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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-19T14:55:01+02:00</dc:date>
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   <title>La direction de la communication de Bouteflika dénonce la perturbation de son meeting par le MAK</title>
   <pubDate>Sat, 05 Apr 2014 23:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Dans une dépêche diffusée par l'agence de presse du régime algérien, APS, la direction de la communication de Bouteflika a condamné les "actes d'agression" des kabyles de Vgayet contre le directeur de campagne de Bouteflika, Abdelmalek Sellal. Ce dernier a effectivement été reçu comme un kabyle de service devait fatalement être reçu.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6498513-9801467.jpg?v=1396741811" alt="La direction de la communication de Bouteflika dénonce la perturbation de son meeting par le MAK" title="La direction de la communication de Bouteflika dénonce la perturbation de son meeting par le MAK" />
     </div>
     <div>
      L'agence de presse algérienne, APS, a rapporté les termes en lesquels l'empêchement du meeting de Sella a été empêché à Vgayet.  La direction de la communication de la candidature de Bouteflika a condamné  &quot;les actes d'agressions commis par des groupuscules fascistes comportant parmi eux des éléments de Barakat et du MAK&quot;.        <br />
              <br />
       Il convient tout d'abord de préciser que le mouvement Barakat n'a strictement aucun moyen d'être présent en Kabylie et que c'est bel et bine le MAK, tout en essayant de minimiser son action en y associant un mouvement confiné à l'algérois et tout à fait incapable de mobiliser en Kabylie, contrairement au MAK qui est d'ailleurs la seule force politique capable de mobiliser en Kabylie.        <br />
              <br />
       L'APS s'empresse d'ailleurs de préciser que le MAK est un mouvement non reconnu :  &quot;(mouvement pour l'autonomie de la Kabylie, non reconnu-NDLR-)&quot;; une précision qu'elle n'apporte pas pour le fantomatique mouvement Barakt en Kabylie, comme si le mouvement Barakat avait une existence légale... cela en dit long sur ce qui dérange le régime algérien.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, il est à noter que ce même groupe Barakat a également été pris à partie par la population. Ces derniers arrivés en bus, d'on ne sait où, ont eu le même acceuil que Sellal. Ils ont été copieusement conspués par la population Kabyle de Vgayet.       <br />
              <br />
       Pendant ce temps, à Sidi Aich, le MAK animait un meeting en présence d'une foule nombreuse et attentive. Comme quoi, il ne suffit pas d'avoir des salles subventionnées par l'Etat et un dispositif répressif à sa solde pour se faire écouter et apprécier. Quant au kabyles de service, ils savent désormais l'acceuil qui leur sera fait désormais.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 052336 AVR 14        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Ci-après la dépêche de l'APS dans son intégralité : </b>       <br />
       &quot;&quot;ALGER- La direction de la communication du candidat à la présidentielle 2014, Abdelaziz Bouteflika, a condamné samedi à Alger les &quot;actes d'agression&quot; commis par des citoyens à Bejaia ou le directeur de campagne du président candidat devait animer un meeting.       <br />
              <br />
       &quot;Suite aux actes d'agression commis par des groupuscules fascistes comportant parmi eux des éléments de Barakat et du Mak (mouvement pour l'autonomie de la Kabylie, non reconnu-NDLR-) contre les citoyens de Béjaia, journalistes ainsi que la délégation accompagnant le directeur de campagne et représentant du candidat Abdelaziz Bouteflika, nous condamnons avec fermeté ces agissements et dénonçons leurs auteurs&quot;, a souligné le directeur de campagne du candidat Boutefilka, Abdessalam Bouchouareb à l'APS.       <br />
              <br />
       Les auteurs de ces actes &quot;semblent s'inscrire dans un agenda qui ne correspond nullement aux agendas politiques des Algériens jaloux de leur pays et démocratiques&quot;, a-t-il dit.       <br />
              <br />
       M. Bouchouareb a encore précisé que la direction de campagne du président-candidat Abdelaziz Bouteflika a &quot;évité de tenir le meeting de Béjaia afin de préserver et protéger la population, les journalistes ainsi que les membres de sa délégation&quot;.       <br />
              <br />
       &quot;Nous mettions en garde il y à peine quelques jours contre ce genre de dérives, dans un communiqué où nous précisions par ailleurs que rien ne nous pousserait à nous départir de l'éthique politique dans laquelle nous nous inscrivons par fidélité à l'esprit de notre candidat&quot;, a-t-il rappelé.         M. Bouchouareb a conclu que &quot;ces actes intolérants des auteurs de cette violence qui prétendent porter des revendications démocratiques sont l'antinomie même de la démocratie puisqu'ils empêchent d'autres citoyens de s'exprimer&quot;.&quot;&quot;       <br />
              <br />
       Voir ci-dessous les vidéos des &quot;fascistes&quot; dont parlent le staff de Bouteflika 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      https://www.wmaker.net/siwel/video/<iframe width="420" height="315" src="//www.youtube.com/embed/cQnhaoOxDI8" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>     </div>
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     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Bouteflika boude la presse algérienne et accorde un entretien à l'AFP</title>
   <pubDate>Tue, 11 Dec 2012 15:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Treize années après sa désignation à la tête de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika n’a jamais daigné accorder d’entretien à la presse algérienne pourtant soumise et acquise pour le régime. Ni les journaux bénéficiant de la grâce de l’ANEP et des milliards de publicité des entrepreneurs du régime, ni l’agence de presse officielle n’ont bénéficié de cet avantage de la part du « président » qu’ils défendent contre l’avis des Algériens. Pour cette fois, il a accordé un entretien à l’Agence France presse (AFP), et repris par l’Agence presse service (APS). Bouteflika, dans une langue de bois sans limite et une démagogie propre aux dictateurs dont il tire ses enseignements, il a répondu à certaines questions liées aux réformes politiques, au terrorisme, à la crise malienne, à la Syrie et aux relations franco-algériennes, mais sans pour autant mettre le doigt sur des sujets qui intéressent les Français et les Algériens, comme la demande de repentance et les crimes coloniaux, la libre circulation des personnes… A signaler que l' AFP n'a pas jugé utile de publier l"intégralité de l'entretien du président algérien. Elle apublie seulement quelques extraits. Ce matin, le texte intégral de l'entretien a été publié par l'APS.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/5012424-7484276.jpg?v=1355240197" alt="Bouteflika boude la presse algérienne et accorde un entretien à l'AFP" title="Bouteflika boude la presse algérienne et accorde un entretien à l'AFP" />
     </div>
     <div>
      <b> Il a été question pendant des années de la signature d'un traité d'amitié entre la France et l'Algérie. Aujourd'hui, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, évoque un partenariat stratégique entre les deux pays, indiquant que c'est également le souhait de l'Algérie. Qu'en est-il vraiment et quelles sont les raisons de ce choix ou de ce non-choix </b>?        <br />
              <br />
       La &quot;déclaration d'Alger&quot;, signée en mars 2003 par nos deux pays, a maqué leur intention commune de bâtir un partenariat fondé sur ce qui rassemble les deux pays, soit l'encrage historique, la proximité géographique, les liens humains et les nombreuses interdépendances bilatérales.        <br />
       Cette ambition est toujours de rigueur, pour la partie algérienne qui souhaite donner un contenu concret et opérationnel à ce partenariat d'exception que les deux peuples appellent de leur vœu. Les formes du partenariat importent finalement peu, c'est sa consistance qui est essentielle.        <br />
              <br />
       Elle passe certainement par l'intensification du dialogue politique à tous les niveaux, incontournable à mon avis pour définir l'orientation que nous voulons donner à la stratégie de coopération que nous ambitionnons de développer, pour le long terme, entre les deux pays. De cette manière, nous pouvons transcender beaucoup de pesanteurs et faire coïncider réellement nos intérêts qui doivent s'affranchir des considérations conjoncturelles, nécessairement précaires. L'Algérie est favorable à une réaction forte et dynamique avec la France fondée sur la densité des liens et les nombreux intérêts qui unissent nos deux pays.        <br />
              <br />
       <b>L'élection de François Hollande à la présidence française a été applaudie en Algérie et beaucoup d'espoirs ont été exprimés en une amélioration des liens entre les deux pays. Qu'attendez-vous précisément de la France d'aujourd'hui? </b>       <br />
              <br />
        Nos pays sont en train de vivre l'enjeu de la mondialisation où l'interdépendance entre Etats, fussent-ils éloignés, est devenue une chose inévitable. A plus forte raison lorsque ces Etats sont dans la même sphère géographique. Avec la France nous avons beaucoup d'atouts en partage et nous voulons relever le défi de construire un partenariat qui résiste aux contingences et qui dépasse les seules relations commerciales où chacun réduit l'autre à un débouché. Ce que l'Algérie attend de la France, c'est un accompagnement dans le processus de développement économique, social et humain, un vaste chantier en cours de mise en œuvre et qui nécessite un perfectionnement de l'élément humain, un transfert technologique réel et un partenariat gagnant-gagnant dans le système productif.  En tout état de cause, nous espérons que l'arrivée aux responsabilités de M. François Hollande va marquer une nouvelle étape dans nos relations bilatérales qui sont appelées à s'approfondir dans l'intérêt de nos deux peuples.       <br />
              <br />
       <b>Monsieur le Président, vous êtes un très fin connaisseur de la diplomatie internationale et de la relation franco-algérienne. Pourriez-vous  faire le point de ces 50 ans de relations et des ratés qu'à vos yeux ces liens franco-algériens ont subis ? </b>       <br />
              <br />
       Parler, même en synthétisant, de 50 années de relations algéro-françaises, n'est pas chose aisée. Ce serait prétentieux de ma part de m'adonner à cet exercice. C'est aux historiens et aux chercheurs des deux pays d'entamer un véritable travail commun de lecture de cette Histoire dense et riche, marquée par des hauts et des bas qui témoignent de l'intensité de nos relations. Mais d'un point de vue politique et stratégique, je ne peux que réaffirmer l'obligation pour l'Algérie et la France de travailler ensemble tant leurs interdépendances sont nombreuses. Nous avons une responsabilité devant nos peuples. Nous devons tirer les enseignements de notre expérience passée, pour corriger &quot;dans l'action&quot; la trajectoire d'une coopération et d'un partenariat toujours perfectible. Nous pouvons, tout de même, nous féliciter du fait qu'au fil du temps les deux pays aient pu apporter à chaque fois une pierre à ce grand édifice que nous voulons construire ensemble, celui d'un modèle de coopération dans le bassin méditerranéen.        <br />
              <br />
       <b>L'Algérie a une position nuancée vis-à-vis de la crise syrienne. La mission de Lakhdar Brahimi est en cours. Quelle solution préconisez-vous pour mettre fin à cette guerre et quel rôle entrevoyez-vous pour l'Algérie dans la résolution de cette crise?</b>        <br />
              <br />
       Dès le début de la crise, l'Algérie a appelé toutes les parties à mettre un terme aux actes de violence et à s'engager dans la voie du dialogue.  Comme elle s'est associée aux efforts de la Ligue des Etats Arabes pour mettre fin à ce drame dans un pays frère. A cet égard, l'Algérie a été très active au sein du Comité ministériel de la Ligue arabe chargé de la situation en Syrie, dont elle est membre, pour contribuer à la recherche d'une solution. Cet engagement n'est pas seulement dans le discours, puisque nous avons été parmi les premiers pays à dépêcher des observateurs sur le terrain, dans le cadre de la mission d'observation mise sur pied par la Ligue arabe en décembre 2011.        <br />
              <br />
       L'Algérie a également pris part à toutes les réunions organisées dans le cadre du groupe des amis du peuple syrien où elle a apporté sa contribution à la recherche d'une solution qui soit équilibrée, pour tenir compte des aspirations du peuple syrien, sans marginalisation d'aucune sorte.         <br />
       Bien sûr, nous accompagnons la mission en cours de M. Lakhdar Brahimi de tous nos vœux de succès, dans les délais les meilleurs, pour épargner à la Syrie les déchirures qu'elle connaît actuellement.       <br />
              <br />
       <b>Ne craignez-vous pas un conflit généralisé à la région, notamment en raison des pressions exercées actuellement sur l'Iran? </b>       <br />
              <br />
       Il est tout à fait clair que les risques d'une conflagration généralisée dans la région sont réels. Cela n'est pas du seul fait des pressions qui sont exercées sur l'Iran, mais également de la politique de domination et d'oppression à l'égard du peuple palestinien et le déni permanent de ses droits les plus élémentaires.        <br />
              <br />
       <b>Et quelle est la position de l'Algérie concernant le programme nucléaire de l'Iran avec laquelle vous entretenez de bonnes relations? </b>       <br />
              <br />
       L'Algérie entretient des relations de coopération et d'amitié  avec l'Iran. Ces liens ont été forgés dans des moments difficiles, notamment dans le cadre de médiations algériennes. Ce fut le cas, en 1975, pour la délimitation des frontières territoriales et maritimes avec l'Irak, puis, en 1980 pour la libération des otages américains, et enfin en 1981, pour mettre fin à la guerre fratricide contre l'Irak. Sur la question du programme nucléaire iranien, ma conviction est que le différend qui oppose l'Iran à certains de nos partenaires est loin d'être insoluble et encore moins une fatalité. Il ne peut, non plus, s'accommoder de solutions unilatérales, ni faire l'économie d'un traitement juste et équilibré, dans le cadre d'une démarche d'ensemble mettant en jeu des éléments interconnectés.        <br />
              <br />
       &quot;Nos partenaires doivent prendre la mesure du sentiment d'insatisfaction de la majorité des Etats parties, au Traité de non prolifération (TNP), qui ont fait le choix de renoncer volontairement à l'option nucléaire militaire, pour la préservation de la paix. Qu'il s'agisse des mesures concrètes de désarmement convenues au niveau international qui n'ont pas été appliquées, ou des nouvelles conditionnalités sur les droits légitimes des Etats parties au TNP à se doter de capacité scientifique et technique, y compris dans le domaine nucléaire, pour accélérer le développement socio-économique. Ceci m'amène à évoquer les préoccupations que suscite l'asymétrie au profit d'un seul pays dans la région du Moyen-Orient, de surcroît non membre au TNP, et dont la sécurité est fondée sur la dissuasion nucléaire. Cette situation encourage inévitablement la course aux armements.        <br />
              <br />
       Nous devons œuvrer collectivement à la restauration de la confiance dans le régime de désarmement et de non-prolifération, pour enrayer les perceptions porteuses de risque d'érosion dans l'application des clauses du TNP et dans la décision de poursuivre le désarmement et l'élargissement de la zone de non-prolifération.        <br />
       Le moment est venu de mettre fin à ces asymétries. Le contexte s'y prête. Le président Obama qui vient d'être réélu, pourrait contribuer à une relance des canaux du dialogue et de la négociation sur le programme nucléaire de l'Iran. L'AIEA, instance dûment mandatée en matière de vérification nucléaire et de promotion des utilisations pacifiques de l'atome, peut accompagner ce mouvement par l'impartialité et le professionnalisme qui lui sont connus.        <br />
              <br />
       En attendant, tous les pays de la région, dont l'Algérie, et en particulier, les puissances dépositaires de la résolution 1995 issue de la Conférence d'examen du TNP, doivent s'engager, de bonne foi, à enclencher un processus pour l'établissement d'une Zone exempte d'armes de destruction massive au Moyen-Orient.       <br />
              <br />
       <b>Eu égard au développement de la situation au Mali où une intervention armée africaine se précise, quel rôle envisagez-vous pour l'Algérie, pays frontalier et déjà meurtri par l'islamisme radical? Etes-vous prêts à accepter une aide de la France et des Etats-Unis d'Amérique, en vue de mettre fin aux actes de terrorisme commis par les groupes radicaux armés islamistes, d'autant que leurs dirigeants sont des Algériens qui ont déjà fait beaucoup de mal à leur pays ? </b>       <br />
              <br />
       La crise malienne est multidimensionnelle. Elle recouvre des aspects politiques, sécuritaires, économiques et humanitaires qui ont déstabilisé l'Etat et le peuple du Mali. Il s'agit, maintenant, de préserver l'unité nationale et l'intégrité territoriale de ce pays frère et de poursuivre la lutte contre le terrorisme et le crime transnational organisé. Pour y parvenir, l'Algérie  a préconisé une solution politique négociée entre le Gouvernement malien, renforcé et uni autour d'un projet national consensuel, et les groupes de la rébellion malienne, qui acceptent de rester dans la communauté nationale et qui se démarquent, nettement, des activités terroristes et criminelles.        <br />
              <br />
       S'agissant de la contribution de l'Algérie, il est clair qu'il n'y a jamais eu de déficit de solidarité avec le Mali. Nous continuerons d'aider ce pays voisin à renforcer ses capacités propres, avec l'objectif immédiat de l'aider à être l'acteur premier de son propre destin. Cette aide comprend naturellement        <br />
       Le volet humanitaire, mais, également, l'appui diplomatique ainsi que la contribution au renforcement des capacités des institutions maliennes, qui sont sollicitées, en premier lieu, dans l'édification d'un Mali uni et stable. Pour ce qui est de la lutte contre le terrorisme, aujourd'hui considéré, à juste titre d'ailleurs, comme une menace globale qui n'a pas de nationalité, ni de région ou de religion d'appartenance, il est normal que le Mali bénéficie de l'appui de la communauté internationale pour son éradication. L'Algérie, en ce qui la concerne, continue d'œuvrer dans la limite de ses moyens, à mobiliser les pays de la région et à fournir une aide appropriée, pour lutter contre ce fléau, assurer la stabilité régionale et se consacrer au développement et à l'amélioration des conditions de vie des populations.        <br />
              <br />
       <b>Vous avez, Monsieur le Président, initié une série de réformes pour éviter que votre pays ne sombre dans les méandres des printemps arabes. Etes-vous satisfait des premiers résultats et estimez-vous que l'Algérie réussit mieux, armée ainsi, une plus grande démocratisation? Quelles autres initiatives envisagez-vous pour convaincre les récalcitrants ?   </b>       <br />
              <br />
       Certains pays arabes ont connu et continuent de connaître des soulèvements populaires. L'Algérie témoigne à ces pays frères son amitié et sa solidarité et n'oublie pas qu'en plus de la liberté, les millions de jeunes et de femmes arabes revendiquaient aussi le respect et la dignité. Nous croyons fermement que chaque nation doit façonner sa propre destinée en puisant dans son histoire, sa civilisation et dans la volonté de ses enfants.       <br />
              <br />
       En Algérie, l'ouverture politique a été lancée en 1989. Des avancées notables ont été enregistrées mais des dérives ont failli faire disparaître l'Etat républicain et ont entraîné le pays dans de longues années de destruction et de souffrances, sans pour autant remettre en cause la démocratie comme option unique de gouvernance du peuple algérien qui s'est dressé seul contre l'obscurantisme et le terrorisme. Je remercie Dieu de m'avoir donné la force de conviction pour faire accepter par mes concitoyens le projet de réconciliation nationale qui a éteint le feu qui consumait la maison Algérie et nous a permis de nous consacrer à rebâtir les infrastructures de base et relancer l'économie du pays.        <br />
              <br />
       En 2011, j'ai estimé que la société algérienne avait atteint un niveau de développement et de maturité qui permettait le franchissement d'une nouvelle étape dans le fonctionnement des institutions de l'Etat, des partis politiques et des médias, à même d'amener notre dispositif législatif et réglementaire aux standards universels actuels. Le débat national, conduit autour de ces sujets, a permis la promulgation de plusieurs lois de réformes dans les domaines de la parité des genres, de la liberté d'expression, de la société civile ainsi que des partis et de la moralisation de la vie politique.        <br />
              <br />
       Les résultats de cette démarche se concrétisent et ils sont pour moi autant de motifs de satisfaction. Je pense, notamment, à la progression spectaculaire du nombre de parlementaires femmes élues lors des dernières législatives, une tendance que confirme le double scrutin local du 29 novembre. Je signale également la naissance et le lancement de nombreux nouveaux partis politiques, attestant de l'intérêt que portent les Algériennes et les Algériens à la vie politique sociale.        <br />
       Ce processus de réformes est irréversible car il fait, la quasi-unanimité au sein de la classe politique et de la société civile. Il connaîtra son couronnement avec la révision de la Constitution dont l'objectif est de faire des constantes nationales, de la démocratie et de l'Etat de droit les bases du pacte national unissant les enfants de la nation Algérienne indépendante et souveraine.         <br />
       <b>Aujourd'hui quels souhaits avez-vous pour l'Algérie? Un plus grande libéralisme dans les affaires? Une plus grande ouverture à l'international? Un meilleur développement industriel pour sortir de la dépendance des hydrocarbures? </b>       <br />
              <br />
       En Algérie, nous n'avons ni à priori, ni dogme concernant les modèles économiques ou le partenariat public/privé. Nous croyons aux vertus du pragmatisme et du bon sens et nous affirmons que l'économie de notre pays et sa législation garantissent les conditions du business gagnant pour tout opérateur. Comme nous n'avons pas de complexe à aller chercher la compétence et l'expertise là où elles se trouvent pour la réalisation de notre programme de développement et nous comptons profiter de ces partenariats pour apprendre, développer l'outil national de production et améliorer nos capacités managériales.        <br />
              <br />
       Les revenus de l'exploitation des hydrocarbures ont été orientés vers la réalisation de projets structurants et de grandes infrastructures de bases, afin de nous permettre de rattraper le retard accumulé durant la décennie de terrorisme et de préparer justement l'économie nationale à la diversification et l'après-pétrole, en la dotant du maximum de garanties de réussite telles qu'un système de formation efficace et réactif, une indépendance énergétique sécurisée, des équipements publics performants et un système productif compétitif. S'agissant des souhaits, je dirais que mon vœu est que les Algériennes et les Algériens travaillent et vivent bien dans la paix et la prospérité, ouvrant la voie à une société harmonieuse dans laquelle leurs enfants vivront mieux et pourront, avec confiance, regarder vers l'avenir.       <br />
              <br />
       APS/aai       <br />
       SIWEL 111559 DEC12       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Bouteflika-boude-la-presse-algerienne-et-accorde-un-entretien-a-l-AFP_a4373.html</link>
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   <title>Algérie : décès du médecin et résistant anticolonialiste Pierre Chaulet</title>
   <pubDate>Fri, 05 Oct 2012 11:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Le professeur Pierre Chaulet, militant anti-colonialiste ayant lutté pour l'indépendance algérienne et principal artisan de l'éradication de la tuberculose en Algérie, est décédé vendredi à l'âge de 82 ans à Alger des suites d'un cancer, a-t-on appris de source familiale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/4785849-7154950.jpg?v=1349450569" alt="Algérie : décès du médecin et résistant anticolonialiste Pierre Chaulet" title="Algérie : décès du médecin et résistant anticolonialiste Pierre Chaulet" />
     </div>
     <div>
      Né en 1930 à Alger, de parents eux-mêmes nés en Algérie.       <br />
       En 1961, il est l'un des membres fondateurs de l’Agence presse service (APS), à Tunis.       <br />
       En 1963, il acquiert la nationalité algérienne.       <br />
       Il a été professeur de médecine aux CHU de Mustapha Pacha puis de Beni Messous de 1967 à 1994. Chargé de mission pour la santé auprès du chef du gouvernement (1992-94) et vice-président de l'Observatoire national des droits de l'homme (1992-96), il est également expert de la tuberculose auprès de l'OMS (Organisation mondiale de la santé) depuis 1981.       <br />
              <br />
       Après le déclenchement de la guerre de libération en 1954, il a été mandaté par Abane Ramdane, le stratège kabyle de la révolution algérienne, artisan du Congrès de la Soummam, pour incorporer le psychiatre Frantz Fanon au réseau sanitaire du FLN afin de prendre en charge des militants fragilisés par la répression qui risquaient de « flancher » en cas de nouvelle arrestation et de torture.       <br />
              <br />
       Il a effectué des opérations secrètes avec les combattants du Front de libération nationale (FLN) sous les ordres du révolutionnaire indépendantiste Abane Ramdane. Emprisonné à Barberousse en 1957, Pierre Chaulet se rappelle la leçon de Abane Ramdane : <span class="dq_open">«</span>&nbsp;A l'isolement, le plus dur est de ne pas laisser l'esprit divaguer.&nbsp;<span class="dq_close">»</span>       <br />
              <br />
       Avec sa femme Claudine, qui avait également épousé la cause algérienne et qui a été professeur de sociologie à l'université d'Alger, il avaient contribué à la préparation de dossiers qui ont été proposés aux membres de la délégation algérienne qui allaient négocier à Evian.       <br />
              <br />
       Après le cessez-le-feu de mars 1962, le couple Chaulet est en Tunisie. Il accueille, comme des milliers d'Algériens exilés en Tunisie, Ahmed Ben Bella venu à Al Aouina depuis le Maroc. <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Au lieu des remerciements et des congratulations réciproques, nous avons eu droit au fameux “Nahnou'arab !” répété trois fois. L'enthousiasme de la foule (et le nôtre) est un peu douché, parce que nous ignorions encore les dessous de la course au pouvoir déjà engagée. Mais nous continuions à espérer que l'Algérie ne sera pas le nouveau Congo&nbsp;<span class="dq_close">»</span>, peut-on lire dans ses mémoires &quot;Le choix de l'Algérie : deux voix, une mémoire&quot;, qu'il a publiées en 2012 aux éditions Barzakh, livre co-écrit avec sa femme Claudine.       <br />
              <br />
       wbw       <br />
       SIWEL 051442 OCT 12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Algerie-deces-du-medecin-et-resistant-anticolonialiste-Pierre-Chaulet_a4059.html</link>
  </item>

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   <title>Tizi-Ouzou : une personne décède par asphyxie au monoxyde carbone</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 19:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-OUZOU (SIWEL) — La protection civile signale ce jour le décès par asphyxie au monoxyde carbone d'une personne dans la wilaya de Tizi-Ouzou.     <div>
      Selon le bilan rendu public, hier lundi 06 février, par la direction générale de la protection civile, les intempéries qui ont affecté plusieurs régions d'Algérie depuis le 3 février ont causé la mort par asphyxie de 15 personnes dont 1 en Kabylie.       <br />
              <br />
       cc       <br />
       SIWEL 071952 FEV 12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Tizi-Ouzou-une-personne-decede-par-asphyxie-au-monoxyde-carbone_a2929.html</link>
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   <title>Démenti de Hocine Azem contre l'agence "Algérie Presse Service"</title>
   <pubDate>Tue, 31 Jan 2012 16:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-OUZOU (SIWEL) — Hocine Azem, le petit-cousin du poète et chanteur kabyle Slimane Azem a transmis à Siwel un démenti adressé à Algérie Presse Service (APS) dans lequel il tient à rectifier les propos que cette agence étatique algérienne de presse lui a attribués à tort lors de la Conférence-Débat organisée le 28 janvier à Draa Ben Khedda en hommage au "Jean de La Fontaine" kabyle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3751970-5580164.jpg?v=1328024959" alt="Démenti de Hocine Azem contre l'agence "Algérie Presse Service"" title="Démenti de Hocine Azem contre l'agence "Algérie Presse Service"" />
     </div>
     <div>
      <b>M. Hocine AZEM</b>       <br />
       Membre de la Famille de Slimane AZEM       <br />
       Agouni Gueghrane        <br />
       Tizi-Ouzou       <br />
       Tel : XXX       <br />
               <br />
              <br />
                                                                            <b>A la Rédaction de l’APS</b>       <br />
                                                                            (équipe rédactionnelle du bureau régional de Tizi ouzou)       <br />
               <br />
              <br />
       Objet : démenti  formel concernant les informations et propos qui m’ont été attribués  sur Slimane AZEM dans votre dépêche de l’édition du dimanche 29 janvier 2012. ((APS) dimanche 29 janvier 2012 09:23)       <br />
              <br />
                                Je précise que  la Famille Azem a été invitée à prendre part à une Conférence-débat en hommage à Slimane Azem, initiée par l’Association Culturelle Tafrara de la Commune de Draa Ben Khedda,  dans le cadre du 29e anniversaire du décès du poète, ainsi donc ; il n’a pas été  question d’une conférence de presse comme rapporté par votre journaliste et encore moins du 19e anniversaire de la disparition de l’artiste comme mentionné dans votre  dépêche susmentionnée. Et pis encore, votre dépêche a été publiée en ligne à 09h23 alors que  ma conférence-débat avait débuté à 10h30 le même jour ; cela démontre, si besoin est, le professionnalisme de ce métier noble du journalisme-apprenti de votre collaborateur.       <br />
              <br />
       D’autre part, j’apporte un démenti formel et catégorique aux  propos qui m’ont été attribués par votre journaliste concernant  les démarches de rapatriement du  poète Slimane Azem donc tout en vous demandant de publier ces précisions en lieu et place  de l’article de votre dépêche pour rectifier cette désinformation contre et Slimane Azem et  moi-même, et ce, pour lever tous les malentendus et les sous-entendus  qui pourraient naître de  ces équivoques.       <br />
              <br />
       Les auteurs de cette campagne de contre-vérité obéissent à des directives politiciennes concoctées dans des cercles occultes contre la culture kabyle et contre les militants(es) qui défendent les repères et symboles de la cause kabyle dans l’unique  dessein d’arrimer sur la ligne politique  du Gouvernement algérien tous les opposants(es) qui refusent de capituler devant les projets d’instrumentalisation et de compromission du Pouvoir en Kabylie. Ce dernier prend des mesures de représailles en dénigrant tout(e) militant(e) par des croisades de mensonges odieux pour entamer  leur crédibilité et leur considération auprès du Peuple kabyle face auquel le Pouvoir n’y peut rien.       <br />
              <br />
       En outre, je vous informe  que la Famille Azem souhaite un rapatriement citoyen à la hauteur de la grandeur du poète Slimane Azem et le projet  de son rapatriement a été initié en 1990  par le chanteur Ferhat Mehenni contrairement à la date rapportée par votre journaliste à savoir « depuis 2006 », et ce, durant le grand Festival culturel Slimane Azem  qui a eu lieu dans la Commune d’Agouni Gueghrane avec la participation  de beaucoup d’artistes kabyles.       <br />
              <br />
       Enfin, Slimane Azem a toujours été un chanteur du Peuple et non des officiels et de ce fait, sa famille  n'attend rien d'un Pouvoir aux abois  qui a forcé le chantre de la chanson kabyle à l’exil en le bannissant des années durant de sa chère Patrie la Kabylie et en  interdisant tout son répertoire à ses admirateurs par des contre-vérités « abracadabrantesques ».       <br />
              <br />
       Avec mes remerciements anticipés.       <br />
              <br />
       Hocine Azem, Membre de la Famille Azem       <br />
              <br />
       Kabylie, le 31 janvier 2012
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <b>Dépêche de l'APS incriminée (NDLR) :</b>       <br />
              <br />
       ==========       <br />
       (APS) dimanche 29 janvier 2012 09 : 23       <br />
              <br />
       Rapatriement prochain des ossements du chanteur Slimane Azem       <br />
              <br />
       TIZI-OUZOU - Le rapatriement des ossements du chanteur Slimane Azem (1918-1983), est &quot;imminent&quot;, a annoncé, samedi à Tizi-Ouzou, Hocine Azem, un membre de la famille de cet artiste et membre de l’association éponyme.       <br />
              <br />
       Intervenant lors d’une conférence de presse, animée à l’occasion du 19e anniversaire de la disparition de celui qui chanté &quot;L’Algérie, mon beau pays&quot;, Hocine Azem a déclaré que &quot;les démarches entreprises, dans ce sens, depuis 2006, aboutiront très prochainement grâce à l’implication des gouvernements algérien et français&quot;.       <br />
              <br />
       Si ces démarches n’ont pas été entamées par la famille Azem au lendemain du décès du chanteur, c’était &quot;par respect à la volonté de son épouse&quot;, a précisé le conférencier qui a également annoncé la création prochaine de la Fondation Slimane Azem.       <br />
              <br />
       Né en 1918 à Agouni Gueghrane (Tizi-Ouzou), Slimane Azem est décédé en 1983 à Moissac en France.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.aps.dz/Rapatriement-prochain-des.html">http://www.aps.dz/Rapatriement-prochain-des.html</a>       <br />
              <br />
       ==========       <br />
              <br />
       wbw       <br />
       SIWEL 311621 JAN 12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Dementi-de-Hocine-Azem-contre-l-agence-Algerie-Presse-Service_a2904.html</link>
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   <title>Amara Benyounes appelle à « lever les obstacles » entravant la constitution de nouveaux partis</title>
   <pubDate>Tue, 18 Oct 2011 16:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Amara Benyounes, président de l'Union pour la démocratie et la République (UDR-non agréé), a appelé mardi à Alger à « lever les obstacles » entravant la constitution de nouveaux partis politiques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3362847-4830495.jpg?v=1318952999" alt="Amara Benyounes appelle à « lever les obstacles » entravant la constitution de nouveaux partis" title="Amara Benyounes appelle à « lever les obstacles » entravant la constitution de nouveaux partis" />
     </div>
     <div>
      Dans un entretien à l'agence algérienne APS, M. Benyounes a souligné la nécessité d'aller vers cette phase pour consacrer une <span class="dq_open">«</span>&nbsp;démocratie effective&nbsp;<span class="dq_close">»</span>.        <br />
                     <br />
       <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Parler d'une vraie démocratie dans une société n'est possible qu'à travers l'ouverture du champ politique aux nouveaux partis&nbsp;<span class="dq_close">»</span>, a-t-il dit.        <br />
              <br />
       Il a indiqué que dans les autres pays <span class="dq_open">«</span>&nbsp;la constitution d'un parti n'est soumise à aucune loi en dehors de formuler une demande d'agrément&nbsp;<span class="dq_close">»</span>.         <br />
              <br />
       S'agissant du projet de loi organique relatif au régime électoral, Amara Benyounes affirme relever une <span class="dq_open">«</span>&nbsp;contradiction flagrante&nbsp;<span class="dq_close">»</span> entre l'article 87 du nouveau projet de loi qui stipule le renouvellement des dossiers de demandes d'agrément pour les partis n'ayant pas eu de réponse et l'article 22 de l'actuelle loi qui dispose qu' à l' expiration du délai de 60 jours qui suivent le dépôt de demande d'agrément, la non publication au journal officiel de l'agrément vaut acceptation.        <br />
                     <br />
       A la question de savoir si son parti était prêt pour participer aux prochaines législatives, M. Benyounes a affirmé qu'il sera <span class="dq_open">«</span>&nbsp;au rendez-vous&nbsp;<span class="dq_close">»</span> et qu'il remplira <span class="dq_open">«</span>&nbsp;toutes les conditions&nbsp;<span class="dq_close">»</span> prévues par la loi organique relative au régime électoral.        <br />
                      <br />
       L'UDR, dit-il, a multiplié les contacts avec ses militants à travers les wilayas du pays. Il n'a pas écarté d'éventuelles alliances avec d'autres formations politiques indiquant que le parti avait engagé des contacts avec l'Alliance nationale républicaine (ANR) et le Mouvement démocratique et social (MDS)       <br />
              <br />
       Amara Benyounes était l'ex numéro 2 du Rassemblement pour la culture et la démocratie avant de rejoindre le clan présidentiel à partir de 2001. Il n'a pas été élu sur sa liste d'Alger lors des élections législatives de mai 2007.       <br />
              <br />
       uz       <br />
       SIWEL 181647 OCT 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/3362847-4830495.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Amara-Benyounes-appelle-a-lever-les-obstacles-entravant-la-constitution-de-nouveaux-partis_a2299.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Une centaine de blessés enregistrée à Alger selon le RCD</title>
   <pubDate>Sat, 22 Jan 2011 16:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yasin At Ɛamriwt</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — La tentative de sortir du siège régional du RCD situé dans le boulevard Didouche Mourad a causé la blessure d'une centaine de personnes, selon un député de ce parti. Parmi ces blessés, il y a eu des cas « graves », a-t-il dit.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/2636388-3720657.jpg?v=1295710899" alt="Une centaine de blessés enregistrée à Alger selon le RCD" title="Une centaine de blessés enregistrée à Alger selon le RCD" />
     </div>
     <div>
      D'autre part, l'agence de presse algérienne (APS) a fait état de 7 blessés parmi les policiers. Le président du RCD, Saïd Sadi, a condamné l'interdiction de la marche prévue de la place du 1er mai au siège de l'Assemblée nationale sise au boulevard Zighout Youcef. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      « Nous avons appelé à une marche et ils nous ont opposé la bataille d'Alger. Il ne manquait que le général Massu », a-t-il dit lors d'un point de presse tenu au siège régional de son parti où étaient regroupés les manifestants encerclés par des dizaines d'agents antiémeute.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La marche à laquelle avait appelé le RCD se voulait comme une initiative pour le changement ainsi que pour la libération des émeutiers arrêtés lors de la vague de protestation du début janvier qui a touché l'ensemble de l'Algérie contre l'augmentation des produits du sucre et de l'huile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La tentative de marcher du RCD a été cependant reçue dans l'indifférence des habitants d'Alger.       <br />
              <br />
       ytt       <br />
       SIWEL 221633 JAN 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
</IFRAME></div>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Une-centaine-de-blesses-enregistree-a-Alger-selon-le-RCD_a187.html</link>
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