sans voix, un jury composé de personnes appartenant à une troupe qui concoure dans le même festival ! Ladite troupe, signale les membres l’association citée un peu plus haut, décroche comme par hasard trois prix parmi les huit attribués.       <br />
       Les injustices commises à l’encontre des artistes et des troupes musicales kabyles en dehors de la Kabylie sont légion.       <br />
              <br />
       ni/tamurt       <br />
       SIWEL 041416 JAN 13       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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    ]]>
   </content>
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   <title>Paris : lancement d'un festival du théâtre amazigh</title>
   <updated>2012-06-08T22:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.wmaker.net/siwel/Paris-lancement-d-un-festival-du-theatre-amazigh_a3643.html</id>
   <category term="Culture" />
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/4362436-6574747.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-06-08T14:50:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
PARIS ( SIWEL ) — Créé à l'initiative de Move 2b, sous l'égide de Marc TOUTA, metteur en scène du théâtre et de Smaïl CHERTOUK auteur et publicitaire, avec le partenariat de BRTV, le festival du théâtre Amazigh a lieu les 9 et 10 juin à la salle des spectacles de Berbère Télévision de 14h à 21.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4362436-6574747.jpg?v=1339181796" alt="Paris : lancement d'un festival du théâtre amazigh" title="Paris : lancement d'un festival du théâtre amazigh" />
     </div>
     <div>
      C'est une initiative unique en son genre qu'accueillera la salle des spectacles de la Berbère Télévision, à Paris : La première édition du festival du théâtre Amazigh (pan-berbère)  <span style="font-style:italic"> ( Tafaska tamezwarut n umezgun amaziɣ)</span>, qui débutera demain, samedi 9 juin à 14h.       <br />
              <br />
       Cette première édition du festival du théâtre amazigh (toutefois exclusivement kabyle) est initiée par le metteur en scène Marc TOUTA et l'auteur Smaïl CHERTOUK. Elle vise à un projet de festival annuel qui permettra des échanges autour de la création théâtrale d'expressions amazighes.       <br />
              <br />
       Ce premier festival est co-organisé  par la compagnie Marc TOUTA, Smaïl CHERTOUK et quelques bénévoles qui mettent en oeuvre leurs talents puisque le festival tient à la bonne volonté de la structure organisatrice de faire découvrir aux spectateurs le théâtre d'expression kabyle, pour commencer, et signer l'acte de naissance <span class="dq_open">«</span>&nbsp;d'un festival de théâtre de portée plus large qui accueillera à l'avenir d'autres amazighophones&nbsp;<span class="dq_close">»</span> selon l'un des organisateurs.       <br />
              <br />
       L'idée est née, explique Marc TOUTA, autour d'un spectacle qu'il avait monté pour une comédienne, et qui porte sur scène un texte  de Nora Asval, intitulé &quot;<span style="font-style:italic">la science des femmes et d'amour</span>&quot;, adapté en kabyle par le poète kabyle Rezki RABIA sous l'intitulé &quot;<span style="font-style:italic">Tid n Tlawin</span>]i&quot;.  Version kabyle qu'interprétera la comédienne Nouara BELAÏD.        <br />
              <br />
       Les participants auront au total 8 spectacles à présenter:       <br />
              <br />
       Le festival débutera par un spectacle pour enfants qui sera présenté par quelque jeunes amateurs, Tid n Tlawin (par Nouara Belaïd), la semaines des &quot;aghyoul&quot; une parodie de la semaine des guignols qui imitera les hommes politiques algériens, une lecture de texte : <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Aghyoul n Djendjis &nbsp;<span class="dq_close">»</span>du poète-dramaturge Ameziane KEZZAR, dans une mise en scène originale, le journal d'un écrivain public, les chants du signe, création aussi originale, par Nadia AMGHAR-RABIA. Sera également à l'honneur des présentation des pièces du célèbre Mohand ou Yehya et des textes de Slimane AZEM et Chikh Nordine qui seront interprétés par  Rezki RABIA et  Nafaâ MOUALEK et <span class="dq_open">«</span>&nbsp;d'autres surprises encore&nbsp;<span class="dq_close">»</span>.         <br />
              <br />
       Le festival sera clôturé par un duo humoristique  <span style="font-style:italic">Qezboul et Zalamit </span> qui sont également dans l'aventure.       <br />
              <br />
       Le projet fédère plusieurs volontés, notamment des jeunes qui monteront pour la première fois sur scène et &quot;<span style="font-style:italic">sans subvention aucune à part la chaîne BRTV qui nous a prêté ses locaux  </span>&quot;, nous explique Smaïl CHERTOUK, l'un des initiateurs du projet. Il interpelle à l'occasion les gens qui ont des moyens financiers pour investir dans la création artistique kabyle.       <br />
              <br />
       Pour les amoureux du théâtre, rendez-vous demain à 14 h à la salle des spectacles de BRTV, 1, rue du Marrais, 93100 Montreuil, Métro ligne 9. L'entrée sera libre.       <br />
              <br />
       nj/bbi       <br />
       SIWEL 082044 juin 12        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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