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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-14T21:53:37+02:00</dc:date>
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   <title>Lyazid Abid : « Le Maroc est en train de réussir là où les grandes puissances se sont ridiculisées »</title>
   <pubDate>Thu, 05 Nov 2015 11:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   DIASPORA (SIWEL) — " Le Maroc est en train de réussir avec éclat là où les grandes puissances, notamment la France, se sont ridiculisées en tentant d’anéantir tout espoir de renaissance du monde amazigh. Ce n’est pas seulement une victoire du GPK-MAK-Kabylie mais un succès des peuples amazighs (mozabite, touareg, du vaillant peuple rifain, chleuh, etc). Cette politique positive du Maroc ne tardera pas à libérer l’esprit créatif des peuples amazighs. Elle déterrera les trésors enfouis depuis des temps immémoriaux et fera briller le génie d’une civilisation plusieurs fois millénaire pour le bienfait de toute l’humanité. L’avenir à coups sûrs donnera raison au Maroc."  Extrait de l'Interview donnée par Lyazid Abid, vice-président du GPK au journal Tamurt.info. Nous la reproduisons ci-dessous dans son intégralité     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8479892-13325610.jpg?v=1446720667" alt="Lyazid Abid : « Le Maroc est en train de réussir là où les grandes puissances se sont ridiculisées »" title="Lyazid Abid : « Le Maroc est en train de réussir là où les grandes puissances se sont ridiculisées »" />
     </div>
     <div>
      <b>Tamurt : Le Maroc vient d’évoquer à l’ONU, pour la deuxième fois, la question de l’autodétermination de la Kabylie. Peut-on dire que le GPK est reconnu par ce pays ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Lyazid Abid</b> : Affirmatif, le reste n’est qu’une question de formalité. Le Maroc se démarque ainsi des politiques opprimantes et de l’ignorance prédominante à l’égard de la personnalité et de la profonde dimension de l’identité amazighe des peuples nord-africains.       <br />
              <br />
       Le courageux soutien du Maroc, à l’ONU, nous honore et nous en sommes très reconnaissants. Pour le peuple kabyle, l’événement est historique. Cette première reconnaissance de la Kabylie par le Maroc est une flamme que nous maintiendrons allumée sur le chemin épineux qui mène vers notre libération. J’exprime ici ma gratitude au Maroc et encourage sa dynamique diplomatie à œuvrer davantage dans ce réalisme politique, seul capable de libérer les peuples opprimés des dictateurs usurpateurs de pouvoir. A nos yeux, cette reconnaissance atteste de la lucidité, de la générosité et du prestige de sa majesté le Roi du Maroc, Mohammed VI.       <br />
              <br />
       Le Maroc est en train de réussir avec éclat là où les grandes puissances, notamment la France, se sont ridiculisées en tentant d’anéantir tout espoir de renaissance du monde amazigh. Ce n’est pas seulement une victoire du GPK-MAK-Kabylie mais un succès des peuples amazighs (mozabite, touareg, du vaillant peuple rifain, chleuh, etc). Cette politique positive du Maroc ne tardera pas à libérer l’esprit créatif des peuples amazighs. Elle déterrera les trésors enfouis depuis des temps immémoriaux et fera briller le génie d’une civilisation plusieurs fois millénaire pour le bienfait de toute l’humanité. L’avenir à coups sûrs donnera raison au Maroc.       <br />
              <br />
       <b>Quelles sont les relations du GPK avec le Maroc ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Lyazid Abid</b> : Nous faisons tous partis du peuple amazigh. Notre histoire, notre culture et notre soif de liberté et de dignité sont un ciment très puissant. Au-delà des politiques officielles, la relation entre nos deux peuples n’a jamais cessé. Nos liens sont plus qu’affectifs. Même nos plus grands penseurs comme Mohamed Arkoun ont préféré le repos éternel au Maroc. N’oublions pas que le père de la renaissance amazighe, l’illustre Dda Lmulud (Mouloud Mammeri), a laissé sa vie dans un accident de circulation, en revenant d’une conférence au Maroc. L’Histoire a créé des liens que personne ne pourra altérer. Avec le coup de starter que vient d’actionner le Maroc à l’ONU, ce lien se renforce et se consolide.       <br />
              <br />
       <b>Le pouvoir algérien n’a soufflé aucun mot sur l’internationalisation de la cause Kabyle. Pourquoi selon vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Lyazid Abid</b> : Le pouvoir algérien est un pouvoir négateur, colonisateur. La Kabylie n’a que trop souffert de la brutalité de l’Algérie. C’est en 2001 que le divorce fut définitivement consommé.       <br />
              <br />
       En assassinant les leaders kabyles, les généraux algériens ne savaient pas qu’ils creusaient aussi leurs propres tombes. Aujourd’hui, la Kabylie n’attend plus rien d’Alger. Même les doléances de nos partis nationalistes, en l’occurrence le FFS et le RCD, n’ont jamais été prises au sérieux. Pour le pouvoir, ce ne sont que des béquilles sur lesquelles il s’appuie le temps de vaincre le terrorisme et de normaliser la Kabylie.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, l’Algérie est rattrapée par son Histoire. L’argent de toutes les banques du monde réunies ne la sauvera pas de l’agonie.       <br />
              <br />
       Reste à la Kabylie de s’en séparer avec un minimum de dégât. C’est pour cela que j’appelle de mes vœux tous les Kabyles à un consensus national.       <br />
              <br />
       <b>Qui finance le GPK et le MAK ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Lyazid Abid</b> : Les Kabyles quand ils le peuvent.       <br />
              <br />
       <b>Et, concernant Israël, le GPK est-il toujours en contact avec ce pays ami de la Kabylie ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Lyazid Abid</b> : Oui. De plus en plus de pays sont attentifs à l’évolution de la marche de la Kabylie vers sa liberté. Ils savent que le soleil finira par briller aussi sur notre peuple.       <br />
              <br />
       En ce moment, le vent de la liberté n’a jamais été aussi favorable. D’autres pays rejoindront la position du Maroc et de plus en plus de Kabyles nous soutiennent et se sentent fiers d’être kabyles. Nous devons mieux nous organiser pour prévenir les futures agressions du régime algérien qui réagira comme une bête blessée.       <br />
              <br />
       <b>Quels sont les autres pays avec qui le GPK est en relations ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Lyazid Abid</b> : Le plus difficile est d’arracher un premier soutien. Le Maroc a eu ce courage. Il l’a fait. Le chemin est à présent frayé. Le reste suivra, c’est une question de temps.       <br />
              <br />
       <b>Propos recueillis par Tamurt.info</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 051148 NOV 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Lyazid-Abid-Le-Maroc-est-en-train-de-reussir-la-ou-les-grandes-puissances-se-sont-ridiculisees_a8002.html</link>
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   <title>Le berbérisme, en finir avec les mythes. Contribution de Muh Taheccat</title>
   <pubDate>Sun, 01 Nov 2015 11:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yidir</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   CONTRIBUTION (SIWEL) — Le déni d’existence de la Kabylie en tant que peuple et nation, et contrairement à ce que l’on puisse penser, n’est pas seulement l’apanage de l’Etat Algérien ; mais de tous les Berbères de Siwa jusqu'aux Iles Canarie. Ils vivent l’émergence du nationalisme kabyle comme une trahison. Même pour certains Kabyles égarés notre éveil n’est que renoncement au berbérisme.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8461520-13290951.jpg?v=1446736986" alt="Le berbérisme, en finir avec les mythes. Contribution de Muh Taheccat" title="Le berbérisme, en finir avec les mythes. Contribution de Muh Taheccat" />
     </div>
     <div>
      Quid du berbérisme ! Contrairement à ce que puisse, nous faire penser le  suffixe « isme » , il n’a jamais constitué une idéologie ni même un courant de pesée. Il est né en réaction des Kabyles  à l’arabo-islamisme vers lequel se convertirent les dirigeants du nationalisme algériens.  En effet, dans un rapport adressé à l’ONU, ces derniers ont fait remonter l’histoire de ce « pays » aux invasions arabo-islamique de l’Afrique du Nord. Dès lors tous ceux qui ne partageaient pas  les orientations idéologiques du nationalisme algérien de plus en plus arabiste étaient catalogués dans le registre berbériste. Il y avait autant de berbérisme, qu’il y avait d’opposants à l’idéologie dominante.        <br />
              <br />
       Soucieux de garder intacte l’unité des rangs au sein du mouvement nationaliste algérien, les kabyles ont décrété  que les habitants de l’Afrique du Nord sont de descendance Amazighe, dont certains sont arabisé par l’Islam ! Peu importe donc la langue avec laquelle nous nous exprimons, nous sommes tous des Algériens. Sacrifiant ainsi le nationalisme Kabyle pour que naisse le nationalisme algérien qui pour la petite histoire œuvrera dès sa naissance à l’annihilation de tout ce qui est kabyle.        <br />
              <br />
       Durant les années soixante est créée en France une organisation, connu sous le nom d’Agraw Imazighen. Les promoteurs de cette organisation ont repris à leur compte les positions des Kabyles du mouvement national algérien.  Pour Abdelkader Rahmani ou Bessaoud Mohand Aarav, ce n’est pas seulement l’Algérie qui est Amazighs mais toute l’Afrique du Nord.  Tamazgha, le territoire mythique des Amazighs, s’étend de l’oasis de Siwa en Egypte  jusqu’aux Iles Canarie, de la mer méditerranée jusqu’au nord du Niger. L’objectif de cette organisation au-delà de la sauvegarde de l’identité amazighe fut en sourdine la fondation d’un grand Etat Amazigh. Pour y parvenir, ils se sont attelés à réaliser l’union des tous les berbérophones. Force est de constater que très vite Agraw Imazighen ne fut qu’une organisation exclusivement Kabyle et ce malgré la sympathie et la solidarité que pouvait avoir le marocain Aherdan envers le Kabyle Bessaoud. Les berbères ne se sont pas bousculés au portillon de l’académie !       <br />
              <br />
       Déjà à cette époque, les Peuples Amazighs ont  amorcé la prise en charge de leur destin propre en main. N’a-t-on pas vu le berbère canarien Antonio Cubillo se réfugier à Alger pour  lutter de là-bas pour l’indépendance des iles Canaries ? Aucun Kabyles ne lui tenait, ni en ce temps ni aujourd’hui, rigueur de le voir flirter avec Boumediene l’ennemi mortel des Kabyles.  Tout comme aucun Kabyle ne dit mot quand le fondateur de la république du Rif est venu au Caire présider le comité pour la libération du Maghreb Arabe où ses amis ne furent autres que Azem Pacha et Chakib Arselane, maîtres à penser des Arabo-Islamistes Algeriens. Abdelkrim tout comme Cubillo en véritables patriotes ont réfléchi et agi  pour l’intérêt de leurs nations respectives.        <br />
              <br />
       Abdelkrim ne pouvait pas ne pas ignorer le passé de son peuple  ou celui de son sous-continent.  Et ne pouvait pas aussi ignorer qu’a une centaine de lieux de Ajdir des Kabyles étaient soit assassinés soit livrés à la puissance occupante. Cubillo  qui était en contact avec les activistes Kabyles aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur savait, certainement, qu’à cette époque on pouvait être torturé pour une simple lettre de  Tifinagh.  Cependant tout en étant conscient de ce qu’ils sont, l’un comme l’autre, ont préféré lutter pour la liberté de leurs peuples et de leurs nations.       <br />
              <br />
       Le berbérisme n’est, donc, en vérité qu’une affaire Kabylo-Algerienne, où durant une cinquantaine d’année les uns et les autres furent en quête d’une coexistence pacifique entre deux peuples distincts que les aléas de l’histoire ont fait réunir. Dans le souci d’avoir un avenir commun, des hommes et des femmes sont allés déterrer l’histoire pour constituer un passé dont les uns et les autres puissent en être fiers. Un socle solide sur lequel se poseront tous les idéaux de liberté, de justice et d’égalité.  Une Algérie plurielle sans distinction de race ou de religion. Nous assisterons alors  à un dialogue de sourd entre deux peuples dont la survie de l’un dépend de la disparition de l’autre.         <br />
              <br />
       La nation  algérienne et la souveraineté qui en découle, pour qu’elle soit pleine et entière, ne saurait souffrir de l’existence  en son sein d’entité n’ayant pas le même passé ni et surtout le même regard sur l’avenir, les kabyles doivent donc disparaître ! De leur côté ces derniers soucieux de la survie de leur langue, culture et identité ont fini par comprendre que pour y parvenir, il fallait s’assumer et prendre leur destin en main.  A partir de là, le combat de la Kabylie n’est plus une quête de reconnaissance en tant que composante de l’ensemble national algérien. Mais de s’imposer comme un ensemble distinct dans l’espace géopolitique nord-africain.         <br />
              <br />
       A l’instar de tous les peuples du Monde, le peuple Kabyle a droit à une existence propre, un pays, un Etat. Certes, solidaire, de tous les peuples en lutte mais il est résolument fondé à passer ses intérêts vitaux avant toutes autres considérations.   Le peuple Kabyle qui aspire à sa souveraineté ne saurait se contenter de jouer les figurant dans sa propre Histoire.  Au bout d’un siècle et demi d’égarement, Le peuple Kabyle est sur le chemin du recouvrement de sa liberté et de sa dignité bafouée depuis 1857. Nous sommes à une étape cruciale de notre existence, nous nous souviendrons de l’attitude des uns et des autres.   Nous n’avons de leçon à recevoir de personne ni de compte à rendre à personne. Notre seul juge demeure les générations futures….Autre chose n’est que mythologie       <br />
              <br />
       Muh Taheccat,       <br />
       SIWEL 011159 OCT 15       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Communiqué de l'AMA: Qu’est ce que le pouvoir algérien complote contre la Kabylie ?</title>
   <pubDate>Sun, 18 Oct 2015 09:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yidir</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Politique]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   GHARDAIA (SIWEL) — Suite aux attaques proférées par le Kabyle de service , Ahmed Ouyahia, contre Ferhat Mehenni, président du Gouvernement provisoire Kabyle, l'Assemblée Mondiale Amazgihe (AMA) diffuse le communiqué que nous publions ci-dessous     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8402024-13181636.jpg?v=1445156402" alt="Communiqué de l'AMA: Qu’est ce que le pouvoir algérien complote contre la Kabylie ?" title="Communiqué de l'AMA: Qu’est ce que le pouvoir algérien complote contre la Kabylie ?" />
     </div>
     <div>
      <b>Assemblée Mondiale Amazgihe</b>       <br />
       as.mon.amazighe.alg2013@gmail.com       <br />
              <br />
       Algérie , le 17 octobre 2015       <br />
              <br />
       <b>Qu’est ce que le pouvoir algérien complote contre la Kabylie ? </b>       <br />
              <br />
              <br />
       Les déclarations du conseiller de la présidence algérienne contre le président du Gouvernement Provisoire Kabyle, coïncidant avec l’événement historique du lever du drapeau Kabyle à New York devant le siège de l’ONU, tentent à  attirer l’attention de l’opinion publique nationale  sur la Kabylie afin de faire oublier  les échecs des gouvernements successifs pendant le règne du président  Bouteflika et surtout  les dossier relatifs à la corruption qui domine en Algérie depuis 15 ans.        <br />
              <br />
       Ce qui est déclaré par ce kabyle de service, enfant du système, est aussi  un signal pour  le début  de la mise en œuvre d’un plan diabolique en Kabylie.  ça nous  rappelle les  propos  qu'il avait tenu juste  avant le début des arrestations et de l’emprisonnement des militants des droits de l’homme et du Mouvement pour l’Autonomie du Mzab (MAM) et cela vise à couvrir les crimes contre l'humanité commis par le  pouvoir algérien contre le peuple amazigh du Mzab .        <br />
              <br />
       Le calme artificiel que connaît la région est un clame imposé  par le régime au pouvoir dans le but de parachever ses règlements  de compte au sommet de l’Etat  pour ensuite revenir à poursuivre ce qu’il a déjà commencé, à savoir,  la politique d’épuration raciale contre le peuple amazigh du Mzab afin de  lui imposer une nouvelle idéologie, l’idéologie arabo-islamique à travers laquelle il sera dilué de force dans le grand  ensemble algérien.       <br />
              <br />
       Est-ce que le régime algérien va déplacer ses régiments de compte du sommet de l’Etat vers la base ? En d’autres termes, la lutte entre le clan d’Oudjda et le clan de Tizi Ouzou sera-t-elle déplacée du haut de la pyramide du système à la base ?        <br />
       Les jours à venir répondront à tous ces questionnements.        <br />
              <br />
       <b>Khodir Sekouti,        <br />
       délégué Algérie pour l'l'Assemblée Mondiale Amazgihe</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 180952 OCT 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   ]]>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Communique-de-l-AMA-Qu-est-ce-que-le-pouvoir-algerien-complote-contre-la-Kabylie_a7934.html</link>
  </item>

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   <title>Sommet des peuples Amazighs : L'ex Algérie symboliquement enterrée dans les instances du CMA (Entretien avec Hocine AZEM, Vice-président pour le Pays kabyle)</title>
   <pubDate>Mon, 27 Jul 2015 23:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AGADIR (SIWEL) — Si un seul mot devait être retenu des travaux de la 7è session du Congrès Mondial Amazigh qui s'est déroulée du 24 au 26 juillet à Agadir, c'est incontestablement le mot "Ex-Algérie" qui le serait. En effet, le statut des peuples Amazighs qui composent "l'ex-Algérie" a fait l'objet d'âpres débats avant que la vice-présidence "Algérie" ne soit définitivement "enterrée" au profit des peuples et des pays catégorisés dans cette désormais "défunte" appellation.  Il est à noter également que durant tous les travaux de cette 7è session du Congrès Mondial Amazigh, en plus du drapeau fédéral Amazigh, siégeaient à la plénière les drapeaux kabyle, Chaoui, azawadien et canarien. Le seul drapeau qui manquait était le drapeau rifain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8072121-12579161.jpg?v=1438095225" alt="Sommet des peuples Amazighs : L'ex Algérie symboliquement enterrée dans les instances du CMA (Entretien avec Hocine AZEM, Vice-président pour le Pays kabyle)" title="Sommet des peuples Amazighs : L'ex Algérie symboliquement enterrée dans les instances du CMA (Entretien avec Hocine AZEM, Vice-président pour le Pays kabyle)" />
     </div>
     <div>
      La vice-présidence &quot;Algérie&quot; n'existe plus au sein du CMA. Elle a cédé la place aux vice-présidences des pays naturels de cette partie de la vaste Tamazgha. C'est ainsi que statutairement, dans la nouvelle configuration du Congrès Mondila Amazigh, le pays Kabyle dispose d'une vice-présidence, de même que le pays Chaoui, le pays du Mzab et le pays de l'Ahaggar.        <br />
              <br />
       Parmi les vice-présidences qui ont fait leur apparition au sein du CMA, on note celle du pays de l'Azawad,celle des îles Canaries et celle de l'oasis de Siwa. Les autres régions et peuples Amazighs sont restés dans les vice-présidences de leurs Etats respectifs, notamment la vice-présidence du Niger, la vice-présidence de la Libye et la vice-présidence du Maroc. Néanmoins, le séisme provoqué par la délégation des kabyles a suscité des débats houleux et a suscité des velléités similaires, y compris parmi les Amazighs du Maroc.         <br />
              <br />
       Concernant les Amazighs de Libye, il n'a pas été possible de juger de la réalité des aspirations des Amazighs de Libye, les 23 délégués qui devaient les représenter ont reçu une fin de non recevoir à leur demande de visa pour le Maroc, de sorte que finalement la Libye a été représenté uniquement par Fathi N Khlifa qui n'a pas pu consulter et débattre avec ces concitoyens Amazighs de Libye.       <br />
              <br />
       SIWEL qui a rencontré le tout nouveau vice-président pour le pays Kabyle au sein du CMA, M. Hocine Azem, vous livre ci-dessous quelques-uns des propos que notre rédaction a échangé avec lui.       <br />
              <br />
       <b>SIWEL: Bonjour M. le vice-président du CMA pour le pays kabyle. Pouvez-vous nous dire en quelques mots en quoi ont consistés les travaux de cette 7èsession du CMA et ses conclusions?</b>       <br />
              <br />
       <b>Hocine AZEM:</b> Bonjour. Oui bien sûr. Au cours de nos travaux, nous avons essentiellement procédés à la modification des statuts du CMA par rapport au conseil fédéral, notamment en ce qui concerne la vice-présidence dénommée anciennement &quot;Algérie&quot;.  A la suite de nos échanges et de nos débats, nous avons abouti  aux changements des statuts du CMA: on ne parle plus d'Algérie mai on parle désormais de Pays Kabyle, Pays Mozabite, Pays Chaoui, Pays de l'Ahaggar. Le changement des statuts du CMA a rencontré quelques difficultés peut-être parce que nous n'avons pas été compris. Certains de nos partenaires Amazighs n'avaient pas compris nos propositions et nous avons longuement argumenté. Nous avons expliqué nos propositions d'amendement des statuts du CMA à la faveur des bouleversements géopolitiques qui ont touché l'Afrique du Nord, Tamazgha. Mais certains amazighs, notamment du Maroc, n'ont pas pu nous comprendre mais à la fin des travaux nous avons quand même réussi à nous entendre sur un certain nombre d'évolutions notamment l'inscription des luttes pour l'autodétermination des peuples de la région et la représentativité par pays au sein du CMA pour les peuples Amazigh qui étaient englobés dans l'ex Algérie.       <br />
              <br />
       <b>SIWEL: Donc depuis ce 26 juillet, le CMA soutien officiellement l'autodétermination des peuples Amazighs en Afrique du Nord, dont la Kabylie et tous les peules Amazighs qui s'inscrivent dans cette lutte ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Hocine AZEM </b>: Oui tout à fait, c’est cela, le CMA s'est adapté à la dynamique du mouvement de l'Histoire. Il soutient le droit à l'autodétermination des peuples Amazighs et soutien le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. La plus grande victoire de cette 7 session du CMA c'est ce soutien à l'autodétermination des peuples Amazighs ainsi que  la reconfiguration des conseils fédéraux du CMA à la faveur de certains pays Amazighs qui sont occultés par les Etats postcoloniaux, dont la Kabylie, le Mzab, le Pays Chaoui, l’Ahaggar  mais aussi l'Azawad.,. La vice-présidence de l’ex Algérie, qui désormais n’existe plus, s'est transformée en plusieurs vice-présidences des pays Amazighs, notamment une vice-présidence pour le pays Kabyle, une vice-présidence pour le pays Chaoui, une vice-présidence pour le  pays Mzab, une vice-présidence pour l'Ahaggar. L'Oasis de Siwa, les Iles Canaries et l'Azawad ont suivi la même logique et disposent eux aussi de vice-présidence par pays naturels et non par Etat. L'Egypte, le Mali et l'Espagne ne sont plus mentionnés.       <br />
              <br />
       <b>SIWEL: Et pour le Maroc, comment ça se passe ?  La représentativité des peuples Amazighs qui le composent est restée en l'état. Le Maroc dispose d'une vice-présidence englobant l'ensemble des Peuples Amazighs. Qu’en pensez-vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Hocine AZEM:</b> Ils ont souhaité en rester là, c'est leur choix, nous le respectons mais nous nous sommes battus pour que nos choix soient aussi respectés. Pour ce qui nous concerne, il n'y a plus de vice-présidence &quot;Algérie&quot; parce que nous ne nous y reconnaissons pas. Il y a maintenant  une vice-présidence des pays naturels et historiques qui ont été occultés pendant des siècles par un Etat artificiellement préfabriqué ;  ceci est la première victoire de ce Congrès. La deuxième victoire, et nous en sommes profondément convaincus, c’est que la question de la représentativité par peuples et/ou régions du Maroc a fait l'objet d'un âpre débat, les questions du Rif du Souss, du Sud-ouest, du Moyen Atlas etc., ont été soulevées avec passion. Et finalement, chassez le naturel il revient le galop car avec l’éclatement du conseil fédéral Algérie en représentativité par pays des peuples englobés dans l’Ex Algérie, ce sont  toutes les régions/ pays Amazighs du Maroc qui s'ignoraient jusque-là qui se sont mis à réclamer leur droit de siéger en tant que tel avec leurs représentants Soussi, Chelhi, Amazigh (M-A) même si le conseil fédéral a été obligé d'intervenir pour intégrer le Rif au niveau des sièges à pourvoir pour la vice-présidence Maroc. Le processus de maturation de cette question de pays naturels dans le territoire Amazigh du Maroc n'a pas encore abouti mais il est en cours, il avait juste besoin d’un détonateur et la Kabylie a été ce détonateur.        <br />
              <br />
       <b>SIWEL : La délégation Mozabite qui devait prendre part aux travaux de cette 7è session a été emprisonnée par l’Etat algérien dans le cadre de la guerre qui est actuellement menée contre le peuple Mozabite. Un seul Mozabite a pu franchir la frontière et arriver à Agadir. Qu’est-ce que le CMA a décidé de faire pour le Mzab.</b>       <br />
              <br />
       <b>Hocine AZEM :</b> Au cours de cette 7è session, à la clôture de ses travaux,  le CMA a adopté trois(3) motions en particulier une de soutien au peuple mozabite, une au peuple de l'Azawad et la troisième motion est un appel solennel aux mozabites pour que ceux-ci cessent  la grève de la faim car l’Etat auquel ils ont font face n'est pas un pouvoir épris de justice, ni encore moins des valeurs de l'humanité pour qu'il puisse rendre justice et prêter attention à ses revendications, bien au contraire. Bien entendu le CMA usera de toutes les voies de recours possibles au niveau des instances internationales pour faire entendre la voix des Mozabites mais dans l’immédiat, il est urgent que la mobilisation des Amazighs se poursuive et s’intensifie autour des Mozabites et les détenus politiques Mozabites doivent cessez la grève de la faim car ils font face à un régime criminel. Le Mzab a besoin de ses porte-voix vivants pas morts.       <br />
              <br />
       <b>SIWEL : Pour la première fois, le CMA a élu une femme à sa tête. C’est la militante kabyle de longue date Kamira Nait Sid qui a été élue présidente du CMA. Qu’en pensez-vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Hocine AZEM : </b>Le CMA a élu une femme  à sa présidence, c’est une belle revanche sur l’Histoire. Depuis la Kahina qui avait été à la tête de la lutte amazighe contre l’invasion arabe, c’est la première fois depuis que nous avons une femme qui est à la tête de la plus haute instance des peuples Amazighs. L’élection d'une femme au sommet des peuples amazighs est une belle victoire et une revanche sur l'Histoire. Nous en sommes très fiers et cela prouve encore une fois que la Kabylie a toujours été et reste encore la locomotive du combat des peuples Amazighs. D’ailleurs, malgré les difficultés initiales qui étaient liées à des oppositions ou plutôt à des craintes, à la lumière du changement des statuts du CMA au moment de l'annonce de la vice-présidence de la Kabylie à la fin des travaux du Congrès, c'est toute la plénière qui a approuvé et longuement applaudi.       <br />
              <br />
       <b>SIWEL : Concernant les Touaregs, comment le CMA a-t-il réglé la question des vice-présidences, ces derniers ayant été fragmentés par le tracé colonial français ?</b>       <br />
               <br />
       <b>Hocine AZEM : </b>. La représentativité des Touaregs a été répartie sur quatre vice-présidences dont deux au titre de pays pour l’Azawad et l’Ahaggar. Les Touaregs de l'Azawagh (Niger) sont restés sous la représentativité de la vice-présidence Niger et une nouvelle entité a été créé pour les Touaregs de la Mauritanie et du Burkina Faso qui disposent de vice-présidences respectives.       <br />
              <br />
       <b>Siwel : En conclusion des travaux de ce Congrès, que diriez-vous ?</b>       <br />
              <br />
       <b>Hocine AZEM :</b> En conclusion je dirais que finalement, ce qu’il faut retenir de cette7è session du CMA  c’est qu’elle aura été marquée par une réémergence féminine à la tête de la plus haute instance des peuples Amazighs depuis Dihya et ce n’est pas rien,  par un soutien officiel du CMA à l’autodétermination des peuples Amazighs et à leur droit à disposer d’eux-mêmes et bien sûr par l'enterrement symbolique  de l'Algérie en tant qu'Etat anciennement « représentatif » d'un certain nombre de peuples Amazighs. L'Etat algérien s'est construit sur la négation des peuples et des pays qui composent ce territoire dit &quot;Algérie&quot;. Maintenant au niveau du CMA l'Algérie n'existe pas. il y a des pays réels, naturels, historiques, avec leurs propres éponymes et c'est ça aussi le droit à l'autodétermination des peuples, c'est aussi le recouvrement de leur propre dénomination  et leur reconnaissance en tant que peuples et pays. Le CMA a évolué en fonction des changements sociopolitiques actuels en Afrique du Nord et c'est une grande victoire.        <br />
              <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 272331 JUIL 15       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Sommet-des-peuples-Amazighs-L-ex-Algerie-symboliquement-enterree-dans-les-instances-du-CMA-Entretien-avec-Hocine-AZEM_a7708.html</link>
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   <title>94ème anniversaire de la Bataille d’Anoual : Affrontements entre Rifains et forces de répressions du Makhzen</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jul 2015 16:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   RIF (SIWEL) — Fortement ancrée dans la mémoire historique du peuple Rifain, la bataille d’Anoual, qui avait consacré la victoire des forces combattantes rifaines commandées par Abdelkrim El Khattabi et qui avait auguré la première république Amazighe d’Afrique du Nord, la République du Rif, a été célébrée cette année par les rifains à travers une manifestation pacifique qui a été réprimée par les forces de sécurités marocaines.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8053366-12543933.jpg?v=1437576179" alt="94ème anniversaire de la Bataille d’Anoual : Affrontements entre Rifains et forces de répressions du Makhzen" title="94ème anniversaire de la Bataille d’Anoual : Affrontements entre Rifains et forces de répressions du Makhzen" />
     </div>
     <div>
      Les participants à ce 94è anniversaire de la glorieuse bataille d’Anoual comptaient donc logiquement se rendre sur les lieux même de la bataille, à Temsamane.   Cependant, les forces répressives du Makhzen, très fortement présentes sur les lieux, ne l’entendaient pas de cette oreille et ont tout simplement occupé le site très tôt dans la matinée.        <br />
              <br />
       Malgré les forces répressives présentes en grand nombre, les manifestants Rifains ont décidé de poursuivre leur manifestation pacifique dont le but était de célébrer la Bataille d’Anoual mais aussi toute la symbolique qui en découle, à savoir la quête de liberté du peuple Rifain.        <br />
              <br />
       Sitôt le départ de la procession vers le site de la glorieuse bataille, les forces répressives du Makhzen ont lancées l’assaut pour empêcher les manifestants Rifains d’accéder au site alors même que la manifestation était pacifique. S’en est suivi la suite logique des évènements en pareilles circonstances : répression, arrestations, affrontements.        <br />
              <br />
       Voir ci-dessous cette vidéo montrant des rifains face aux forces répressives du Makhzen venues empêcher les Rifains d’accéder à leur propre lieu historique.       <br />
              <br />
       Source: <a class="link" href="http://www.tabrat.info/p2068/">Tabrat.info</a>       <br />
              <br />
       SIWEL 221633 JUIL 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <div id="fb-root"></div><script>(function(d, s, id) {  var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0];  if (d.getElementById(id)) return;  js = d.createElement(s); js.id = id;  js.src = "//connect.facebook.net/fr_FR/sdk.js#xfbml=1&version=v2.3";  fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs);}(document, 'script', 'facebook-jssdk'));</script><div class="fb-video" data-allowfullscreen="1" data-href="/abdelali.houdoe/videos/vb.100000845082592/970032199701607/?type=1"><div class="fb-xfbml-parse-ignore"><blockquote cite="https://www.facebook.com/abdelali.houdoe/videos/970032199701607/"><a href="https://www.facebook.com/abdelali.houdoe/videos/970032199701607/"></a><p>القمع المغربي في ساحة أنوال</p>Posted by <a href="https://www.facebook.com/abdelali.houdoe">Abdelali Houdoe</a> on mardi 21 juillet 2015</blockquote></div></div>     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/94eme-anniversaire-de-la-Bataille-d-Anoual-Affrontements-entre-Rifains-et-forces-de-repressions-du-Makhzen_a7696.html</link>
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   <title>Tragédie de Ghardaia / Sekouti Khodir, Président délégué de l’Assemblée Mondiale Amazighe, interpelle de nouveau les ONG et organisations de droits de l'Homme...</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jul 2015 14:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Dans un communiqué de l'Assemblée Mondiale Amazighe, signé du Mozabite Khodir SEKOUTI, il est expressément demandé aux ONG activant dans le domaine des droits de l'homme, aux journalistes et à toutes les organisations amazighes indépendantes de se solidariser avec les Mozabites et de faire pression sur les autorités algériennes afin de libérer le Dr. Kamaleddin Fekhar et tous ses compagnons détenus. Le président délégué à l'Assemblée mondiale amazighe, qui assure l’intérim du Dr. Kameleddine Fekhar, injustement incarcéré avec ses compagnons en lieu et place des criminels, se questionne dans ce communiqué sur l’absence de réaction des Nations Unies (ONU) et du Haut-Commissariat des Droits de L'Homme aux multiples interpellations et SOS d’urgence lancé par le Dr. Fekhar. Nous publions ci-après l’intégralité du communiqué de l’Assemblée mondiale Amazighe     <div>
      <b>Assemblée Mondiale Amazighe-Algérie</b>       <br />
       E-mail : As.mon.amazighe.alg2013@gmail.com       <br />
              <br />
       <b>Alger, le:21/07/2015-2965</b>       <br />
              <br />
       <b>Communiqué</b>       <br />
              <br />
       Au sixième jour de grève de la faim des détenus du M'Zab, leurs familles se sont déplacées à 270 km de la wilaya de Ghardaia ! Après leur visite à la prison, les familles nous ont contactés. Voici leur témoignage: tous les détenus sont dispersés sur plusieurs salles et ils ne disposent pas du droit de communiquer entre eux . Leur état de santé continue de se dégrader.       <br />
              <br />
       Le Dr. Kamal Eddine Fekhar est dans une cellule à part, séparé des autres mozabites. Son état est très préoccupant, sa santé se détériore de façon significative, avec des évanouissements sans recevoir de soins médicaux. Le directeur de l'institution a déclaré &quot;si tu veux aller mieux, cesse la grève de la faim&quot;.       <br />
              <br />
       La question reste toujours posé devant la dégradation de la santé des militants des Droits de L'Homme, à savoir le Dr Kamal Eddine Fekhar et tous ses compagnons de prison et devant le silence des médias envers les dépassements du pouvoir algérien et les violations de toutes les chartes et conventions des droit humains.       <br />
              <br />
       Pourquoi les Nations Unies n'ont pas réagis pendant les vingt derniers mois à propos des évènements de Ghardaia ? Pourquoi elles ont ignoré toutes les appels de détresse du peuple du M'Zab ?       <br />
              <br />
       Pourquoi le Haut-Commissariat des Droits de L'Homme ignore ce qui passe chez le peuple mozabite dans ses rapports annuels, malgré le fait que les responsables de l’AMA lui ont fourni un rapport aux mains de son ancienne haut-commissaire Mme. Navi Pillay lors de sa visite au Maroc le 28 mai 2014? Et quelle est sa position sur l'arrestation arbitraire du Dr Kamal Eddine Fekhar et de ses compagnons de la part des services de sécurité? À un moment où le Dr Kamal Eddine Fekhar se bat pacifiquement et juridiquement et était l'invité d'honneur pour 2012 dans la reddition de comptes des séances algériens de l'Etat sur les droits de l'homme en Algérie, invitation officielle de la part du Haut-Commissaire aux droits de l'homme, face au silence terrible des organisations !       <br />
              <br />
       Dans l’attente de cesser les crimes humanitaires contre peuple amazigh du M'zab, nous renouvelons nos appels à toutes les ONG dans le domaine des droits de l'homme et à tous les journalistes et à toutes organisations amazighes indépendantes pour qu'ils se solidarisent avec nous et fassent pression sur les autorités algériennes afin de libérer le Dr. Kamal Eddin Fekhar et tous ses compagnons détenus.       <br />
              <br />
       <b>Signé : Sekouti Khodir</b>       <br />
       <b>Président délégué de l’Assemblée Mondiale Amazighe pour l’Algérie</b>       <br />
               <br />
       <b>Nota : pour rappel, ci-après la lettre transmise à la haut-commissaire des droits humains :</b>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8052687-12543192.jpg?v=1437571041" alt="Tragédie de Ghardaia / Sekouti Khodir, Président délégué de l’Assemblée Mondiale Amazighe, interpelle de nouveau les ONG et organisations de droits de l'Homme..." title="Tragédie de Ghardaia / Sekouti Khodir, Président délégué de l’Assemblée Mondiale Amazighe, interpelle de nouveau les ONG et organisations de droits de l'Homme..." />
     </div>
     <div>
      <b>Assemblée Mondiale Amazighe                                      <br />
              <br />
       Ghardaïa, le 27/05/2014  </b>       <br />
              <br />
       Dr Kamal Eddine FEKHAR       <br />
       Président délégué de l’AMA,       <br />
       pour la région du Mzab/Algérie       <br />
       +213663932646  &amp; +213560221110       <br />
       E-mail: kameleddine.fekhar@yahoo.fr       <br />
                <br />
              <br />
       <b>A son excellence,       <br />
       Mme. Navi PILLAY       <br />
       Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme       <br />
       Des NATIONS UNIES</b>       <br />
               <br />
               <br />
       <b>Objet </b>: demande d’intervention pour mettre fin au génocide pratiqué par le régime Algérien contre les mozabites       <br />
               <br />
       <b>Excellence,  </b>       <br />
               <br />
       Permettez moi d’attirer votre attention sur le génocide subit par le peuple mozabite (amazigh autochtone) en Algérie. Les meurtres, la torture, l’injustice, le mépris, l’humiliation, la haine, la provocation et le racisme institutionnalisé du régime Algérien contre les Mozabites ont atteints leurs paroxysmes. Les services sécuritaires Algériens (polices, gendarmes et agents de renseignements) se comportent au M’zab comme une armée d’occupation et violent toutes les règles élémentaires de respect  des droits humains, et piétinent toutes les lois nationales et internationales.       <br />
               <br />
       Depuis plus de six mois le régime Algérien mène un énième épisode d’ethnocide sous forme de guerre de terreur et d’usure contre les Mozabites, le peuple Amazigh autochtone qui habite la région du Mzab depuis la nuit des temps, dans la wilaya de Ghardaïa à 600 km au sud d’Alger. Les Mozabites vivent une véritable tragédie humaine, depuis  plus de six mois, caractérisée par des agressions planifiées par le régime Algérien et exécutées sous la couverture des services de sécurité algériens  par des terroristes et intégristes islamistes arabophone du clan du terroriste notoire Belmokhtar Mokhtar, alias Bellaouar, à la solde du régime.       <br />
               <br />
       Excellence,       <br />
              <br />
       Après six mois de massacres le bilan est très lourd et les photos et vidéos témoignent de cela :       <br />
               <br />
       -  sept  jeunes mozabites assassinés et mutilés sauvagement, et à chaque assassinat ce sont les services de sécurité qui soutiennent les lynchages, en prêtant mains fortes aux assaillants. Les jeunes mozabites qui défendaient leurs maisons tombent en reculant devant l’intensité des bombes lacrymogènes et balles de caoutchouc avant de se faire faucher par les terroristes qui sont juste derrière les troupes des services de sécurité ;       <br />
               <br />
       -  le cas du jeune mozabite « Hadjsaid Khaled » de 35ans est très démonstratif de la haine et du racisme institutionnalisé. Khaled a été achevé par les policiers en tenue réglementaire qui l’ont rouillé de coups de matraques avant que les terroristes le tabassent et poignardent de plusieurs coups de poignards et de sabres et le  laissent inconscient jonché dans une flaque de sang ;       <br />
               <br />
       -   des centaines de blessés dont la majorité est atteinte gravement, et pour lesquels les services sécuritaires ont interdit, sous la menace de poursuites judiciaires, aux médecins et infirmiers mozabites de porter secours et donner les premiers soins aux  Mozabites blessés lors des attaques des terroristes dans leurs quartiers ;       <br />
               <br />
       -  des centaines de familles exilées par force de leurs maisons pillées et incendiées et qui ne peuvent plus les regagner ;       <br />
               <br />
       -  des centaines de magasins pillés, vandalisé et  incendiés en plein jour et sous la protection des services de sécurité ;       <br />
               <br />
       -  des milliers d’élèves et d’étudiants ne peuvent pas aller à leurs écoles et à leur université, par peur et à cause de l’insécurité ;       <br />
               <br />
       -  des dizaines de champs et palmeraies vandalisés et incendiés avec un nombre indéterminé de têtes de bétail massacré sauvagement ;       <br />
               <br />
       -  des cimetières historiques millénaires profanés, des mausolées historiques classés patrimoine mondial par l’UNESCO vandalisés.       <br />
               <br />
       Malheureusement, malgré l’accalmie plus que douteuse lors des élections présidentielle du 17/04/2014, qui ne fait que confirmer la manipulation totale par le régime Algérien des événements de Ghardaïa, le malheur des Mozabites ne s’est pas limité pas aux dégâts sus cités, et la guerre d’usure et sans pitié du régime Algérien contre le paisible peuple Mozabite prend une autre forme perverse d’apartheid, qui  consiste en des arrestations par dizaines sur base d’identité qui touche les Mozabites.       <br />
               <br />
       Excellence,       <br />
              <br />
       La parodie judicaire fait que les jeunes Mozabites qui défendaient leurs quartiers sont présentés au procureur de la république du tribunal de Ghardaïa sous des graves accusations par les mêmes  éléments  des services sécuritaires. Ensuite c’est le tour des juges Algériens aux ordres du régime de prendre le relais dans cet apartheid contre les Mozabites et les condamnent à de lourdes peines de prison.       <br />
               <br />
       Le lundi 05/05/2014, le juge de la cour de Ghardaïa M. Fentiz, a condamné à des peines lourdes de prison ferme les Mozabites qui défendaient leurs quartiers contre les agressions sauvages des bandes terroristes en confirmant les condamnations prononcées par M. Saih Abdelkader, le juge de première instance au tribunal de Ghardaïa. En même temps et dans la même juridiction, le juge d’instruction du tribunal de Ghardaïa, Bouzidaoui El khathir, a relâché cinq personnes d’origine arabe accusées de tentative d’assassinat du jeune Mozabite Babker Houcin, alors que ces cinq assassins ont été identifiés grâce à un film d’amateur partagé sur le net et les réseaux sociaux  qui les a pris en flagrant délit avec une vingtaine de terroristes alors qu’ils poignardaient  la victime à coups de couteaux et sabres.        <br />
               <br />
               <br />
       Excellence,       <br />
              <br />
       Le peuple mozabite otage d’un régime dictatorial, féroce et sans pitié vous sollicite pour une intervention rapide afin d’appeler et agir pour mettre fin à cette guerre inutile, déséquilibrée entre un peuple pacifique désarmé démuni numériquement 300000 âmes et un pouvoir  puissant dictatorial  pour le soulager de ses souffrances et  surtout mettre fin à cette tragédie humaine qui dure depuis plus de cinquante ans.       <br />
              <br />
       Le peuple mozabite amazigh autochtone aspire vivre en paix dans ses terres ancestrales et revendique le droit de conserver et de jouir de son identité berbère et de sa  culture, en application des lois et traités internationales en vigueur.       <br />
               <br />
       En attendant, veuillez agréer, excellence, nos salutations les meilleures.       <br />
              <br />
       <b>Dr. Kameleddine Fekhar</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 221409 JUIL 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Tragedie-de-Ghardaia-Sekouti-Khodir-President-delegue-de-l-Assemblee-Mondiale-Amazighe-interpelle-de-nouveau-les-ONG_a7695.html</link>
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   <title>Le Mouvement 18 septembre pour l’indépendance du RIF "assure avec force le peuple mozabite de l’entière solidarité du peuple Rifain"</title>
   <pubDate>Thu, 09 Jul 2015 17:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   RIFLAND-DIASPORA (SIWEL) — dans une déclaration parvenue à notre rédaction, le Le Mouvement 18 septembre pour l’Indépendance du RIF s'est dit «horrifié» par les crimes commis contre le peuple mozabite. Il a tenu à exprimer «ses condoléances aux familles des victimes et à assurer avec force le peuple mozabite de l’entière solidarité du peuple Rifain». Nous publions ci-après l'intégralité du communiqué du mouvement indépendantiste rifain     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/8006209-12460071.jpg?v=1436455391" alt="Le Mouvement 18 septembre pour l’indépendance du RIF "assure avec force le peuple mozabite de l’entière solidarité du peuple Rifain"" title="Le Mouvement 18 septembre pour l’indépendance du RIF "assure avec force le peuple mozabite de l’entière solidarité du peuple Rifain"" />
     </div>
     <div>
      <b>Mouvement 18 septembre pour l’indépendance du RIF       <br />
              <br />
       Communiqué de solidarité avec le peuple Mozabite</b>       <br />
              <br />
       Dans la vallée du Mzab au moins de19 personnes ont été tuées dans une attaque armée contre des mozabites ce mardi 7 juillet 2015 lors d’une offensive menée contre le peuple.       <br />
              <br />
       Le Mouvement 18 septembre pour l’Indépendance du RIF se dit « horrifié », et tient à exprimer ses condoléances aux familles des victimes et à assurer avec force le peuple mozabite de l’entière solidarité du peuple Rifain.       <br />
              <br />
       Le Mouvement 18 septembre, rappelle aux frères mozabites et  à l’ensemble des peuples sans Etats,  que ce soit amazighs ou autres, que le peuple RIFAIN vit une situation similaire dans le RIF sous l’ offensive continue menée par la colonisation marocaine dans le but de liquider ce peuple, c’est ainsi qu’il en est du cas de RIFINOX, Karim LACHQAR, Kamal HASSANI, les 5 martyrs d’Al-Hoceima, assassinés par le pouvoir marocain, ainsi que d’autres martyrs rifains depuis la colonisation marocaine.       <br />
              <br />
       Le Mouvement 18 septembre pour l’indépendance du RIF porte son soutien au peuple Mozabite pour une solution politique viable pour le pays M’zab qui lui garantira son droit à la vie et à sa dignité, mais aussi une solution pour tous les pays amazighs qui n’ont plus d’autres choix que d’instaurer les Etats Amazighs en Afrique du nord qui protégeront leurs propres citoyens.       <br />
              <br />
       Notre meilleure arme est notre unité, NOUS peuples amazighs, pour cela nous renouvelons notre appel au rassemblement côte-à-côte et tirer les leçons de l’Histoire.       <br />
               <br />
       <b>Mouvement 18 septembre pour l’indépendance du RIF       <br />
       Roosendaal le 8 juillet 2015</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 091715 JUIL 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Le-Mouvement-18-septembre-pour-l-independance-du-RIF-assure-avec-force-le-peuple-mozabite-de-l-entiere-solidarite-du_a7639.html</link>
  </item>

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   <title>La France, Hollande et...Molière</title>
   <pubDate>Mon, 29 Jun 2015 14:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS-DIASPORA (SIWEL) — L’inquiétude réelle que génère François Hollande dans l’esprit de beaucoup d’observateurs est loin de son bilan socio-économique désastreux mais bien consubstantielle à sa sympathie pour les chefs d’états ravitailleurs du terrorisme. Inversement, laisser naître l’État Kabyle, celui de l’Azawad ou celui des kurdes et les aider à prospérer est un opuscule que la France ne peut envisager du moment qu’ils sortent du tracé à la règle des frontières qu’elle à commis au mépris des peuples de ces mêmes Etats.  Alliée inconditionnelle des roitelets arabes, la France devient dans le nord-africain l’adversaire acharné de tout ce qui réfléchit, pense ou prie autrement que l’arabo-islamique, elle y voit danger dès lors qu’un peuple s’affaire à traduire son identité kabyle ou amazighe en vérité historique. Tout comme ses faux prétextes dans son intervention au Mali, l’étouffement dans l’œuf de l’État kurde relève subitement à ses yeux de la plus haute urgence dont le vecteur est la gageure idée de sauvegarder la souveraineté territoriale de la Syrie après la chute programmée du régime d’Al Assad.  Chemin faisant, elle offre à un Recep Erdoğan l’occasion de se donner tous les grands airs et sert de canne épée à de pauvres qataris formateurs du Daesh, pour qui la femme vaut tout au plus une chamelle et deux brebis. Et tant pis s’il lui faut quelques temps faire briller des idéologies criminelles et privilégier le seau de la coercition dans ses républiques de poche tout en se faisant âme de comptable macabre occupée à citer le registre des pertes et profits.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7962441-12379853.jpg?v=1435585901" alt="La France, Hollande et...Molière" title="La France, Hollande et...Molière" />
     </div>
     <div>
      Il arrive qu’un chef d’Etat prenne appui directement sur un mensonge quand son pacte avec le diable consiste  à ne pas dévoiler les tristes avantages pour lesquels il s’est renié,  quitte à laisser une fourbe empreinte dans l’histoire. Mais toujours, il y a mot qui fait un sacré lapsus et révèle la farce. &quot;Le président Bouteflika m'a donné une impression de grande maîtrise intellectuelle et même c'est rare de rencontrer un chef d'Etat qui a cette alacrité, cette capacité de jugement&quot;, avait affirmé M. Hollande lors d'une conférence de presse. Juste limite d’être un numéro dans une morgue, le regard figé avec des yeux d’un poisson mort dans un visage glacé refusant toute expression,  Bouteflika, un amplificateur planqué à la bouche, remue difficilement les lèvres qu’on le supposerait contraint à la parole sous la torture. Le &quot;On&quot;, ici,  n’aurait  pas forcément un pronom jubilant  si M. Hollande ne s’était pas assigné le rôle loufoque de Madame Pernelle, dupe de l’imposteur Tartuffe.  En proposant un spectacle dans lequel Tartuffe est présenté comme un dévot hypocrite,  Molière faisait dire à madame Pernelle : &quot;Tartuffe est un homme de bien, qu'il faut que l'on écoute;  et je ne puis souffrir, sans me mettre en courroux, de le voir querellé par un fou&quot;.        <br />
              <br />
       Rendant visite à la maison de son fils Orgon, madame Pernelle chante les louanges de Tartuffe, leur pensionnaire, qu’elle considère comme un homme saint et zélé. Elle exhorte tout le monde à suivre  les préceptes de Tartuffe alors que tous soutiennent au contraire qu’il est hypocrite et menteur. Si Molière n’était en son temps qu’un magicien qui changeait en rire la laideur des hommes, quelles satires amusantes aurait-il trouvé aujourd’hui en guise de réponse aux alliances absurdes et saugrenues du gouvernement français avec le nouveau Tartuffe, son pensionnaire au Val-de-Grâce ?         <br />
              <br />
       L'idée de Hollande de se rendre en Algérie sert à prolonger une fiction qui à son tour servira à conserver la passion des puissants européens de consommer à l’œil la sueur des petits peuples crédules et gagner les bagarres commerciales chaque fois qu'elles se présentent. Il y a des guerres que M. Hollande décrète pour objecter toute contestation rationnelle en direction des fables et des mythes. La France de Hollande reprend dieu en croix afin d'envoyer le diable dans la bourse du &quot;nègre&quot;. Contentons nous de dire que c’est un clan de la France, celui des qataris pourvoyeurs du Daesh qui s’est rendu en Algérie pour dissuader les criminels du DRS de démettre le criminel Bouteflika en faveur de leur pion, le non moins criminel Ouyahia.       <br />
              <br />
       M. Hollande feint d’ignorer que dans tous les territoires que contrôle l’Etat algérien, le phénomène mafieux se généralise et se donne - par le refus avéré de son gouvernement de l’enrayer- un caractère institutionnel. Un Etat immoral s’est confirmé dans la grande parodie d’un autre et, les deux bourdonnent la bonne santé d’un Bouteflika au pied incertain. À attendre la tombée des culs de chiens, un ministre godillot à l’échine souple, kabyle d’occasion, vassal de vocation des militaires qui tendent à le désigner à la succession de Bouteflika revient au devant de la scène et alimente les rumeurs les plus folles. Dans son jeu de camériste tantôt pour Bouteflika tantôt pour l’armée, Ouyahia, rappelle la femme demi-mondaine qui décide de coucher avec son mari juste pour contrarier son amant. Médicaments, électroménagers, fruits et légumes, transports, logements, emplois, les corps de polices, de gendarmerie et de douanes compris, tout échappe au contrôle de Bouteflika n’en déplaise à M. Fabius de déclarer le contraire.        <br />
              <br />
       Tout comme le mensonge, la vérité, il faut savoir l'expliquer. Mais quand rien de ce qui a été corrompu ne peut se corriger, c’est une peine lourde au-dessus des capacités du manipulateur. Laisser croire que Hollande et Fabius ont discuté pendant deux heures avec Bouteflika sans le contrôle et la présence tutélaire et hautaine de l’Iznogoud  de son frère Saïd - qui veut être calife à la place du calife- ferait contresens. Mais dans des médias aussi sérieux que Le Monde, L’Humanité et Le Figaro compris, des analystes s’entendent à mener ensembles les poules à pisser en nous donnant à lire de compte-rendu aussi absurdes qu’insolites. Hélas, dans le pays des libertés, beaucoup de canards sont enchaînés au Quai d’Orsay.        <br />
              <br />
       Les idées comme les hommes peuvent être folles et le terreau sur lequel poussent celles du P.S français n’est pas près de s’éteindre. N’est-ce pas Mitterrand qui avait rendu célèbre Khomeiny en déclarant à grand renfort de publicité que ce satanique Mollah réfugié en France –où il avait pu entrer sans visa- incarnait un socialisme chiite ? Et c’était encore lui qui donnait aux terroristes du FIS le statut de soldats de l’opposition avant que Bouteflika n’annonce publiquement qu’il aurait rejoint les maquis des criminels s’il avait 20 ans. Hollande est donc dans le &quot;droit&quot; chemin de son maître à penser. On ne s’étonne pas de Bouteflika ni de ses idées, c’est un assoiffé rapace à l’image de ses pairs arabe. S’il fallait s’étonner de quelque chose, ce serait certainement du fait que Hollande possède une raison d’une facture à part, il s’acharne à défaire le régime El Assad et concoure en première ligne à hisser au pouvoir un régime encore plus fascisant. Alors, signe de démence et de lucidité ?       <br />
              <br />
       Que ce soit en Algérie, en Tunisie, en Lybie ou en Syrie, les intégristes n’ont jamais été à l’origine des frondes qui étaient venues faire vaciller les régimes baathistes. C’est toujours en dernier ressort que la France et ses alliés leur tendent la perche. Et toujours après, quand les massacres s’opèrent par ces mêmes intégristes, les hauts responsables occidentaux expriment leur &quot;émotion&quot;. Ils sont responsables, coupables mais émus et désolés…        <br />
              <br />
       L’inquiétude réelle que génère François Hollande dans l’esprit de beaucoup d’observateurs est loin de son bilan socio-économique désastreux mais bien consubstantielle à sa sympathie pour les chefs d’états ravitailleurs du terrorisme. Inversement, laisser naître l’État Kabyle, celui de l’Azawad ou celui des kurdes et les aider à prospérer est un opuscule que la France ne peut envisager du moment qu’ils sortent du tracé à la règle des frontières qu’elle à commis au mépris des peuples de ces mêmes Etats.  Alliée inconditionnelle des roitelets arabes, la France devient dans le nord-africain l’adversaire acharné de tout ce qui réfléchit, pense ou prie autrement que l’arabo-islamique, elle y voit danger dès lors qu’un peuple s’affaire à traduire son identité kabyle ou amazighe en vérité historique. Tout comme ses faux prétextes dans son intervention au Mali, l’étouffement dans l’œuf de l’État kurde relève subitement à ses yeux de la plus haute urgence dont le vecteur est la gageure idée de sauvegarder la souveraineté territoriale de la Syrie après la chute programmée du régime d’Al Assad. Chemin faisant,  elle offre à un Recep Erdoğan l’occasion de se donner tous les grands airs et sert de canne épée à de pauvres qataris formateurs du Daesh, pour qui la femme vaut tout au plus une chamelle et deux brebis. Et tant pis s’il lui faut quelques temps faire briller des idéologies criminelles et privilégier le seau de la coercition dans ses républiques de poche tout en se faisant âme de comptable macabre occupée à citer le registre des pertes et profits.       <br />
              <br />
       Quelques jours après que Manuel Valls a déclaré que &quot; les musulmans de France, c’est la France&quot; », les services de Bernard Cazeneuve  annonçaient que &quot;ce n'est pas un délit de prôner le djihad &quot;. Qu’en est-il aujourd’hui ? Beaucoup  indices manifestent la dissolution de la laïcité et la disparition du sens fraternité. Dalil Boubakeur, premier musulman de France, demande à réquisitionner des églises inoccupées pour les transformer en mosquées, la France promet d’en construire 2000 autres. Dans les banlieues, la pensée islamiste enfile des perles dans le recrutement de kamikazes ; dans les cités des magmas de remises s’improvisent en salles de prière, des imams autoproclamés finissent minutieusement le travail de haine contre tout ce qui sort du cadre Halal ; en somme, la terreur gagne les français et le P.S, l’oreille tendue en direction de perpète les oies,  bivouaque encore dans la rhétorique stérile comme une ventouse sous le rocher de Sisyphe.       <br />
              <br />
       <b>Djaffar Benmesbah. </b>       <br />
              <br />
       SIWEL 291416 JUIN 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/La-France-Hollande-et-Moliere_a7615.html</link>
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   <title>Une œuvre d'art en référence « l'Homme libre » Amazigh, en pleine rase campagne …Française</title>
   <pubDate>Thu, 11 Jun 2015 17:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (SIWEL) — En Charente, des poutres de l’ancien petit pont Eiffel, sur la Dronne, ont été reconverties par l’artiste sculpteur, Rachid Khimoune ,en un gigantesque AZA symbolisant « L’Homme libre » ; le nom par lequel se définissent les descendants de l’une des plus vielle civilisation du bassin méditerranéen : celle des Amazighs. Des sculptures portant cette symbolique, chargée de liberté et d’identité, ne peuvent pas être érigées sur les terres des peuples amazighs, encore moins avec le concours et le soutiens des élus « locaux », même pas en Kabylie. Pour preuve, cette sculpture « l’Homme libre » a été inaugurée samedi dernier au village français de Laprade, en présence du sculpteur, d'une cinquantaine d'habitants et d'élus locaux français…. Tout comme les rues et les allées Matoub Lounès sont inaugurées par des municipalités françaises à Paris, Aubervilliers, Saint-Martin-d'Hères, à Vaulx-en-Velin, Pierrefitte, Nancy, Argenteuil, Arcueil, Sarcelles, Dijon, Saint-Etienne... Pareillement pour les rues et places Slimane Azem, inaugurées également en France, pendant qu’en Kabylie, la police algérienne traque les militants kabyles pour leur confisquer la plaque devant baptiser une place de Tizi-Ouzou au nom de Slimane Azem. Cette même police, n’ayant pas réussi à mettre la main sur la plaque de Slimane Azem, c’est en catimini qu’elle est partie la faire retirer, dans la nuit du 20 avril 2015.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7896861-12266069.jpg?v=1434038676" alt="Une œuvre d'art en référence « l'Homme libre » Amazigh, en pleine rase campagne …Française" title="Une œuvre d'art en référence « l'Homme libre » Amazigh, en pleine rase campagne …Française" />
     </div>
     <div>
      La sculpture fait référence à la représentation rupestre de l'Amazigh, l'homme libre Berbère. Cependant, historiquement,  les peuples Amazighs depuis l’Antique Numidie, «Province romaine d’Afrique»,  au «Maghreb Arabe»  soumis et islamisé par les arabes, en passant par les vandales, les byzantins, les ottomans, les espagnols, les français etc., les peuples Amazighs n’ont en réalité jamais été libre.        <br />
              <br />
       Pourtant, s’ils n’ont jamais pu (ou su) vivre « en Hommes libres », en «Amazigh», ils n’ont en revanche jamais cessé de se battre pour arracher cette liberté tant revendiquée. Du Royaume de Massinissa à la guerre de Jugurtha, de la République du Rif à l’Etat de l’Azawad, des citadelles du Mzab aux république villageoises de Kabylie, les peuples amazighs sont depuis des millénaires en quête de cette «Liberté» que tous revendiquent mais qu’aucun n’a encore pu durablement arracher.        <br />
              <br />
       En terres Amazighes, les Etats Arabes dominent encore et asservissent les peuples amazighs, ils leur font célébrer, pour certains avec un zèle qui n’a d’égal que le mépris qu’ils ont pour eux-mêmes, les &quot;capitales de la culture Arabe&quot; ou  encore les &quot;Festival des danses Arabo-africaines&quot;...à Tizi-Ouzou       <br />
              <br />
       Mais enfin, tel est le sort des peuples colonisés, d'abord dans leur têtes. Aussi, revenons à cette sculpture de « l'Homme libre » Amazigh,  son histoire remonte à 2007, avec la démolition du pont Eiffel centenaire enjambant la Dronne dont le chantier est confié à la Société nouvelle de travaux publics et de génie civil (SNGC) et dont le directeur général est sollicité par une connaissance de Rachid Khimoune, sculpteur français d’origine Amazigh (berbère). L’idée d'une «statue» érigée fait son chemin.        <br />
              <br />
       La mairie emboîte le pas et l'association Culture 16 Avenir est fondée pour l'occasion. Présidée par  le maire, l’association réunit des fonds à hauteur de 20 000 euros, répartis entre la fondation du Crédit agricole, pour moitié, les collectivités (locales) et des dons de particuliers. Le bétonneur Préfa 2000 a conçu le béton qui sert de socle à « l’Homme libre ».        <br />
              <br />
              <br />
       Pour lire l'article sur la sculpture « l’Homme libre », voir le journal en ligne<a class="link" href="http://www.sudouest.fr/2015/06/08/l-anguleux-homme-libre-de-laprade-1944376-976.php"> SUD OUEST</a>       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL  111744 JUIN 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7896861-12266069.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Une-oeuvre-d-art-en-reference-l-Homme-libre-Amazigh-en-pleine-rase-campagne-Francaise_a7535.html</link>
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   <title>Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même".</title>
   <pubDate>Thu, 04 Jun 2015 12:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KABYLIE (SIWEL) — Le président du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie (MAK), Mas Bouaziz Ait-Chebib, a fait un bilan global du Mouvement depuis sa création à ce jour, affirmant d'emblée, et à juste titre, que le bilan du MAK est globalement positif. Il nous expose ici la genèse du Mouvement et les différentes étapes par lesquels il est passé jusqu'à la lutte pour l'autodétermination et la constitution d'un Etat kabyle.  Nous publions ci-après le bilan global que Mas Bouaziz Ait-Chebib fait des 14 années d'existence du Mouvement pour l'autodétermination de la Kabylie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7869123-12215836.jpg?v=1433415786" alt="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." title="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." />
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      Au départ, la Kabylie avait considéré que tous les peuples amazighs devaient mener une lutte pan berbère, commune et globale, pour se libérer du colonialisme arabo-islamique avant de se rendre compte que les peuples amazighs d’Algérie et de Tamazgha étaient finalement dans une impasse historique en raison de cette vision erronée qui consistait à rechercher la reconnaissance officielle de la part d’entités étatiques néocoloniales qui partageaient toutes le même projet concernant l’identité amazighe : la programmation pure et simple de son extinction par une substitution linguistique et identitaire forcée et menée au pas de course.       <br />
               <br />
       D'autre part, en raison de la diversité des territoires occupés par les amazighs qui ont induit des organisations sociales, des modes de pensée, des parcours et des rapports avec les Etats centraux différents, tous les peuples amazighs n’avaient pas la même vision du combat qu’il fallait mener. Et en Kabylie, absorbés et passionnés par cette lutte identitaire que nous menions, nous avons mis un temps fou à comprendre que les peuples amazighs pouvaient être différents, voire très différents et que nous devions construire une unité et une solidarité basées sur le respect de nos différences, une unité dans la pleine acceptation de nos diversités  et non dans une uniformisation artificielle, d'avance vouée à l'échec.        <br />
               <br />
       En dehors des Touaregs sub-sahariens qui n’ont jamais accepté les Etats-nations dans lesquels ils ont été emprisonnés, et qui ont vécu dans leur chair la programmation de leur extinction, les peuples amazighs n’avaient pas réalisé la gravité de leur situation au lendemain des indépendances. Et la plupart d’entre eux, à commencer par nous (les kabyles), se sont embourbés dans des luttes démocratiques  à l'échelle nationale, contre-productives, dans lesquelles non seulement nous n’avancions pas dans notre amazighité mais que nous reculions à pas de géants en nous arabisant dramatiquement.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7869123-12216005.jpg?v=1433416004" alt="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." title="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." />
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      De 1963 à 2001, bien que le cheminement ait été nécessaire à cette prise de conscience, nous n'avons pas cessé de nous épuiser à vouloir démocratiser l'Algérie et nous nous sommes longtemps fourvoyés. En 2001, c’est la fondation-même du MAK qui a été une véritable révolution. En effet, avec le printemps noir de Kabylie, nous avions brutalement compris que mener un combat identitaire global en Algérie relevait du suicide. La création du MAK a redéfini le combat identitaire porté par la Kabylie pour le sortir de la chimère algérianiste et nous avons enfin compris que cet algérianisme est le cercueil de la Kabylie .        <br />
              <br />
       Aujourd’hui, comme la Kabylie après 1963, 1980 et 2001, et après une énième agression raciste, les mozabites comprennent eux aussi que depuis l’indépendance, c’est leur disparition et non pas leur intégration qui est au programme de l’Algérie officielle. Et c’est le plus naturellement du monde que les mozabites n’ont trouvé de soutien, structuré et pleinement assumé, nulle part ailleurs qu’en Kabylie. Et si le MAK n’avait pas ouvert la voie et n’avait pas persisté dans sa démarche malgré les insultes, la diabolisation, l’intimidation et la répression, les mozabites n’auraient trouvé aucun autre soutien en Algérie, même pas chez les partis dits &quot;d’essence berbère&quot; car aucun d'entres eux n’est monté au créneau pour dénoncer le racisme primaire de l’Etat algérien.       <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7869123-12216064.jpg?v=1433416616" alt="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." title="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." />
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      D’autre part, en dehors de l’Algérie, après des débuts difficiles en raison des incompréhensions liées au combat tourné vers l’affranchissement de la Kabylie, le MAK a introduit et redéfini la dialectique du combat identitaire qu’il partage de plus en plus avec les autres peuples amazighs dans tout le Nord de l’Afrique. Les bouleversements géopolitiques qui attendent les territoires amazighs apporteront une reconfiguration de la région qui permettra l’émancipation des peuples amazighs vis-à-vis des Etats arabo-islamiques, et ce en dépit du discours sclérosé de certains acteurs des scènes publiques, collant parfaitement aux fameuses constantes dites nationales (basées sur la négation de notre existence) et  artificiellement entretenues par les lobbys financiers et idéologiques du Moyen-Orient, notamment à travers les Etats nord-africains auxquels s'identifient ces acteurs.       <br />
               <br />
       Nous avons la certitude que la dynamique engagée par notre Mouvement est la clé de l’avenir, non seulement pour la Kabylie et les peuples d’Algérie mais aussi pour les autres peuples Amazighs d’Afrique du Nord. Il ne reste qu’à faire sauter les derniers verrous psychologiques de l’aliénation dont quasiment plus personne n’est dupe.        <br />
              <br />
       Evidemment, ceux qui ont le plus de mal à franchir le pas sont ceux qui tirent des dividendes de la politique participationniste avec les Etats illégitimes d’Algérie, du Maroc, de Libye, du Mali et du Niger. La Kabylie a porté la lutte contre le colonialisme français à bout de bras. Après 1962, la Kabylie a porté contre vent et marré le combat de la démocratie, de la justice, de l’égalité pour tous. L’Etat lui a préféré l’arabo-islamisme, négateur et liberticide. Aujourd’hui, la Kabylie porte encore une fois la seule voie de salut pour la paix, le bonheur et la sérénité. Les régimes algériens qui se succèdent depuis 1962 se trompent lourdement s’ils pensent pouvoir louvoyer encore longtemps car leur colonialisme est devenu une évidence.       <br />
              <br />
       Le MAK est présent sur la totalité du territoire kabyle. Grâce à l'engagement de ses militants, il est arrivé à s'implanter partout en Kabylie sans moyens, sans support médiatique, et mieux encore en dépit de son interdiction, des campagnes hystériques de diabolisation et du black-out médiatique. Cette adhésion populaire, le MAK l’a gagné de haute lutte contre une multitude de forces hostiles, bien organisées et pourvue de moyens colossaux, mais comme on ne cesse de le répéter, « win iteddun ɣef  tidet yessawad ». Nous sommes plus que jamais convaincus de notre victoire prochaine. 
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7869123-12216101.jpg?v=1433420554" alt="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." title="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." />
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     <div>
      Aujourd’hui, le MAK ,qui est le seul mouvement à être diabolisé et réprimée, est la seule et unique organisation politique qui réussit 3 grandes marches simultanées pour le 20 avril….nous défions quiconque d’en faire autant, en dehors de venir se greffer à nos appels bien entendu. Le MAK a démontré sa force à travers une présence permanente sur le terrain, comme en témoigne les dizaines de marches, de rassemblement, de conférence qu'il organise chaque année.        <br />
              <br />
       De l'avis de tous, y compris de nos plus acharnés adversaires, aucune organisation ne mobilise comme le MAK. C'est le MAK qui a réhabilité Yennayer en l'imposant, de fait,  comme un  jour férié et en l’érigeant comme journée d'action à travers des marches populaires. Nous avons réussi tout cela grâce à la force conviction de nos militants. Nous n’avons que faire des locaux et des subventions d’un Etat raciste qui programme notre disparition. Nous avons la plus grande des richesses: la confiance du peuple kabyle. La clarté et la franchise du discours du MAK est en phase avec les aspirations réelles du peuple kabyle.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7869123-12216102.jpg?v=1433417158" alt="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." title="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." />
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     <div>
      Le MAK dit tout haut ce que les kabyles pensent tout bas. Le MAK a un discours de vérité qui ne trompe pas. Nous ne sommes pas embourbés dans des considérations politiciennes de compositions électorales et au fond d'eux-mêmes, même nos kabyles algérianistes savent que nous sommes dans le vrai. Il ne leur reste qu'un pas à franchir pour rejoindre la seule lutte qui vaille la peine d'être menée: Celle de l'affranchissement de la Kabylie de cette tutelle mortelle qu'est l'Etat algérien. La mobilisation de la Kabylie le  20 avril 2015 a été exceptionnelle et a confirmé l’adhésion du peuple kabyle à la démarche libératrice du MAK qui s’impose de fait, et aux yeux de tous, comme la force politique kabyle qui défend les intérêts moraux et matériels de la Kabylie.        <br />
              <br />
       Grace au MAK, le peuple kabyle va aujourd'hui dans le sens de sa vraie libération. La Kabylie s’est enfin dotée d'un drapeau officiel dont les couleurs et la symbolique la représente réellement et ne la rattache pas de force, contre sa volonté, au monde arabe. L’accueil réservé à l’Annay Aqvayli (drapeau kabyle) a dépassé toutes les attentes. C’est un plébiscite de l’emblème national kabyle auquel le monde a assisté. Le drapeau kabyle est magistralement consacré par son peuple.        <br />
              <br />
       La Kabylie s'est dotée d'un hymne qui parle enfin d'elle dans sa langue et dans lequel elle ne peut que se reconnaitre, contrairement à l'hymne algérien crée et imposé pour nous dissoudre dans ce monde arabe. La Kabylie s'est dotée d'une carte d’identité kabyle qui représente le citoyen kabyle dans sa langue et dans son identité réelle et non pas pour faire du citoyen kabyle un eternel &quot;conquis&quot;.        <br />
              <br />
       La Kabylie s'est dotée d’un Gouvernement Provisoire Kabyle (l’Anavad) qui porte la voix du peuple kabyle sur le plan international et qui défend le pays kabyle et non une petite province d'un vaste et chimérique monde arabe où la Kabylie est ballotée de ligue du monde arabe à la ligue du monde islamique! Non la Kabylie est un pays, une nation et un peuple qui a sa propre culture, sa propre civilisation et sa propre histoire qui plonge ses racines dans des millénaires d'existence sur le continent africain, dans cette vaste Tamazgha mainte fois conquise mais jamais soumise. Sur le plan diplomatique, le MAK a effectivement doté la Kabylie de son premier gouvernement dans son histoire. Cet avènement constitue le premier jalon dans l’édification de l’Etat kabyle, unique voie de salut pour la Kabylie et son peuple.        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7869123-12216138.jpg?v=1433417447" alt="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." title="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." />
     </div>
     <div>
      L’Anavad n’est pas un gouvernement d'apparat et de pouvoir, c’est  un gouvernement de combat pour imposer l’existence du peuple kabyle en dépit des hostilités et en dépit des intérêts géostratégiques des prédateurs internationaux. Sa vocation est d’internationaliser la question kabyle afin d’arracher la reconnaissance du droit du peuple kabyle à disposer de lui-même, conformément aux principes internationaux de l'ONU qui se doit de respecter ses propres principes. C'est pour être en phase avec cette évolution historique du combat de la Kabylie que le deuxième congrès du MAK a adopté l’autodétermination comme objectif stratégique et donner ainsi au peuple kabyle la possibilité de choisir librement son avenir et son destin.        <br />
              <br />
       En vrai, nous n’avons rien inventé car historiquement le peuple kabyle a toujours vécu sur le mode de l’autodétermination. La Kabylie n’a jamais été dépendante d’un pouvoir central. La Kabylie a perdu sa souveraineté avec le colonialisme français et c’est lui qui le premier a entrepris en  de démolir la cohésion et l’organisation sociale de la Kabylie pour se prémunir des rébellions et des soulèvements, en particulier après 1871. Avant ça, aucune autorité étrangère n’avait jamais empiété sur l’organisation socio-politique de la Kabylie qui est une organisation horizontale et non pyramidale. L’Etat raciste algérien a pris le relais du colonialisme français.        <br />
              <br />
       Contrairement à la propagande négationniste qui voudrait priver le peuple kabyle d’avoir voix au chapitre, le MAK ne fait que se conformer à la tradition de la collégialité dans les prises de décision importantes pour la société d’où l’option du cadre référendaire d’autodétermination sous garantie internationale...étant donné la nature du régime algérien fraudeur et falsificateur de tous les accords politiques qu’il a eu à conclure aussi bien avec l’opposition en Algérie qu’en dehors des frontières qu’il a hérité de la France, comme en témoigne les divers accords entre les Touaregs et les régimes fantoches du Mali.          <br />
                <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7869123-12216158.jpg?v=1433417559" alt="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." title="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." />
     </div>
     <div>
      Je tiens à saluer l’action du GPK qui a su faire connaître la Kabylie, ses valeurs ancestrales, d’obédience universelle, et ses aspirations de liberté dans le monde. A cet effet, j’exprime ma fierté personnelle et celle du MAK de voir la fondation internationale « GUSI » attribuer le prix de la paix pour l’année 2013 au président de l’Anavad, Ferhat Mehenni. Un prix bien mérité au vu de son parcours et surtout de sa détermination à défendre le droit du peuple kabyle à vivre en paix dans le monde.       <br />
              <br />
       Ce n'est pas sans fierté que nous notons que notre  projet a dépassé les limites de la Kabylie pour être partagé par d’autres peuples amazighs qui aspirent eux aussi maintenant à prendre en main leurs destins respectif, à l’instar des rifains, des amazighs de Libye et du Mzab. Quant aux Touaregs de l’Azawad, qui sont depuis plus de 50 ans en lutte pour leur existence, ils ont pu compter, de notre part, sur un soutien qui ne souffre aucune ambiguïté. L’Histoire nous a donné raison car, après avoir été condamné par les prétendus pan-berbéristes qui n'ont cessé de nous critiquer, voire de nous condamner, il s’est avéré que le MAK est la seule organisation politique qui apporte son soutien de façon concrète et indéfectible aux peuples amazighs victimes du néocolonialisme des régimes nord africains et sub-sahariens.       <br />
              <br />
       Sur un plan de politique plus générale, le MAK est incontestablement à l’avant-garde des causes justes et universelles, comme celle des libertés de culte et de consciences. Son soutien et son engagement en faveur des non jeûneur témoigne de sa fidélité, réelle et concrète, aux principes universels des droits humains. Le rassemblement historique du 03 août 2013 prouve une fois de plus le courage du MAK à briser les tabous et à faire reculer la peur devant l’inquisition organisée par le pouvoir algérien en collaboration avec les salafistes, pendant que tous ceux qui se positionnent en donneurs de leçons se murent dans un silence qu'ils ne savent briser que pour venir nous condamner.        <br />
              <br />
       Loin de faire dans l’autosatisfaction, je ne voudrais pas donner cette impression mais, compte tenu des conditions dans lesquelles le MAK évolue, il faut reconnaître que notre bilan est résolument positif, même si ce bilan ne sera à la hauteur de nos attentes que le jour où le peuple kabyle aura arraché son droit à l'autodétermination et aura accédé à son propre Etat. C’est ce qui nous motive et nous oblige à redoubler d’efforts face au racisme et au totalitarisme de l’Etat algérien, il y a nécessité de sortir du huit clos algérien pour porter la question kabyle au niveau international.        <br />
              <br />
       Car si l'autonomie que nous prônions dans un premier temps a permis la ré-émergence du nationalisme kabyle, elle est néanmoins considérée comme une affaire interne aux Etats. Par conséquent, la revendication d’autonomie ne relève pas du droit international. La seule manière d’impliquer les instances et la communauté internationales c’est de se conformer aux textes des Nations unies, et par la même occasion confronter ces mêmes instances à ses propres lois. L’autodétermination est la colonne vertébrale des traités, des conventions et des chartes de l’ONU relatifs aux droits des peuples.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7869123-12216219.jpg?v=1433418774" alt="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." title="Le bilan du MAK selon son président: "Après 14 ans d’existence, le MAK a réconcilié la Kabylie avec  elle-même"." />
     </div>
     <div>
      L’autodétermination à un autre avantage par rapport à la situation kabyle, que ce soit au sein du MAK ou dans la mouvance kabyliste de manière plus générale, elle a l'avantage, non négligeable de n'exclure ni l’autonomie ni  l’indépendance qui restent des options parmi d’autres. Ces deux options, majoritaires chez les militants kabyles, se complètent et convergent toutes les deux vers l’avènement d’un Etat Kabyle. Alors, au lieu qu’il y ait confrontation entre les deux visions, il était vital de les rassembler autour d’un objectif commun à savoir l’autodétermination de la Kabylie. Et au final c’est le peuple kabyle qui décidera par lui-même, et par voie référendaire, du mode de gouvernance qui lui convient le mieux. Il ne peut y avoir plus démocratique et plus respectueux de la volonté du peuple kabyle, avec en prime la garantie du droit international, du moins dans ses principes juridiques.        <br />
              <br />
       Avec cette démarche, nous somme dans le libre choix, la démocratie et le droit international. Une voie royale...les partisans de l'indépendance, de l’autonomie ou du statut particulier ne peuvent que se retrouver dans la lutte pour l'autodétermination de la Kabylie défendue par le MAK. Personne ne peut dire que nous imposons quoi que ce soit puisque la décision finale, et souveraine, reviendra au peuple kabyle tout entier.        <br />
              <br />
       Alors, étant donné que la Kabylie a besoin de tous ses enfants et qu'elle réclame leur rassemblement , il est temps d'être à la hauteur de ce que nous prônons. L’heure est  au dialogue et à la concertation de tous les acteurs politiques kabyles qui luttent réellement et sincèrement et qui assument publiquement leur volonté de bâtir une Kabylie libre et unie.        <br />
              <br />
       Œuvrons, toutes et tous, ensemble,  pour l'avènement  d’un Etat kabyle démocratique, social et laïque et que le choix final de la forme que prendra cet Etat Kabyle soit laissé au peuple kabyle. C’est ça la démocratie, le libre choix et le respect de la volonté du peuple kabyle: c'est lui donner le choix et la parole pour l'exprimer.       <br />
               <br />
              <br />
       <b>Bouaziz Ait Chebib, Président du MAK</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 041222 JUIN 15       <br />
       	       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Le-bilan-du-MAK-selon-son-president-Apres-14-ans-d-existence-le-MAK-a-reconcilie-la-Kabylie-avec-elle-meme_a7505.html</link>
  </item>

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   <title>Communiqué conjoint du Congrès Mondial Amazigh et de l'organisation Touarègue Temoust " Pour une solution juste et durable pour l’Azawad "</title>
   <pubDate>Fri, 15 May 2015 17:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   DIASPORA (SIWEL) — " il est certain que si les responsables des Mouvements de l’Azawad acceptaient d’apposer leurs signatures sur l’accord d’Alger sans tenir compte des amendements de Kidal, ils perdraient immédiatement et automatiquement toute légitimité à représenter les populations de ce territoire et leur acte n’engagerait alors que leur propre personne."     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7793693-12078818.jpg?v=1431704200" alt="Communiqué conjoint du Congrès Mondial Amazigh et de l'organisation Touarègue Temoust " Pour une solution juste et durable pour l’Azawad "" title="Communiqué conjoint du Congrès Mondial Amazigh et de l'organisation Touarègue Temoust " Pour une solution juste et durable pour l’Azawad "" />
     </div>
     <div>
      <b>Pour une solution juste et durable pour l’Azawad</b>       <br />
              <br />
       Après plusieurs mois de discussions entre les organisations représentant l’Azawad et le gouvernement malien, sous les auspices de l’Algérie, un projet d’« accord pour la paix et la réconciliation au Mali » a été élaboré et soumis à la ratification des peuples concernés.       <br />
              <br />
       Il est d’abord essentiel de rappeler que c’est le non-respect par l’Etat malien des précédents accords conclus avec l’Azawad depuis les années 1990 et l’état d’abandon à la pauvreté et aux trafics en tous genres dans lequel ont été laissées les régions du « nord-Mali », qui ont provoqué la révolte des populations de l’Azawad et qui les ont conduites à créer le Mouvement National de Libération de l’Azawad (MNLA). Ce dernier, composé de citoyens-combattants a très vite conquis tous les territoires de l’Azawad et s’apprêtait à instaurer la « République de l’Azawad », en vue de répondre aux aspirations des populations de ce territoire situé au nord du fleuve Niger. Des parties étrangères hostiles à l’Azawad, ont alors entrepris de manière machiavélique, de créer et de susciter la création de différents groupes armés se prétendant « islamistes » mais aux contours idéologiques et politiques flous, puissamment dotés en armements et en moyens financiers, dans le seul but de semer le chaos afin de torpiller le projet d’indépendance de l’Azawad.       <br />
              <br />
       Cela a ensuite justifié l’intervention militaire française et celle d’une force internationale mais sans jamais répondre ni au désespoir des populations, ni à la question légitime du droit à l’autodétermination posée par le peuple de l’Azawad.       <br />
              <br />
       Face aux pressions internationales mais aussi parce qu’il est un fervent partisan de la paix, le MNLA a accepté de respecter « l’intégrité territoriale du Mali » et de sursoir ainsi à son projet d’indépendance mais à la condition que soit reconnu à l’Azawad, un statut d’autonomie, impliquant notamment de larges compétences normatives, dans l’exploitation et la gestion du territoire et de ses ressources et en matière de sécurité.       <br />
              <br />
       Or, que constate t-on à la lecture de « l’accord d’Alger » ? Le texte proposé ne mentionne nullement la reconnaissance d’un quelconque statut d’autonomie pour l’Azawad et à ce titre, il constitue un recul même par rapport au « pacte national » signé il y a plus de 20 ans entre le Mali et l’Azawad, qui prévoyait « un statut particulier » pour l’Azawad.       <br />
              <br />
       Ayant fait une immense concession sur la question de l’indépendance, le MNLA et les autres mouvements aujourd’hui coalisés au sein de la Coordination des Mouvements de l’Azawad, pouvaient espérer un engagement plus clair et plus fort de la communauté internationale pour la mise en place du statut d’autonomie pour l’Azawad. Au contraire et de façon tout à fait incompréhensible, cette « communauté internationale », dont l’Algérie et la France en premier lieu, pressent les dirigeants de l’Azawad de signer « l’accord d’Alger », contre toute logique et surtout, contre la volonté des populations de l’Azawad qui ont démocratiquement exprimé leur rejet de ce texte.       <br />
              <br />
       En effet, l’assemblée des populations de l’Azawad réunie à Kidal le 16 mars dernier, après avoir longuement débattu sur le contenu du texte, a décidé de ne pas ratifier cet accord en l’état et a proposé un certain nombre d’amendements portant sur les aspects politiques et institutionnels, sur la sécurité, sur le développement socioéconomique et sur la gouvernance du processus de paix.       <br />
              <br />
       Malgré cette consultation démocratique exemplaire et la décision exprimée par le peuple de l’Azawad et ses propositions d’amendements, la communauté internationale fait mine de ne rien avoir vu ni entendu et maintient son forcing sur les membres de la Coordination des Mouvements de l’Azawad afin qu’ils signent « l’accord d’Alger » sans aucune modification. Cette attitude de mépris envers le peuple de l’Azawad et ce déni de démocratie la plus élémentaire, sont à la fois contraires aux valeurs humaines universelles et à la déontologie relative à la médiation et porteurs du risque de radicaliser une partie de la population et d’éloigner toute possibilité de ramener la paix dans la région.       <br />
              <br />
       Par ailleurs, il est certain que si les responsables des Mouvements de l’Azawad acceptaient d’apposer leurs signatures sur l’accord d’Alger sans tenir compte des amendements de Kidal, ils perdraient immédiatement et automatiquement toute légitimité à représenter les populations de ce territoire et leur acte n’engagerait alors que leur propre personne.       <br />
              <br />
       Il en est de même pour « la médiation » actuelle qui perdra chaque jour un peu plus sa crédibilité si elle continue comme elle le fait, à se substituer à une des parties pour imposer une issue défavorable à l’autre partie.       <br />
              <br />
       D’une manière générale, les pressions exercées par les « médiateurs » sur les représentants de l’Azawad afin qu’ils signent l’accord sans tarder, sont à la fois inacceptables et de toutes les façons infructueuses car tout accord obtenu par le chantage et les menaces et par conséquent contre la volonté des populations concernées, est voué à l’échec. Les populations de l’Azawad lasses des violences et des souffrances qui leur sont imposées depuis trop longtemps par les forces prédatrices étrangères, exigent aujourd’hui une solution porteuse d’une paix juste et durable. Il appartient donc à la communauté internationale, notamment à l’ONU, de veiller scrupuleusement à ce que la solution proposée soit équitable et repose sur le principe du « consentement préalable, libre et éclairé » du peuple, conformément à la Charte des Nations Unies.       <br />
              <br />
       <b>Paris, 10 mai 2015       <br />
              <br />
       P/Temoust       <br />
       Abdoulahi ATTAYOUB, Président       <br />
              <br />
       P/CMA       <br />
       Khalid Zerrari, Président</b>       <br />
              <br />
       SIWEL 151727 MAI 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7793693-12078818.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Communique-conjoint-du-Congres-Mondial-Amazigh-et-de-l-organisation-Touaregue-Temoust-Pour-une-solution-juste-et-durable_a7425.html</link>
  </item>

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   <title>Préparation de la marche du 20 avril : meetings et caravanes au programme du MAK.</title>
   <pubDate>Mon, 23 Mar 2015 13:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KABYLIE (SIWEL) — Dans le cadre de la préparation de la marche de la Nation kabyle qui aura lieu le 20 avril dans les trois grandes villes de Kabylie : Vgayet, Tuvirett et Tizi- Wezzu, le Mouvement pour l’Autodétermination de la Kabylie (MAK) organise plusieurs des meetings et caravanes à travers lesquels il va exiger « Justice et réparation pour les martyrs et victimes du Printemps Noir », réitérer le « Droit du peuple kabyle à son autodétermination » et « Dénoncer et condamner la répression de l’Etat algérien contre la population d’IΣezzugen qui conteste pacifiquement une gestion mafieuse que ce même état lui impose par la force de la matraque ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7600613-11737794.jpg?v=1427117489" alt="Préparation de la marche du 20 avril : meetings et caravanes au programme du MAK." title="Préparation de la marche du 20 avril : meetings et caravanes au programme du MAK." />
     </div>
     <div>
                   <br />
       Dans la perspective des marches du 20 avril 2015 à Vgayet, Tuvirett et Tizi-Wezzu, le Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie a rendu public le programme ci-dessous:       <br />
              <br />
       <b>Mercredi 1er avril à 11h</b> : Meeting à LarevΣa n At Iraten.       <br />
       Lieu : porte d’Alger       <br />
              <br />
       <b>Samedi 04 avril à 11h</b> : Meeting à Sidi Σich.       <br />
       Lieu : 4 chemins à côté du siège de l’APC (Mairie)       <br />
              <br />
       <b>Vendredi 10 avril à partir de 9h</b>: Caravane de sensibilisation pour le 20 avril et Hommage au Massensen AGRAWLIW       <br />
              <br />
       <b>Jeudi 16 avril à 11h</b> : La place de l’ex-Abattoir (aujourd’hui place publique) à Tizi Ouzou sera baptisée au nom de l’illustre chanteur et poète kabyle : Slimane Azem.       <br />
               <br />
       D’autres meetings sont programmés dans plusieurs localités. Les dates et les lieux seront rendus public prochainement.       <br />
              <br />
       SIWEL 231359 MARS 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Preparation-de-la-marche-du-20-avril-meetings-et-caravanes-au-programme-du-MAK_a7162.html</link>
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   <title>«Constantine, capitale de la culture arabe 2015», la ministre algérienne de la Culture aggrave son cas</title>
   <pubDate>Mon, 16 Mar 2015 18:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ALGER (SIWEL) — Alors que plusieurs artistes kabyles ont publiquement déclaré refuser de participer à l’évènement d’usurpation identitaire qui fait de Constantine, capitale antique du Roi Massinissa, la capitale de la culture arabe, la Ministre algérienne s’est crue obligée d’apporter des précisions qui ont davantage démontré l’esprit colonisé de l’Etat algérien qui se revendique de l’identité et de la culture d’un conquérant de l’Afrique du Nord.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7575718-11693989.jpg?v=1426527213" alt="«Constantine, capitale de la culture arabe 2015», la ministre algérienne de la Culture aggrave son cas" title="«Constantine, capitale de la culture arabe 2015», la ministre algérienne de la Culture aggrave son cas" />
     </div>
     <div>
                <br />
       En effet, face à une succession de refus de participation d’artistes  kabyles à la grotesque mise en scène d’usurpation identitaire, Constantine Capitale de la culture arabe,  Nadia Labidi, la ministre algérienne de la culture, s’est sentie obligée de préciser que « les dimensions amazighe et arabe de Constantine seront mises en avant lors de la manifestation «Constantine, capitale de la culture arabe 2015»… Autrement dit la « dimension amazighe » sera contenue et absorbée dans  un évènement baptisé capitale de la culture arabe, exactement comme si arabe et amazigh relevaient exactement d’une même et unique culture faisant de la capitale de Massinissa, la capitale de la culture arabe mais certainement pas l’inverse car il n’est évidemment pas question de baptiser Constantine capitale de la culture amazighe…       <br />
               <br />
       Et pour bien ancrer la culture amazighe dans la culture arabe, la première semaine des festivités de «Constantine, capitale de la culture arabe 2015 » est consacrée à…la Palestine ! annonce Madame la ministre. De plus, une succession de colloques  seront organisés « en coordination avec le ministère des Moudjahidine et le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs»…       <br />
              <br />
       Et pour couronner le tout, un hommage sera rendu au président algérien Bouteflika le 17 avril 2015 à travers une «symphonie de la concorde»[...]«en reconnaissance de ses efforts pour la réconciliation, la concorde et la paix en Algérie»…       <br />
              <br />
       Et tant qu’à faire, il serait peut-être même judicieux de suggérer à madame la ministre de solliciter un émir du GIA (Groupe islamique armé) ou de l’AIS (Armée islamique du salut), comme par exemple le terroriste &quot;repenti&quot;, devenu consultant auprès de la présidence de la république algérienne, Madani Mezrag, il pourra peut-être déroger au rigorisme de sa doctrine, ouvertement hostile à la musique, pour faire office de chef d’orchestre a la « symphonie de la concorde»…à condition  bien sure que l'invitation n'émane pas d'une femme.       <br />
              <br />
       Espérons néanmoins qu'à l'occasion de cette « symphonie de la concorde», madame la ministre aura la décence de ne pas inviter les familles des quelques 200 000 victimes du terrorisme islamiste.       <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 161818 MARS 15       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Constantine-capitale-de-la-culture-arabe-2015--la-ministre-algerienne-de-la-Culture-aggrave-son-cas_a7137.html</link>
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   <title>Concert des peuples sans Etats / Vendredi 20 Février à 19h</title>
   <pubDate>Tue, 17 Feb 2015 17:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Dans le cadre de la « SEMAINE ANTICOLONIALE », deux peuples Amazighs, les peuples Rifain et Kabyle, participent au Concert des Peuples sans Etats, le vendredi 20 Février à 19h. Le concert aura lieu à l' Espace Jean Dame , au 17 rue Léopold Bellan Paris 2è, (M° Sentier). Les Kabyles et les Rifains de la diaspora y sont cordialement invités.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7477679-11526270.jpg?v=1424189761" alt="Concert des peuples sans Etats / Vendredi 20 Février à 19h" title="Concert des peuples sans Etats / Vendredi 20 Février à 19h" />
     </div>
     <div>
                <br />
              <br />
       Dans le cadre de la 10e édition de la « SEMAINE ANTICOLONIALE », plusieurs événements se déroulent en Mairie du 2e et à l’espace Jean Dame. Le vendredi 20 Février à 19h, la Kabylie et le Rif participeront au Concert des peuples sans Etats, à l'Espace Jean Dame , au 17 rue Léopold Bellan Paris 2è, (M° Sentier).  Parmi les peuples sans Etats qui participent à ce concert, il y aura les Peuples TAMOUL (Tamil Nadu et Sri Lanka), KANAK (Nouvelle Calédonie), KURDE ( Kurdistan), KABYLE (Kabylie) et RIFAIN (Rif).  Les artistes qui représenteront la Kabylie et le Rif sont : Mourad SOUMAM pour la Kabylie et Najib AMAZIGH pour le Rif.       <br />
              <br />
       Les Kabyles, les Rifains et l'ensemble des Amazighs de la Diaspora sont attendus au Concert des peuples sans Etats.       <br />
              <br />
       <span class="fluo_jaune"><b>NB</b> </span>: Pour voir l'ensemble du programme de la semaine anticoloniale cliquer<a class="link" href="http://www.mairie02.paris.fr/mairie02/jsp/site/Portal.jsp?document_id=16206&amp;portlet_id=1201"> ici</a>       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 171714 FEV 15       <br />
              <br />
       Ci-après l'affiche des deux artistes kabyle et Rifain, Mourad SOUMAM et Najib AMAZIGH, qui représenteront leur peuple respectif
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7477679-11526453.jpg?v=1424191044" alt="Concert des peuples sans Etats / Vendredi 20 Février à 19h" title="Concert des peuples sans Etats / Vendredi 20 Février à 19h" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7477679-11526270.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Concert-des-peuples-sans-Etats-Vendredi-20-Fevrier-a-19h_a7055.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.wmaker.net/siwel,2026:rss-7430688</guid>
   <title>L'AMA/ Les Amazighs interpellent le Conseil de Sécurité de l’ONU à propos de l’Azawad</title>
   <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 13:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Yidir</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   BRUXELLES (SIWEL) —Dans un courrier adressé au Président du conseil de sécurité de l'ONU, l'Assemblée mondiale Amazighe (AMA) interpelle le Conseil de sécurité de l'ONU " interpelle les Nations Unies et tout particulièrement le Conseil de sécurité afin que la situation ne se détériore encore plus en Azawad. Nous rappelons que ni la France, ni l’Algérie et encore mois les autorités maliennes ne veulent sérieusement une résolution juste et durable aux conflits armés de l’Azawad et sont inaptes à trouver une solution politique satisfaisante et dans l’intérêt des différentes parties en conflit.". Nous publions ci-après, l'intégralité du courrier en question     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7430688-11449261.jpg?v=1423141511" alt="L'AMA/ Les Amazighs interpellent le Conseil de Sécurité de l’ONU à propos de l’Azawad" title="L'AMA/ Les Amazighs interpellent le Conseil de Sécurité de l’ONU à propos de l’Azawad" />
     </div>
     <div>
                <br />
              <br />
       <b>Monsieur le Président du Conseil de Sécurité De l’Organisation des Nations Unies (ONU)</b>       <br />
              <br />
       <b>Objet : Sécurité et paix dans l’Azawad</b>       <br />
              <br />
       <b>Monsieur le Président du Conseil de Sécurité,</b>       <br />
              <br />
       L’Assemblée Mondiale Amazighe (AMA) est au regret de devoir vous interpeller au sujet de la sécurité et de la paix en Azawad, notamment, après l’agression des forces de la MINUSMA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali) des positions du MNLA. Les bombardements par des avions à Tabankort, près de Gao, le mardi 20 janvier dernier, ont coûté la vie à plusieurs personnes dont en particulier de nombreux civils. Ceci va à l’encontre des principes élémentaires du droit international humanitaire et du rôle sensé être suivi par une mission des Nations Unies pour le maintien de la paix.       <br />
              <br />
       La MINUSMA a manqué à son rôle de neutralité, de soutien au processus politique et de stabilisation de la région, en prenant partie en faveur des milices pro-maliennes contre les mouvements de libération d’Azawad. Cette agression de la MINUSMA a donné lieu à de nombreuses manifestations dans plusieurs localités à Ber, à Kidal, à Aguelhoc, à Tinzawaten… Cette agression engage la responsabilité pénale de la MINUSMA et le Conseil de sécurité est appelé à s’en désolidariser.       <br />
              <br />
       L’AMA interpelle les Nations Unies et tout particulièrement le Conseil de sécurité afin que la situation ne se détériore encore plus en Azawad. Nous rappelons que ni  la France, ni l’Algérie et encore mois les autorités maliennes ne veulent sérieusement une résolution juste et durable aux  conflits armés de l’Azawad et sont inaptes à trouver une solution politique satisfaisante et dans l’intérêt des différentes parties en conflit.       <br />
              <br />
       Le Mali poursuit à l’encontre de l’Azawad une politique et des mesures qui ne font que perpétuer le problème avec de graves répercussions sur la population de l’Azawad : Cette dernière souffre de la mauvaise gouvernance, des discriminations politiques, économiques, sociales, culturelles, ethniques, de l’analphabétisme, des famines, les sécheresses, des détournements des aides et financements destinés aux populations, des conflits tribaux et ethniques, de l’emploi aux sales besognes, des cadres fantoches de l’Azawad, au détriment des populations,…       <br />
              <br />
       Le Mali a livré le territoire de l’Azawad aux trafiquants de drogue, aux terroristes et autres, à l’intervention armée,  dans le dessein de parachever le travail de génocide déjà entrepris depuis 50 ans. En outre, il est impensable que les Nations Unies continuent à confier la résolution de ce grave problème aux mêmes États qui en sont à la base, à savoir la France et l’Algérie.       <br />
              <br />
       L’AMA rappelle solennellement à l’ONU que de la stabilité de la Région Sahel/Sahara dépend étroitement d’une solution juste et durable de la question de l’Azawad qui perdure malheureusement depuis plus de 50 ans.       <br />
              <br />
       Pour sa crédibilité, l’ONU n’a d’autre choix que de :       <br />
              <br />
       1. soutenir le projet d’autodétermination pour l’autonomie de l’Azawad, la mise en œuvre du droit à l’autonomie des peuples touaregs et azawadiens, dans le respect de la déclaration universelle des droits des peuples autochtones et des autres instruments internationaux pertinents et de mettre en place une démocratie effective, réelle et participative, dans le cadre d’un Etat fédéral malien.       <br />
              <br />
       2. rechercher et engager la responsabilité des responsables des bombardements sous couvert de la MINUSMA.       <br />
              <br />
       Veuillez agréer, Monsieur le Président, nos salutations distinguées.       <br />
              <br />
       <b>Rachid RAHA       <br />
              <br />
       Président de l’AMA       <br />
       </b>       <br />
       Copies à :       <br />
              <br />
       – Messieurs les membres du Conseil de sécurité ;       <br />
              <br />
       – Monsieur le Secrétaire Général de l’Organisation des Nations Unies.       <br />
              <br />
       <b>ASSEMBLEE MONDIALE AMAZIGHE       <br />
              <br />
       Rue de Fierlant n°86,1190 Forest, Bruxelles       <br />
              <br />
       GSM: 00 212 668 292 153       <br />
              <br />
       Fax:   00 212 537 727 283</b>       <br />
              <br />
       assemblee.mondiale.amazighe@gmail.com
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/imagette/7430688-11449261.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.wmaker.net/siwel/L-AMA-Les-Amazighs-interpellent-le-Conseil-de-Securite-de-l-ONU-a-propos-de-l-Azawad_a7005.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>"Le déchiquetage du RIF par la colonisation marocaine"</title>
   <pubDate>Mon, 26 Jan 2015 16:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   RIFLAND (SIWEL) — "Le mouvement lance un appel au peuple RIFAIN libre afin de multiplier les efforts et repousser les conspirations coloniales marocaines, et pour l’unification, avec comme principal objectif la décolonisation du RIF et la reconstruction de l’État RIFAIN en toute liberté et souveraineté sur son propre territoire.". Ci-après le communiqué dans son intégralité     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7394205-11388377.jpg?v=1422287310" alt=""Le déchiquetage du RIF par la colonisation marocaine"" title=""Le déchiquetage du RIF par la colonisation marocaine"" />
     </div>
     <div>
                 <br />
       <b>Mouvement 18 septembre</b>       <br />
       <b>Communiqué</b>       <br />
              <br />
       <b>Le déchiquetage du RIF par la colonisation marocaine</b>       <br />
              <br />
       Dans le contexte des conspirations à la chaine, exercées par le régime colonial marocain  qui visent,  dans  le cadre d’un plan murement réfléchi, à déchirer le RIF, disperser sa cohésion  et maintenir coûte que coûte la colonisation. L’État colonial, représenté par le gouvernement et les partis de l’administration du makhzen, revient à la charge  avec une nouvelle conspiration contre le RIF à travers un redécoupage du territoire RIFAIN, ceci pour mieux servir  les intérêts de la mafia politique marocaine qui tente tant bien que mal de soumettre  par tous les moyens le peuple RIFAIN.       <br />
              <br />
       Nous tenons à réaffirmer que le régime colonial marocain, ses satellites politiques et civils ne représentent absolument pas les RIFAINS, et n’ont aucune légitimité dans le RIF, de ce fait, ils n’ont aucun droit de décider du destin des RIFAINS. La légitimité dans le RIF s’acquière par la volonté du peuple RIFAIN libre. Ce peuple doit prendre son destin en toute liberté et indépendance.       <br />
              <br />
       Le mouvement 18 septembre est plus que jamais déterminé à agir sur la scène internationale, en mettant à profit les ressources du droit international pour mieux défendre et promouvoir  le droit  à l’autodétermination du peuple RIFAIN.       <br />
              <br />
       Le mouvement lance un appel au peuple RIFAIN libre afin de multiplier les efforts et repousser les conspirations coloniales marocaines, et pour l’unification, avec comme principal objectif la décolonisation du RIF et la reconstruction de l’État RIFAIN en toute liberté et souveraineté sur son propre territoire.       <br />
               <br />
       <b>Mouvement 18 septembre       <br />
       25 janvier 2015 </b>       <br />
              <br />
       SIWEL 261633 JAN 15
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   </description>
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   <title>Algérie-Apartheid / Une procédure judiciaire de 15 mois pour appeler son enfant « Gaya » ; retour un parcours de combattant</title>
   <pubDate>Thu, 13 Nov 2014 19:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ARRIS (SIWEL) — C’est à l’âge de 1 an et 3 mois que bébé Gaya est enfin « autorisé » par un « tribunal » administratif algérien à porter le prénom amazigh que ses parents avaient choisi de lui donner. Les parents de Gaya ont dû traverser un véritable parcours du combattant pour donner un prénom Amazigh, à un enfant Amazigh, né sur un territoire Amazigh. Il leur a fallu d’abord affronter le zèle des « convertis » à l’arabo-islamisme, puis l’administration algérienne agissant en mode colonial.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7171954-11000073.jpg?v=1415903530" alt="Algérie-Apartheid / Une procédure judiciaire de 15 mois pour appeler son enfant « Gaya » ; retour un parcours de combattant" title="Algérie-Apartheid / Une procédure judiciaire de 15 mois pour appeler son enfant « Gaya » ; retour un parcours de combattant" />
     </div>
     <div>
                 <br />
              <br />
                   <br />
       Il a fallu 15 mois pour que la famille Ouchen de la région d’Arris, au cœur de l’Aurès, puisse donner le prénom Gaya à leur nouveau-né. Après que la maman ait subi des pressions le jour-même de son accouchement et que le papa se soit vu opposer un niet catégorique par l’état civil de la mairie d’Arris, le tribunal de Batna, saisi par les parents de Gaya, a fini par rendre son verdict après s’être déclaré « incompétent » dans un premier temps.        <br />
              <br />
       <b>Retour sur un parcours du combattant       <br />
              <br />
       A la maternité</b>       <br />
              <br />
       Le 30 juillet 2013, le jour de la naissance du petit Gaya, à la maternité d’Arris en plein cœur de l’Aurès, la maman venait à peine de donner naissance à son petit Gaya qu’elle a été immédiatement apostrophée par les sages-femmes.  Chacune y allait de son argument pour convaincre Mme Ouchen de renoncer à prénommer son enfant Gaya : « C'est un prénom étranger ! », « Gaya, ce n'est pas musulman », « c'est haram de choisir un tel prénom ». Malgré l’épuisement de l‘accouchement, la jeune maman tient tête et refuse de céder.         <br />
              <br />
       <b> A la mairie</b>       <br />
              <br />
       Puis, quelques jours après, c’est le papa qui se présente à la mairie pour inscrire son fils, Gaya Ouchen, sur les registres de l’état civil. L'agent administratif refuse d’emblée d'inscrire le prénom et en demande la signification. Mr. Ouchen, explique alors qui est le roi Gaya et l’informe qu’il était le père de Massinisa et l’arrière-grand-père de Jugurtha.        <br />
              <br />
       Parfaitement formaté  par l’absurdité administrative algérienne, l’agent refuse toujours mais va néanmoins se concerter avec ses collègues. Puis, il revient pour opposer au papa un non catégorique : « Vous pouvez choisir un autre prénom, Massinissa ou Jugurtha par exemple, mais Gaya c'est impossible ».        <br />
              <br />
       Mr. Ouchen insiste et essaie d'expliquer l’absurdité de leur entêtement. Il leur rappelle que le prénom Gaya figure sur la liste des prénoms Amazighs autorisés par le « ministère de l'Intérieur » !... Car, aussi étrange que cela puisse paraitre, l’état-civil en Algérie relève du domaine de la « sécurité nationale » et c’est bien le ministère de l’intérieur qui déclare les prénoms « licite » ou « illicite ».        <br />
              <br />
       Les parents insoumis au dictat arabo-islamique auront toutes les difficultés du monde à donner un prénom Amazigh à leur enfant, qu’il soit « hallalisé » (rendu licite) ou non par le ministère de l’intérieur (sic). En revanche, les prénoms du type « Oussama » ne posent aucun problème, quand bien même il ferait référence au chef suprême d’Al Qaeda.       <br />
              <br />
       <b>Au tribunal : un calvaire judiciaire  de 15 mois </b>       <br />
              <br />
       Le père décide de porter l'affaire en justice. Son avocat, Maître Zerguine prends l'affaire en main et introduit une action judiciaire auprès du tribunal d’Arris. En parallèle, il saisti les instances nationales et internationales des droits de l’homme.       <br />
       4 mois après, le tribunal d'Arris examine enfin l’affaire. Pendant ce temps, bébé Gay n’a toujours pas d’état-civil. Le juge se réfère à l'article 64 de l'ordonnance n° 70-20 relative au code de l'état civil qui stipule dans son aliéna 2 que « les prénoms des nouveau-nés doivent être de consonance algérienne ».        <br />
              <br />
       C’était bien le cas de Gaya qui figure par ailleurs sur la fameuse liste des 300 prénoms autorisés par le ministère de l’intérieur. Mais malgré cela, le tribunal d’Arris trouve le moyen de ne pas accorder le droit à la famille Ouche de prénommer leur enfant Gaya et se déclare « incompétent ». L’avocat de la famille Ouchen porte alors l'affaire devant le tribunal de Batna. Mais l’affaire est reportée plusieurs fois, avant d’être examinée plus d’une  année après.       <br />
              <br />
       Selon Me Zerguine, l’avocat de la famille Ouchen qui a été contacté par le Matin. Dz, il a assuré que pour sa défense, la mairie d’Arris a avancé des arguments relatifs à la religion et aux croyances personnelles du père de famille pour créer un faux-débat et orienter la problématique identitaire sur une problématique  religieuses dont on connait les effets inhibiteur, voire même dévastateurs, sur les identités des peuples.        <br />
              <br />
       Par ailleurs, Me Zerguine,a assuré que les déclaration de bonnes intentions du Premier ministre algérien « était loin d'exprimer une volonté politique mais plutôt une simple déclaration pour la consommation médiatiques », car à Tkout , à une trentaine de kilomètre d'Arris, une autre famille vient de saisir l’avocat pour une affaire similaire. Voulant inscrire sa fille qui vient de naitre sous le prénom amazigh de « Thifyour » (signifiant « plus  belle que la lune »), l’officier de l’état civil a refusé de l’inscrire et a exigé une autorisation du procureur de la république. L'avocat va donc porter l'affaire devant le tribunal administratif de Batna encore fois.       <br />
              <br />
       En conclusion, il faut avoir le temps, l’énergie et les moyens pour tenir face au despotisme des institutions algériennes et aussi accepter de subir un véritable parcours du combattant pour donner un prénom amazigh à son enfant. En revanche, Oussama, Seif el islam, etc., etc.,       <br />
              <br />
       Avec le Matin.DZ       <br />
              <br />
       SIWEL 131916 NOV 14       <br />
                <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Algerie-Apartheid-Une-procedure-judiciaire-de-15-mois-pour-appeler-son-enfant-Gaya--retour-un-parcours-de-combattant_a6746.html</link>
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   <title>KATEB YACINE, 25 ans après: Hommage de Ferhat Mehenni</title>
   <pubDate>Wed, 29 Oct 2014 11:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (SIWEL) — Sa mort, autant que celle de Mammeri survenue huit mois plus tôt, furent des chocs terribles pour nous. Ces géants de notre époque, étaient nos deux phares dans la nuit de notre militantisme. La Kabylie en était affligée. Nous venions en moins d’une année, de perdre nos deux pères spirituels. Mais pour les islamo-baathistes qui le combattaient, ce fut une véritable jubilation. C’est ainsi que leur gourou, l’imam égyptien Al Ghazali, recruté par le président algérien Chadli Bendjedid, déclara à la presse : « On est venu me demander ce que je pensais de la mort de Kateb Yacine. Je leur ai répondu : Etait-il donc vivant pour qu’on vienne me questionner sur sa mort ?». Scandaleux !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7122610-10915384.jpg?v=1414579687" alt="KATEB YACINE, 25 ans après: Hommage de Ferhat Mehenni" title="KATEB YACINE, 25 ans après: Hommage de Ferhat Mehenni" />
     </div>
     <div>
                <br />
       <b>KATEB YACINE       <br />
       25 ans après</b>       <br />
              <br />
       Je suis heureux que la Kabylie continue, au fin fond de ses villages, de célébrer la mémoire de Kateb Yacine, cet homme qui lui avait tant donné. Il n’était pas kabyle de naissance. Il était Constantinois. Aujourd’hui, nous pouvons saluer en lui un très grand Kabyle d’adoption. D’ailleurs la plupart des Kabyles pensent à juste titre qu’il était l’un des nôtres.        <br />
              <br />
       Personnellement, c’est en 1972 que j’ai connu Kateb Yacine à l’université d’Alger où je venais d’entamer ma première année en sciences politiques.  Je ne le connaissais que de réputation. Je n’avais pas encore lu ses œuvres, mais les étudiants autour de moi évoquaient souvent son courage à fustiger publiquement la dictature de Boumediene. Il était censuré. Les médias du régime avaient pour instruction d’éviter de citer son nom, et l’interdiction de lui donner la parole. Toutefois, notre troupe théâtrale, dirigée par Mohand Ait Ahmed, répétait sa pièce intitulée « Mohamed prends ta valise » en vue de sa première mondiale, et en kabyle s’il vous plait, au festival de Carthage…au nez et à la barbe des anti-berbéristes du régime algérien. C’était pour nous, jeunes étudiants et militants berbéristes, une véritable victoire ! La première du genre !       <br />
              <br />
       La première fois que j’ai eu l’occasion de rencontrer Kateb Yacine, c’était à la Cité Universitaire de Kouba en 1973 où sa propre troupe théâtrale était venue jouer « La guerre de 2000 ans ». Il défendait déjà l’amazighité de l’Algérie. C’était ce côté pro-amazigh  qui avait fait son énorme succès auprès des étudiants qui étaient majoritairement kabyles à Alger. Une année plus tard, à l’initiative de Meziane Rachid, il signa un texte paru sur le disque 33 tours du collectif « Tachemlit » intitulé « Les maquisards de la chanson » où nous étions une dizaine de groupes et artistes à y avoir interprété chacun une chanson. Kateb était adopté par la Kabylie qui le considérait avec autant d’égards qu’elle en avait pour Mouloud Mammeri.       <br />
              <br />
       En 1976, après les débats sur la « Charte Nationale », il avait décidé de reprendre l’écriture en français, alors que depuis 1967, il s’astreignait à n’écrire qu’en arabe algérien. Il était invité à la « Fête de l’Humanité » et eut droit à une interview dans le prestigieux quotidien français « Le Monde » où il déclara, je cite de mémoire : « En Algérie, nous les Berbères, nous sommes une majorité tronçonnée !».       <br />
              <br />
       Le 07 avril 1980, Kateb Yacine avait donné son accord pour que son nom soit associé à la première marche que nous avions organisée à Alger, Said Sadi, Arezki Ait Larbi et moi-même, sous la haute autorité de Hocine Ait Ahmed, contre la dictature du pouvoir algérien. Nous étions en plein Printemps Berbère déclenché par l’interdiction de la conférence de Mouloud Mammeri sur les « poèmes kabyles anciens », le 10 mars 1980. Des centaines d’arrestations furent opérées dans les milieux kabyles, dits « berbéristes ». J’étais du lot. Mais au bout d’un mois, tout le monde était relâché, à l’exception de 24 militants qui auraient officiellement reconnu leur appartenance à des organisations politiques, ce qui était inadmissibles au temps du parti unique. Ce qui dérangeait le pouvoir, c’était l’appartenance de 11 militants au FFS qui incarnait la permanence du séparatisme kabyle.       <br />
              <br />
       Le 12 juin 1980, à la veille du premier Congrès du FLN depuis le coup d’Etat de 1965, organisé en réaction aux « événements de Kabylie », nous sommes invités, Kateb Yacine et moi, à l’université de Tizi-Ouzou pour dire que malgré les arrestations, la Kabylie ne capitulait pas. Ce fut ce jour-là qu’il avait, à ma grande satisfaction,  déclaré : « Il y a une question nationale kabyle en Algérie ! ». Ce fut là une reconnaissance de l’existence d’un peuple distinct, le peuple kabyle ; une reconnaissance que nous n’avions pas estimé à sa juste valeur à cette époque-là.       <br />
              <br />
       Un jour, en mars 1985,  je lui avais rendu visite à Ben Aknoun où il résidait. En lui montrant des photos prises à notre  sortie de la prison de Tizi-Ouzou, où nous étions incarcérés (Said Sadi, les frères Ait Larbi, Nacer Babouche, Noureddine  Ait Hamouda, Arezki About et moi) pour avoir voulu participer à un colloque sur l’histoire de la Kabylie durant la guerre d’indépendance, il eut cette réaction : « On dirait des ministres, vous êtes tous en costume-cravate, pourquoi ? » m’interrogea-t-il. Je me souviens qu’à l’époque je n’avais, jusque-là, jamais porté de costume de ma vie. C’était Said Khellil qui m’avait prêté le sien pour la circonstance. J’expliquai à Kateb que le régime voulait nous faire passer, aux yeux du tribunal qui nous avait jugé, pour des voyous. Alors nous nous sommes mis d’accord pour faire en sorte que le jour de l’audience, nous soyons tous tirés à quatre épingles. Il en sourit et me raconta l’anecdote selon laquelle, du temps de la colonisation française, quand on voulait arrêter un militant nationaliste, des policiers l’entouraient, mettaient un tournevis dans sa poche et l’accusaient ensuite de port d’arme blanche sur lui.       <br />
              <br />
       J’ai eu le privilège d’être invité à la première mondiale de sa dernière pièce théâtrale « Le Bourgeois gentilhomme ou le spectre du Parc Montsouris » sur l’histoire de Robespierre, au Festival d’Avignon, en juillet 1988. Nous avions discuté longuement de l’arabisation et du militantisme amazigh. Il était déjà malade. Nous eûmes droit à un diner sur les bords du Rhône, offert par le Musée d’Avignon où la pièce fut jouée. Il se levait presque toutes les cinq minutes pour aller aux toilettes. Un ami ayant remarqué son manège, nous en fit la remarque en nous demandant quelle en était la cause. Son fils Amazigh, attablé avec nous, eut cette réponse qui montrait déjà, qu’y compris par l’esprit vif, il tenait bien de son père : « Yacine va changer l’eau du poisson ! ».       <br />
              <br />
       Sa mort, autant que celle de Mammeri survenue huit mois plus tôt, furent des chocs terribles pour nous. Ces géants de notre époque, étaient nos deux phares dans la nuit de notre militantisme. La Kabylie en était affligée. Nous venions en moins d’une année, de perdre nos deux pères spirituels. Mais pour les islamo-baathistes qui le combattaient, ce fut une véritable jubilation. C’est ainsi que  leur gourou, l’imam égyptien Al Ghazali, recruté par le président algérien Chadli Bendjedid, déclara à la presse : «  On est venu me demander ce que je pensais de la mort de Kateb Yacine. Je leur ai répondu : Etait-il donc vivant pour qu’on vienne me questionner sur sa mort ?». Scandaleux !       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, je m’incline à la mémoire de ce penseur du XXème Siècle qui a redonné sa place à l’amazighité de l’Afrique du Nord. Je rends hommage à la mémoire de cet authentique amazigh. Alors qu’il était arabophone, il n’avait ni hésité ni eu peur de briser les tabous de l’Algérie arabe, notamment à travers cette citation « (..)Nous avons mis fin au mythe ravageur de l'Algérie française, mais pour tomber sous le pouvoir d'un mythe encore plus ravageur : celui de l'Algérie arabo-musulmane par la grâce de dirigeants incultes. L'Algérie française a duré cent trente ans. L'arabo-islamisme dure depuis treize siècles ! L'aliénation la plus profonde, ce n'est plus de se croire français, mais de se croire arabe ».        <br />
              <br />
              <br />
       Bien peu d’intellectuels de chez nous, ont eu le courage d’énoncer une telle vérité.  Mais leur lignée ne s’éteint pas pour autant. Après Mammeri et Kateb, il y eut mon ami Rachid Mimouni, et aujourd’hui, nous avons la chance d’avoir le grand Boualem Sansal. Les combats justes ne renoncent jamais.       <br />
              <br />
       Mais pour revenir à Kateb qui nous a quittés, il y a 25 ans, je dois reconnaître que la fraternité qu’il incarnait, le rêve de justice et de vérité qu’il nourrissait, étaient voués à l’échec dans un pays fabriqué sur mesure pour les besoins du colonialisme, un pays donné en gérance à des supplétifs locaux. C’est son expérience et celle de Mouloud Mammeri, confrontées à la nôtre, qui nous ont ouvert les yeux sur la nécessité d’une Kabylie libre, débarrassée du carcan de la colonisation française et de son avatar, l’islamo-baathisme algérien, contre lequel nous n’avons pas encore fini de nous battre.       <br />
              <br />
       Ferhat At Sâid (Ferhat Mehenni)       <br />
       Exil, le 20/10/2014       <br />
              <br />
       SIWEL 291135 OCT 14       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/KATEB-YACINE-25-ans-apres-Hommage-de-Ferhat-Mehenni_a6706.html</link>
  </item>

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   <title>Un œil sur la République du Rif : la première République moderne au sud de la Méditerrané après la 1° guerre mondiale</title>
   <pubDate>Tue, 21 Oct 2014 15:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   RIFLAND (SIWEL) — Dans le début du siècle dernier, le Rif attirait l’attention du monde entier. Une école de la lutte contre la colonisation, pour la liberté des peuples sans conditions est crée sous la direction de Mohamed ben Abd El-Krim Al Khattabi. Avec sa formation traditionnelle qui l’amena à l’université Karawiyine de Fès, il mit son expérience en au service du journal « El Telegrama del Rif », en langue arabe. Il était également professeur de langue Rifaine (Tamazight du Rif) à Melilla. Contribution de Fikri El Azrak     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7098844-10874915.jpg?v=1413900599" alt="Un œil sur la République du Rif : la première République moderne au sud de la Méditerrané après la 1° guerre mondiale" title="Un œil sur la République du Rif : la première République moderne au sud de la Méditerrané après la 1° guerre mondiale" />
     </div>
     <div>
                <br />
       Doté d'un charismatique indéniable, Abdelkrim pensait ainsi rapprocher les peuples arabes, amazighs et espagnols. Mais découvrant les travaux forcés dans les mines rifaines qui alimentaient l'industrie militaire espagnole, et les travaux forcés dans les champs, ainsi qu’un désir auprès des autorités coloniales espagnoles de  faire agenouiller les Rifains devant la colonisation, Abdelkrim retourna finalement dans son village natal pour soulever les tribus rifaines et entamer la Résistance et la Rébellion pour faire de son peuple un peuple souverain.       <br />
               <br />
       Mohamed Ben Abd El-Krim Al-Khattabi, alias Mulay Muh’and en Rifain, fit de la prison pour s’être prononcé contre l’expansion de l’Espagne sur de nouveaux territoires du Rif. Il s’évada de la prison militaire de Melilla, et avec son frère, ils s’employèrent à unir les tribus amazighes du Rif. Il menaça l’armée espagnole si elle s’aventurait à franchir le fleuve AMEQRAN. Son avertissement fut ignoré et l’armée espagnole commandée par le général  Sylvestre perdit 179 soldats. Puis, à la bataille d’Anoual, l’Espagne perdit près de 16 000 soldats, dont le général Manuel Fernández Silvestre. Le butin des Rifains fut considérable : 200 canons, 400 mitrailleuses, 20 000 fusils et des munitions en très grande quantité. Cette victoire rifaine eut un retentissement énorme en Europe.       <br />
              <br />
       Le 18 septembre 1921, les résistants rifains sous la direction de Mulay Muh’and réussissaient à proclamer l’indépendance du territoire Rifain et la création de la première république indépendante de forme moderne et structurée en Etat, au sud de la méditerrané, dans le contexte d’après la première guerre mondiale.       <br />
              <br />
       La création de la république confédérale des tribus du Rif est arrivée après la victoire des combattants rifains de plusieurs guerres contre la colonisation espagnole, dont IGHRIBEN, BOUMAJJEN, DHAR UBAREN et la bataille d’ANOUAL, le 21 juillet 1921. La bataille qui a donné des leçons de résistance à plusieurs mouvements de libération du monde entier. D'autres batailles restent marquées par le sang dans l’histoire et la mémoire collective du peuple Rifain.       <br />
              <br />
       En 1925, Moulay Moh'and lance une offensive vers le sud contre les forces françaises du général Hubert Lyautey (Louis Hubert Gonzalve Lyautey). Celles-ci sont battues et doivent se replier sur Fès et Taza. Paris envoyait alors Philippe Pétain en lui accordant les moyens qui avaient été refusés à Lyautey. Le vainqueur de Verdun, allié au général Primo de Rivera, lance une vaste offensive. Le conflit, extrêmement dur, pousse les hommes d'Abdelkrim à demander à leur chef d'engager des négociations. Des pourparlers s'engagent alors à Oujda mais, face à l'intransigeance des Français et des Espagnols, Abdelkrim al-Khattabi est contraint à la reddition et est exilé à la Réunion pendant 20 ans. Autorisé à se rendre en France, il rejoint Marseille d'où il parviendra à s'échapper et à rejoindre Le Caire en Égypte, où il meurt en 1963.       <br />
              <br />
       Entre 1924 et 1927, les armées coloniales espagnole, française et leur allié : la monarchie marocaine bombardaient systématiquement la république du Rif, avec des armes de destruction massive. Ils utilisaient des gaz toxiques pour détruire la seule république moderne au sud de la méditerrané dans les années vingt du siècle dernier.       <br />
              <br />
       À ce moment-là débutèrent les bombardements chimiques : d'après le général de l'aviation espagnole Hidalgo de Cisneros dans son autobiographie Cambio de rumbo, il fut le premier à larguer une bombe de 100 kilogrammes de gaz moutarde depuis son Farman F60 Goliath au cours de l'été 1924, arme chimique fabriquée avec l'aide du chimiste allemand d'Hambourg Hugo Stoltzenberg. Des centaines de milliers de  rifains ont été victime de la première guerre chimique dans l'histoire de inhumanité.       <br />
              <br />
       Les descendants des Rifains  de cette génération (combattants  et populations civiles) souffrent encore à ce jour de cette guerre chimique entre les années 1921 et 1927 ( voir les études épidémiologiques avec taux de cancers plus élevés dans le Rif). Regroupés en associations, des Rifains portent, depuis la cause de leur peuple gazé jusqu'au Cortes espagnol pour demander la reconnaissance de ce crime de guerre, ainsi que des indemnisations pour au moins prendre en charge les très nombreux cancéreux du Rif; et cela dans le contexte d'un grande silence de la communauté internationale, notamment de la France, de l'Espagne et de l'Allemagne qui sont des États directement impliqués dans ce grand crime contre l'humanité dans les années vingt du siècle dernier dont a été victime le peuple rifain.        <br />
              <br />
       Fikri El Azrak,       <br />
       SIWEL 211502 OCT 14       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Portrait de l’actuel Président du MAK  : Qui est Bouaziz Ait-Chebib?</title>
   <pubDate>Mon, 25 Aug 2014 16:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   AT WAGGUR (SIWEL) — « Comme la plupart des Kabyles de sa génération, il milite au sein du MCB (Mouvement Culturel Berbère), puis à l’âge de 16 ans, alors qu’il est encore mineur, il adhère au parti politique considéré comme kabyle : le RCD, le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie. Les jeunes militants kabyles avaient à l’époque deux choix possibles : adhérer au FFS ou au RCD. Bouaziz, issu de la génération d’après-guerre et fortement imprégné de l’Académie berbère et des chants révolutionnaires de Ferhat imazighen Imula qui faisait alors vibrer la Kabylie, opte sans hésiter pour le RCD mais il finit par le quitter en 1995 estimant que le parti commençait à « normaliser » un peu trop ses rapports avec l’Etat algérien qui demeurait, quant à lui, toujours aussi raciste envers les kabyles. »     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6927951-10592095.jpg?v=1408978832" alt="Portrait de l’actuel Président du MAK  : Qui est Bouaziz Ait-Chebib?" title="Portrait de l’actuel Président du MAK  : Qui est Bouaziz Ait-Chebib?" />
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      Originaire d’Akbil ( Aqvil), Bouaziz Ait-Chebib est issu d’une famille installée depuis plusieurs générations dans un petit village, At Waggur (At Ouaggour), situé entre At Mislaine et At Laziz. Comme beaucoup de kabyles de sa génération, il grandit dans une famille kabyle classique, imprégnée d’un engagement farouche en faveur de la liberté qui constitue une valeur intrinsèque à la Kabylie : D’abord, son père qui a pris les armes contre le colonialisme français et qui passe 3 ans dans les geôles françaises à subir les affres de la torture ; puis deux de ses grands frères qui ont très activement participé au printemps de 1980.        <br />
              <br />
       Le  père Ait-Chebib avait d’ailleurs été convoqué par la gendarmerie de Tassaft pour « tenir ses enfants » et les empêcher de participer au printemps de 1980. Ne se laissant pas démonter, l’ancien maquisard « envoie paître » les gendarmes et leur déclare : «  je n’ai pas fui face au colonialisme français, ce n’est pas moi qui vais demander aujourd’hui à mes enfants de renoncer à défendre leur liberté, leurs droits et leur identité ».        <br />
              <br />
       Bouaziz Ait Chebib est né le 23 février 1973 à Ait Saâda, dans la commune de Yatafène après l’indépendance algérienne. Très jeune, il ne retient de cette indépendance qu’un profond sentiment d’injustice et une insupportable trahison du sacrifice de la Kabylie. Comme la plupart des kabyles des générations post indépendantes, il vit « l’Algérie arabe » comme une humiliation et une haute trahison du sacrifice énorme auquel a consenti la Kabylie. La négation identitaire et l’arabisation forcée sont vécues comme des actes d’agressions coloniales.        <br />
              <br />
       Imprégné du discours ambiant de la maisonnée familiale et des chants révolutionnaire de Kabylie de Ferhat Mehenni qui tournaient en boucle dans la maison familiale,  il considère très tôt que « les kabyles sont passés, sans transition, de l’Algérie française à l’Algérie arabe en gardant le même statut d’indigènes ».       <br />
              <br />
       C’est donc très tôt qu’il saisit l’ampleur de l'impitoyable guerre menée contre la Kabylie, contre sa langue et son identité. Dans son parcours militant, c’est l’Académie Berbère qui a marqué en premier sa plus tendre jeunesse. L’Académie berbère c’était le drapeau amazigh, les Tifinagh que les jeunes se passaient sous le manteau, la lutte pour la réhabilitation de la langue, de la culture et de l’identité amazighe.       <br />
              <br />
       Habité par un profond sentiment de révolte, à l’âge de 8 ans, il apprend seul les Tifinagh en se procurant les revues clandestines de l’Académie Berbère. Cet apprentissage a constitué sa première action militante qui le prédestinait à être, plus tard, le plus jeune enseignant de Tamazigh. En 1990, il était, à l’âge de 17 ans, lke plus jeune enseignant de Tamazight et donnait ses cours dans le cadre l’association culturelle « DJERDJER ».        <br />
              <br />
       A peine entré dans l’adolescence, il découvre un livre qui le marquera à jamais, le livre de Muhend Arab Bessaoud : « Heureux les martyrs qui n’ont rien vu ». Ce livre lui a brutalement fait prendre conscience l’ampleur de l’injustice que l’on faisait subir à la Kabylie et ce titre, devenu une expression célèbre dans les milieux militants kabyles, s’est gravée très tôt dans sa mémoire. Le jeune Bouaziz est fasciné par Muhend Arab Bessaoud, cet ancien maquisard qui avait combattu la France, puis l’armée des frontières en 1963 et qui s’était donné corps et âme pour la défense de l’identité amazighe contre l’usurpation arabo-islamiste.       <br />
              <br />
       A l’âge de 12 ans, le 29 mars 1985, alors qu’un hommage au Colonel Amirouche devait être rendu dans sa commune par l’association des enfants de maquisard, dénommée « Itri », tout le village chuchote discrètement que Ferhat Mehenni, lui-même enfant de martyr, devait venir animer un gala. Le régime algérien, qui avait eu vent de la présence de l’indésirable fils de martyr, avait exercé une intense campagne de dissuasion en faisant courir la rumeur qu’il y aurait des arrestations massives contre tous ceux qui se rendraient au gala de ce fils de martyr qui avait « mal tourné ».        <br />
              <br />
       C’est à ce moment que le jeune Bouaziz redécouvre à nouveau les chants révolutionnaires de Ferhat Imazigjhen Imula qui avaient, bercé son enfance mais cette fois en saisissant pleinement le sens : « 20 sna di lƐerm-is », « Tizi-bwassa », « ilik ibaƐtiyen », « nnif d lherma », ou encore la mythique « Aqcic d uƐettar » ; autant de titre qui ont bouleversé l’adolescent et qui ont grandement contribué à son engagement militant en faveur de la démocratie et de l’identité amazighe qui était, à cette époque, indissociables.  C’était le temps du parti unique, et l’on entendait beaucoup parler de Ferhat Imazighen Imula, qui sillonnait la Kabylie avec sa guitare, ses cassettes circulaient sous le manteau, tout comme l’alphabet Tifinagh et tout un tas de petits documents sur Massinissa, Jugurtha, et surtout les paroles des chansons kabyles engagées.       <br />
              <br />
       Passant toute sa scolarité en Kabylie, de l’école primaire au Lycée, c’est avec tout cela que Bouaziz Ait-Chebib grandit. Il évolue d’abord dans une filière mathématique avant de se reconvertir vers la filière scientifique pour obtenir en 1993, un  BAC science. Puis il va sur Alger pour y poursuivre des études supérieures en sciences politiques à l’Université d’Alger où il  obtient sa licence en 1998.        <br />
              <br />
       En 2005, toujours à Alger, il passe et obtient un Diplôme d’études supérieures en management. Cependant, son parcours scolaire et universitaire est marqué par un engagement permanent dans le militantisme qui est,  au final, assez représentatif de l'évolution du combat politique kabyle. Celui-ci s'était, au départ, appuyé sur une vision démocratique globale où l'objectif était de faire prendre conscience à l'ensemble des algériens la nécessité d'une Algérie plurielle, respectueuse de toutes les composantes culturelles, linguistiques et identitaires qui la composaient et où l’identité amazighe aurait toute sa place.       <br />
              <br />
       Comme la plupart des Kabyles de sa génération,  il milite au sein du MCB (Mouvement Culturel Berbère), puis à l’âge de 16 ans, alors qu’il est encore mineur, il adhère au parti politique considéré comme kabyle : le RCD, le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie. Les jeunes militants kabyles avaient à l’époque deux choix possibles : adhérer au FFS ou au RCD. Bouaziz, issu de la génération d’après-guerre et fortement imprégné de l’Académie berbère et des chants révolutionnaires de Ferhat imazighen Imula qui faisait alors vibrer la Kabylie, opte sans hésiter pour le RCD mais il finit par le quitter en 1995 estimant que le parti commençait à « normaliser » un peu trop ses rapports avec l’Etat algérien qui demeurait, quant à lui, toujours aussi raciste envers les kabyles.        <br />
              <br />
       L’avènement du RCD divise profondément le MCB entre les deux partis kabyles : le FFS et le RCD . Bouaziz Ait-Chebib intègre le MCB Coordination Nationale (proche du RCD) où il occupe alors deux postes durant l’année du Boycott scolaire. Etant étudiant kabyle à Alger, il est élu vice-président du bureau d’Alger et président de la coordination des étudiants amazighs durant l'action héroïque  du boycott scolaire où  il a été l'un des rarissimes étudiants kabyles à avoir boycotté l'année universitaire 94/95 en dehors de la Kabylie.       <br />
              <br />
       Puis, estimant indignes, les entourloupes du RCD contre Ferhat Mehenni, dont il n’avait jamais douté de la sincérité et de l’engagement,  Bouaziz Ait-Chebin crée avec Ferhat Mehenni et d’autres militants kabyles, le MCB Rassemblement national, avant d’être à nouveau élu président du bureau d’Alger et chargé de l’organique dans la direction nationale.        <br />
              <br />
       C’est ainsi qu’en 1996, il avait été l'initiateur du comité algérois pour le boycott du référendum relatif à la révision constitutionnelle, (CABR) où il avait réussi l’exploit de regrouper les trois tendances du MCB dans une réunion qui s'était soldée par un appel au boycott commun et une grève générale le jour du référendum qui fut une réussite tant il était difficile de réunir les 3 tendances du MCB.       <br />
              <br />
       Bouaziz Ait-Chebib faisait déjà preuve d’un grand sens du dialogue et des responsabilités qui l’amènera quelques années plus tard à être un responsable important du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie avant d’en devenir le président.        <br />
              <br />
       Puis 2001 arrive, c’est le printemps noir. La Kabylie, gravement agressée par l’Etat algérien, réactive ses structures socio-politiques ancestrales et fait front à travers les Aârchs. Le 5 juin 2001, le Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie (MAK) est créé et Bouaziz Ait-Chebib en est le responsable organique. Le Mouvement adopte alors une attitude de soutien au mouvement citoyen des Aârchs mais il ne partage pas ses options algérianistes et estime que la plate-forme d’El Kseur était abusivement qualifiée de « nationale » alors que les revendications qui y étaient inscrites ne dépassaient pas les limites géographiques naturelles du pays kabyle qui, du reste, faisait face seul à la féroce répression du régime algérien, et dans une totale indifférence algérienne.        <br />
              <br />
       Mais, face à la gravité de la situation, et pour favoriser la cohésion kabyle, le MAK soutient le mouvement des Aârchs et estime que l’heure est à l’urgence tout en sachant d’avance que la démarche algérianiste ne peut pas aboutir. Le fossé entre la Kabylie et le reste de l’Algérie est déjà immense mais l’absence totale de solidarité des algériens face à l’assassinat des jeunes kabyles alors qu’au même moment, ils manifestaient à Alger  leur solidarité sans condition avec leurs « frères palestiniens », puis le lynchage des manifestants kabyles à Alger le 14 juin 2001, sont venus achever la rupture déjà engagée par Bouaziz Ait-Chebib avec les réflexes nationalistes algériens et l’ont définitivement conforté dans la nécessite de mener un combat exclusivement Kabyle.       <br />
              <br />
       Aujourd’hui, il se définit avant tout comme un citoyen et un militant kabyle. Il est âgé de 41 ans et est membre de la direction du MAK depuis sa création en 2001. En décembre 2011, au second congrès du MAK, il est élu président du Mouvement et y consacre depuis toute son énergie, sillonnant inlassablement la Kabylie pour faire connaitre et expliquer le projet d’autodétermination pour la Kabylie. Il rencontre une écoute de plus en plus attentive et intéressée, en particulier de la part des jeunes générations.         <br />
              <br />
       La dernière manifestation du 27 avril 2014 apporte la mesure du chemin parcouru depuis 2001 et met en évidence l’adhésion, de plus en plus manifeste, de la Kabylie à son autodétermination. Il a fallu beaucoup de conviction, de courage et d’abnégation pour en arriver là. Bouaziz Ait-Chebib y a grandement contribué. Il est très apprécié par la base militante pour sa constance, son discours franc et sans détour ainsi que la maitrise parfaite qu’il a de la langue kabyle qu’il emploie systématiquement dans toutes ses allocutions publiques.       <br />
              <br />
       zp,       <br />
       SIWEL 251630 AOU 14       <br />
       
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