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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Yémen : un journaliste franco-algérien retrouvé mort dans un hôtel</title>
   <pubDate>Mon, 02 Jan 2012 19:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   SANAA - YEMEN (SIWEL) — Un journaliste franco-algérien a été retrouvé lundi étranglé et attaché à son lit avec des fils électriques dans sa chambre d'hôtel dans la capitale yéménite de Sanaa.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3602778-5217307.jpg?v=1325532233" alt="Yémen : un journaliste franco-algérien retrouvé mort dans un hôtel" title="Yémen : un journaliste franco-algérien retrouvé mort dans un hôtel" />
     </div>
     <div>
      L'homme retrouvé dans sa chambre d'hôtel, portait sur lui une accréditation du ministère yéménite de l'Information en tant qu'envoyé de la chaîne française France 24.       <br />
              <br />
       Mais la direction de France 24 à Paris a assuré n'avoir en ce moment aucun journaliste en mission au Yémen. : <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Ce n'est pas un de nos journalistes, nous n'avons pas de journaliste en mission officielle au Yémen&nbsp;<span class="dq_close">»</span>.       <br />
              <br />
       «On se renseigne», indique de son côté le quai d'Orsay. Le ministère français des Affaires étrangères n'a pour l'heure même pas <span class="dq_open">«</span>&nbsp;la confirmation qu'il s'agit d'un Français&nbsp;<span class="dq_close">»</span>. Un porte-parole a confirmé que la nationalité de la victime n'était toujours pas établie, pas plus que sa réelle profession : <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Nous ne savons pas s'il est réellement journaliste&nbsp;<span class="dq_close">»</span>.       <br />
              <br />
       Un employé de l'hôtel Al-Maali, qui ne voulait pas être nommé parce qu'il craignait des représailles, a déclaré que la victime était arrivée à l'hôtel il y'a de cela environ cinq jours.       <br />
              <br />
       L'hôtel Al-Maali est un modeste hôtel qui se trouve près du palais présidentiel dans une zone contrôlée par la Garde Républicaine du Yémen, une force d'élite commandée par le fils du président Ali Abdallah Saleh.        <br />
              <br />
       wbw       <br />
       SIWEL 021913 JAN 12
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <title>Le Nobel de la paix 2011 décerné à deux Libériennes et une Yéménite‎</title>
   <pubDate>Fri, 07 Oct 2011 19:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   OSLO (SIWEL) — Le comité norvégien a conjointement attribué ce vendredi à Oslo le Prix Nobel de la Paix 2011 à trois femmes, deux libériennes, la présidente Ellen Johnson Sirleaf et la militante Leymah Roberta Gbowee, ainsi qu'à la journaliste yéménite Tawakkul Karman pour leur lutte non violente pour la sécurité et les droits des femmes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3335022-4786388.jpg?v=1318015239" alt="Le Nobel de la paix 2011 décerné à deux Libériennes et une Yéménite‎" title="Le Nobel de la paix 2011 décerné à deux Libériennes et une Yéménite‎" />
     </div>
     <div>
      Les trois lauréates sont récompensées &quot;pour leur lutte non violente en faveur de la sécurité des femmes et de leurs droits à participer aux processus de paix&quot;, a déclaré à Oslo le président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland. Le comité avait l'embarras du choix cette année avec un record de 241 organisations et individus en lice, une liste de candidats dont l'identité est un secret bien gardé.       <br />
              <br />
       Première femme élue chef d'Etat sur le continent noir en 2005, Ellen Johnson Sirleaf, surnommée «la Dame de fer du Liberia», a oeuvré pour la reconstruction de son pays ravagé par quatorze années de guerres civiles qui ont fait pas moins de 250 000 morts entre 1989 et 2003. L'attribution du Nobel survient quatre jours avant une élection présidentielle au cours de laquelle elle brigue un second mandat.       <br />
              <br />
       L'activiste pacifiste libérienne Leymah Gbowee, s'est, elle, illustrée dans des mouvements de non-violence. Quadragénaire, issue de l'ethnie Kpellé, elle a été surnommée «La guerrière de la paix». Travailleuse sociale, Leymah Gbowee côtoie quotidiennement pendant la guerre les enfants-soldats et réalise que «la seule manière de changer les choses, du mal vers le bien, était pour nous, femmes et mères de ces enfants, de se lever et d'aller dans la bonne direction», témoigne cette femme, aujourd'hui mère de six enfants, établie depuis 2005 au Ghana. Leymah Roberta Gbowee a siégé dans la Commission Vérité et Réconciliation.       <br />
              <br />
       La Yéménite Tawakkul Karman a déclaré vendredi que son prix Nobel de la paix était &quot;une victoire pour la révolution&quot; au Yémen dans laquelle elle joue un rôle de premier plan. &quot;Ce prix est une victoire pour la révolution et pour le caractère pacifique de cette révolution&quot; contre le régime du président contesté Ali Abdallah Saleh, a dit la jeune femme, interrogée sur la Place du changement à Sanaa où les contestataires campent depuis février.       <br />
              <br />
       Le choix du comité Nobel a été salué comme une victoire pour les femmes, pour l'Afrique et pour le monde arabe.       <br />
              <br />
       Les cybermilitants égyptiens Esraa Abdel Fattah et Waël Ghonim, figures de proue du &quot;printemps arabe&quot; dont les noms avaient circulé pour ce prix Nobel, ont félicité la Yéménite Tawakkul Karman pour sa «victoire méritée». «Notre vrai prix à tous, c'est que nos pays soient plus démocratiques et plus respectueux des droits de l'Homme», a écrit Waël Ghonim sur son compte Twitter.       <br />
              <br />
       En revanche, la co-attribution à la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf, candidate à sa propre réélection, ne fait pas que des heureux. Son principal adversaire à la présidentielle de mardi prochain, Winston Tubman, s'en est indigné. «Madame Sirleaf ne mérite pas un prix Nobel de la paix, parce qu'elle a commis de la violence dans ce pays. Ce prix est inacceptable et non mérité», déclare le dirigeant du Congrès pour le changement démocratique (CDC).       <br />
              <br />
       Depuis sa première remise en 1901, le prix Nobel de la paix a été attribué à 15 femmes dans le monde.       <br />
              <br />
       wbw       <br />
       SIWEL 072136 OCT 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Après la Tunisie et l'Égypte, le Yémen</title>
   <pubDate>Thu, 27 Jan 2011 14:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   SANAA, YÉMEN (SIWEL) — Des milliers de Yéménites ont arpenté les rues ce jeudi pour exiger la fin du gouvernement du président Ali Abdallah Saleh, qui dirige ce pays du Moyen-Orient depuis plus de trois décennies     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/2650085-3741681.jpg?v=1296133687" alt="Après la Tunisie et l'Égypte, le Yémen" title="Après la Tunisie et l'Égypte, le Yémen" />
     </div>
     <div>
      Le rassemblement — l'une des plus grandes manifestations dans l'histoire récente du Yémen — s'est déroulé dans quatre quartiers différents de la capitale et a été inspiré par les soulèvements en Tunisie et en Égypte.       <br />
              <br />
       La foule scande <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Regardez la Tunisie avec fierté&nbsp;<span class="dq_close">»</span> <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Le Yémen a une nation forte, aussi.&nbsp;<span class="dq_close">»</span>       <br />
              <br />
       Mais, contrairement aux protestations en Tunisie et en Égypte, la manifestation de ce jeudi a été pacifique, alimentée par les membres de l'opposition en force allant des socialistes aux islamistes, ainsi que par de jeunes militants.       <br />
              <br />
       Les manifestants ont fermé des rues, chantaient des chansons et scandé des slogans patriotiques, pendant que les soldats et policiers antiémeutes casqués et portant des matraques et boucliers observaient. La sécurité était renforcée autour de la capitale.       <br />
              <br />
       « Les gens veulent que le président soit remplacé », scandaient les foules. <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Vive le Yémen libre.&nbsp;<span class="dq_close">»</span>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le pays le plus pauvre au Moyen-Orient, le Yémen est aux prises avec bon nombre de problèmes communs rencontrés dans les autres pays arabes, notamment un chômage élevé, de bas salaires, la hausse des prix et la corruption généralisée. En plus de la menace posée par Al-Qaïda, le gouvernement est faible et est aux prises avec une rébellion dans le nord et un mouvement sécessionniste dans le Sud.       <br />
              <br />
       Les troubles au Yémen confirment la généralisation des bouleversements dans le monde arabe, et posent une réelle menace à la stabilité de cet allié des États-Unis, dont Al Qaïda se sert comme base arrière pour cibler l'Occident et ses alliés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Dans le sillage de la rébellion tunisienne et des tensions croissantes ici, le président Ali Abdallah Saleh a soulevé la question des salaires de l'armée et a nié les accusations selon lesquelles il tentait de placer son fils comme son successeur. Il a également ordonné que l'impôt sur le revenu soit réduit de moitié et a demandé des contrôles adéquats sur l'inflation.       <br />
              <br />
       Mais malgré ses efforts pour désamorcer les troubles, les Yéménites, toutes classes confondues, ont protesté en dominant les rues au cours de ces deux dernières semaines, appelant au limogeage de Ali Abdallah Saleh — une demande que peu de citoyens dans le passé auraient osé prononcer.       <br />
              <br />
       wbw       <br />
       SIWEL 271401 JAN 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Apres-la-Tunisie-et-l-Egypte-le-Yemen_a234.html</link>
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