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  <title>SIWEL | Agence kabyle d'information</title>
  <description><![CDATA[Siwel : Agence kabyle d'information]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Algérie-Apartheid / Une procédure judiciaire de 15 mois pour appeler son enfant « Gaya » ; retour un parcours de combattant</title>
   <pubDate>Thu, 13 Nov 2014 19:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Afrique du nord]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ARRIS (SIWEL) — C’est à l’âge de 1 an et 3 mois que bébé Gaya est enfin « autorisé » par un « tribunal » administratif algérien à porter le prénom amazigh que ses parents avaient choisi de lui donner. Les parents de Gaya ont dû traverser un véritable parcours du combattant pour donner un prénom Amazigh, à un enfant Amazigh, né sur un territoire Amazigh. Il leur a fallu d’abord affronter le zèle des « convertis » à l’arabo-islamisme, puis l’administration algérienne agissant en mode colonial.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/7171954-11000073.jpg?v=1415903530" alt="Algérie-Apartheid / Une procédure judiciaire de 15 mois pour appeler son enfant « Gaya » ; retour un parcours de combattant" title="Algérie-Apartheid / Une procédure judiciaire de 15 mois pour appeler son enfant « Gaya » ; retour un parcours de combattant" />
     </div>
     <div>
                 <br />
              <br />
                   <br />
       Il a fallu 15 mois pour que la famille Ouchen de la région d’Arris, au cœur de l’Aurès, puisse donner le prénom Gaya à leur nouveau-né. Après que la maman ait subi des pressions le jour-même de son accouchement et que le papa se soit vu opposer un niet catégorique par l’état civil de la mairie d’Arris, le tribunal de Batna, saisi par les parents de Gaya, a fini par rendre son verdict après s’être déclaré « incompétent » dans un premier temps.        <br />
              <br />
       <b>Retour sur un parcours du combattant       <br />
              <br />
       A la maternité</b>       <br />
              <br />
       Le 30 juillet 2013, le jour de la naissance du petit Gaya, à la maternité d’Arris en plein cœur de l’Aurès, la maman venait à peine de donner naissance à son petit Gaya qu’elle a été immédiatement apostrophée par les sages-femmes.  Chacune y allait de son argument pour convaincre Mme Ouchen de renoncer à prénommer son enfant Gaya : « C'est un prénom étranger ! », « Gaya, ce n'est pas musulman », « c'est haram de choisir un tel prénom ». Malgré l’épuisement de l‘accouchement, la jeune maman tient tête et refuse de céder.         <br />
              <br />
       <b> A la mairie</b>       <br />
              <br />
       Puis, quelques jours après, c’est le papa qui se présente à la mairie pour inscrire son fils, Gaya Ouchen, sur les registres de l’état civil. L'agent administratif refuse d’emblée d'inscrire le prénom et en demande la signification. Mr. Ouchen, explique alors qui est le roi Gaya et l’informe qu’il était le père de Massinisa et l’arrière-grand-père de Jugurtha.        <br />
              <br />
       Parfaitement formaté  par l’absurdité administrative algérienne, l’agent refuse toujours mais va néanmoins se concerter avec ses collègues. Puis, il revient pour opposer au papa un non catégorique : « Vous pouvez choisir un autre prénom, Massinissa ou Jugurtha par exemple, mais Gaya c'est impossible ».        <br />
              <br />
       Mr. Ouchen insiste et essaie d'expliquer l’absurdité de leur entêtement. Il leur rappelle que le prénom Gaya figure sur la liste des prénoms Amazighs autorisés par le « ministère de l'Intérieur » !... Car, aussi étrange que cela puisse paraitre, l’état-civil en Algérie relève du domaine de la « sécurité nationale » et c’est bien le ministère de l’intérieur qui déclare les prénoms « licite » ou « illicite ».        <br />
              <br />
       Les parents insoumis au dictat arabo-islamique auront toutes les difficultés du monde à donner un prénom Amazigh à leur enfant, qu’il soit « hallalisé » (rendu licite) ou non par le ministère de l’intérieur (sic). En revanche, les prénoms du type « Oussama » ne posent aucun problème, quand bien même il ferait référence au chef suprême d’Al Qaeda.       <br />
              <br />
       <b>Au tribunal : un calvaire judiciaire  de 15 mois </b>       <br />
              <br />
       Le père décide de porter l'affaire en justice. Son avocat, Maître Zerguine prends l'affaire en main et introduit une action judiciaire auprès du tribunal d’Arris. En parallèle, il saisti les instances nationales et internationales des droits de l’homme.       <br />
       4 mois après, le tribunal d'Arris examine enfin l’affaire. Pendant ce temps, bébé Gay n’a toujours pas d’état-civil. Le juge se réfère à l'article 64 de l'ordonnance n° 70-20 relative au code de l'état civil qui stipule dans son aliéna 2 que « les prénoms des nouveau-nés doivent être de consonance algérienne ».        <br />
              <br />
       C’était bien le cas de Gaya qui figure par ailleurs sur la fameuse liste des 300 prénoms autorisés par le ministère de l’intérieur. Mais malgré cela, le tribunal d’Arris trouve le moyen de ne pas accorder le droit à la famille Ouche de prénommer leur enfant Gaya et se déclare « incompétent ». L’avocat de la famille Ouchen porte alors l'affaire devant le tribunal de Batna. Mais l’affaire est reportée plusieurs fois, avant d’être examinée plus d’une  année après.       <br />
              <br />
       Selon Me Zerguine, l’avocat de la famille Ouchen qui a été contacté par le Matin. Dz, il a assuré que pour sa défense, la mairie d’Arris a avancé des arguments relatifs à la religion et aux croyances personnelles du père de famille pour créer un faux-débat et orienter la problématique identitaire sur une problématique  religieuses dont on connait les effets inhibiteur, voire même dévastateurs, sur les identités des peuples.        <br />
              <br />
       Par ailleurs, Me Zerguine,a assuré que les déclaration de bonnes intentions du Premier ministre algérien « était loin d'exprimer une volonté politique mais plutôt une simple déclaration pour la consommation médiatiques », car à Tkout , à une trentaine de kilomètre d'Arris, une autre famille vient de saisir l’avocat pour une affaire similaire. Voulant inscrire sa fille qui vient de naitre sous le prénom amazigh de « Thifyour » (signifiant « plus  belle que la lune »), l’officier de l’état civil a refusé de l’inscrire et a exigé une autorisation du procureur de la république. L'avocat va donc porter l'affaire devant le tribunal administratif de Batna encore fois.       <br />
              <br />
       En conclusion, il faut avoir le temps, l’énergie et les moyens pour tenir face au despotisme des institutions algériennes et aussi accepter de subir un véritable parcours du combattant pour donner un prénom amazigh à son enfant. En revanche, Oussama, Seif el islam, etc., etc.,       <br />
              <br />
       Avec le Matin.DZ       <br />
              <br />
       SIWEL 131916 NOV 14       <br />
                <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;"><IFRAME src="http://www.siwel.info/docs/adsense468x60.html" width=515 frameborder="0">
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   <title>Action de sensibilisation autour de la silicose à Makouda</title>
   <pubDate>Mon, 26 Dec 2011 19:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   MAKOUDA (SIWEL) — Afin de sensibiliser les tailleurs de pierre et alerter les instances publiques, l’APC de Makouda et le secteur sanitaire de la commune d’Ouagenoune, nord du chef-lieu de wilaya de Tizi Ouzou, ont organisé la semaine dernière au village Tala Bouzrou une action de sensibilisation autour de la silicose, cette maladie professionnelle qui fait de nombreuses victimes en Kabylie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3585494-5183477.jpg?v=1324926498" alt="Action de sensibilisation autour de la silicose à Makouda" title="Action de sensibilisation autour de la silicose à Makouda" />
     </div>
     <div>
      Cette maladie touche les tailleurs de pierre qui pratiquent leur métier sans protection aucune. Plusieurs régions de la wilaya de Tizi-Ouzou sont réputées pour sa pierre de taille et l'art de la sculpture dont le savoir-faire ancestral se transmet de père en fils. Selon les organisateurs de cette journée de sensibilisation, l'alerte doit être donnée car le nombre de victimes de cette maladie professionelle est en augmentation au vue de la demande des bâtisseurs. Une dizaine de décès a été enregistrée ces dix dernières années dans la région de Makouda.        <br />
              <br />
       Les organisateurs ont tracé un programme de conférences sur cette maladie. Elles ont été animées par des spécialistes comme par exemple le Dr Hamache, spécialiste des maladies pulmonaires au CHU de Tizi Ouzou, des témoignages de malades de la localité et de T’kout de la wilaya de Batna où la silicose affecte les tailleurs de pierre. Une exposition sur les risques et les précautions à prendre pour se prémunir de cette maladie aaussi été mise en place. Egalemment un film exposant la maladie et réalisé par un cinéaste du village Tala Bouzrou, a été projeté au public à l’occasion de cette journée.  Ont été conviés tous les organismes intervenant dans le domaine de la santé et dans la prise en charge des artisans tailleurs de pierre.       <br />
              <br />
       Selon les organisateurs, 76 personnes ont déjà péri des suites de cette maladie depuis 2004. 300 personnes sont touchées à ce jour par ce mal, dont cinq sont déjà gravement atteintes. Le village de Tala Bouzrou n’a que la pierre taillée, comme source de revenus et la pratique de cette activité sans protection se poursuit au détriment de la santé de ceux qui la pratiquent.            <br />
              <br />
       La silicose est une maladie pulmonaire provoquée par l'inhalation de particules de poussières de silice. “La silicose est malheureusement incurable et le malade n’a la chance de guérir qu’à travers une greffe pulmonaire”, notera le Dr Hamache. “L’accumulation de la poussière dans les poumons finit par les transformer en véritable pierre”.       <br />
              <br />
              <br />
       cc       <br />
       SIWEL 262000 DEC 11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Batna, ville des Aurès à la maison de la culture de Tizi-Ouzou</title>
   <pubDate>Mon, 13 Jun 2011 14:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bt J</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   TIZI-OUZOU ( SIWEL) — Batna à Tizi-Ouzou. La maison de la culture de Tizi-Ouzou abrite depuis ce matin des journées portes ouvertes sur la ville de Batna,     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/3051660-4350584.jpg?v=1307974078" alt="Batna, ville des Aurès à la maison de la culture de Tizi-Ouzou" title="Batna, ville des Aurès à la maison de la culture de Tizi-Ouzou" />
     </div>
     <div>
      Une riche exposition de vêtements et d’objets  traditionnels sont exposés.       <br />
              <br />
       Une autre exposition concerne des oeuvres d'art présentés par un groupe d’artistes de la ville des Aurès.       <br />
       D’autres activités d’animations sont au programme de ces journées qui s’étaleront pendant une semaine.        <br />
              <br />
       tt       <br />
       SIWEL131446 JUIN11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Des militants chaouis se solidarisent avec le MAK à Vgayet</title>
   <pubDate>Wed, 20 Apr 2011 22:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Bt J</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Kabylie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   VGAYET ( SIWEL) — Quelques militants des Aurès ont rejoint la marche populaire kabyle organisée mercredi 20 avril 2011 par le Mouvement autonomiste MAK à Vgayet.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.wmaker.net/siwel/photo/art/default/2908154-4118704.jpg?v=1303337053" alt="Des militants chaouis se solidarisent avec le MAK à Vgayet" title="Des militants chaouis se solidarisent avec le MAK à Vgayet" />
     </div>
     <div>
      Comme annoncé précédemment par Siwel, des figures emblématiques de la revendication amazigh des Aurès ont tenu à se solidariser avec la marche du MAK organisée aujourd'hui à Vgayet.        <br />
              <br />
       Le plus en vue Salim Yaza a affirmé à Siwel qu'il était venu avec ses compagnons pour exprimer son soutien à <span class="dq_open">«</span>&nbsp;tous les combats amazighs que mènent les militants pour la concrétisation de la reconnaissance de la dimension berbère en Algérie et en Afrique du Nord en général&nbsp;<span class="dq_close">»</span>.        <br />
              <br />
       La délégation chaouie venue de Batna a saisi l'occasion pour s'entretenir avec des cadres et des militants du MAK à la fin de marche de protestation marquant le 10e anniversaire du printemps noir.       <br />
              <br />
       uz/btj       <br />
       SIWEL 202258 AVR11
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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