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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Parution : "Jacques Bénet - Mohand Aarav Bessaoud, Histoire d'une amitié", de Marc Bénet</title>
   <pubDate>Wed, 09 Mar 2016 17:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>wbw wbw</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   PARIS (SIWEL) — Marc Bénet vient de publier aux éditions du Cellier de B. un livre intitulé "Jacques Bénet - Mohand Aarav Bessaoud, histoire d'une amitié" pour apporter une contribution à l'histoire de l'Académie berbère fondée en 1966 à Paris et dissoute en 1978 par Giscard d'Estaing sur demande des régimes arabes algérien de Boumédiene et marocain d'Hassan II     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/9090136-14458070.jpg?v=1457536575" alt="Parution : "Jacques Bénet - Mohand Aarav Bessaoud, Histoire d'une amitié", de Marc Bénet" title="Parution : "Jacques Bénet - Mohand Aarav Bessaoud, Histoire d'une amitié", de Marc Bénet" />
     </div>
     <div>
      Preuve que l'histoire est bel et bien un perpétuel recommencement, car en réponse à l'hommage rendu en 1980 dans son livre &quot;De petites gens pour une grande cause ou l’histoire de l’Académie berbère&quot; par Mohand Arab Bessaoud à Jacques Bénet, ce français engagé dans le combat pour l’identité amazighe :       <br />
              <br />
       « Si les Berbères, mes frères, devaient un jour se souvenir de moi au point de vouloir honorer mon nom, je leur demanderais instamment de lui associer celui de Jacques Bénet, car sans l’aide de ce grand ami des Berbères, mon action en faveur de notre identité n’aurait peut-être pas connu le succès qui est le sien. Ce serait donc faire preuve de justice que de dire : <b>Mohand Aarav-Jacques Bénet comme on dit Erckmann-Chatrian</b>.&quot; »       <br />
              <br />
       Aujourd'hui, c'est le fils de Jacques Bénet qui vient rendre hommage aux deux grands amis que furent Dda Mohand Aarav Bessaoud et M. Jacques Bénet.       <br />
       En effet, c'est en triant les archives de son père que l'auteur s'est rendu compte que son père était très lié à Bessaoud et qu'il avait joué auprès de lui un rôle actif.        <br />
              <br />
       Voici ce que l'on peut lire dans la quatrième de couverture :       <br />
              <br />
       <span class="dq_open">«</span>&nbsp;Ancien maquisard du FLN, opposant farouche à la politique d’arabisation forcée de Ben Bella puis de Boumediene, Mohand Aarav Bessaoud trouve refuge à Paris. De 1966 à 1978, il y crée et anime l’Académie berbère, qui prit une part déterminante dans le renouveau de la langue et de l’identité berbère.       <br />
              <br />
       Jacques Bénet, diplômé de l’École des chartes, ancien dirigeant d’un mouvement de résistance, suit le cours de berbère d’André Basset et milite très tôt pour la sauvegarde de la langue et de la culture berbère.       <br />
              <br />
       Les deux hommes se rencontrent à Paris et lutteront ensemble, au coude à coude, pour la cause berbère. Mohand Aarav Bessaoud, l’inlassable militant, jusqu’à en perdre la santé, trouvera auprès de Jacques Bénet un soutien décisif et surtout un ami fidèle sur lequel il pourra compter aux heures difficiles.       <br />
              <br />
       Écrit à partir des archives inédites de Jacques Bénet, ce livre rend hommage à ces deux hommes et à leur combat       <br />
       &nbsp;<span class="dq_close">»</span>       <br />
              <br />
       Ce livre étant autoédité, il ne peut donc être trouvé en librairie.       <br />
              <br />
       SIWEL 091725 MAR 16
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <title>Le règne de Bocchus ou Cirta " capitale de la culture arabe"...</title>
   <pubDate>Fri, 24 Oct 2014 18:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   CIRTA (SIWEL) — La ministre de la Culture algérienne, Nadia Labidi, a affirmé que « Constantine, capitale de la culture arabe » signera « la renaissance culturelle » de l’antique Cirta, jadis capitale du roi amazigh Massinissa. Cet illustre ancêtre doit sans cesse se retourner dans sa tombe. Mais si l’Etat algérien débloque des milliards afin de poursuivre l’œuvre coloniale de l’invasion arabo-islamique, des jeunes kabyles, supporteurs de l’équipe de football de Vgayet (MOB), ont déployé une immense banderole à l'occasion d’un match qui opposait leur équipe à celle de Constantine. Sur la banderole on pouvait lire en kabyle, « A Massnsen Cirta tenza ». Autrement dit « Ô Massinissa, Cirta a été vendue ! »     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7109820-10893610.jpg?v=1414169164" alt="Le règne de Bocchus ou Cirta " capitale de la culture arabe"..." title="Le règne de Bocchus ou Cirta " capitale de la culture arabe"..." />
     </div>
     <div>
                <br />
       Ainsi, après Alger capitale de la culture arabe ; Alger qui fut jadis la continuité de la Kabylie, c’est au tour Constantine, l’antique Cirta, la capitale du roi Massinissa de changer d’Histoire et d’identité pour porter le voile de l’arabo-islamisme. S’exprimant  dans une conférence de presse consacrée à la présentation  du projet« Constantine, capitale de la culture arabe », Nadia Labidi, la ministre algérienne avait estimé que &quot;renaissance&quot; était le terme qui sied le mieux à cette  dernière édition d’usurpation, culturelle et identitaire.       <br />
              <br />
       La manifestation qualifiée de &quot;grandiose&quot; par Mme Labidi disposera d’un budget de sept (7) milliards de dinars pour faire de Cirta, « la capitale 2015 de la culture arabe ». Une cérémonie de dépossession, payée par les descendants de l’Amazigh Massinssa, une cérémonie  à laquelle participeront pas moins de 22 pays arabes.        <br />
              <br />
       Un évènement que la précédente ministre de la culture algérienne, la scélérate Khalida Toumi, avait qualifié de « juste retour aux sources »…       <br />
              <br />
       Mais pour reprendre l’illustre Mammeri  <span style="font-style:italic"><b>« (...) Le nombre de jours qu'il me reste à vivre, Dieu seul le sait. Mais (...), je partirai avec la certitude chevillée que, quelque soient les obstacles que l'histoire lui apportera, c'est dans le sens de sa libération que mon peuple - et avec lui les autres - ira. L'ignorance, les préjugés, l'inculture peuvent un instant entraver ce libre mouvement, mais il est sûr que le jour inévitablement viendra où l'on distinguera la vérité de ses faux semblants. Tout le reste est littérature. »…</b></span>       <br />
              <br />
       Alors, si les faux semblants sont étalés à coup de milliards pour faire de l’antique Cirta, la « capitale de la culture arabe », il n’en demeure pas moins que la vérité rejaillit sous la forme modeste, mais ô combien réelle, d'un banderole fabriquée avec les moyens du bord par ces jeunes kabyles de Vgayet !       <br />
              <br />
       Un jour ou l’autre, l’âme de Jugurtha prendra le dessus sur la félonie du traître Bochus. Tôt ou tard, la vérité triomphera. Entre temps ceux qui iront parer de leur caution ce nouvel acte de possession coloniale porteront seuls le déshonneur d'un tel acte de reniement...à bon entendeur !        <br />
              <br />
       maa,       <br />
       SIWEL 241856 OCT 14       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   ]]>
   </description>
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   <title>Contribution de Moha Moukhlis: « Lettre posthume à Matoub »</title>
   <pubDate>Fri, 13 Jun 2014 12:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TAMAZGHA (SIWEL) — « Nous n’abdiquerons pas Lounès. Nous continuerons la lutte contre la pègre intégriste qui a défiguré notre contrée. Contre les pouvoirs totalitaires qui ont pris en otage notre patrie. Les eunuques qui nous gouvernent. Les traitres qui ont vendu leurs âmes au diable. Nous ne plierons pas. Nous vivrons debout. Nous nous inscrivons dans le sens de l’Histoire qui avance. Notre espoir est immense et ton sacrifice n’est pas vain. »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6722430-10274520.jpg?v=1402657420" alt="Contribution de Moha Moukhlis: « Lettre posthume à Matoub »" title="Contribution de Moha Moukhlis: « Lettre posthume à Matoub »" />
     </div>
     <div>
      <b>Commémoration</b>       <br />
              <br />
       <b>« Lettre posthume à Matoub »</b>       <br />
              <br />
       <b>Par : Moha MOUKHLIS</b>       <br />
              <br />
               Dans quelques jours, nous commémorerons ton départ pour honorer ta mémoire et t’exprimer notre engagement indéfectible et notre fidélité à tes idées, tes rêves et tes utopies. Nous continuons la résistance. Notre jeunesse a repris le flambeau. Déterminée. Inébranlable. Tu lui sers de repère et tu continues d’éclairer le chemin qui mène vers sa liberté et sa libération. Ton sacrifice force notre respect et notre estime.       <br />
              <br />
               Tu es mort physiquement parlant, mais ta pensée nous désaltère et embaume notre exile forcé sur notre propre terre. La Faucheuse, en uniforme ou en Qamis, a eu raison de ton corps. Elle a frappé dans un virage, celui qui mène vers ton village à Tizi. Elle fut violente. Elle est l’œuvre de créatures démoniques, de vampires qui poussent des cris lugubres de joie et font de l’horreur une jubilation.       <br />
              <br />
               Tu as payé le prix d’un combat juste, le nôtre. Tu as refusé de vivre sous une identité d’emprunt en portant le masque de la veulerie. Tu as préféré mourir pour tes idées. Contre un pouvoir omnipotent et une idéologie délétère et aveugle. Tu as dénoncé avec force la mise à l’écart de notre langue et de notre culture et tu as œuvré pour la réhabilitation de ce que nous sommes, de nos valeurs millénaires amazighes. Tes chansons et tes mots nous ont arrachés de l’aliénation qui nous baigne. Ils nous ont poussés à reconsidérer lucidement notre situation et nous exhortent à la résistance permanente.       <br />
              <br />
               Tu as tourné en ridicule les gardiens du temple, les « videurs » d’un système obsolète, producteur de frustrations, un système militaro-religieux qui a érigé la bêtise et l’incompétence en normes et mode de vie. Ils ne t’ont pas pardonné, les vigiles. Ils t’ont éliminé car ta générosité, ta lucidité et ton attachement à l’amazighité leur sont insupportables. Ils ont tué l’homme sans défense mais n’ont pas pu atteindre l’artiste rebelle. Les lâches assassins.       <br />
              <br />
               Tu étais sans pitié pour l’Inquisition, contre les illuminés et les faux dévots qui s’érigent en Dieux pour juger les hommes, se croyant munis d’une mission divine. Délégués pour statuer sur le Bien et le Mal, autorisés à perpétrer des carnages, sodomiser les enfants, violer les filles, éventrer les femmes, décapiter les hommes, faire sauter les ponts et les avions, égorger les « mécréants », faire de la haine et de la violence des idéaux. De l’innommable.       <br />
              <br />
               Tu n’as pas appartenu à aucune église. Ton église est l’amazighité. Ta raison d’être la liberté d’expression et de conscience. Tu as vécu serein. Tu étais conscient du péril de la pensée monolithique qui nous a asservis, qui a bradé notre honneur et notre culture. Tu as dit non à l’amnésie officialisée, à la propagande idéologique qui a voulu nous enterrer vivants. Tu as illuminé notre ciel ombragé, tel une étoile filante qui a tracé notre trajectoire et notre inscription dans « le monde qui avance ».       <br />
              <br />
               Nous n’abdiquerons pas Lounès. Nous continuerons la lutte contre la pègre intégriste qui a défiguré notre contrée. Contre les pouvoirs totalitaires qui ont pris en otage notre patrie. Les eunuques qui nous gouvernent. Les traitres qui ont vendu leurs âmes au diable. Nous ne plierons pas. Nous vivrons debout. Nous nous inscrivons dans le sens de l’Histoire qui avance. Notre espoir est immense et ton sacrifice n’est pas vain.       <br />
              <br />
       Moha MOUKHLIS       <br />
              <br />
       SIWEL 131228 JUIN 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Contribution-de-Moha-Moukhlis-Lettre-posthume-a-Matoub_a6349.html</link>
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   <title>Document : dernier entretien en kabyle de Dda Mohand Aarav Bessaoud</title>
   <pubDate>Thu, 27 Mar 2014 15:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>SIWEL Agence kabyle d'information</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   KABYLIE (SIWEL) — Peut-être le dernier entretien en kabyle [timlilit d umeghnas Dda Muh / tirage brouillon] accordé par Mohand-Aarav Bessaoud (juin 2000) à Seïdh Chalah et Yazid Ait Amara, et publié dans le magazine culturel « Tira » du Club Scientifique en Langue et Culture Amazighes (Berbères) de l’UMMTO.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6469457-9756823.jpg?v=1395938859" alt="Document : dernier entretien en kabyle de Dda Mohand Aarav Bessaoud" title="Document : dernier entretien en kabyle de Dda Mohand Aarav Bessaoud" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic"><b>Voir, ci-dessus, cette interview en Kabyle de janvier 2000</b></span>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       <b>Biographie de Mohand-Aarav Bessaoud:</b>       <br />
              <br />
       Mohand-Aarav Bessaoud est né le 24 décembre 1924 à Taguemount El Djedid dans l'Aarch Iwadiyen (Ouadhias), en Kabylie.       <br />
              <br />
       Nationaliste et Indépendantiste, il rejoint les rangs du PPA-MTLD puis, dès le déclenchement de la guerre de libération nationale, ceux de l’ALN.       <br />
              <br />
       À l'indépendance, il choisit le maquis du FFS et reprend ainsi la lutte armée contre le régime dictatorial du duo Ben-Bella-Boumediene (groupe d’Oujda) de 1963 à 1965.       <br />
              <br />
       Après la défaite (armée et politique) du FFS, il s'exile en France et crée en 1966/1967, avec un groupe de militants kabyles (Rahmani Abdelkader, Mohand Said Hanouz, Naroun Amar, Khelifati Med Amokrane, Taous Amrouche, Mohamed Arkoun, Youssef Achour, Hamid Hamici, Mina Charlette et Jacques Bénet...) l’Académie berbère / Agraw Imazighen afin de promouvoir l’identité, la culture et la langue berbères. C'est à lui que l'on doit le drapeau Amazigh aujourd'hui fièrement déployé par des millions d'Amazighs.       <br />
              <br />
       En 1978, les autorités françaises interdirent l'Académie berbère et obligèrent Mohand-Aarav Bessaoud à quitter le territoire français pour s’installer en Angleterre jusqu’à son retour au pays en 1997.       <br />
              <br />
       Et c’est à Londres, le 1er janvier 2002, que Bessaoud Mohand-Arab s’est éteint. Il est enterré la veille de la fête de Yennayer (le 11 janvier) à Aqawej dans la tribu des Ait Aissa-Mimoun, en Kabylie.       <br />
              <br />
       <b>Bibliographie de Mohand-Aarav Bessaoud :</b>       <br />
              <br />
       - 1963 - Heureux les Martyrs qui n'ont rien vu (la vérité sur la mort du colonel Amirouche et de Abbane Ramdane)       <br />
       - 1966 - F.F.S. Espoir et trahison       <br />
       - 1977 - L'Identité provisoire (Roman)       <br />
       - 2000 - Des Petites Gens pour une grande cause : L'histoire de l'Académie berbère (1966-1978)       <br />
              <br />
       wbw,       <br />
       SIWEL 271530 MARS 14
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.wmaker.net/siwel/Document-dernier-entretien-en-kabyle-de-Dda-Mohand-Aarav-Bessaoud_a6041.html</link>
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   <title>Illoula Oumalou: pour gommer la trace de Ferhat Mehenni, le maire FFS débourse 700 millions de centimes pour de la "peinture" rouge, blanche et verte</title>
   <pubDate>Wed, 13 Nov 2013 19:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ILLOULA OUMALOU (SIWEL) — La commune d'Iloula Oumalou, « coupable » d’avoir enfanté le leader kabyle Ferhat Mehenni fait constamment l’objet de diffamation de la part de la presse arabophone. On se souvient de la fausse interview de la mère du président du Gouvernement provisoire kabyle et des reportages sur les « va-nu-pieds analphabète » d’Illoula Oumalou. Mais le Maire FFS de la localité, Yazid Belkalem, élu parce que « d’origine kabyle » et faute de mieux, a voulu apporter lui aussi sa contribution en effectuant un ravalement de la façade de la mairie pour la repeindre aux couleurs du drapeau algérien, histoire de gommer la résistance à l’assimilation arabo-islamique caractérisée par les couleurs du drapeau amazigh.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/6045223-9018186.jpg?v=1384366514" alt="Illoula Oumalou: pour gommer la trace de Ferhat Mehenni, le maire FFS débourse 700 millions de centimes pour de la "peinture" rouge, blanche et verte" title="Illoula Oumalou: pour gommer la trace de Ferhat Mehenni, le maire FFS débourse 700 millions de centimes pour de la "peinture" rouge, blanche et verte" />
     </div>
     <div>
      Régulièrement, la commune d’Illoula Oumalou fait l’objet d’attaques en règle de la part de la presse arabophone. On se souvient en effet de l’article diffamatoire qui avait abusé de la naïveté de la vieille mère du leader kabyle, Ferhat Mehenni, et qui lui faisait renier son propre fils. la vieille dame de 80 ans avait failli en faire un arrêt cardiaque ! On se souvient également de l’article  qui faisait état des « débauchés »  d’Illoula Umalou,  décrivant cette localité comme étant « peuplée d’analphabète et de de va-nu-pieds » dont « les enfants vont à l’école à dos d’âne ». La presse arabophone, pathétique dans son irrésistible désir de salir à tout prix la région natale de Ferhat Mehenni, ne se rend même pas compte des aberrations haineuses de ses publications contre un homme à qui la fondation internationale Guissi a décerné cette année le prix de la paix.        <br />
              <br />
              <br />
       Le Maire FFS de la localité,lui aussi, aurait bien voulu participer au lynchage médiatique mais ne pouvant décemment pas prendre la parole pour ajouter sa voix au déferlement haineux qui se déchaîne régulièrement contre Ferhat Mehenni et sa commune de naissance - à laquelle ils ne pardonnent pas d’avoir enfanté  ce leader incorruptible de la cause kabyle-, le maire FFS, le dénommé Yazid Belkalem, a tenu lui aussi a contribuer à sa manière et, qui mieux est, avec les impôts des habitants, se réjouissant très certainement à l’avance de faire payer ainsi les citoyens de la commune.        <br />
              <br />
       En effet, pour contrer l’image révolutionnaire kabyle de la localité, il a fait peindre la totalité de la façade du siège de sa mairie aux couleurs du drapeau algérien pour effacer les couleurs du drapeau amazigh associée à cette localité. Selon nos sources, l’opération de ravalement de la façade a couté la  bagatelle de 700 millions de centimes dans une localité où la route du chef-lieu même de la commune est quasiment impraticable.        <br />
       Ce maire a gaspillé 700 millions de centimes juste pour affirmer le caractère algérianise de la commune parce que c’est là qu’est né le leader kabyle qui porte le projet de l’affranchissement de la kabylie, alors que sa mairie a été fermée à plusieurs reprises par les citoyens pour cause de « mauvaise gestion » et d’inefficacité totale à régler les problèmes de la commune.       <br />
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       Selon des citoyens d’Illoula Oumalou, le maire FFS a été pris d’une rage  folle lorsque le mouvement associatif a  érigés deux tableaux géants, l’un de Ferhat Mehenni et l’autre de Matoub Lounes à l'entrée du chef lieu de la commune (Tavuda) . C’est à la suite de la mise en place de ses deux symboles de la &quot;Kabylie incorruptible&quot;, une notion qui visiblement met plutôt mal à l'aise le maire FFS, que  Yazid Belkalem, a décidé de puiser, dans le budget de la commune, 700 millions de centimes algériens pour repeindre en blanc rouge et vert la devanture du siège de la mairie.        <br />
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       Ainsi, le président de cette APC gaspille l'argent des contribuables pour un projet destiné colmater sa rage quand il aperçoit les tableaux géants de Ferhat Mehenni et de Matoub Lounes.       <br />
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       Ainsi va la Kabylie, hier, aujourd’hui et demain. Cela durera encore et encore tant que la Kabylie ne se sera pas affranchie du racisme primaire de l’idéologie arabo-islamique qui gangrène la Kabylie, l’Algérie et l’Afrique du Nord.       <br />
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       cdb,       <br />
       SIWEL 131908 NOV 13
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